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L'enseignement en France et à l'étranger
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Face aux problèmes rencontrés par l'ENT et le CNED, Blancer accuse des attaques informatiques et un hébergeur (OVH) d'être responsable.
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Blanquer ment constamment, systématiquement, sur tous les sujets. Où est la nouveauté ?
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Comme quoi filer des iPad à chaque élève c'était pas si con au final
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Zangdar MortPartout |
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Des Français installés au Québec ne parviennent pas à obtenir le statut de résident permanent.
La raison ? https://www.theguardian.com/world/20...test-residency Ils échouent à passer l'examen de français. "Trop dur" affirme-t-on. "Trop nuls" dois-je corriger. Je suppose qu'il doit y avoir du passé simple voire du subjonctif dedans. Et comme notre pays est en train d'abandonner sa langue au profit d'un newspeak barbare d'où sont absents toutes les nuances que permettaient ces modes et ces temps, les Français échouent à cet examen. |
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Mais je dois tout de même rajouter, c'est que de refuser le statut de résident permanent pour cette raison, est tout bonnement lamentable. Si ce sont des français, ils parlent français couramment : mettre ce degré d'exigence qui fait que même des natifs n'arrivent pas à valider l'examen, c'est quand même complètement aberrant. |
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C'est vrai que la première réaction face à cette information, c'est que les Français de France parlent de plus en plus mal le français. Mais si on lit l'article, on voit que les deux exemples qui ont été boulés sont : - un conducteur de poids lourds, donc niveau bac pro. Et c'est vrai que les bacs pros ne maîtrisent absolument pas la langue française. Mais d'un autre côté, le niveau bac pro n'est pas le niveau moyen de la langue française en France. - un doctorant qui a finalement été accepté après révision de la décision (erreur initiale? suite à un entretien? on sait pas... mais il ne semble pas avoir repassé le test.) Bref, c'est plutôt cohérent finalement : un bac pro ne maîtrise pas les bases de la langue française (c'est triste, mais c'est vrai), un doctorant peut être boulé dans un premier temps, mais est finalement accepté après réflexion. Le titre de l'article est provocateur, mais faut pas aller trop vite en besogne. |
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#258144
Invité
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Quand j'ai fait mon stage au Québec, la majorité des gens que je côtoyais la bas utilisaient limite 1 mots sur 2 en anglais... Je leurs avait d'ailleurs fait la remarque. Tout est francisé (du titre de film au KFC), mais les mecs ils utilisent beaucoup d'anglais couramment... |
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#258144 |
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Je sais enfin à quoi sert l'enseignement des échecs à l'école :
https://phys.org/news/2021-04-childr...-aversion.html Pas aux maths, ni à l'informatique, mais à mieux maîtriser la prise de risque. Faudrait rendre obligatoire les jeux d'échec pour les banquiers français qui n'investissent jamais rien dans la technologie mais ouvrent grand les bourses dès qu'il est question d'immobilier. |
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Gland2ChêneMusqué |
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Sujet connexe aux problématiques de l'enseignement en France : la gestion des enfants à problème. Je viens de regarder le documentaire de F2 "inca(s)sables" qui montre la vie d'un groupe de gamins correspondant à des cas extrêmes :
Citation :
Le révélateur, c'est de voir que pour cinq gosses il y a une équipe d'éducateurs et de cadres plus nombreux qu'eux au final (mais pas tous présents en même temps). Et même ainsi, ils en chient grave (pas de voyeurisme dans le doc, les crises des gamins ne sont pas montrées, juste leur "debrief"). Quelque part, ça me "rassure" : si on arrive pas à gérer l'arrivée de ce genre d'enfants dans un groupe de 26 autres élèves plus "classique", c'est normal en fait, ce n'est pas juste un problème d'organisation du bahut ou je ne sais quoi. En revanche, ça pose la question de "comment réussir leur inclusion". Pour ceux relevant de la SEGPA, le problème ne se pose que dans la mesure où les parents refusent ce choix. Pour ceux relevant du collège unique en revanche, c'est une autre histoire. Leur niveau de violence (physique, verbale etc.) ainsi que leurs difficultés d'adaptation (motricité, compréhension, angoisses...) demanderaient qu'ils soit accompagné d'un "AVS", à l'image des dys, mais avec plus d'autonomie et de capacités d'initiative (possibilité de sortir le gosse de la classe quand il monte en pression par exemple). Si vous regardez le doc, si on place ces enfants à "10" sur une échelle de 0 à 10 des gros problèmes, on a des mômes à 7-8 dans toutes les classes (bon, pas chez les germano-latinistes-peinture sur soie), des 9 dans une classe sur deux ou sur trois et des dix qui apparaissent parfois en cours d'année avant de repartir en ITEP voir IME, car leur gestion est la plupart du temps impossible sur le long terme dans un collège standard. Sauf traitement médical (ritaline...). |
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Alpha & Oméga
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Citation :
Ce genres d'enfants ont besoins d'une scolarité adapter et il existe des structures pour eux (DITEP, IME, Hôpital de jours) qui ont une organisation adapter, un taux d'encadrement beaucoup plus élever que l'éducation nationale et une palette de professionnelle beaucoup plus varié (Instituteur spécialisé, éducateur spécialisé, psychologue, psychiatre, orthophoniste, psychomotricien, etc...). Dans ce genre structure ils ont la possibilité de bien progresser, d'intégrer les codes sociaux, etc... et à terme de faire de l'intégration en milieu scolaire ordinaire progressivement. Ça commence généralement par des classes intégrées (une classe de l'ITEP avec 6 enfants qui font cours dans une salle du collège avec des professionnels de l'ITEP), ensuite c'est de l'intégration progressive sur des tranches horaires définit dans des classes avec présence d'un éducateur sur le collège au cas ou. Le soucis c'est que ces structures coûtent chère et que c'est financer par l'assurance maladie donc ça à tendance à pas mal rogner et à freiner pour l’ouverture des nouvelles structures. Il est assez commun que des enfants soient sur listes d'attente pendant plus d'un an. |
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J'ai cru que c'était une blague, mais a priori non.
Blanquer ce soir : Citation :
Allez, courage ![]() |
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