L'enseignement en France et à l'étranger

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Alors, votre pré-rentrée, c’était comment ? Au collège, c’était fun :

- Pas de budget, demande de soutien à l’académie fait Q2 2022, pas de réponse. Donc, quasi tous les projets de l’année qui sortent de "fabrique ta ville dans des boites en carton" ou "une photo contre le harcèlement", ça va passer à la trappe.

- Manque deux de la Vie Sco, alors que c’était prévu depuis plusieurs mois (maternité). Pas foutu de lancer le remplacement avant que les contrats ne débutent au 1 septembre, vu que c’est des CDD renouvelables 5 fois. Il y aura une personne bientôt peut-être, en attendant la rentrée se fera à 5 au lieu de 7.

- Manque une AESH, blessure la semaine dernière, ça fait une rentrée à 5 au lieu de 6, c’est à dire que 24 heures d’accompagnement ne seront pas données aux élèves qui en ont le droit, et le besoin. Évidemment, le PIAL ne remplace pas, par contre le PIAL peut très bien délocaliser une AESH pour combler les trous chez les voisins. La flexibilité à sens unique, pour 800€ à la fin du mois et des journées à trous, impossible pour caler un autre travail pour combler le porte monnaie. Les AESH doivent donc refaire leurs emplois du temps en rabotant un peu sur tous les gamins pour équilibrer.

- Chez les voisins justement, il manque... 6 AESH. En s’en branle des gamins d’façon, tout ce qui compte c’est d’avoir des adultes formés en 4 jours pour les garder, pendant que les parents se détruisent au travail, quand ils auront des soucis, ils auront à faire à la milice formée en 10 jours, armée d’armes mortelles.

- Manque un prof, qui "devrait" arriver demain.

- Manque deux agents, qui arriveront "prochainement".

- La maintenance est toujours en train de bricoler des casiers pour les élèves, les mêmes en vieux bois, depuis 29 ans dans les couloirs, portes défoncées qu’il faut retaper régulièrement: Même en utilisation "normale", les gonds cassent, les verrous bloquent, le bois gonfle, etc.

- Certains personnels ont été nommé plusieurs fois à différents endroits pour enfin connaitre les affectations lundi ou mardi. Une nouvelle mutée par exemple doit se taper 150km aller/retour 4 jours par semaine.

Bref, ça s’annonce bien, comme attendu. En vrai, pas de grosse surprise...
Ah, non, pas aussi catastrophique ici. Par hasard, tu enseignes dans un département dirigé par la droite ou par la gauche ?

Bon, on a 29+ élèves par classe, on a des EDT pourris faits à l'arrache, mais sinon ça va à peu près. Sauf que faire des réunions par 35 degrés dans les salles, ça marche pas.
TZR de mon côté, il manque des heures pour faire un service dans mon bahut de rattachement, c'est su depuis le mois de juin, on en a parlé avec le chef d'établissement et tout.

Résultat, pas d'affectation pour le moment, et des classes de seconde (notamment) sans prof de maths demain.
Donc pas de pré-rentrée.

La rengaine quoi.
un sujet dont on ne parle pas beaucoup : le mécanisme de mutation géographique des enseignants est cassé
Citation :
Pendant seize ans, Stéphane (les personnes citées par leur prénom n’ont pas souhaité donner leur nom) a formulé la même demande, chaque année : être muté de l’académie de Créteil, où il enseigne en lycée professionnel depuis qu’il y a été affecté en début de carrière, vers l’académie de Bordeaux, dont il est originaire. Au mois de mars, « miracle », la réponse a fini par être positive, raconte Sandra, sa femme. Mais le soulagement a été de courte durée pour ce couple avec deux enfants. Professeure des écoles dans le Val-de-Marne, Sandra s’est vu, elle, opposer un refus à la demande de mutation qu’elle formule depuis huit ans.

