Le topic BD

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Le festival avait bonne réputation il y a quelques années, mais ils ont eu une crise de croissance, ils ont pas bien géré le succès. Cette année, je pense que c'est vraiment la pire, les organisateurs sont vraiment passés pour des branquignols.
Ça ne m'étonne pas vraiment en fait.
Je me rappelle qu'à l'époque où j'habitais encore dans le sud et où je discutais souvent avec mon petit vendeur local, il me disait déjà qu'Angoulême il n'y allait plus, en tout cas plus en tant que pro, parce que le côté professionnel du festival (ce que serait le marché du film pour le Festival de Cannes par exemple) était justement super mal organisé.
J'y suis allée les quatre dernières années et personnellement, chaque édition est de mieux en mieux. C'est vrai que cette année les organisateurs ont fait de la merde au niveau de plein de choses, pour le futur de la BD ça laisse entrevoir une évolution des mentalités (en tout cas j'espère) mais globalement, si t'es pas un auteur de BD ou amateur voulant devenir pro, je pense pas que ça puisse te bloquer des masses.

Après, perso, le FIBD est une très bonne occasion me permettant surtout d'organiser des IRL avec des joueurs, des dessinateurs amateurs et des amis que je ne vois pas souvent. Il y a toujours une ambiance géniale, mais au bout d'un moment, c'est sûr qu'il faut choisir entre se lever tôt, faire tout ce que tu veux faire/voir du festival, passer ton temps à courir d'un bout à l'autre du festival et faire beaucoup de queue OU y aller en mode cool, se lever tard car tu as fait la fête toute la nuit, traînasser dans la ville et ne faire vraiment que ce que tu considères important. Pour mes 3 premières éditions, je voulais voir le plus de choses possible, assister à toutes les conférences ou ateliers qui m'intéressaient, voir tous les auteurs en dédicace qui me plaisent et puis surtout présenter mes planches aux éditeurs. Au final je me suis niquée le dos en faisant des heures de file et j'ai jamais pu faire tout ce que je voulais. Là j'ai changé de façon de faire, il y a des trucs qui avaient l'air sympa que j'ai manqué, boh, c'est pas si grave que ça, ce que je retiens c'est 4 jours de folie avec les amis

Cette année c'était vraiment sympa, en plus, il y avait l'avant première du film Dofus le samedi, ça nous a permis de faire un break du festival et de nous asseoir pendant 2 heures histoire de recharger les batteries. Tu rencontres des auteurs que tu kiffes au détour d'une rue, tu parles BD avec des passionnés et/ou des amateurs/pro tout au long de la nuit, il y a une ambiance vraiment géniale, les gens sont déguisés dans la rue, le soir il y a le festival OFF pour faire la fête, tu goûtes la bière d'Angoulême qui change chaque année...

Franchement y'a pas à hésiter, le FIBD, si on a l'occasion d'y aller, faut !

Et c'est encore mieux quand on partage la maison de l'habitant !

Dernière modification par Liria ; 11/02/2016 à 18h08. Motif: >
Ça donne envie, pour le coup !
Je vais de temps en temps à de petits festivals BD (genre ce week-end à Liège) mais niveau ambiance c'est un peu tout ou rien suivant l'organisation et les auteurs présents. Je testerai un peu la foire du livre de Bruxelles histoire de voir mon ressenti sur les "gros" événements. Angoulême c'est loin, ça me ferait bien chier d'aller jusque là pour en repartir déçu
Franchement, tant que tu t'organises bien et à l'avance, je pense pas que y'ait moyen d'en repartir déçu Plutôt du style c'est la fin du festiv, tu rentres chez toi, ayé t'es au calme mais t'es tout seul et tu repenses aux quatre jours de folie et t'es un peu triste d'être de nouveau tout seul :'(


Puis sérieusement, tu peux demander à tous tes potes autour d'Angoulême (et pourquoi pas, partout en France) d'en profiter pour vous faire une IRL ensemble, comme ça si le festiv vous plaît pas trop, au moins vous pouvez rigoler et profiter d'être ensemble

Mes deux premières fois j'y suis allée toute seule, sans connaître absolument personne. Je vais pas te le cacher, je me suis sacrément ennuyée. Mais c'était bien quand même car j'ai rencontré quelques personnes sympathiques.

