Publié par Aylian Antares
[edit suite a édit parceque edit]
J'ai aussi suivis un cursus littéraire, j'ai lu beaucoup d'oeuvres "classiques" et comme le rappel tres justement Sévooth, qualifier un Flaubert ou un Rousseau de "Nanard", c'est se fiche de la gueule des gens. Qu'on aime ou pas (D'ailleurs il n'est pas donné à tout le monde d'aimer ou ne serait-ce que de comprendre des gens comme Rousseau), ce sont des gens qui par leurs oeuvre et leur talent ont marqué leur temps.
Alors oui on le donne parfois à lire à l'école, mais je vois mal un éleve de 3ème censé lire pour en connaitre plus sur l'histoire littéraire de son pays Harry potter. Apres libre à chacun se rester dans son inculture crasse

Mon pire bouquin reste Nadja de Breton, malgré toutes les qualité de cette homme, tout le génie de son monde et de son ecriture, j'y suis imperméable.
Ben désolé de ne pas apprécier ce genre de littérature. Je ne dis pas que ce sont de mauvais livres, loin de là (même si je pense qu'il y a beaucoup mieux comme par exemple les Goncourt dans le style: tout va mal mais en fait tout va encore pire à la fin). Juste que je n'apprécie pas du tout la vague du fin du XIXeme siècle.
Je parlais juste des bouquins que je n'aimais pas dans mon cursus littéraire (maintenant je fais du son donc bon j'ai un peu changer de voie et de voix ^^ ), à côté de ça, il y a ceux que j'aime beaucoup plus comme Chateaubriand, Stendhal, Hugo, Sand, qui même si je ne les lis plus aujourd'hui (je ne considère pas ça comme de la littérature de loisir, j'y reviendrais sûrement en vieillissant). Je dois être plus romantiques que naturalistes.
Par exemple, même si ça a une importance certaines, je déteste les descriptions contemplatives, par exemple, je n'ai jamais pu terminer le premier chapitre du Père Goriot et sa description monstrueuse de la maison de je ne sais plus qui.
Pour Proust, j'ai trop de paresse intellectuelle pour me triturer les neurones à chercher le sens de ses phrases tournées dans tous les sens. Je suis un lecteur rapide dans le sens où je lis presque en diagonale tant je fonctionne au contexte des phrases, ce qui rend la lecture de Proust totalement impossible pour mon esprit. Sans mentir ni exagérer, je n'ai jamais terminer la première page de la recherche du temps perdu
Concernant Rousseau, j'avoue que j'étais en première quand je l'ai lu et je n'y ai trouvé absolument aucun intérêt narratif. J'ai eu l'impression de relire un épisode de Martine mais en plus long, plus chiant et plus "osé". Jean Jacques à Paris, Jean Jacques chez le maitre d'apprentissage, Jean Jacques en voyage... Je crois que je suis vraiment pas fait pour les autobiographies, je trouve ça chiant la plupart du temps. Seules les Mémoires d'outre-tombe ont roxés mon esprit critique.
Soro, amateur de littérature romantique, de Baudelaire et de punk.