« Il y avait des besoins en Gironde, mais le Val-de-Marne n’a pas autorisé mon départ en raison du manque d’enseignants dans le département », explique l’enseignante de 36 ans, confrontée dès lors au choix cornélien de vivre à 600 kilomètres de son conjoint, en payant deux logements et les trajets hebdomadaires, ou de renoncer, du moins temporairement, à exercer le métier « pour lequel [elle a] fait cinq ans d’études et passé un concours difficile ».

Comme tous les enseignants, le couple connaissait les règles en passant le concours dans le public. S’ils formulent des vœux, les professeurs ne choisissent pas leur premier lieu d’exercice, selon des règles qui diffèrent entre premier et second degrés.
le concours du secondaire est national
Citation :
Dans le secondaire, le recrutement est national et les admis au concours sont affectés n’importe où sur le territoire, en fonction des besoins dans chaque discipline. Ceux qui souhaitent ensuite changer de département en primaire ou d’académie dans le secondaire doivent se soumettre à un système basé sur un barème de points (un enseignant tout juste titularisé en a 14), dont le nombre augmente avec l’ancienneté et selon la situation individuelle et familiale
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notamment les enseignants fuient l'académie de Créteil
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Citation :
Au-delà de la souffrance qu’elle génère chez certains professeurs, la gestion des mutations constitue de plus en plus un frein au recrutement, note la médiatrice de l’éducation nationale dans son rapport 2021. « Dans certains recours que nous examinons, les enseignants ont le sentiment d’être prisonniers de leur lieu d’affectation », relève ainsi Catherine Becchetti-Bizot. L’âge d’entrée dans le métier ne cesse de croître : en moyenne, un enseignant du premier degré commence à 29 ans et un professeur du second degré à plus de 31 ans.

Cela en décourage plus d’un. Dans le second degré, plusieurs rapports ont souligné, ces dernières années, que des candidats renonçaient au concours de peur d’être envoyés à des centaines de kilomètres de chez eux et de mettre des années à rentrer.


Dans le premier degré, où les enseignants restent dans l’académie où ils ont été admis, cette problématique mine notamment l’attractivité de Créteil et de Versailles. « De plus en plus de candidats refusent de passer le concours dans ces académies, car ils savent qu’ils ne pourront pas les quitter »,

Citation :
Dans le second degré, il reste ainsi inconcevable d’abandonner le mouvement national, tant du côté du ministère que des syndicats. « Sans lui, nous n’aurions pas d’enseignants en Seine-Saint-Denis », résume Caroline Quiniou, du SNES Créteil.

https://www.lemonde.fr/societe/artic...0299_3224.html




effet de bord : les fonctionnaires titulaires recrutés sur concours et à la mobilité contrainte sont moins rémunérés que les contractuels recrutés localement (recrutés de plus en plus souvent sur leboncoin)

Citation :
Or, avec un bac + 5 obligatoire, le salaire d’un enseignant recruté par concours est de 1 828 euros brut lors de son année de stage (où certains ont désormais des classes à plein temps) et ne dépasse 2 300 euros qu’après huit ans d’exercice.

« Ces académies sont celles qui connaissent les conséquences les plus graves de la crise du recrutement, elles essayent d’attirer les contractuels pour faire en sorte qu’il n’y ait pas de postes vacants », explique Sophie Vénétitay, secrétaire général du SNES-FSU.

La Cour des comptes notait déjà en 2018 que, dans un objectif d’attractivité, l’académie de Créteil payait ses contractuels 13 % de plus que la moyenne nationale, et 20 % de plus que dans des académies comme Bordeaux ou Grenoble.
Citation :
D’autres critiques ont été soulevées par des déclarations filmées du recteur de Créteil, Daniel Auverlot, peu avant la rentrée, qui a fait ce constat : « Notre politique, ça a été plutôt de fidéliser les contractuels et de les faire passer avant les titulaires. »


https://www.lemonde.fr/societe/artic...0384_3224.html
Citation :
D’autres critiques ont été soulevées par des déclarations filmées du recteur de Créteil, Daniel Auverlot, peu avant la rentrée, qui a fait ce constat : « Notre politique, ça a été plutôt de fidéliser les contractuels et de les faire passer avant les titulaires. »
Ca, c'est le cas un peu partout, en ce qui concerne les Titulaires sur Zone de Remplacement en tout cas.