Dans ce genre d'événements, y'a toujours moyen de rencontrer des gens
Je viens de voir la couverture de cet "Album hommage" et il titille ma curiosité. Quelqu'un l'a lu ? J'aimerais bien avoir quelques retours. Le dessin a l'air vraiment très bon et j'adore la style avec lequel le dessinateur a réinterprété le personnage de Lucky Luke.

Ah et le titre c'est "L'homme qui tua Lucky Luke"
L_homme_qui_tua_Lucky_Luke.jpg
wellwellwell...

alors la bd j'adore ca depuis... bah tiens je vais vous raconter un peu ca.

comme tout le monde, j'ai été nourri dans ma jeunesse a gaston Lagaffe, Astérix, Tintin et autres Lucky Luke, et deja j'aimais bien. Et un jour, planqué dans le grenier (j'ai vite compris pourquoi...), j'ai trouvé les BD du père: beaucoup de trucs qui m'ont pas marqué, mais surtout plein de valerian, le premier tome de druuna evoqué plus haut, le premier tome du Déclic de Manara(j'ai vite laissé tomber druuna du coup...), quelques vagabond des limbes, 3/5 des passagers du vent (une frustration que j'ai mis longtemps a résoudre), du Druillet (Lucy in the Sky with Diamonds...),du gotlib et du caza , quelques vieux pilotes et fluide glacial...Et aussi un album pirate d'asterix edité dans le cadre des manifs contre le nucleaire en bretagne que j'adorerais retrouver si qqn a ca qui traine chez lui, soit dit en passant... Bref, je me suis apercu que la BD ca pouvait etre bien autre chose que des histoires gnangnan, et tout a commencé la je crois.

du coup ca fait maintenant un sacré bail que je lis de la bd, et j'adore trouver des idées de lecture, et donc en donner aussi, alors histoire de vous conseiller des trucs, voici ma sélection perso glanée au fil du temps:

on va commencer avec ce qui a deja été cité avant je crois, mais une piqure de rappel peut pas faire de mal:
-les passagers du vent, ainsi que sa suite recente (2 ou 3 tomes), et tant qu'a faire a peu pres tout Bourgeon en fait, mis a part les derniers tomes du cycle de Cyann (qui aurait pu s'arreter a 2 selon moi, en fait j'ai longtemps cru que ca serait le cas)

-Larcenet qui mérite son avalanche de prix en tous genre pour tout ce qu'il a fait ou presque, on a parlé bien sur de blast ou du combat ordinaire, mais il a fait un bon paquet de perles. Pour ceux qui connaissent pas, lisez les eaux lourdes et Lazaar, ou chez Fransisque

-Mardi Gras Descendre, effectivement, bon, forcément...

-Shuitten et Peeters, de manière générale aussi, ce dessin, cet univers, ces scénarios, rha... Les différents volumes des Cités Obscures sont un régal a tous les niveaux, et puisqu'on parle de niveaux je dirais que mon préféré ca reste:
http://1.1.1.3/bmi/ecx.images-amazon.com/images/I/51BANDAPM8L.jpg

- La série des Blacksad

-Servitude qui revient assez souvent aussi, et à juste titre.


Bon, attaquons maintenant ce qui n'a PAS été proposé ici, et ca frise l'hérésie a mon sens parfois.

et pour commencer, bien sur, l'incontournable:

http://1.1.1.5/bmi/media.paperblog.fr/i/192/1922333/croix-gammees-couverture-bd-L-7.jpeg
maus, art spliegelman

alors au rayon incontournables de la BD, il est en tête de gondole. En fait je comprend pas que personne en ait encore parlé tant ce bouquin se devore. C'est pas léger certes (quelques centaines de pages pour un sujet difficile), et d'ailleurs on n'en sort pas vraiment comme on y est entré. Mais pour ceux qui connaissent pas, vous le trouverez dans n'importe quelle bibliothèque municipale ou librairie, comblez vite cette lacune.


