Drizzt Balmung est mon
pseudo inter-tout. Dofus (bien que pas mon perso principal, moi c'était lindys

), Ragnarok, Jeu de rôle sur table, Kraland, forums, trucs divers dans le genre Ogame... Tout quoi ^^
Drizzt est un drow, c-à-d un elfe noir (mais toutefois doté d'une peau d'ébène... blanche pour les incultes) tiré de la série Les Royaumes Oubliés. Il fait quelques apparitions aussi dans la série Baldur's Gate. Balmung est l'épée légendaire de Siegfried dans la légende viking, mais aussi un personnage angélique de la série et jeu vidéo dot.HACK, Balmung du Ciel Azur.
Pourquoi ce mix de nom ? Lisez mon Background et vous le saurez
Le Commencement
Un combat en dehors du temps. Un duel sans merci.
Drizzt Do'Urden, elfe noir de renom, vaquait à une quête comme il y en a tant d'autres. Seulement, ce fut sa dernière quête. Il en va autant pour Balmung du Ciel Azur.
Un pendentif sacré du peuple elfique sombre a été dérobé par un missionnaire humain. L'honneur de la ville Fléaut de Sombrenuit, capitale
des rôdeurs sombres en Outreterre, est en jeu.
Ainsi donc, Drizzt devait récupérer le pendentif dans le donjon d'Aelgir, caverne proche
des cimes
des montagnes du Jogard. Après un long voyage en solitaire, Drizzt arriva dans le fameux donjon, la grotte plutôt.
En solitaire dis-je, comme à son habitude. Drizzt Do'Urden est un être qui n'agit que pour lui même, et se considère au-dessus de toute loi. Il faut dire, seuls
des aventuriers chevronnés et au nombre de 100 pourraient ne serait-ce que blesser Drizzt. Ainsi ne se frotte-t-on pas trop souvent à cet austère personnage.
Seulement... Il existait un autre énergumène assez fou (et vaillant, et brave, et tout aussi puissant) pour oser le défier. Il se nommait Balmung du Ciel Azur, humain à l'âme digne d'un archange céleste. Il se tapit au fond de la grotte en attendant son heure, et relève les yeux comme les armes, sachant que le moment est proche. Car Drizzt ne s'était pas donné de mal pour passer inaperçu. Il s'était tout simplement dirigé vers la grotte, en ne prêtant guère attention aux sentinelles, et écartant
des tranchant de Mortbise et Etincelle, ses deux précieuses lames, ceux pressés de mourir au point de lui barrer le passage.
- Quiconque s'opposera à mon destin se verra périr, par la force de mes cimeterres.
Ainsi disait-il. Et ainsi périssait les hardies sentinelles. Mais cela n'allait pas continuer...
*Des pas résonnent à l'entrée de la caverne*
- Ainsi, l'heure a sonné... Me voilà forcé de tirer les armes afin de défaire l'odieux adversaire.
Un humain, adossé au fond de la salle, se déhanche et tire l'épée au clair. Cheveux azur, armure de cristal, yeux d'un bleu océan, la grâce l'a touché. C'est un être pur, et il le sait.
Drizzt entre dans la pièce, fixant un globe de verre renforcé, un médaillon lévitant à l'intérieur.
- Je l'ai trouvé..... Hmm !
Il dût esquiver un formidable coup du tranchant de la lame du chevalier archange. L'assaillant sort de l'ombre, et l'on aperçoit son visage à la lumière d'une torche.
- Je te reconnais... Tu es celui qu'on nomme Siegfried, le chevalier Azur.
- Il est juste.
Ce dernier n'attend pas que son ami l'invite à prendre le thé, il lance directement l'assaut et tente une botte. Il balance son épée sur le flanc droit de Drizzt, qui pare impeccablement. La lame de Balmung est repoussée, il titube en arrière de quelques pas... Mais après avoir été repoussée, la lame à changé de main et revient sur l'autre côté, propulsée par la force de la parade de l'elfe. Qui se voit le ventre ouvert en deux, mais disparaît mystérieusement.
- Illusion......
Il avance dans la salle, le regard perçant, aux aguets.
- Où te caches-tu, elfe noir ! ? Admets ton destin, l'heure de ta première défaite est annoncée !
- Fort bien.
Drizzt, de chair et d'os, entre dans la pièce et se dirige vers Balmung.
- Je perçois un grand combat. Ne me déçois pas, humain.