De toute façon, qui a envie d'être envoyé dans un bahut craignos du 93 pour gagner 1,2 fois le SMIC en poursuivant ses études, en passant un concours, et en étant traité comme un gamin la première année, quand on pourrait gagner la même chose sinon plus, sans contrainte, en choisissant là où on veut aller et en étant directement considéré comme titulaire ?

Même dans une académie assez attractive, il manque des centaines d'enseignants là.
Les zones les moins demandées sont aussi des zones assez chères en logement, quand tu corrèles avec le salaire de début de carrière, combo.

J'ai réussi à rentrer dans mon académie sous Hollande quand c'était "open bar" sur la famille pour les points, mais ça aussi, c'est la loterie chaque année pour connaître le barème et les sources de points.

En plus, il y a X ou Y personnes qui font un peu ce qu'elles veulent (et je te supprime un poste, et je te crée un poste à profil pour faire venir mon pote ...) bref, oui, système au départ moins injuste, c'est complètement pété depuis que les syndicats ne siègent plus
Je me posais une question anodine auxquels pourront peut-être répondre ceux qui connaissent le système scolaire japonais.

Dans les animes que je regarde, il est fréquent qu'il y ait un enjeu autour du Bureau des Élèves.
Le diriger, y avoir une place ou un rôle, semble très important.

Qu'est-ce qu'il est, et est-il si influent dans une scolarité ?
De ce que j'en ai compris, c'est la même chose que dans le supérieur.
Une association d'élèves qui oeuvre à un peu tout : animations/sports/changements ...

L'administration de l'établissement est en communication avec eux et le BDE a généralement a charge les autres associations d'élèves du bahut (bureau des sports, des arts etc)

Exemple, dans mon ancienne école, on avait à charge, chaque année, d'organiser des soirées/concerts/évènements dans le but de renflouer le trou créé par l'organisation du gala de l'école, de plusieurs dizaines de milliers d'euros

De ce que j'ai pu voir dans les animés, c'était un peu la même idée, mais je ne saurais si le côté solennel est réel ou si c'est de l'humour japonais.
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Citation :
L’école suédoise va mal. Avant des élections législatives prévues dimanche 11 septembre, les leaders politiques ont beau s’opposer sur les solutions, ils font tous le même constat. Chaque année, 16 000 élèves quittent le collège sans pouvoir entrer au lycée. Les différences de niveau entre les établissements ne cessent de croître. Partout, les enseignants qualifiés manquent à l’appel.


Le système scolaire suédois, considéré comme l’un des plus performants et égalitaires du monde il y a encore trente ans, est désormais observé avec un mélange de répulsion et d’incrédulité. En 2013, l’enquête PISA (Programme international pour le suivi des acquis), publiée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), avait révélé au grand jour ses dysfonctionnements : le niveau des jeunes Suédois en lecture, mathématiques et sciences s’était effondré. Depuis, il est légèrement remonté, mais les inégalités scolaires se sont creusées.

Pour comprendre cette évolution, il faut remonter à la fin des années 1980. L’école suédoise est alors encore très centralisée. Son organisation et son financement dépendent de l’Etat. Les établissements ont peu d’autonomie. Autre particularité : ils sont quasiment tous publics. En 1992, seuls 1,1 % des écoliers et collégiens et 1,7 % des lycéens étaient inscrits dans le privé.

Malgré ses bons résultats, ce système est alors de plus en plus critiqué pour son manque de diversité pédagogique et le peu de liberté de choix qu’il laisse aux parents. Alors que les finances publiques du pays sont dans le rouge, les Sociaux-Démocrates au pouvoir décident de décentraliser l’éducation : à partir de 1989, le primaire et le secondaire passent sous la responsabilité des 290 communes, malgré l’opposition des syndicats d’enseignants.

