Pour une poignée de pièces d'ôr

 
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[HRP] Rhalala je vois qu'il y a deja de bien belles choses... Bon a mon tour alors ^^. [/HRP]

Chapitre 1 : La fin d’une époque.



La mort du grand roi il y a cinq ans plongea les peuples dans la guerre. L’effondrement du royaume d’Arthur obligea la famille Vorkosigan à migrer pour hibernia en raison de leur origine elfique. Hibernia, cet ancien royaume du peuple elfe, existait bien avant l’arrivée des Hommes en ce monde mais depuis des années celui-ci était sur le déclin avec le départ des elfes pour le voile. Cette guerre entre les peuples allait mettre un frein à l’exode des elfes pour des décennies. Arrivée en Hibernia, les frères Vorkosigans montèrent une armée afin de repousser les barbares Midgariens du nord et les ambitieux Albionais de l’est. De leur place forte, nged, ils combattaient les armées d’invasion les unes après les autres. Leur habilitée au combat leur permis de faire de lourdes pertes parmi les armées ennemie.



Cordelia, bien qu’âgée de 120 ans ne prenait pas part aux combats. Ses longs cheveux blancs lui tombaient dans le dos. Son front portait une fine couronne en or gris dont seul les elfes avaient le secret de fabrication. Ses yeux, aussi profond que le ciel étaient limpides comme l’eau des sources montagneuses. Un seul de ses regards suffisait à faire fondre le cœur dur des Hommes. L’éducation de la jeune elfe était portée sur l’art des sciences elfiques. Sa vie se passait sans encombre dans la vaste forteresse de nged. Son existance était douce et paisible comme elle pouvait l’être pour toutes les jeunes filles de son rang. Son origine elfique lui donnait une grâce naturel et un charme hors du commun en ces lieux où seule elle et sa mère avaient la peau sombre.



Pendant ce temps la guerre faisait rage. Les hommes partaient et bien peut revenaient. Les seigneurs Rays et Myl Vorkosigan mettaient à rude épreuve les forces ennemies. Leurs victoires étaient connus dans tout le royaume et au delà. Certains puissants des royaumes ennemis s’inquiétèrent et en avaient assez de ces deux elfes qui leur causaient tan de pertes. Ils formèrent une armée d’Homme, de Troll et de Nain qui fit marche contre nged dans le but d’en finir avec toute la famille Vorkosigans. A la tête de cette armée se trouvait un Viking imposé par Midgard. Avant cette épisode son nom n’était pas connu mais il le sera bien plus par la suite.

Après plusieurs jours de marche, les troupes de Midgard et d’Albion convergèrent sur la forteresse Vorkosigan. Les gens du nord établirent leur campement dans la région nord-est dans une vaste plaine bordé d’une épaisse forêt dans la partie sud et par un fleuve au nord. Les troupes Albionnaises prirent place sur la partie Sud ouest de la forteresse dans une plaine prise entre deux cours d’eau, ceux-ci convergeaient au niveau de la forteresse en formant un île centrale sur la quelle reposait l’immense construction. Cordelia regardait depuis le donjon toutes ces fumée qui provenant des différents feux établis par les deux armées. La nuit les flammes formaient une multitude de taches rougeoyantes telle les traces laissées par les chiens des enfers. Pendant la journée on pouvait apercevoir l’arriver de nouvelle troupes dans un flot continu. Des armes de siège étaient montées en nombre. Leur silhouette tel des navires parés pour la cours attendait le signal de l’apocalypse.

La bataille débuta au quatrième jour du siège. Les catapultes et les trébuchets projetèrent des blocs de roches incandescentes sur les rempares du château. Les défenseurs répondaient aux assauts ennemis par une pluie de flèches. Les mages intentaient des sorts qui zébraient le ciel en des arcs lumineux. La lutte devait durée plusieurs jours, mais au sixième jour, une brèche fut faites dans le flanc du château sous les coups des puissants trébuchets de guerre nain.



- Repliez-vous ! Crias Myl depuis les créneaux du fort. Les trolls sont entrés nous ne sommes pas assez nombreux pour les combattre. Nous devons tenir la position dans le donjon ! Aller mes frères courez !

- Sir, la porte est tombée ! Lui dit un jeune ranger dont le visage présentait une large plaie d’où s’échappait du sang.

- Nous devons tenir pour Hibernia ! Fait sonner le cor pour le replis, lui répondit Myl.



Le repli dans le donjon fut fait en quelques secondes après l’entrée des forces ennemis dans l’enceinte de la citadelle. En haut du donjon les mages protégeaient les défenseurs à l’aide de leurs sorts. Dans la grande salle du donjon, les femmes attendaient, la peur au ventre, dans le bruit des combats et l’odeur du sang. Elles savaient que la défaite de leur force équivalait à une fin bien horrible pour elles. Seule, une Elfe à la peau sombre se tenait debout et fière, l’arme à la main. Luneblanche Vorkosigan portait une armure d’un noir éclatant qui ne couvrait qu’une partie de son corps ce qui laissait exprimer toute sa féminité et lui assurait des mouvements souples et rapide au cas échéant. Ses cheveux blancs comme la neige et ses yeux d’un bleu abyssal lui donnaient une beauté hors du commun. Elle se tenait prête à lutter contre les envahisseurs pour défendre sa vie et celle de sa fille, Cordelia. Dans la salle voisine Cordelia regardait sa mère par une fente au travers de l’épaisse porte en chêne massif. Comme elle est belle et fière, j’aimerai être comme elle se dit-elle. « Tu es bien plus » dit une petite voie dure, qu’elle prit honteusement pour une de ses pensées.



Sur le rempare, Myl combattait toujours afin de protéger la retraite de ses troupes vers le donjon mais, les Midgariens étaient déjà entré dans l’immense tour central. Son cœur fit un bond quand il vit la porte béante ! Des bruits de lutte et des cris rageurs s’en échappaient.

