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Publié par Hazrat Niamet
En France on a bien de librairies spécialisées en langue anglaise, italienne ou espagnole (surtout anglais pour Montpellier). Ils mettent en avant les bouquins français traduits (les classiques bien souvent) mais aussi les sorties dans leur pays.
Oui, c'est ce que j'allais dire, à Prague, ils doivent bien avoir des librairies avec des ouvrages Français, bien que je n'en ai pas croisées de mémoire, mais je pense que ce sera plutôt du Molière, Voltaire, Corneille, Rousseau ou encore Pennac plutôt qu'un local traduit.

Tu peux toujours envoyer un mail à l'Institut Français de Prague.
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Publié par Kelem Khâl La'Ri
Oui, c'est ce que j'allais dire, à Prague, ils doivent bien avoir des librairies avec des ouvrages Français, bien que je n'en ai pas croisées de mémoire, mais je pense que ce sera plutôt du Molière, Voltaire, Corneille, Rousseau ou encore Pennac plutôt qu'un local traduit.

Tu peux toujours envoyer un mail à l'Institut Français de Prague.
Coule, merci beaucoup je n'y avais pas songé. Faudrait faire un sujet des bouquins épuisés ou plus édités pour échanger des sources d'infos

(mais je ne sais pas si on va me répondre ; "Jol n'a pas vocation à" hin hin hin)
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Publié par Hazrat Niamet
Coule, merci beaucoup je n'y avais pas songé. Faudrait faire un sujet des bouquins épuisés ou plus édités pour échanger des sources d'infos
Oh c'est comme moi, j'ai passé deux mois à écumer toutes les librairies d'occasions de France et de Navarre pour trouver un bouquin de Vonnegut plus édité.
La disette, le découragement.
Mais j'ai fini par trouver sur le net.
Pour Julius, je trouve ça : Priceminister
Enfin tu veux peut-être pas passer par ce genre de trafiques mais c'est sans doute plus pratique que d'attraper le produit au lasso dans son environnement local.
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Publié par alcyoné
De la poésie: leopold sedar snghor.
Et puis Kafka, les lettres à son père.

Et j'ai un Pratchett qui m'attend
Attention, Ambla va finir par se fâcher tout rouge si on se contente de faire des listes de nouveau. Il faudrait essayer de développer un peu quand même.
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Publié par JamOo°
http://img136.imageshack.us/img136/3439/ouioui2000alaplage1gx.jpg

OUI-OUI a la plage, c'est pleins de rebondissement, il y'a quelques illustrations, c'est pas trop long bref que du bonheur.
Tu es super rigolo (non, sérieux, comme disent certaines nanas, "arrête de me faire rire, je vais faire pipi dans ma culotte"), mais ici ce n'est pas le le bar. Cela ne veut pas dire que tu dois t'abstenir d'être rigolo, mais que les message à teneur uniquement humoristique sont a éviter.

Donc évite. Je te remercie d'avance.

Sinon, Nilrem a bien visé. Je constate des réponses listing sporadiques, et elles nuisent à la construction de ce thread. Merci donc de répondre avec un minimum de "valeur ajoutée" dans vos posts.
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Publié par kerloken
Je suis plus proche de l'avis précédent sur Dune tiens, meme si je ne qualifierais pas la suite de Space Opera, je ne saurais meme pas dans quel genre le mettre si ce n'est un melting pot religieux politique ou philosophique, dont la SF devient un bete prétexte oublié. Pour les premiers romans c'est encore un peu flou pour moi, mais il me semble que "Dune" et "le Messie de Dune" sont parus sous un seul tome au départ aux USA, puis en deux tomes chez nous (je ne compte pas la division commerciale du roman Dune chez Presse Pocket), suivi donc des "Enfants de Dune" troisième tome chez nous, ce serait le deuxième aux USA en toute logique) dans lequel meurt Paul Atreides, et une partie de l'univers de base pour laisser place à celui crée par Leto II. A confirmer, je ne suis pas sur de tout ça
Je suis d'accord aussi, c'est plutôt un gros fourre-tout, et bref moi j'ai préféré ma lecture de Dosadi ou l'Incident Lazare qui sont plus courts, qui sont écrits pour ça et qui n'implique pas l'univers Dunien (non pas qu'il soit sacré comme l'est devenu celui de Starwars, après tout je suppose que son auteur peut en faire ce qu'il veut).