Quand la droite arrive au pouvoir en 1991, elle introduit une seconde réforme, celle des « friskolor » – les « écoles libres » –, visant à mettre fin au quasi-monopole de l’enseignement public, avec l’introduction d’un « chèque éducation

Imaginé par l’économiste américain Milton Friedman, chantre du néolibéralisme, il se présente sous la forme d’une enveloppe, financée par les communes et attribuée à chaque élève, quel que soit l’établissement où il est inscrit, afin de couvrir ses frais de scolarité. Avec cet argent, les établissements paient les enseignants, le personnel administratif et les locaux.

Pendant les premières années, le montant du « chèque éducation » est de 15 % inférieur dans le privé. Quand ils reviennent au pouvoir en 1994, les Sociaux-Démocrates le portent au même niveau que dans le public au nom de l’égalité : les parents doivent pouvoir choisir d’inscrire leurs enfants où bon leur semble, quels que soient leurs revenus. Aux communes de fixer le montant du chèque qui peut varier du simple au double. Les écoles privées peuvent s’établir où elles le souhaitent, à condition que l’inspection scolaire leur donne son feu vert. Elles sont également autorisées à faire des profits.

Ce système est toujours en place aujourd’hui. Mais le paysage scolaire a fondamentalement changé. Désormais, environ 400 000 élèves âgés de 1 à 19 ans sont inscrits dans le privé, soit environ un cinquième des jeunes Suédois. Des sociétés anonymes, dont certaines sont cotées en Bourse, détiennent 70 % des 4 000 établissements privés (dont 70 sont confessionnels). A eux seuls, les vingt plus gros acteurs privés comptent 60 % des élèves.

Le secteur a vu s’imposer une logique de marché. Pour augmenter leurs revenus, les établissements privés doivent attirer le plus d’élèves possible, tout en réduisant les coûts. Parmi les solutions : se passer d’une bibliothèque ou d’une cantine, mais aussi augmenter le nombre d’élèves par enseignant, ou embaucher des professeurs non qualifiés avec des salaires inférieurs.

La stratégie consiste également à attirer les élèves les moins difficiles, qui coûtent le moins cher. Pour y parvenir, les établissements privés ont développé différentes tactiques : s’installer dans les beaux quartiers, présenter un profil exigeant réservé à des élèves particulièrement motivés ou gonfler les notes. Soumis à la double pression des parents et de leurs supérieurs, les enseignants doivent obtempérer.

Citation :
Face à ce phénomène, les communes sont démunies. Sans pouvoir s’opposer, sur leur territoire, à l’installation d’un établissement privé qu’elles sont obligées de financer, elles se trouvent dépourvues pour lutter contre la ségrégation scolaire en forte progression. D’autant que l’on assiste à une fuite en avant : à mesure que les inégalités augmentent, les élèves quittent le public pour le privé. Plus les listes d’attente s’allongent, plus les entreprises scolaires prennent de la valeur.


https://www.lemonde.fr/idees/article...0851_3232.html


Lire aussi (en 2020): Le modèle suédois n’en est plus vraiment un
Citation :
Svante Tindeman explique : « Dans le système actuel, qui n’autorise pas à faire payer les parents, les sociétés à but lucratif n’ont qu’une façon de gagner de l’argent : attirer les élèves qui coûtent le moins cher et demandent le moins de personnel. »