Dans le donjon les hiberniens se faisaient massacrer, le sang des elfes coulait. Le sol était couvert de cadavres parfois méconnaissables. Myl se saisit de ses deux grandes épées et bondit vers le fort central. Combien d’Homme tua t’il ? Seul les dieux le savent. Dans le donjon il se dirigea vers la grande salle, le cœur serré en pensant à Luneblanche et à sa fille Cordelia. En entrant dans la grande salle, seule restait sa femme l’épée à la main elle venait de tuer deux trolls et combattait un troisième. Myl se saisit de son arc et exécuta un tir à une vitesse surprenante. La flèche fila dans l’air et se figea dans le crâne d’un Frostalf qui tendait de prendre à revers la belle elfe noire. Luneblanche d’un geste rapide trancha une main du troll qui émit un son bestial, d’un mouvement circulaire, elle porta un deuxième coup qui tranchât net la tête de l’immense créature. Cordelial regardait « ils sont beaux ». Myl enlaçait sa douce, leurs chevelures blanches ne faisaient plus qu’une. La peau claire comme le jour de Myl contrastait avec celle sombre comme la nuit de Luneblanche. Quelle importance ? Ils s’aimaient, Luneblanche était heureuse de voir son mari sain et sauf. Un semblant de paix et d’harmonie était rétablit en ce lieu.



Le nain était là. Cordelial regardait. Depuis quand était il là ? Cordelial regardait. Pourquoi était-il là ? Cordelial regardait. Il s’avançait lentement. Cordelial regardait, puis soudain elle le vit ! Une lame, un mouvement bref, la gorge de Myl laissant échapper un souffle puis, une fontaine de sang. Le regard de luneblanche vide d’incompréhension, ses mains saisissaient encore le cadavre chaud de son époux ! Ces cheveux blancs il y a un instant étaient devenus pourpres. La surprise frappe Cordelia dont le sang se glace une sensation de refus de cette nouvelle réalité l’envahie en même temps qu’une rage et une haine contre ce nain. « Pauvre enfant » dit une voie douce.

Le nain disparu aussi vite qu’il était apparu mais cette fois ci avec un rire digne des Abysses de l’enfer. Deux trolls surgirent, Luneblanche prit son épée et se mit à tournoyer afin de porter le premier coup. Celui-ci fut facilement paré par l’un des assaillant. D’autres trolls arrivaient, parmi eux un homme du nord de la race des vikings. Voyant le danger, Luneblanche se saisit d’une des épées de son mari. Pendant ce temps les trolls cherchaient maladroitement à la saisir le viking donnait des ordres. « Je la veux en vie elle est unique ! Faites attention avec vos grosses pattes ! ».

Ils étaient une dizaine et l’elfe noir continuait à leur échapper. Le Cœur de Cordelia battait si fort que le tissu de sa robe vibrait. Le souffle coupé elle vit une chose qu’elle n’oubliera jamais. Sa mère effectuait une danse mortelle, les épées chantaient et fendaient l’air, l’acier des armures et les chaires. Les lames volaient, tournoyaient. Les trolls tombaient sous les coups mortels. Le doute se lisait pour la première fois sur leurs visages. Le viking ne donnait plus d’ordre il enrageait. C’est alors qu’il prit l’arc sur le cadavre de Myl. Il bandait lentement sereinement la corde, la flèche partie elle loupa sa cible de quelques centimètres. Luneblanche senti l’attaque et fit un bond sur le viking. Celui-ci tira une grande épée qu’il maniait à deux mains. La violence du choque entre les armes fit jaillir des étincelles. Un combat titanesque se préparait. Les deux adversaires se regardaient fixement.



- Laissez moi donner une leçon à cette elfe sombre vous autres ! Il est temps de lui montre quelle est sa place ! Dit le viking.

- Que tu dis humain ! Mes lames vont te trancher la langue ! Lui répondit avec calme Luneblanche.

- Tu as du caractère femelle ! J’aime ça tu sera une esclave parfaite.



A ces mots les deux adversaires s’élancèrent l’un contre l’autre. Le choques des épées retentit dans la grande salle. Luneblanche exécutait sa danse mortelle mais le guerrier parait les coups les uns après les autres sans pour autant pouvoir attaquer. Malgré ses efforts pour parer les attaques le viking subissait de nombreux coups. Il devait encore la vie sauve à une formidable armure de maille conçue par des artisans nains. Se sentant perdu, le viking exécuta une esquive rapide et se mit hors de porté des lames de la belle. Par endroit l’armure mis a rude épreuve laissait entre voir une chaire mis à vif. Seul l’excitation provoquée par le combat faisait tenir l’homme du nord, Luneblanche le savait et elle était certaine de l’issus de ce combat !



- tu es une adversaire de taille ! Reconnu le viking avec un sourire de satisfaction. Je n’en ai plus eu depuis bien longtemps. Mais l’issus de ce combat ne fait aucun doute, tu seras à moi.

- Oh et que compte tu faire tes forces t’abandonnent ! dit glaciale Luneblanche.

- Très bien passons aux choses sérieuses ! Dit le viking avec assurance.



Le viking fit alors une incantation, l’immense épée crachait des flammes bleues et une aura de lumière entourait le guerrier nordique celle-ci fini pas s’estomper après quelques seconde.

L’attaque suivante fut fulgurante, Cordelia ne vit qu’une traînée bleutée frapper sa mère. Celle-ci para le coup à l’aide de ses deux épées mais sous la violence du coup Lunblanche fut projeté contre la paroi de pierre. Luneblanche se redressait une douleur irradiait dans son bras gauche en regardant son bras, elle constata la présence d’une liquide poisseux recouvrant l’armure. Elle sourit rapidement en direction de sa fille. Cette échange fut bref mais, il n’échappa pas au viking.



- Que regarde tu elfe ? Qu’y a-t-il dernière cette porte ?

- Rien homme du nord. Pour la première fois Luneblanche avait peur. Pas pour elle mais pour sa fille, si douce et innocente. Elle chercha à changer de sujet.