2754800506-alsolike-les-sous-sols-du-revolu-extraits-du-journal-d-un-expert.jpg
marc-Antoine Mathieu, les sous sols du révolu

Encore un auteur que je recommande pour l'ensemble de son oeuvre en fait, quoique ce livre en particulier soit un bon exemple. Marc Antoine Mathieu fait de chaque bouquin un truc unique, il joue avec tous les codes de la BD aussi bien qu'avec le support papier parfois, un ovni à découvrir.


Couv_171583.jpg

954_Rot.jpg
un léger bruit dans le moteur , Jonathan Munoz
Atar Gull, Nury et Bruno

Des BD assez récentes avec un dessin sacrément torché dans deux styles très différents, en one shot histoire de pas se ruiner dans une série a rallonge.


http://1.1.1.4/bmi/www.bedetheque.com/media/Couvertures/MagasinGeneral1tt_11062008_231021.jpg
magasin général, Tripp et Loisel

Une série la par contre, dans le quebec des années heuuuuu ya longtemps, qui raconte la vie d'un petit village perdu dont la vie tranquille et bien réglée va etre chamboulée par l'arrivée d'un francais en moto, ca se lit comme on mange une sucrerie.


http://1.1.1.4/bmi/p5.storage.canalblog.com/54/98/624058/73909442.jpg
http://1.1.1.4/bmi/ecx.images-amazon.com/images/I/518szWwCQ%2BL._AC_UL320_SR250,320_.jpg
putain d'usine, effix et Levary
la vierge froide et autres racontars,Bonneval, Gwenn et Tanquerelle

deux petit derniers pour des histoires courtes. Pour mettre des mots sur la vie a l'usine pour l'un, pour découvrir sous un angle inédit les trappeurs pour l'autre, ils seront parfaits a poser a coté des toilettes pour faire découvrir la culture BD a vos invités.



j'en aurais encore des dizaines a mettre mais bon, je vais m'arrêter la quand même

sur ce, bonnes courses, et bonne lecture!

Dernière modification par troffion ; 30/03/2016 à 21h39.
Et comme d'habitude, vous avez intérêt à aller dès l'ouverture des librairies si ça vous intéresse (dans les Super U et compagnie, vous pouvez oublier). Personnellement je ne ferai pas le déplacement, le seul susceptible de m'intéresser serait le H. Quinn mais pas au point de bouger juste pour lui
J'ai réussi à chopper Barracuda perso, dans un Pages & Plumes, et il restait pas mal d'autres trucs mais ça m’intéressait pas vraiment. Et il était 11h. Venez vivre à Limoges les gens.

J'ai aussi pris L'homme qui tua Lucky Luke, hâte de le lire !
Je n'avais même jamais entendu parler de cette série, personnellement. Faut dire qu'il y en a teeeeellement de basées sur/inspirées par S. Holmes...
D'ailleurs celle que je conseillerais est Holmes Brunschwig & Cécil. C'est extrêmement bien torché, tant niveau scénar' que dessin. Par contre faut être patient, ils prennent leur temps pour sortir la suite
Citation :
Publié par Soulier Perdu
Je n'avais même jamais entendu parler de cette série, personnellement. Faut dire qu'il y en a teeeeellement de basées sur/inspirées par S. Holmes...
D'ailleurs celle que je conseillerais est Holmes Brunschwig & Cécil. C'est extrêmement bien torché, tant niveau scénar' que dessin. Par contre faut être patient, ils prennent leur temps pour sortir la suite
Seulement dans la BD que j'ai, il y a de la magie, des morts vivants, des vampyres et des Dieux Anciens
Citation :
Publié par Soulier Perdu
Par contre Chlorophylle version René Hausman est sorti. Ce mec est tellement bon
... Hausman est décédé ce matin, alors que rien ne le laissait présager. J'suis triste putain, c'était juste le meilleur illustrateur de l'histoire de la BD à mes yeux

Je l'ai croisé 2-3 fois, et même si honnêtement je n'ai pas eu l'occasion d'avoir de grandes conversations avec lui, c'était un bonhomme très impressionnant et humble. Et quel talent bordel. Un des derniers monstres de la génération dorée de la BD franco-belge.