Dernière modification par znog ; 09/09/2022 à 13h06.
Ces réformes ne sont qu'une partie du problème : l'autre moitié, c'est l'arrivée en Suède de centaines de milliers d'immigrés avec un niveau socio-culturel souvent désastreux. Dans une société homogène, les réformes ultra-libérales des années 90 auraient été très mauvaises. Avec en prime 20% de la population déracinée et sous l'emprise pour certains de groupes mafieux et pour d'autres d'islamistes radicaux, ça a été un désastre absolu.
Citation :
Publié par Don Patricio URSSAF
Je croyais que la Suède était un modèle à imiter mais la voilà elle aussi contaminée par le fameux ultraliberalisme et menacée de submersion islamiste?
Les bras m'en tombent.
Je suppose que tu fais semblant d'être surpris. Ca fait quelques dizaines d'années que le modèle suédois est passé à une version plus libérale. Pas en un coup, certes.
Citation :
Publié par Don Patricio URSSAF
Je croyais que la Suède était un modèle à imiter mais la voilà elle aussi contaminée par le fameux ultraliberalisme et menacée de submersion islamiste?
Les bras m'en tombent.
ça fait des années qu'on parle des problèmes de l'école suédoise. Le modèle scolaire à la mode, c'est la Finlande.
Citation :
Publié par Aloïsius
ça fait des années qu'on parle des problèmes de l'école suédoise. Le modèle scolaire à la mode, c'est la Finlande.
Huhu. Alors là c'est de la pure opinion mais vu le genre de garderie qu'est devenu l'école finlandaise attendez vous à d'autres déconvenues à l'avenir. Outre le fait qu'il est difficilement transposable.
Son vrai atout c'est l'autonomie des écoles, mais on oublie un peu vite les dérives possibles. Et c'était aussi un soi disant atout en Suède sur un mode plus libéral en effet.
Bon, ça se confirme :
https://actu.orange.fr/france/emmanu...0001SukvR.html

Citation :
En élementaire :
l'accent continuera d'être mis sur les apprentissages fondamentaux, la pratique quotidienne du sport sera généralisée.
Chacun ayant bien conscience que les journées ne sont pas extensibles. Si on fait plus de sport, on fait moins de maths et de français. C'est mathématique justement.

Citation :
Au collège

A partir de la 5ème : création d’une "demi-journée Avenir" hebdomadaire qui éveillera des vocations et améliorera leur orientation. "Il s’agira de faire découvrir aux élèves de nombreux métiers, y compris des métiers techniques, manuels ou relationnels, afin de mettre en valeur toutes les formes d’intelligences, mais aussi des métiers du numérique ou de la transition écologique qui se multiplieront demain".
Une demi-journée par semaine. Quels enseignements seront supprimés pour permettre à Théo et Laïla d'aller visiter les abattoirs de Noeux-les-Mines le 15 Octobre, puis la station d'épuration de Beuvry le 22 Octobre, puis d'aller beurrer des sandwichs dans la galerie marchande d'Englos le 29 puis...

C'est une question. Une demi-journée, c'est 3 heures de cours. La SVT et la Physique. Ou l'histoire-géo. Ou la LV2 plus un autre truc.
Citation :
Publié par Aloïsius
Chacun ayant bien conscience que les journées ne sont pas extensibles. Si on fait plus de sport, on fait moins de maths et de français. C'est mathématique justement.
Est-ce que ce serait pas pertinent de rajouter une année scolaire en plus pour ne justement pas avoir à réduire l'éducation des autres matières?
C'est une très bonne chose que les élèves fassent du sport quotidiennement, surtout quand on voit que l'obésité explose chez nous aussi et qu'au train auquel on va, on sera au niveau américain rapidement.
Ouai sauf que l'école doit aussi servir à former des gens pour exercer une activité professionnelle.

Dans mon domaine (ingénierie dans un secteur assez spécifique), on n'arrive plus à recruter car de moins en moins de formations font sortir des personnes avec un niveau suffisant pour bosser et parmi les élèves sortant des formations restantes, une part non négligeable se destine à des métiers qui n'ont rien à voir, du genre élever des chèvres et vendre du fromage, ou faire du consulting en bullshit job.
Citation :
Publié par Aloïsius
Bon, ça se confirme :
https://actu.orange.fr/france/emmanu...0001SukvR.html



Chacun ayant bien conscience que les journées ne sont pas extensibles. Si on fait plus de sport, on fait moins de maths et de français. C'est mathématique justement.
Non, il n'y a pas que les maths ou le français dans une journée en élémentaire. On peut aussi réduire les heures d'arts visuels, de sciences, d anglais.
Citation :
Publié par Douxvalkyn
Non, il n'y a pas que les maths ou le français dans une journée en élémentaire. On peut aussi réduire les heures d'arts visuels, de sciences, d anglais.
Les sciences ? Mais bien-sur ...
Citation :
Publié par cyber clochard
Les sciences ? Mais bien-sur ...
Il y en a https://www.maxicours.com/se/sciences/ même si cela se focalise sur de l'observation.
des mathématiques, déjà tout plein, ça personne n'a oublié.