Fulgurant coup d'estoc de Drizzt, suivi d'un tranchant de son second cimeterre. Il saute ensuite sur le côté et fait une feinte d'estocade suivie d'un saut périlleux au dessus de Balmung qui n'y voit que du feu. Il frappe, mais Balmung pare le coup, d'une facilité déconcertante. Il riposte aussitôt par une révolution finie en coup de taille. Mais Drizzt n'était plus là. Et Balmung aperçut une mèche de ses propres cheveux sur le sol.
- Tsst tsst, simple avertissement. Ne baisse pas ta garde, ou le combat n'aura pas lieu.
- Ne te gausse pas de moi, maudit. Je pourrais t'en apprendre.
Là-dessus, Drizzt se floue et disparaît encore une fois. Balmung cherche son adversaire du regard, mais n'aperçoit qu'une flèche de glace filant vers lui. La flèche ricoche sur un bouclier de lumière et retourne à l'envoyeur, qui la stoppe et la fait disparaître d'un geste de la main.
- Hggnnn... J'aurais dû m'en douter. Intérressant... Mais le vrai combat commence maintenant. Désormais, l'affrontement sera sans répit.
A moi, mes cimeterres, MortGlace, Etincelle ! À moi, l'ancestrale férocité de mon peuple !
- Que les divinités m'accompagnent... et guident ma lame et mes assauts !
Ils reprennent leur joute, et les coups fusent de toutes part, à une vitesse folle. Plus de tactique, ce sera au plus habile. Mais les deux guerriers sont égaux de force. Aucun ne se départagera de l'autre. Aucun n'aura le dessus sur l'autre. Ce sont les deux êtres de la légende. C'était écrit dans la prophétie du Grand Miracle.
"Deux êtres, l'un chaotique, l'autre angélique, s'affronteront sous un ciel sans étoiles, dans la clarté de l'ombre, d'où naîtra la lumière. Ils fusionneront afin de créer l'être Divin. Le commencement. Un combat en dehors du temps. Un duel sans merci. Le Miracle sera fait."
Après fort longtemps - une heure, un jour, une année, qui sait - les deux guerriers cessèrent la lutte. Drizzt dans un état étrange, paraissait frappé d'effroi, d'admiration, et de désir...
- Enfin... Te voilà enfin, toi que par les mers, par les terres et par le ciel, j'ai cherché en plus d'un lieu. Enfin, nous voici réunis, là où se trouve un plafond sans étoiles, à la lumière de l'obscurité. Enfin, nous allons fusionner, et tu le sais.
- Je ne comprends pas... Tu es vil, et pourtant, je me sens attiré... De toute mon âme, je n'avais jamais connu ça. La Providence a dû nous réunir. Tu es un guerrier aussi puissant que brave. Si nous devons fusionner, ainsi soit-il.
Et ainsi fut-il.
Drizzt enleva de son index gauche un anneau, aux symboles et pierreries mystiques et inconnues. A la grande surprise de Balmung, il le brisa en deux à la seule force de ses mains. Drizzt Do'Urden se rapprocha du chevalier Azur, et lui confia une moitié de l'anneau, parsemée de pierres sombres, enchâssées dans un métal de même couleur. Drizzt lui, garda l'autre moitié, faite d'un alliage clair et incrusté de joyaux translucides. Il l'avala. Balmung l'imita. Et ils moururent tous deux sur le coup. Leurs deux vies s'étaient éteintes.
Mais une nouvelle âme naissait, un nouveau corps se formait, une nouvelle destinée s'écrivait. Le pendentif s'illumina, la coque de verre se brisa, et naquit dans une clarté intense un être chaotique bon, angélique mauvais, équilibre parfait
des deux entités. Ses yeux flamboyaient d'une lueur indescriptible, tout autant que leur couleur. Ses cheveux platine flottaient dans l'air saturé de poussière, et son corps était entièrement nu, à l'exception d'un pendentif qu'il portait autour du cou. Il avait les traits d'un elfe, mais la peau d'un humain, Drizzt Balmung était son nom. Il cligna
des yeux, mit un pied devant l'autre, et prit le chemin de la sortie. A l'entrée de la grotte, dans la lumière naissante de l'aube, du haut
des cimes
des montagnes du Jogard, il annonça au monde... :
- Me voici né.
Prenez garde ! Son pouvoir est sans égal, et il s'en vient par vos terres. Prenez garde... Drizzt Balmung est son nom.