Sinon en fait, je ne voulais pas dire la mort de Paul Atreides, mais son départ dans le désert, donc le Messie de Dune en France.
Citation :
(mais je ne sais pas si on va me répondre ; "Jol n'a pas vocation à" hin hin hin)
Ben pourquoi pas ?

Je relis l'homme sans qualité, de Robert Musil. Plus on relit, moins on comprend, ou plutôt, plus on comprend combien sa précédente lecture a pu être partielle et superficielle. Le livre est excellent pour expérimenter l'état effectif d'un idiot devant un livre dont il n'a qu'une compréhension dérisoirement fragmentaire. On est forcément l'idiot de Musil. Au point qu'on commence à suspecter l'intelligence monstrueuse du bouquin d'être stérile, puisque l'intérêt finit par s'y noyer.

Cependant, à force d'être découragé, on finit par cesser de vouloir appréhender les deux tomes de mille pages comme un tout, d'y chercher absolument cohésion et unité, début et fin, mais par être très heureux des miettes qu'on peut débusquer ici ou là.

La lecture, c'est trop compliqué.

Si vous voulez ouvrir un sujet sur Dune, n'hésitez pas. On peut y transférer le début de conversation d'ici, si vous voulez, aussi.
Citation :
Publié par Hazrat Niamet
Coule, merci beaucoup je n'y avais pas songé. Faudrait faire un sujet des bouquins épuisés ou plus édités pour échanger des sources d'infos
J'ai réussi à retrouver quelques ouvrages qui étaient épuisé et non prévus à la réédition dans divers vide greniers ou magasins "débarras". Hélas le monde de l'édition fonctionnant de plus en plus sur la seule logique économique, les droits font l'objet de tractations parfois longues et douloureuses, et les ouvrages ne se trouvent plus qu'en "seconde main". (4 ans pour la réédition de "L'effet Lazare" de Herbert alors qu'il était épuisé )
Citation :
Publié par Hazrat Niamet
Coule, merci beaucoup je n'y avais pas songé. Faudrait faire un sujet des bouquins épuisés ou plus édités pour échanger des sources d'infos
Toujours là pour te rendre service .

Citation :
Publié par Nijel
Je suis d'accord aussi, c'est plutôt un gros fourre-tout, et bref moi j'ai préféré ma lecture de Dosadi ou l'Incident Lazare qui sont plus courts
Hu hu ! C'est L'incident Jésus et L'effet Lazare ! En effet ces ouvrages sont plus courts, cela dit ils appartiennent aussi à un cycle, le Programme Conscience, qui est également un must dans la lecture SF, relatant, entre autres, les liens que peuvent avoir des humains, des vrais, avec des clones "intelligents". Personnellement que ce soit le cycle de Dune ou celui du Programme Conscience, j'ai vraiment accroché à leur lecture, F. Herbert présente une telle richesse, tant au niveau du monde, que des relations entre les gens à tout niveau, aussi bien individuel que collectif avec parfois une très forte dimension géo-politique.
Citation :
Publié par Patatoïde Funèbre
Si vous voulez ouvrir un sujet sur Dune, n'hésitez pas. On peut y transférer le début de conversation d'ici, si vous voulez, aussi.
Ah non s'il vous plaît, sinon je vais vouloir participer et je me sentirai forcé de relire tout le cycle pour pas dire de conneries, et j'ai autre chose à lire en ce moment. :/

Bon, sinon, pour essayer d'être constructif sur ce fil, mes dernières lectures, par ordre déchronologique :

En ce moment, Le mythe de Cthulhu, de H.P. Lovecraft. Bof. C'est le premier bouquin que je lis de lui (enfin recueil de nouvelles plutôt), et je dois dire que je trouve ça d'une platitude assez hallucinante, comparé à ce que je m'attendais à lire vu la façon dont on m'en avait parlé. Bon ok, il faut replacer ça dans le contexte de l'époque, l'absence de références au niveau horrifico-fantastique littéraire, mais bon quand même, à part lâcher quelques noms à l'orthographe alambiquée et faire dire au narrateur qu'il est saisi d'une terreur effroyable en lisant des lettres, j'ai trouvé ça chiant. Donc si quelqu'un a un bon bouquin de lui à me conseiller, que je comprenne mieux la vénération qu'il suscite chez certains, je suis preneur.