Mais plus avant, encore...

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(les sales figures géométriques, là, barrez-vous ! Il le sait pas, le gamin, ce que vous allez lui faire.
Triangle et pentagone, oh, ho là !)
Question bête : pour le sport, plutôt que d'imposer des cours de sport à tout le monde, ne faudrait-il pas imposer la pratique d'un sport à tout le monde ?

En gros, les élèves seraient libres de faire du foot, du tennis ou de la danse classique, mais ils devraient choisir une activité, qui serait financée par le gouvernement. En compensation, il n'y aurait plus de cours de sports à l'école.
Citation :
Publié par Caniveau Royal
Il y en a https://www.maxicours.com/se/sciences/ même si cela se focalise sur de l'observation.
des mathématiques, déjà tout plein, ça personne n'a oublié.

Mais plus avant, encore...
Ca n'etait pas le sens de mon propos, je répondais au fait qu'il faille baisser les heures de sciences.
Citation :
Publié par Alandring
Question bête : pour le sport, plutôt que d'imposer des cours de sport à tout le monde, ne faudrait-il pas imposer la pratique d'un sport à tout le monde ?

En gros, les élèves seraient libres de faire du foot, du tennis ou de la danse classique, mais ils devraient choisir une activité, qui serait financée par le gouvernement. En compensation, il n'y aurait plus de cours de sports à l'école.
Pour autant que je me souvienne, on nous envoyait faire du foot (ou autre sport) à la récréation, entre midi et deux heures, sans compter le créneau de sport dans l'emploi du temps.

A côté, on avait des sciences, de l'histoire géo, très peu d'anglais (quasi inutile en primaire de toute façon) et un peu de travaux manuels (typiquement, confectionner quelque chose pour la fête des mères, pour noël etc)

Typiquement, si c'est instauré officiellement, soit ça existait déjà, soit certains bahuts ne jouaient pas le jeu, de mon point de vue.

Concernant la 5ème, bah ... on continue à transformer un peu plus le collège en garderie, rien de nouveau.
Citation :
Publié par Avrel
Pour autant que je me souvienne, on nous envoyait faire du foot (ou autre sport) à la récréation, entre midi et deux heures, sans compter le créneau de sport dans l'emploi du temps.

A côté, on avait des sciences, de l'histoire géo, très peu d'anglais (quasi inutile en primaire de toute façon) et un peu de travaux manuels (typiquement, confectionner quelque chose pour la fête des mères, pour noël etc)

Typiquement, si c'est instauré officiellement, soit ça existait déjà, soit certains bahuts ne jouaient pas le jeu, de mon point de vue.

Concernant la 5ème, bah ... on continue à transformer un peu plus le collège en garderie, rien de nouveau.
Tous le monde ne fait pas de foot entre midi et deux. Je n'en ais jamais fait sur toute ma scolarité.

Par ailleurs, les cours de récréation ont évolué dans certaines villes afin d'être plus inclusives et permettre aux filles de se rapproprier l'espace. Les buts et les marquages au sol ont disparus.

Pour les heures d'EPS, c'est vraiment compliqué. Des jeunes n'aiment pas ça, ou plutôt n'aiment pas pratiquer les sports proposée. Cela a été mon cas. Les sports tournent autour des mêmes types. Cela a pour conséquence qu'une partie des jeunes n'ont absolument aucune envie de faire des efforts. Je passais mes heures d'EPS assis à rien faire. Heureusement, je faisais du sport en club.

Pour moi, une obligation d'inscription dans au sein d'une association sportive serait suffisante et permettrait à chacun de trouver le sport qui l'intéresse.
Citation :
Publié par HuPi
Pour moi, une obligation d'inscription dans au sein d'une association sportive serait suffisante et permettrait à chacun de trouver le sport qui l'intéresse.
M'est avis que bon nombre de collégiens/lycéens s'orienteraient vers l'e-sport et l'objectif ne serait pas vraiment atteint.
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