Citation :
Cohérence et dispersion ne sont pas toujours des notions opposées. Surtout quand il s'agit de dessin, et surtout, surtout, lorsqu'on se nomme René Hausman. Rares sont en effet les auteurs à pouvoir se targuer d'être à la fois de fabuleux artisans de l'illustration et de la bande dessinée, toujours en mouvement, et pourtant toujours en phase avec eux-mêmes. René Hausman était de ceux-là. Le roi des bestiaires et empereur des fabulaires a mené sa carrière comme il a dirigé sa vie: à l'enthousiasme et aux rencontres, sans calculs, et sans jamais se défaire d'un humour et d'un humanisme reconnaissables entre tous, et pourtant impossible à ranger dans une case, fut-elle dessinée.

René Hausman naît en 1936 à Verviers et passe ses premières années entre la Westphalie, région d'origine de son père Jean, et les terres ardennaises de ses mère et grand-mère, Gilberte et Philomène. Des racines à la fois latines et germaniques, transfrontalières, qui lui donneront très tôt le goût des légendes et faits-divers des campagnes, des clairières secrètes et des forêts ombragées telles que contenues dans les dessins de Wilhem Busch ou les histoires que lui raconte sa grand-mère Philomène. C'est elle, essentiellement, qui s'occupera du petit garçon, déjà force de la nature, entre un père souvent absent, emporté par les aléas de l'Histoire tragique des années 40, et une maman trop tôt disparue. Jeunesse précaire, mais heureuse, baignée de contes et légendes, comme René l'évoquera bien des années plus tard, en 2007, dans une de ses bandes dessinées les plus récentes et les plus personnelles, Le Camp-Volant (Dupuis). Le petit garçon solitaire, déjà hors-norme et rêveur, achève d'y croiser son destin dans les emballages de barres de chocolats qu'il aime tant dévorer; ceux-ci sont remplis de "chromos" d'animaux, qu'il se met à recopier. Un terrain d'expression et d'évasion qu'il ne quittera plus jamais.

Pendant ses études secondaires, à Verviers, il parvient à s'offrir de rares cours de dessin, qui le mettent d'abord en contact avec Maréchal, le papa de Prudence Petitpas, puis avec Macherot, qui n'a pas encore inventé Chlorophylle. C'est Macherot qui introduit le jeune René dans le journal de Tintin, pour ses premiers dessins et commandes, après quelques travaux publicitaires réalisés dès 1955. Mais c'est en 1958 qu'il entre chez Spirou, et les éditions Dupuis, avec une première série destinée au jeune public, Saki et Zunie, deux enfants évoluant dans une préhistoire imaginaire, où les animaux, déjà, tiennent une grande place. Cette série mythique, au succès pourtant modeste, René y reviendra régulièrement au fil des décennies, et de manière de plus en plus libérée et de moins en moins enfantine - Zunie, au fil des retrouvailles, se fera à chaque fois plus gironde et sensuellement potelée, comme la plupart des personnages animés par René.

