C'est une très bonne question, surtout en ce qui concerne le logement (qui me semble plus vital que l'Iphone...)
C'est le cas à l'échelle de l'individu, mais je n'ai pas mentionné les deux pour rien : un des attraits du revenu universel dans une société comme la nôtre, c'est aussi que ça relancerait l'économie de consommation - forcément, si ceux qui rament se retrouvent soudainement avec un petit surplus d'argent, ça ne les encouragerait qu'à se faire plaisir (et on connaît les difficultés qu'éprouvent les plus pauvres à épargner l'argent, d'ailleurs)
Mais j'ai peur que ce boost ne dure qu'un temps, et qu'au final les services commerciaux divers n'essaient tous de gratter leur part du gâteaux.
Pour moi ça rejoint totalement le soucis salarial dans nos sociétés : on pousse à la consommation tout en rognant les masses salariales en faisant le voeux pieu qu'on sera le seul trou du cul à faire un double benef'.
Effectivement, ça risquerait de faire comme avec les aides aux logements.
Au final, le revenu universel se retrouverait juste retransmis dans les poches des propriétaires...
Bah, heu, ouais. Alors autant le prix de la miche de pain et du paquet de clope on peut le fixer (et encore, je suis pas sûr que l'état n'essaie pas de récupérer ses deniers sur certaines choses, les clopes en font partie), autant le calcul à la fnac et à monoprix risque surtout de se faire en rajoutant un zéro à tout les prix.
Et du coup, l'intérêt devient sacrément nul.
Edit : sans compter que si le revenu universel est prit en compte dans la détermination des prix de produits de consommation, ceux qui n'en bénéficient pas, AKA les touristes, risquent de sacrément faire la gueule. On en fait quoi de nos amis chinois et américains qui viennent claquer des millions d'euros à Paris tout les ans ? On leur file un revenu universel le temps de leur séjour ?
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