Résistance, de Peter F. Hamilton. Le 6è tome d'un bon gros space-opéra comme on en fait plus. Je pense que si on m'avait raconté l'histoire avant que ça commence, je m'y serais jamais mis, tellement elle peut paraître bateau. J'éviterai d'en parler ici, d'une pour éviter que certains résonnent comme moi, et de deux car en gros l'introduction du cycle fait environ 600 pages, tout le premier tome quoi. Bref, malgré l'idée de base un peu banale et le style qui se rapproche du roman de gare, l'histoire se goupille très bien, et alterne des moments un peu creux avec des vrais passages qui font qu'on reste à lire pendant 4 heures d'affilée car on est pris par le rythme des évènements et qu'on veut plus le lâcher. Les personnages, malgré leur absence de véritable charisme, sont plutôt attachants, et l'auteur n'hésite pas à faire mourir ses personnages pour faire avancer l'histoire, ce qui est appréciable dans les histoires à rallonge de ce style.
Bref, si vous aimez les cycles, je vous le conseille fortement (de mémoire ça commence par Rupture dans le Réel (3 tomes), puis L'alchimiste du neutronium (2 tomes), et on en est rendu au Dieu Nu, aucune idée de si le cycle est déjà fini ou si l'auteur est encore en train décrire la fin).

Voyage au bout de la Nuit de Jean-Ferdinand Céline.
Ronde de nuit de Terry Pratchett.
1984 de George Orwell.
L'étranger d'Albert Camus.

(J'éditerais pour la suite, là il est l'heure d'aller manger. )
J'en suis au 11ème tome de l'assassin royal que je n'ai pas encore lu, j'attends qu'il sorte en version poche.
Plaisant à lire même si cela devient un peu étriqué et répétitif au bout d'un moment.

Sinon on m'a fortement conseillé le Trône de Fer, je vais tester ça cette semaine .
Citation :
Publié par Kelem Khâl La'Ri
Hu hu ! C'est L'incident Jésus et L'effet Lazare !
Cela fait déjà 6 ans que je les ai lu

Mais comme Soupir ce sujet m'a redonné envie de lire tout ces romans de Herbert. Reste à trouver le temps pour ces milliers de pages...
Maintenant j'attaque Manon des Sources de Pagnol, vu que j'ai fini l'autre. Sinon j'ai du lire un livre de littérature belge pour le cours de français et on doit rendre un résumé sur un des livres qu'on a choisi dans la liste et j'ai lu Bruges-la-Morte de Georges Rodenbach
Pour Dune j'ai beaucoup aimer les 2 premiers tomes ( Dune et le messie de Dune) qui ont vraiment un souffle epique extraordinnaire mais par contre les enfants de Dune et l'Empereur-Dieu de Dune sont d'une platitude effrayante .

C'est pour sa que j'ai arreter a la maison de mere que j'ai lu sans grande conviction .( Alors que mon frangins me rabachait mais si insiste insiste ...)


Sinon un bouquin que j'ai beaucoup aimer et j'aimerais avoir l'avis d'autre si ils l'ont lu c'est MALEVIL de robert Merle .

J'ai lu aussi la serie des robert jordan avec son cycle du dragon reincarné que je trouve meilleur que tolkien , enfin sa me fais penser a du tolkien ameliorer.
Mais sa reste quand meme un peu lourd ses serie de bouquin a 15 tome .
Sa fait un peu industriel.


Sinon mon avis sur la serie des Fourmis de Werber , j'ai beaucoup aimer le Tome 1 mais alors le 2 et le 3 c'est du grand n'importe quoi.

Quand a Lovecraft ,son style est special , perso j'ai adorer , je trouve son univers fascinant et surtout le mythe qui s'en est ecrit autour avec son fameux Necronomicon
Petite parenthèse, "Dosadi" de Herbert est la suite de "L'étoile et le fouet" qui constitue le cycle des saboteurs. Assez déroutant au début mais comme toujours plaisant sur la durée.

Pour ma part le programme conscience m'avait passionné mais j'ai trouvé la fin cycle franchement ardue, limite inaccessible.

