Bon elle a du arriver quelques jours après à tout casser mais les banques ne sont pas toujours très sérieuses sur ce plan manifestement.
Alors, on va expliquer le principe du prélèvement :
Le prélèvement passe par un numéro national d’émetteur.
Ce numéro est attribué par la Banque de France après étude de dossier, à tout organisme, association ou entreprise qui souhaite procéder au prélèvement direct sur les comptes bancaires et qui remplit des conditions de qualité et de sérieux.
Comment ça fonctionne en pratique ?
En pratique, un émetteur de prélèvement est considéré comme autorisé, à partir du moment où le prélèvement est émis.
Pourquoi ? Parce que pour émettre un prélèvement, il faut que le titulaire du compte ait fait parvenir à l'émetteur ses coordonnés bancaires, coordonnés qu'un émetteur ne peut pas inventer.
L'envoi du papier ( l'autorisation de prélèvement ) n'est pas le déclencheur de l'autorisation effective et technique. Ce qui en est le déclencheur, c'est le premier prélèvement.
Pour petite info complémentaire : du côté agence bancaire, les autorisations de prélèvement ne font l'objet d'aucun traitement particulier : elles sont stockées et archivées, voilà tout.
Bref, il n'y a rien à contester ici, la banque a fait son taf ( c'est à dire peu ou prou aucun ), l'émetteur a fait son taf ( entrer tes coordonnés bancaires et faire partir le prélèvement ), et c'est ce qui permet à tout à chacun de mettre en place des paiements automatiques pratiques et rapide.
Après, tu as toujours moyen de contester un prélèvement passé, et de facto, tu seras remboursé assez rapidement. Reste le risque, évidemment, que tu te retrouves poursuivi pour non-paiement si tu devais réellement quelque chose, mais là, j'ai tendance à te dire "c'est tes oignons". D'ailleurs, je le précise à tous mes clients : l'opposition sur prélèvement doit être l'acte ultime, pas le premier mouvement quand on veut faire cesser un contrat.