Très onéreux Fulguropoing, je vous salue jusqu'à la sciatique.
Et tout d'abord, je tiens à vous remercier pour ce sujet enchanteur qui illumine ma triste et morne matinée d'un salvateur rayon de soleil. Par voie de conséquence, je trouve la réaction de la modération parfaitement déplorable: parce que quelques indécrottables aigris sont incapables d'apprécier la substantifique moelle recelée par ce munificent sujet, les forces de l'ordre locales cèdent honteusement à la pression populaire dans le but de vous humilier en place publique. Moi qui pensait que les organisateurs de ces lieux avaient pour tâche d'assurer une saine et bonne ambiance de camaraderie, voilà que je découvre avec vous, éberlué, qu'ils sont en fait prompts au lynchage et autres lapidations scélérates.
Cette inutile mais indispensable introduction passée, entrons donc avec entrain dans le vif du sujet.
Chers (ou pas) joliens, joliennes, cas désespérés et autres choses dans ce forum.
Voilà d'emblée un troll au combien élaboré et subtil que nombres d'yeux inattentifs n'ont pas décelé, du fait de leur lecture hâtive et superficielle. En effet, notre très dispendieux Fulguropoing sous-entend là que certaines personnes s'exprimant en ces lieux ne sont point des joliens. Cela semble pourtant évident en examinant la tournure de la phrase. Et donc, alors, comment poster sur J0L sans s'y être inscrit? Et bien, la mode actuelle veut que sur le réseau mondial l'on puisse tout simplement s’inscrire en de nombreux endroits en utilisant ses identifiants Facebook ou Twitter. Faits corroborés lorsque l'on constate la forte propension qu'ont certains à ne point outrepasser les 140 caractères, ou bien cette manie qu'ont d'autres d'illustrer leurs propos par des images et vidéos (voire même d'odieuses images animées abâtardies n'étant ni l'une ni l'autre).
J'ai passé la journée avec quelques amis de longue date.
Voici ici aussi poindre un autre troll d'une grande subtilité, un vil procédé pour faire enrager noirement le lecteur un peu trop pressé. (D'ailleurs, toi qui va marquer "didn't read lol", je te merde bien comme il faut) En effet, et cela semble un fait reconnu par de nombreux intervenants ici qu'une bonne majorité de participants n'a pas d'amis, venant combler sur ce forum cette lacune socialement handicapante. Notre très précieux Fulguropoing signifie donc à la plèbe, d'une petite pique discrète, que lui a des amis, et qu'il peut même passer une journée du jeudi en leur compagnie. Ces faits sont confirmés par son absence de connexion jusqu'aux alentours de 20h30 hier.
Nous nous connaissons tous depuis longtemps et je suis connu dans ce tas de personnes comme étant la personne la plus empathique.
Ce qui m'intrigue aujourd'hui, c'est qu'une collègue a voulu me parler en privé, jusque là aucun problème sauf que cette collègue en question est en couple et que cette discussion en privé a abouti a une déclaration d'amour que je ne peux pas décrire, ça a donné à peu près ça :
- Voilà, ben écoute, je voulais te voir en privé car tu

..... (blablabla compliment timide et gênée comme une pré pubère merdique de 14 piges)
A ce moment là, tout va bien, déclaration normal, j'ai pu comprendre et ressentir son désir vis à vis de moi et ressentir également mon désir qui est totalement vide pour elle.
Rien de grave, ce n'était que la deuxième fois en une semaine qu'elle me parle de cette manière.
Je l'ai repoussé la première fois et cette fois ci également en faisant comprendre que je ne suis pas le genre de personnes qui aime les gens.
Et voici la réponse à partir de là que j'ai reçu en pleine figure :
"Je sais très bien que tu ne pourras jamais m'aimer et c'est bien pour ça que je t'aimerais toujours, de plus en plus"
Je m'abstiendrais de tout commentaire là dessus car analyser les déclarations d'amour, ainsi que les situations qui y conduisent, n'est guère une chose convenable, démontrant un certain manque d'éducation.
1/ En quoi / comment le repoussement, le refus, l'inaccessibilité, le NON peut il être assujetti à désir, envie, convoitise de façon croissante ? Pourquoi s'entête t elle à l'impossible d'un coup comme à ses années de collèges ? Sérieusement, que quelqu'un m'explique clairement cette phrase/situation, je ne comprend pas.
Et bien, très carissime Fulugropoing, c'est tout simplement l'attrait de l'impossible. Les rêveurs et autres utopistes aiment à tracer des plans sur la comète; se projeter dans des situations qui n'arriveront jamais est ce qui leur permet de voir la vie du bon côté, de garder espoir et de continuer bon gré mal gré. Votre belle collègue a effectivement du trop s'abreuver à la source de romans modernes fantastico-amoureux, et visionner trop de films de la même veine; et sa notion de l'impossible s'est donc excentré vers une limite encore plus éloignée que ce qu'elle put être à la base.
2/ Après avoir tiré mon coup, profiter de la situation, dois je informer ou non mon collègue de la trahison verbal et physique (où je ferais croire à un chantage/viol féministe bien évidemment) ?
3/ Si elle persiste à me faire chier avec sa love story venu tout droit de twilight, dois je en venir à lui briser la nuque et la jeter à la broyeuse sans traces façon Dexter (après avoir tiré plusieurs coups) ?
4/ Sérieusement, je fais comment pour qu'elle stoppe (après avoir tiré plein plein de coups) ? Need joliennes aux mêmes antécédents.
Que nenni, rien de tout cela ne serait satisfaisant pour vous, exorbitant Fulguropoing. A mon humble avis, la solution la plus approprié serait de développer à son encontre un très sain et salutaire syndrome de Stockholm. Vous lui demandez de venir commettre un rapt sur votre personne, à votre domicile, puis de vous séquestrer chez elle. Les années faisant, enfermé dans une cave, vous allez immanquablement développer des sentiments pour elle, débouchant sur une fort mignonne romance. Heureusement, celle-ci sera de courte durée, car l'impossible se sera alors produit. Et cette charmante dame devra donc se trouver une autre marotte, vous laissant enfin débarrassé, et ce définitivement, de sa désagréable affection.
En espérant être de bon conseil.
Bien à vous.
Thar