- Ainsi tu demandes de l’aide à tes dieux ! Et oui j’ai compris le but de cette incantation. Apprend que tu n’es pas le seul à pouvoir faire cela ! Tu vas découvre la force de Shilien déesse de la mort et protectrice des elfes sombres.

- Très bien montre moi cela ! Kazaran va voir ce qu’il y a derrière cette porte ! Moi j’en fini avec cette demoiselle ! Un immense troll surgit et se dirigeait vers la porte.



Luneblanche pria la déesse et bondit comme la foudre sur le troll qui se figea sur place. Mais la lourde épée du viking stoppa le mouvement.

Luneblanche repris son combat contre le viking, celui-ci reculait sous les coups. D’un mouvement transversal, Luneblanche brisa la défende du guerrier et le fit chuter. L’homme du nord était à sa merci, la victoire était à elle. Son attaque fut rapide, la pointe de sa lame était sur la gorge de son ennemi. Mais celle-ci se figea au contacte de la chaire tendre et nue du viking.

La douleur avait stoppe son geste elle parcourait son corps telle des ondulations à la surface d’une étendue d’eau troublée par un corps étranger. Ses mains libérèrent les épées qui se précipitèrent vers le sol où elles s’immobilisèrent à regret. Luneblanche porta instinctivement ses mains vers le foyer de douleur, elle y rencontra une pointe froide et poisseuse de sang. Elle sentait la vie s’échappait de son enveloppe corporel, mais son esprit se rebellait encore refusant cette réalité, son combat ne pouvait être fini, « Cordelia » pensait-elle, « pardonne moi je n’ai pas plus vous sauvez toi et ton père, Shilien maudit cet humain ». La lame meurtrière ressortait et avec elle la vie de l’elfe s’évapora. Le corps de Luneblanche bascula vers le sol et son assassin apparu au grand jour.

Cordelia le reconnu, toujours lui, le nain avec son air malfaisant et fourbe qui avait pris la vie de son père et voila qu’il récidivait. Que lui avait-elle fait ?

Le viking se relevait il était furieux.



- Par Odin tout puissant qui t’as demandé d’intervenir sale nain !

- L’autre ne m’aurait pas pardonné votre mort seigneur. Répondit le nain.

- Elle était à moi je la voulais vivante ! Le nain sourit et répliqua.

- Il me semble qu’elle vous voulait mort et n’était pas loin de réaliser son souhait, noble seigneur. Le viking ne releva pas cette dernière remarque et se tournait déjà vers le troll appelé Kazaran.

- Bien vas voir cette porte je dois aller faire mon rapport au maître sur ce qu’il vient de ce passer. Une elfe capable d’invoquer les dieux, se dit-il en aparté voila qui va changer la donne.



Au moment de sortir de la salle, un frostalf fit irruption, le regard affolé il interpella le viking.



- Sir ! Regardez le ciel, une nouvelle lune vient de faire son apparition.

- Que me raconte tu là ? Il n’y a qu’une lune ! L’homme ce précipita à l’extérieur, en effet, une lune était apparue, en son centre un œil immense était visible et fixait le viking. Une voie dure et féminine lui dit « je suis shilien et tu es à moi humain ! »

- Voila un autre contre temps qui ne va pas plaire au maître. Rasez moi cette forteresse et passez à l’étape suivante. Moi je retourne dans le nord l’autre m’attend.



Le viking disparut et les trolls se mirent à piller les lieux. Kazaran se dirigeait vers la porte où était caché Cordelia. Il l’ouvrit sans aucune résistance et découvrit la jeune elfe à la peau sombre.



- Qu’eest-ccce que c’est que ceelaaaa ? Viens icii toi !



Cordelia qui n’était pas armée frappa avec ces mains mais cela était bien dérisoire. Soudains, une expression de surprise se lit sur le visage hideux de la créature. Une pointe de flèche dépassait de sa gorge. La créature s’effondra peu de temps après, une lumière ! Une lumière de mort se dit Cordelia et puis ce fut le noir et le silence.



Chapitre 2 : En route pour Aden !



Cordelia ouvrit les yeux. Elle était dans un lit. Le plafond de la chambre supporté par des poutres de chêne donnait une sensation réconfortante. Sur la gauche un feu crépitait dans une cheminé de pierre dont la façade était relevé par une magnifique poutre sculptée. Une table et des chaises étaient disposés au centre, les rayons timides de la lumière matinal passaient par le fenêtre ce qui donnait une teinte rouge oranger à l’ensemble.



Dans le couloir des voies masculines se firent entendre.

- Les préparatifs sont en cours. Dit une voie ferme et assurée.

- Très bien mon ami nous partirons quand elle sera sur pied. Lui répondit une voie douce empreinte de sagesse.

- Est-il bien sage de partir vers ce monde mon ami ?

- Sa place n’est plus en ces lieux c’est pour elle une question de survie. De plus, la guerre descend sur nous. Je craints le pire pour le royaume, c’est la première fois que les forces d’albions s’unissent avec les midgariens contre nous dans une opération d’une telle ampleur.

Les voix cessèrent un bref instant. La voix douce et sage rompit le silence.

- Il est étrange que cette attaque fasse arrive après les récentes découvertes faites par mon défunt frère. La bataille de Nged a peut être permis de couvrir son assassina. Je dois faire une enquête mais je me sentirais plus libre en sachant Cordelia à l’abri c’est pourquoi elle doit partir pour ce lointain pays.



Mais qui parle ainsi ? Se demandait la jeune femme. L’éclairage faible émis par les bougies s’arrêta devant le seuil de sa porte. Le cœur de l’elfe se mit à battre plus fort. Un rapide regard circulaire lui fit prendre conscience qu’elle ne disposait d’aucune arme pour se défendre et que ses vêtements étaient disposés sur l’une des chaises au centre de la chambre. La porte ouvrit sans aucune résistance comme si celle-ci voulait précipiter sa perte. C’est alors qu’elle reconnu son oncle Rays Vorkosigan. Cet elfe était l’un des plus grand mage lunaire du royaume. Respecté et craint il était devenu le symbole de la maison Vorkosigan. Ainsi la lumière c’était lui se dit-elle. Le mage lui souriait tendrement. Il était grand et fin. Ses longs cheveux blonds retombaient en arrière ce qui dégageait son large front. Ses yeux, d’un bleu clair limpide, vous donnaient l’impression de percer votre âme. Cette entrée soulagea la jeune elfe. Le mage, en la voyant, sourit tendrement.



