J'ai survolé deux trois pages et déjà nous arrivons à une synthèse subtile du problème
je bois tous les matins/soirs/jours mais je sais que je peux m'en passer / que ça ne me fait rien /que ce ne sont pas des alcools forts ( me rappelle des gens au supermarché : c'est pas cher, on en prend deux

mais bichon il ne nous en fallait qu'un- Ecoute c'est une affaire. Tac.

249 balles en promo (
fois deux ) au lieu de 275...
Publié par Eltargrim
Il en ressort trois groupes sur ce fil :
(...)
_ Les adeptes (dont moi) qui savent pourquoi ils le font et qui n'en demande pas compte aux autres. Oui tout les arguments du pourquoi ont dûs être évoqués le long du thread je vais pas revenir dessus, mais le mec qui est alcoolique, qui ne fais chier personne, et qui assume ses actes, je ne voit pas pourquoi il faudrais le moraliser toutes les 5mins, le pauvre type doit avoir suffisamment de soucis pour pas que la moitié des personnes qu'il connais le juge sans arrêt. (...)
Je suis d'accord avec certaines des choses que tu énonces, ou en tout cas, je les comprends.
Maintenant par exemple, dans l'idée que tu proposes là, je pense qu'il faut avoir fait l'expérience de savoir ce que c'est d'être vraiment bourré/défoncé etc , d'avoir été sobre/clean etc pendant un bon mois minimum, d'arriver dans une soirée et de voir quelqu'un exactement dans le même état que toi précédemment. En général on trouve ça lamentable, d'autant plus que l'on comprend mieux parce qu'on l'a vécu.
Maîtriser son moyen de défonce, boire un litre de sky en fumant 12 pètes sans vomir et réussir à tenir un discours a peu près structuré et soutenu à 6h du mat quand les trois quarts sont dans les vapes, ça n'empêche pas une chose. C'est de la défonce, et les perceptions sont modifiées.
Et quelqu'un d'intelligent trouvera des points de vues intelligents ( et qui ne seront pas négligeables ) comme une observation un peu voltairienne du monde, comme ça, au pif. ( et quand j'écris au pif...

)
Ca n'empêchera pas, au lieu d'assumer sa différence et de la confronter intelligemment et socialement au monde, d'exhiber sa différence et de s'ostraciser.
Cela dit, entre un gros lourd qui ne tient pas 8 bières, le sait, et se bourre la gueule pour mettre des mains aux fesses après deux heures de soirée, et celui avec qui tu peux picoler toute la nuit en ayant un discours intéressant, on préférera souvent le second ( enfin ya des pervers partout

)
*continue à lire*
mmm vite fait quelque chose qui me vient en tête.
Sans généraliser, mais oui, il y a des gens qui se minent dans une soirée, puis ne boivent pas une goutte pendant un mois, jusqu'à la prochaine soirée.
De même ceux qui fument une clope par jour, et paf, samedi soir, un paquet et demi.
Il faut faire attention quand on parle d'alcool. Je ne suis sans doute pas assez informé
mais l'alcoolisme ce n'est pas la question de boire un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. C'est avant tout une maladie, qui peut-être étroitement liée a des troubles psychologiques plus ou moins apparents et révélés.
Or le propre d'un alcoolique, voire d'un ex gros fumeur, drogué...
C'est justement que s'il réussit à s'arrêter, passe la période de sevrage...
Il ne doit plus jamais boire, fumer etc. Plus jamais de chez jamais hein. Quelqu'un qui n'a pas bu depuis quinze ans peut sombrer à nouveau en cinq minutes, et il ne lui faudra pas longtemps pour dépasser le stade antérieur... Pensez, avec toutes ces années de frustration à rattraper...
Pareil, avoir une discipline de vie n'empêche pas d'être alcoolique. Enfin, si ça empêche d'être alcoolique au dernier degré ? Non, plutôt le contraire. Il y a des paliers d'alcoolisme, le premier étant en gros un moment où les dommages physiques, sociaux et professionnels sont inexistants ou quasi-inexistants.
Qu'est-ce que vous voulez, après ça se détériore. Soyons raisonnable, déjà qu'un corps bien entretenu c'est pas ad vitam eternam, alors un organisme qui en prend plein la tronche à longueur de temps...
Petit risque de jeunesse, parce qu'on a vraiment vraiment l'impression qu'on encaisse bien, et c'est pas faux. L'organisme encaisse bien, un petit moment.
Donc on peut bien aller se saoûler une fois par mois, en plus on se familiarise avec l'alcool. Et quand une modification des perceptions devient... familière
Ca s'appelle comment ?
Publié par Elmörk
(...)
C'est quoi cette comparaison douteuse ? c'est pas 3 verres d'alcool qui vont transformer ton état de conscience, pas exactement la même chose avec même juste un peu de fumette de canabis.
Oulah, je relève ça tout de même.
Alors on ne parle même pas des buveurs occasionnels, des différences de constitution, et tout, et tout.
Boire, ça modifie tes perceptions.
En plus c'est difficile de crapoter.
vi, désolé pour les répétitions )=: