En faite je suis partie du principe que tu mettais une échelle en quoi tu excusais d'une certaine façon quelqu'un de ta famille. Mais à ce moment là, tu acceptes que selon la gravité de la chose, tu acceptes de moins en moins. Sur ce point de vue là, c'est pas impossible de voir qu'à la fin de l'échelle, on accepte plus, et on considère cette personne comme n'importe qui d'autre.
Donc de ce coté, c'est toi qui ne vas pas au bout du raisonnement pour incorporé les différences individuelles (et là on peut d'ailleurs réfléchir sur des différences selon la gravité de la chose, ou selon la capacité de compréhension du petit-fils) même lorsque l'on part du principe que le lien familial est précieux.
Et d'autre part je soulevais que cette théorie était hypocrite (et là, tu as raison, je reste fidèle à moi-même), parce que tu ne peux pas à la fois juger objectivement "elle doit être punie" et pour autant dire "mais c'est quand même ma grand mère". Parce que implicitement tu ne la punies pas toi, mais tu laisses quelqu'un d'autre le faire en ayant bonne conscience que ça a été fait.
PS : la seule autre solution que je vois c'est de dire que "qu'importe tout, la relation familiale est précieuse et doit être préservée", mais en plus de ne pas pouvoir fonder ça sur quelque chose de tangible, ça nie totalement la notion d'objectivité, de jugement, de sincérité et de vérité entre deux personnes de la même famille. C'est pas impossible en théorie, mais j'aimerais bien savoir comment tu mets ça en pratique en quotidien sans te contredire.
NB : J'ai mon concours demain, donc bien sur, je pars sur des considérations éthiques sur internet et je ne stress pas.
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