- Bonjour mon enfant. Es-tu reposé ? Car nous devons partir pour le pays de tes ancêtres.

- Comment cela mon oncle les Vorkosigan son mes ancêtres n’ont-ils pas toujours vécus en ce pays ? Dit surpris Cordelia.

- Mon enfant votre sang n’est pas pur vous avez donc deux origines. Certes vous êtes bien une Vorkosigan mais, votre peau indique également que vous avez une origine d’elfe noir. Votre mère était une drow !

- Une drow ? Cordelia ne comprenait pas c’était la première fois qu’elle entendait ce terme pour parler d’elle.

- Oui ma chérie, une elfe noir du royaume d’Aden. Nous partons pour ce monde demain en attendant reposez-vous.



Sur ces mots le mage se retira et la chambre sembla devenir plus sombre. Cordelia était perplexe. Qui étaient ces drows ? Et quelle était cette découverte qui semble avoir précipité la famille Vorkosigan dans la tourmente ? La pensée de ses parents la fit tomber dans un profond chagrin. C’est alors qu’elle perçut une non deux petites voix. « Courage mon enfant nous veillons sur toi » dit une voie douce et féminine. « Tu as du sang d’elfe noir alors fais honneur à ton peuple » dit une autre voie plus dur mais tout aussi féminine. La jeune drow ouvrit les yeux mais rien la chambre n’avait pas changé. Un rêve se dit-elle.



Le jour suivant, ce qui restait de la maison Vorkosigan se mit en route vers le sud en direction de Connla, ville portuaire du royaume. Sur leur chemin la troupe fit escale au village fortifier de Howth. A l’entrée du village, Cordelia qui était perdu dans ses pensées ne remarqua pas qu’elle était à l’écart du groupe. Elle ne remarqua pas plus le groupe de paysan qui se formait autour d’elle. Le jet de la première pierre lui fit perdre l’équilibre ce qui précipita sa chute de cheval. Les paysans ricanaient.



- Alors esclave on ne voit pas sa route ! Dit un grand celte.

- Où as-tu voler ce cheval chienne ! dit une femme.

- Tuons la ! dit un autre. C’est une peau sombre elle va nous apporter malheur !



La foule commençait à se regrouper dangereusement autour de l’elfe. Des mains l’agrippèrent, on lui tirait sur les cheveux des coups de pieds lui était porté. Avec ses mains elle se débattait tout en protégeant instinctivement son vissage. Que pouvait-elle faire d’autre ? Jamais on ne lui avait appris à se battre. Soudain, elle sentit une main ganté de fer la saisir au poignet et la tiré fermement. Elle fut projetée contre une cote de maille. Le contacte froid de l’acier sur la peau la fit frissonner d’angoisse.



- Et bien petite Cordelia tu ne sais toujours pas te défendre ! Dit une voix grave et puissante



La jeune elfe reconnu cette voix. Elle appartenait à Kristian le troisième des frères Vorkosigan, qui était un sentinelle d’Hibernia. Les sentinelles étaient à la base des guérisseurs tout comme les druides mais, en plus de pratiquer des soins, ils ont appris le manient les armes, ce qui fait d’eux des combattants redoutables. Cette voie n’était généralement pas prise par les elfes mais Kristian était d’origine celte et elfique ce qui lui conférait une taille plus petite et une corpulence plus robuste que les elfes normaux.

Cela faisait long temps que Cordelia n’avait pas vu son oncle. Dans ses souvenirs, celui-ci était un bon vivant qui avait l’habitude de parler et de rire fortement pendant les grandes réceptions au château de la famille. Il ne prenait que rarement part aux combats aimant mieux se concentre sur ses études médicinales. Sa force était peu connue mais il n’en était pas moins redoutable. Tous ceux qui l’avaient défié par le passé ne sont plus là pour en parler !

Les paysans ne connaissant pas le nouveau venu attaquèrent. Kristian sortit alors sa longue épée qu’une flamme verte faisait scintiller et repoussa les premiers attaquants. Ceux-ci loin d’avoir peur revenaient à la charge plus menaçant encore. Le grand celte qui avait traité Cordelia d’esclave attaquait avec un gourdin, il visa la tête du sentinelle, mais Kristian plus rapide et expérimenté bloqua facilement le coup. Il profita alors de cet instant pour porter un coup fatal au celte. Celui-ci perdit s’effondra dans un bruit sourd. Le sang maculait la lame du guerrier qui déjà était prêt à frapper un nouvel adversaire.

Les paysans se rendant compte qu’ils avaient en face d’eux un guerrier expérimenté se dispersèrent rapidement. Le sentinelle en profita pour réaliser quelques soit sur Cordelia. Les deux compagnons partirent en suite pour l’auberge la plus proche où les attendaient le reste de la famille.

Sur le chemin Kristian se retourna vers sa nièce :

- Cordelia tu dois apprendre le maniement des armes. Nous ne pourrons par toujours te défendre. Je vais t’enseigner quelques bases pendant notre voyage. D’où vient ta mère, les femmes sont de redoutables guerrières. Il doit en être de même pour toi !

Cordelia ne disait rien elle revoyait la danse mortelle exécutée par sa mère lors de la bataille de Nged.



Cette nuit la une voie dit à Cordelia « enfin ! Tu vas apprendre ta nature ! », dans son rêve Cordelia vie une femme magnifique, sa peau était d’un blanc laiteux, ses cheveux étaient long et noir, ses vêtements léger montrait sa peau nue et ses formes généreuses. Il se dégageait d’elle une sensualité et une douceur divine mais son regard était dur et froid. « Sais-tu qui je suis ? Lui demanda-t-elle. Non bien sur, je suis Shilen déesse du peuple Drow. Tu as été choisie pour défendre Gaïa et Aden t’attend. Un jour tu auras à combattre l’autre. Nous t’y aiderons ». Cordelia ouvrit les yeux, « encore un rêve se dit-elle ». Par la fenêtre de sa chambre pénétrait une lumière pale renvoyer par la lune. Sans savoir pourquoi, la jeune drow se dirigea vers cette clarté nocturne. En regardant l’astre céleste, elle remarqua la présence d’un œil à sa surface. « Ainsi ce n’est pas un simple rêve se dit-elle.



Les jours suivant le convoie se dirigea vers Connla. Trois jours après, ils arrivèrent à la ville portuaire sans encombre. La citée était bâtie au fond d’une baie. Au Nord, s’étendaient les vastes collines de Sheron, dont les arbres millénaires couvraient les pentes vallonnées et abritaient un faune abondante qui permettait de faire vivre la population de l’agglomération. Au Sud coulait lentement le fleuve Linwëamandil qui reliait les hautes montagnes de tir na nog à l’océan. Au de la des eaux calmes du fleuve s’étendaient les collines du Sud ou bien peu de marchand s’aventuraient car celle-ci étaient habités par des troupes de voleurs et d’assassins qui s’attaquaient aux voyageurs impudent. Le regarde de Cordelia se porta sur la ville portuaire. Elle vit de lourd rempares entourer les habitations, un foule compacte se pressait à l’entrée de la ville, sous l’effet de la circulation, la terre imprégner d’eau s’était transformé en boue. Celle-ci vous collait inexorablement à l’entrée dans la citée. Contre les rempares Nord de la ville un tas d’immondices étaient accumulés dans les quelles les enfants pauvres jouaient. A cette vision le cœur de la jeune elfe se souleva de tristesse. Derrière les rempares s’élevait en colonnes des fumées de cheminées provenant des habitations. A l’approche des fortifications, une odeur de poisson, d’urine et d’hydromel se dégageait de la ville. Elle emplissait les narines et vous faisait tourner l’estomac. Une fois les murs d’enceinte passé, la ville grouillait de monde, le bruit était assourdissant. Cordelia remarqua pour la première fois que les hommes la regardaient avec envie et les femmes avec jalousie. Elle sourit, c’était la première fois depuis longtemps. Elle avait changé, une assurance nouvelle était en elle.



La troupe se dirigea vers le port et se fut l’heure du grand départ. Les navires étaient à quai tel des oiseaux de mer prêt au grand départ vers de lointains horizons insoupçonnables. L’aire marin charger d’un doux parfum d’iode invitait au voyage.

Avant de partir Cordelia fit le tour des boutiques de vêtements des quartiers riches de la ville. Elle changea ses longues robes encombrantes contre une tenue plus légère et souple. Comme dans son rêve ses vêtements étaient noir et ne couvraient qu’une petite partie de son corps. Ses formes généreuses pouvaient enfin s’exprimer et elle se sentit enfin en vie ! Quand il la vit Kristian s’exclama.



- Oh ! La jeune fille devient grande on dirait sa mère !

- Oui mon frère ce monde n’est plus pour elle ! Partons ! Dit Rays

Kristian se retourna vers son frère.

- je ne puis partir avec vous j’ai encore des choses qui me retiennent en ces lieux.

- Qu’il en soit ainsi mon frère je reviendrais dans dix lunes en attendant que les dieux soient avec toi !



Le reste de la troupe embarqua. Sur le pont du navire Cordelia regardait vers l’est. L’horizon s’étendait à perte de vue, on ne pouvait voir que l’océan vaste et insondable. Elle se demandait a quoi pouvait bien ressembler Aden. Dans sa tête deux voix féminines lui disaient en cœur « viens nous t’attendons ». Le voyage débutait, elle ne savait pas ou celui-ci allait la conduire mais il promettait d’être long et agréable en comparaison à ce qui venait de se passer. Cordelia en était convaincu. Elle ne vie pas les deux petites ombres passer derrière elle.


[HRP] Voila ce fut long j'en suis navré, mais bon je devais sortire toute cette histoire^^[/HRP]
Essayez de faire un minimum attention à l'orthographe...

au moins les accords au pluriel


ça pique les yeux c'est dommage :[
C’était l’aube, la brume épaisse, l’atmosphère humide et glaciale, et un silence de mort régnaient sur les marais ce matin là. Pourtant, au loin, malgré le brouillard, on pouvait distinguer une lueur et de la fumée s’échappant d’une petite chaumière isolée, ce qui n’était pas banal de si bonne heure le matin. C’est alors qu’un cri se fit entendre, déchirant le calme oppressant des marais, il s’agissait de pleurs d’enfants, ceux d’un nouveau né. Dans la bicoque, une jeune avalonienne brune au teint pâle, les yeux clairs et malicieux, le visage fin aux lignes harmonieuses était allongée sur une paillasse l’air épuisé, elle venait de donner naissance à une petite fille. Un homme grand et fin se tenait debout à côté d’elle, il portait une pèlerine noire qui le rendait encore plus austère, il ne partageait pas la joie de son épouse :



« - Nemeis, quel joli prénom pour notre petite fille ne trouves-tu pas ? » Fit la jeune femme avec un léger sourire.

« - Nous ne pouvons la garder, c’est une blonde, elle causera notre perte et sera la honte et la risée de nos confrères. Je ne comprends pas… Comment avons-nous pu donner naissance à une aberration pareille» Rétorqua-t-il

« -Mais … Il s’agit de notre enfant comment peux-tu rester sans cœur vis-à-vis d’elle tu ne veux tout de même pas l’abandonner !

