Ami Ladnaa, je ne trolle guère.
Je me base sur une expérience professionnelle qui m'a fait passer au moins vingt examens, plus de deux cents entretiens d'embauche et de mission, et fait faire huit ans d'enseignement où j'ai pu observer comme ressentir moi-même auparavant des situations délicates de cette nature. Je suis assez rodé dans tout ce qui peut être cassant et dévastateur et sur la manière de s'en remettre en retombant sur ses pieds. Et donc, j'assène sans aucun problème : le mode assistance extérieure, ça ne marche pas dans ce contexte. Et en tout premier lieu, parce qu'il n'y a pas le temps de l'attendre, cette assistance-là.
J'ai ressenti comme tout le monde, à mon époque, l'anxiété qui fait perdre ses moyens : ça arrive. Point. Il ne faut pas en faire un drame tant que ça ne se reproduit pas. Par contre, en prévision que ça se reproduise, il faut se préparer à des contre-mesures immédiates le jour dit pour éviter de perdre une nouvelle fois son épreuve. Ça c'est utile. Et le reste, est un peu vain. Parce que même si le médecin te prescrivait des louzous, qui seraient plus ou moins des calmants, oserais-tu les prendre la veille de ton examen sans craindre qu'en retour ils t'endorment quelque-peu ou diminuent tes facultés ? Et qu'aurais-tu résolu, en fin de compte ?
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