René Hausman faisait montre dans Saki et Zunie d'un sens du détail remarquable, et d'une aisance rare pour figer en une image le règne animal. Le rédacteur en chef de l'époque, Yvan Delporte, décide alors de lui confier en parallèle à ses planches, les illustrations de son Bestiaire, la rubrique animalière du journal, alors très présente. Une approche pédagogique qui lui fera visiter et dessiner à peu près tous les animaux du monde dix ans durant, et imposera son talent d'illustrateur, d'une incroyable richesse, mais qui l'obligera aussi à délaisser les planches et, comme René le souligne lui-même, à se disperser, loin de tout plan de carrière. Jusqu'au milieu des années 70, René assurera d'innombrables illustrations en tout genre, qui feront les belles heures des collections Carrousel et Terre entière de Dupuis. A la fin des années 70, pourtant, le journal de Spirou décide de se recentrer sur la bande dessinée. René s'y fera plus rare, exerçant alors son talent d'illustrateur pour d'autres éditeurs et clients. Une période moins faste, qui permettra pourtant à René Hausman de s'affranchir définitivement de la bande dessinée purement enfantine et du dessin pédagogique.

Son goût de la vie et des coquineries s'exprimera d'abord dans l'iconoclaste supplément Le Trombone Illustré, dès 1977 - il y fait revivre une Zunie plus gironde que jamais, et se verra même confier par Franquin le soin d'une couverture! - puis dans A suivre, mais aussi dans les pages encore moins politiquement correctes du mensuel Fluide Glacial, où ses amis Gotlib, Lucques, Yann, Binet ou encore Delporte lui feront dessiner des bêtes parfois à deux dos dans la rubrique Allez coucher, sales bêtes!.

Mais c'est aussi l'époque ou le roi du Bestiaire, désormais affranchi, va renouer avec ses autres amours de jeunesse que sont les contes et légendes, via une rencontre déterminante, celle de Pierre Dubois. Cet éminent elfologue entamera avec lui Le fabulaire du petit peuple, qui reste aujourd'hui encore la référence absolue en terme d'univers féériques et d'odes aux gnomes de tout poil. Leur collaboration, fructueuse, donnera naissance en 1985 à la superbe et érotique Laïyna, fille des gnomes et des elfes qui connaîtra deux albums remarquables dans la jeune collection Aire Libre, à savoir La forteresse de pierres, en 1985, et Le crépuscule des Elfes en 1988.

Chez Aire Libre toujours, René créera ainsi deux de ses albums dont il est le plus fier, magnifiques contes immoraux et cruels dont le scénariste Yann a le secret, Les trois cheveux blancs et Le prince des écureuils, respectivement en 1993 et 1998.

Si bestiaire et fabulaire ont marqué sa carrière et ses lecteurs, ce sont pourtant d'abord les qualités d'artisan du dessin qui ont fait de René Hausman une référence pour beaucoup. Son goût insensé du détail s'est toujours exprimé via différentes techniques. Peaux, poils, matière... René a testé toutes les manières, parfois expérimentales, pour les emprisonner. La plume bien sûr, mais aussi la gouache, l'écoline, l'encre grattée à la lame de rasoir, les chiffons imbibés d'eau de javel pour travailler ses encres de couleur, et même l'usage des allumettes pour brûler certaines zones de ses dessins ! Plus récemment, René Hausman était passé à l'aquarelle sans "serti", soit sans encrage préliminaire, comme dans l'album réalisé avec le dramaturge Rodrigue, dans l'album Le chat qui courait sur les toits, paru en 2010 dans la prestigieuse collection Signé aux éditions du Lombard.

Ses recherches graphiques ont longtemps souffert de piètres impressions. Une des raisons pour laquelle il a fondé en 2008 en compagnie de son épouse sa propre petite maison d'éditions, Luzabelle (du nom de Bernique et Luzabelle, personnages inventés à la fin des années 60) et qui s'attache à réaliser des rééditions de grande qualité, à la démesure de cet auteur inclassable.
http://focus.levif.be/culture/livres...ime=1461834248
Même pas une semaine après Hausman, c'est Siné qui meurt. Deux de mes dessinateurs (encore en activité) préférés qui passent l'arme à gauche en si peu de temps, l'angoisse. Je ne sais pas si son canard va continuer bien longtemps du coup, je doute qu'il soit vraiment rentable. Tant que sa femme Catherine sera en état elle tiendra le bouzin, mais après...

Banzaï Bob. Tu manqueras.

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