-Non, rassure toi, j’ai trouvé une solution, je prépare ma sacoche et dès demain je la conduirais à Camelot. Je vais la confier au Maître Grundelth de l’Académie, il lui enseignera comment bien se tenir ainsi que les arts de la guerre (loool), en espérant que ça la sauvera de sa blonditude afin qu’elle ne devienne pas le déshonneur de notre famille. Je demanderai également de l’aide à l’Eglise qui trouvera peut être une personne propre à traiter ce genre de cas, on est jamais trop prudents… »



23 ans plus tard…





Nemeis était devenue une jeune thaumaturge peu farouche, Maître Grundelth était assez fier d’avoir pu lui enseigner la maîtrise des éléments, il s’agissait d’un réel défi pour lui, et il avait réussi à apprendre 3 sortilèges étonnamment puissants à la blonde (bolt bolt dd) alors qu’il pensait que c’était une cause perdue. L’Eglise, quant à elle avait refusé catégoriquement la prise en charge la blonde, car aucun évêque, clerc ou moine ne souhaitait gaspiller son temps avec elle.



L’avalonienne, dénuée de toute morale, continuait son petit bonhomme de chemin, n’hésitant pas à user de ces charmes pour se dégoter des compagnons d’aventures, afin d’échapper à une mort certaine seule au combat (et plein d’autres trucs ). Elle aguichait tous les hommes et toutes les femmes qu’elle rencontrait, aussi bien amis qu’ennemis, tout en prenant soin de choisir des personnes de son goût ; il était évidemment hors de question de batifoler avec un Troll, un Firbolg, un Demi Ogre ou encore un de ces Nécrites vraiment très mauches.



Un matin, alors que La Grande Albion était en très mauvaise posture suite à une invasion barbare hibernienne de plus (bus bainshee toussa), une petite nécrite fagotée étrangement et répondant au nom de Diablotine décida de réunir les troupes albionnaises afin de sauver le royaume ; aucune distinction de race, de couleurs de cheveux n’étaient faites, il fallait agir et vite ! Nemeis fut donc inviter à se joindre à elle et rencontra tout un tas de personnes, elle était aux anges, et n’avait que l’embarras du choix avec tous les défenseurs présents ce matin là. Celle-ci commença donc à charmer les beaux et preux chevaliers quand tout à coup elle sentit une violente douleur sur la joue gauche... Une monumentale baffe s’était écrasée sur son doux visage. Une bretonne, vêtue d’une robe de cuir verdâtre pas très saillante, qui faisait penser à un gros sac à patates, se tenait devant la blonde et la dévisageait avec un regard noir…

« - KikOo beuhhh euhh mais qu’est-ce que j’ai fait ?!! » s’écria Nemeis,

« - Je m’appelle Karys. On ne t’a jamais dit que le Petit Jésus punissait les blondasses de ton genre qui représente le mal incarné et ce, par mon intermédiaire?! » Répondit Karys

« - Beuhh euhh nannn ski le petit jésus et puis d’où vient cette robe ? Tu ne t’habilles pas chez H&M toi lolilollllll )))))))) »

< Karys colle une baffe sur la joue droite de l’Avalonienne.>

« -[gros discours, sur le mal, sur le Petit Jésus qui lui explique sur msn ce qu’elle doit faire,comment et pourquoi remettre les gens sur le droit chemin, qu’elle est incomprise etc etc…]

- Ahhhhhhh d’accord, j’arrête de CS alors )))))))





C’est ainsi qu’est née la Nemeis telle que vous la connaissez aujourd’hui toujours aussi blonde et à moitié folle mais légèrement plus sage. L’Eglise a finit par la prendre en charge en la personne de Karys (c’est un peu faux cul j’admets ) qui éradique le mal à coup de tatanes dans ta yeule.
Message roleplay
Révolution
Ce fut un matin d'été que la rosé fraîche me fit pour une première fois réfléchir. Je me posais des questions sur ma vie, sur tous ces combats que je menai chaque jour.

Mercenaire de naissance, je ne m'était jamais posé ce genre de questions, j'étais toujours prêt a défendre le plus offrant. Perdu dans mes pensées je passais la matinée allongé là à l'ombre de ce chêne que j'aimais tant, dans cette plaines où j'eu mené ma première bataille.
J'étais jeune à l'époque, et j'avais peur.

= souvenir =

Dans la masse des défendeurs de notre terre, je tâtais mes masses, le regard perdu fixant l'horizon. Les images fusaient dans ma tête, je me voyais tuer des gens, les broyant, chargeant le plus faible des elfes qui se présentait a moi. Lorsque j'entendis mon nom :

- "Rames lorsque tu choisiras ta cible, nous te suivrons et attaquerons la même."
- Incrédule je ne sus quoi répondre, "Bien."
- "Ok, c'est parti suivez moi !"

Ce fut alors mon premier combat, la monté d'adrénaline me contamina pour toujours, comme drogué je ne pouvais passer un temps sans combattre...
Allant jusqu'à défier certains de mes amis pour me défouler.

Mais aujourd'hui je me demande si ce que je fais est juste. Dois-je continuer ainsi ? Finir ma vie en combattant ?
Tuer ne m'amuse plus, et j'aspire à fonder un foyer, chose que je ne peux faire si je dois continuer à combattre.

Je parti donc en Camelot y voir la vie que certains mène, savoir si je pourrais faire autre chose de mes mains. Je rencontrais alors des personnes un peu étrange...
Ils étaient trois, penchés sur un papier, sans y écrire, tout simplement en train de réfléchir. Intrigué je me dirigeais vers eux et leurs lança :

- "Bonsoir messieurs."
Un seul daigna lever la tête pour me parler.
- "Bonsoir mercenaire, si tu souhaites nos service remplit donc ce formulaire."
- "Mais que faites vous au juste ?"
- "Nous aidons a choisir, parmi les objets les plus connu, lesquels ils vous faudra porter pour combattre le mieux."
- "Pourriez vous me montrer ?"

Ils refusèrent tout d'abord, puis monnayant une certaine somme ils me montrèrent leur art. Cela me passionnât, je m'y exerçais pour m'amuser, et oublier, ne serait-ce qu'un temps, mes questions.

Apres quelques semaines passées sans combattre, a étudier la façon dont les objets s'assemblaient, je fini par proposer mes services a la communauté.

Ma nouvelle vie me plaisait, je rencontrais des inconnus avec qui je pouvais discuter de leur projet, je ne les frappais pas dès le premier regard.

