Je dois avouer que je suis assez adepte du pardon.
Même dans les cas où quelqu'un me fait mal, en s'en rendant compte ou pas, je lui explique. Si la personne ne comprend pas, tant pis. Mais si la personne comprend, même 3, 4 mois après, et demande pardon, je pardonne.
Non, j'ai pas peur que ça se reproduise, pas si la personne a compris le mal qu'elle m'a fait, et qu'elle tient un minimum à moi (pourquoi demander pardon sinon ?).
Et comme d'autres, je suis partisane de l'honnêteté, même si ça peut faire mal. Au moins on sait en qui on peut avoir confiance, ça peut jeter un froid, mais pour s'améliorer ensuite. Si on garde quelque chose en nous, ça ne fait que grossir, et ça pourri une relation avec le temps.
« Savoir pardonner, c'est savoir ranger son ego et avoir du respect pour l'autre. Savoir pardonner, c'est permettre à l'autre d'expier sa faute. Savoir pardonner, c'est la quasi-assurance de vous attacher définitivement cette personne qui vous en sera reconnaissante, heureuse de ne pas vous avoir perdu, heureuse de savoir que ce que vous partag(i)ez est plus fort qu'un couac, aussi violent fut-il. » (Cyrielle) me semble assez vrai.
Pardonner c'est aussi avouer que ça peut nous arriver à nous, et qu'on aimerait bien être pardonné, c'est montrer qu'il y a un lien jugé important.
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