Puis un jour je l'ai rencontrée... Au début rien n'y paraissait, elle était une simple cliente. Puis a force de la voir, et de lui parler, nous avons discuté d'autres choses que ce pourquoi elle était venue a l'origine...
Et de fils en aiguille je réalisai qu'elle me plaisait. Puis grâce au temps, je me rendis compte que moi aussi je lui plaisais, du moins je l'espérais.

Un soir je me trouvais au bar, avec mes anciens amis avec lesquels j'ai mené moultes batailles, et elle entra...
Je ne sais pas si vous connaissez le genre de soirée que cela représente, l'alcool coule a flot et les esprits se libèrent...
Nous entamâmes donc une discussion qui tourna vite a des avances...
Bref, ce fut chose faite !

Apres quelques mois passées dans cette nouvelle vie qui s'offrait a moi, je me rendis compte qu'elle se détachait de moi, qu'elle mettait de la mauvaise volonté a ce que cela ce passe bien. Apres de nombreux efforts pour la garder, elle me déclara qu'elle n'avait plus l'envie d'avoir quelqu'un, et que j'avais du remarquer que ça ne se passait plus aussi bien qu'avant.

Je ne sut quoi dire... Il était vrai que la situation ne me plaisait plus, et que je voulais que ça change. Mais pas a ce point !

Les journées me paraissaient alors maussades, sans goût... quelque chose me manquait. Quand un jour, un jeune guerrier plein d'orgueil vint demander de mes services :
- "Hey, c'est bien toi Ramès ?!"
- "Oui c'est moi, et BONSOIR mercenaire."
- "Ouais ! c'est ça. M'faudrait que tu m'fasse un pti calcule et vite !"
- "Je suis occupé en ce moment, repasse me voir dans deux jours."
- "Pas possible ! Tu vas me le faire tout de suite !"
- "Je viens de te le dire, je suis occupé."
- "Fais le moi maintenant ou sinon..."
Surgit alors mes vieux démons, je n'avais qu'une envie l'écraser, l'assaillir de coup !
Mais essayant de me calmer je lui répondit :
- "Sinon quoi, tu compte m'égorger en plein Camelot ?"
- "P'tete bien !"
- "Allons régler cela dehors alors."
- "Ca marche !"

Je le suivit donc a l'extérieur de Camelot. Les gens me regardaient, moi qui fut si calme et jovial ces derniers mois...
Ce jeune mercenaire était fort, peut-être plus que moi, mais il manquait d'expérience au combat, de mon coté j'abordais les choses calmement, sans la moindre peur, comme auparavant. Les choses se passèrent vite, je l'étourdit grâce a mes masses, alors placé de coté, il ne pouvait plus rien faire.
Il mourut sous le coup de mes masses, que je n'avais tenu depuis trop longtemps.
Je repris goût au combat, et ne remit plus jamais les pieds en Camelot, de peur que le passé ne me pousse encore à une vie trop compliquée pour moi.


-Fin-
La Reconquête
Après un retour glorieux de nos guerriers partis sur Hibernia, nous célébrâmes la victoire. Odin, Thor, Loki et tous les Dieux participèrent à nos fêtes.

Les Albionnais en profitèrent pour nous attaquer, suivis de leurs alliés Hiberniens.
Ils en profitèrent pour prendre quatre de nos châteaux. Odin lui-même organisa la reconquête. Tout d'abord Hildskialf fut repris aux Albionnais. Les combats firent rage. Ce fort changea plusieurs fois de mains mais resta par la volonté d'Odin entre les mains des Kobolds et de leurs Alliés.

Nous décidâmes alors de reprendre Nottmoor. Nous la reconquîmes facilement aux Hiberniens mais les Albionnais nous attaquèrent de nouveau sur Glenlock et Hildskialf. Nos chefs de guerre décidèrent d'abandonner Nottmoor afin de protéger les terres que nous contrôlions.

Un matin Loki mena un groupe d'intrépides guerriers sur Blendrake où deux jours auparavant une tentative de reprise avait échoué. Les défenses albionaises furent balayées et Blendrake enfin retourna entre nos mains.

Après Albion, notre colère allait s'abattre sur les Hiberniens. Tout d'abord, la position de Nottmoor était vitale pour l'offensive qui se préparait. En un assaut le fort revint aux Peuples du Nord. Mais ne croyez pas que tout cela fut aussi simple que ça. Mais l'important est que nous nous approchions de Bledmeer, enjeu de notre prochaine victoire.

Le soleil était à son zénith quand nos chefs nous lancèrent sur ce fort. Les armes de siège furent déployées. La muraille fut rapidement percée et nous nous lançâmes à l'assaut. Tous les Hiberniens furent éliminés ainsi que quelques uns de leurs renforts. C'est alors qu'Albion apparut et sous la pression nous fûmes obligés de nous replier. Mais cet acte était le dernier de cette alliance Albionnaise/Hibernienne.

Au crépuscule, nos chefs nous relancèrent à l'assaut de Bledmeer. C'est là que je reçus ma première blessure. Nombres de nos guerriers tombèrent mais après une résistance digne de ce qu'auraient pue faire des Kobolds, les Hiberniens furent exterminés. L'envahisseur étranger avait définitivement quitté nos Terres du Nord. Nos pertes furent lourdes mais celles de l'ennemi encore plus. Nombre de leurs cadavres pourrissent encore sur notre terre neigeuse.

Quelques jeunes guerriers décidèrent d'aller piller Albion et Hibernia. Nous attendons leur glorieux retour avec butin, esclaves, troupeaux et autres richesses.
En attendant, nous allons célébrer notre triomphe et célébrer tous ceux qui festoient à la table d'Odin.

La victoire était totale ! Midgard était sauf !

Amicalementça, çaKrolligaruth

PS : Traduit du Kobold en Nordique par Einar Ragnarsson
Les deux Frères : La bataille de la Rivière de Skadi
Mon frère Krolligaruth et moi, accompagnés de notre Lupus, chassions la cockatrice sur nos vastes plaines neigeuses. Quant tout à coup, l'écho du son de dizaines de cors retentirent. Nous décidâmes d'aller voir cela.

Quelle fut notre surprise de voir des centaines de bannières flottées au vent. Des milliers de guerriers et de magiciens se préparaient pour une bataille décisive. Nous reconnûmes rapidement l'armée des Peuples du Nord. Kobolds, Trolls, Valkyns, Nains, Vikings et autres Frostalfs étaient tous présents. Tous étaient prêts à mourir pour que nous puissions garder notre liberté.

Face à eux, nous reconnûmes une armée de pirates Hiberniens venus ici pour nous soumettre à leurs Dieux Impis. Mais la victoire ne pouvait que nous revenir.
Tous nos récits racontent d'ailleurs comment à chaque bataille nos glorieux guerriers anéantissent nos envahisseurs. Mais cette fois-ci, ce n'était pas une invasion de quelques dizaines d'ennemis. C'était une armée d'au moins vingt mille hommes. Et j'allais assister à ma première bataille sans toutefois y participer.

La bataille commença par un échange de traits. Que j'aurai aimé être là, moi qui maîtrise si bien l'art de l'arc! Mais j'étais trop jeune pour pouvoir participer à une bataille. Vivement que je grandisse! Cependant, Krolligaruth et moi-même étions absorbés par ce spectacle auquel nous ne pouvions pas être acteurs.
Quand l'échange d'archerie fut terminé, les magiciens commencèrent à entrer en action. Des boules bleues, jaunes, rouges, orange envahirent le ciel bleu qui couvrait cette plaine blanche. Le feu s'abattit sur les premières lignes de chaque armée. de nombreux combattants de chaque camp s'effondrèrent.
Puis le vrai combat s'engagea. Le corps à corps était terrible. Que ce doit être impressionnant de sentir le corps de son ennemi, empalé sur sa lance! Ce combat sembla bien durer deux heures sans qu'aucun camp ne prit un réel avantage. Krolligaruth et moi, ainsi que notre fidèle Lupus ne respirions plus, totalement absorbé par cette gigantesque bataille. Tout à coup, nous eûmes l'impression que nos armées commencèrent à lâcher pied. Les Dieux nous auraient ils abandonner ?

"Viens, Almamnade. Suis moi" me dit mon frère

Je le suivis jusqu'au barrage de Nottmoor, construit trois mois plus tôt.

"Cassons ce barrage. L'ennemi ne doit pas nous vaincre."

Nous entreprîmes donc à détruire ce barrage. Nous vîmes un filet d'eau s'en échapper, puis un petit courant.

"C'est bon, le barrage va céder. Replions nous." me dit Krolligaruth.

Le Ionak, cette rivière qui coulait près de Nottmoor pour se jeter dans la Mer du Nord, perça enfin le barrage. Là où il fallut un an pour construire un barrage, en une heure, deux Kobolds l'avait réduit à néant. Nous retournâmes voir la bataille. Les deux armées se faisaient de nouveaux face à face. Là où se tenait l'amée Hibernienne coulait à nouveau le Ionak. La défaite que nous redoutions se terminait par un match nul, les deux camps séparés par le cours d'eau. Les pertes avaient été nombreuses de part et d'autre, mais nous savions que les renforts venant de tout Midgard permettraient de repousser cette invasion.

Nous ne nous vantions pas de la destruction de ce barrage, de peur d'être sérieusement réprimandés par notre Roi. Tout le monde crût que ce fut la Volonté de Skadi qui sauva notre Armée. Et nous les avons laissé dans cette idée.

Cette histoire méconnue est pourtant vraie.

Amicalementça, çaAlmamnade

PS : Traduit du Kobold en Nordique par Einar Ragnarsson, d'après une nouvelle d'Almamnade
La cloture des post était hier, il faut qu'on se concerte, avec le fdj le week-end était chargé, donc ce sera dans la courant de la semaine normalement

( Pardon Fugo si je me suis trompée )


Edit : ouf !
ça arrive bientôt !
Bon ok c'est juste un up pour pas que le post tombe dans l'oubli
On a un membre du jury porté disparu
Mais ça va venir, un peu de patience encore.
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, après quelques péripéties nous avons retrouvé ( dans un état convenable ! ) notre dernier membre du jury et voila maintenant les résultats du concours.

Disclaimer

Ces résultats ne peuvent pas être objectifs totalement même si tout a été fait pour l'être le plus possible, nous ne sommes pas des machines.


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Bilan final du concours

En première position avec une note de 16.75 / 20 nous avons Owein Bravo à lui !
En seconde position avec une note de 16 / 20 nous avons Lurely Félicitations du jury !
En troisième position avec une note de 14.75 / 20 nous avons La Crew Bravo !
En quatrième position avec une note de 14.5 / 20 nous avons Nottobe Félicitations !
En cinquième position avec une note de 13.75 / 20 nous avons Rays Vorkosigan Bravo !

Voici le détail des notes pour les autres participants


Rhoedric 13.25/20
Khelekrandir : 13/20
Krysis 12.75/20
Savon/Saba : 12.5/20
Ronan : 12 / 20
Krolligaruth : 12 / 20
Nemeis : 10.75 / 20
Bibabou : 2.75/20

Le détail des notes est le suivant :

10 points ont été attribués pour la forme, l'orthographe et la présentation globale du contenu
10 points ont été attribués pour le contenu lui même.

Le détail des notes est conservé secret pour éviter tout problème, cependant je n'ai pas trafiqué les notes, les autres vous le confirmeront


Les cinq premiers ont maintenant quelques jours pour dire ce qu'ils veulent sachant que le premier choisis ce qu'il veut, le deuxieme ce qu'il veut moins le lot du premier etc, vous pouvez vous arranger comme vous voulez.

En cas de désistement d'un des cinq premiers ( ou d'une participation pour le texte pas pour le lot ) , le suivant prendra le cinquieme lot etc, il suffit de me prévenir rapidement

Fugo
 

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