Mais bon c'est Herbert, donc j'aime quand même
Une biographie de Saint Augustin
Par Serge Lancel.
J'apprends qu'il est insomniaque, alors forcément il me paraît sympathique.
Révolutionnaire, il est un de ceux qui affirme que l'homme a son libre arbitre lorsqu'il s'agit d'agir pour le bien, le mal. Bon évidemment ça paraît naïf de dire ça maintenant, mais les dieux à l'époque avaient bon dos...

http://images1.cdiscount.com/products/8/2/0/fp/9782213602820.jpg

"Qui revêt la sagesse revêt le chagrin"
Citation :
Il était une fois en Afrique un jeune homme pauvre, né le 13 novembre 354 à Thagaste, aujourd'hui Souq Ahras, en Algérie, d'un couple mixte. Père païen, mère chrétienne, Monique. Thagaste était alors, nous disait hier l'oxonien Peter Brown, «l'un de ces nombreux îlots d'orgueil civique dont les Romains avaient parsemé l'Afrique du Nord».
L'ancien pays des noces antiques de la lumière et de la citoyenneté est maintenant soumis aux lames des égorgeurs. Il faut pourtant savoir qu'Augustin reste pour les résistants à la haine plus qu'un souvenir deux fois lointain, une consolation. Il faut aussi imaginer cette Afrique romaine où vécut Augustin. Le plus court chemin pour nous y conduire passe par Tipasa. Camus écrit dans Noces: «Je comprends ici ce qu'on appelle gloire: le droit d'aimer sans mesure.» Lancel le cite justement. Le cantique de Camus au printemps de Tipasa fait retentir «l'écho d'une conscience agnostique» à la grandeur d'une époque et aux fulgurances d'un homme que rien de son temps n'a dominé.

Revenons à ce temps. Le jeune homme est doué, sensible, capable de faire des bêtises. C'est un lecteur de Virgile et d'Apulée, il vole des poires qu'il ne mange pas; terriblement tourmenté par les choses du sexe, il connaît sa période sauvageon, vit en concubinage. Son ambition grandit, l'Hortensius de Cicéron le convertit à la philosophie, il entre dans le cercle des sectateurs de Mani, ce prophète persan qui résout de façon expéditive la question du mal. Puis il enseigne à Carthage, la capitale de l'Afrique, où il se prend à rêver de Rome, qui le déçoit. C'est à Milan qu'il s'impose, par le discours, où il excelle. L'argent, le pouvoir sont à portée de sa main. De jolies héritières lui sourient. Mais, dans le jardin de sa maison, pendant le mois d'août 386, une voix lui dit: «Tolle, lege» (Prends, lis); il ouvre un livre (saint Paul) posé devant lui et lit: «Plus de ripailles ni d'orgies, plus de coucheries ni de débauches, revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ.»
Extrait d'un article de l'Express
Je relis "Flash"de Charles DUCHAUSSOY ,excellent livre(faits réels) dont le récit narre la descente aux enfers de l'auteur dans les drogues avec comme destination finale Katmandou,tout ca sur un fond de fin de sixties...
Fabuleux bouquin
__________________
Ecoute, j'ai été enfant de choeur, militant socialiste, et bistrot. C'est dire si j'en ai entendu des conneries...


Michel Audiard

Un loup est un loup de Michel Folco

Ce livre m'a été conseillé par un ami, qui est un très bon MJ, par conséquent il a rapidement fini avec les livres à lire sur l'étagère qui leur est dédiés. Et pourtant ce n'est pas ce que je lis d'habitude, un roman dont l'histoire se déroule dans la France de 1700, de plus écrit par un auteur qui m'était totalement inconnu.

Pour faire bref, Charlemagne est le cadet des quintuplés de la famille Tricotin ( sabotier ) dans le village de Racleterre. Mais il est reconnu comme ainé parce que le prêtre est de mauvaise foi et qu'une femme de la noblesse le prend sous son aile. Voici donc comment commence le roman. Certes pour arriver à cette état il faut une centaine de pages, mais cela n'est rien sur 700.
Au passage on apprend pleins de choses sur le famille Tricotin, sur la vie à l'époque ( courante, les taxes, les ordres établis, ... ). Et après on suit la vie de Charlemagne et de la fratrie. Et l'on se rend compte que la vie est en dent de scie entre des moments de joie et des moments terribles.

C'est la première fois qu'un livre me fait cette impression. Il est objectivement bien mais subjectivement me laisse relativement froid.
Je m'explique.
L'écriture de Folco me plait énormément sur le plan théorique ( longueur des phrases, ponctuation, ... ). L'histoire est intéressant et tient la route, de même que les personnes sont attachants. Et il arrive même à rendre les explications de la vie de l'époque ainsi que les écarts aux récits ( la généalogie de la famille de Raclette ou l'histoire de Racleterre ) intéressantes.
Par contre je n'ai rien ressenti de vraiment poignant ou flagrant durant ma lecture et même après. D'ailleurs j'ai attendu une semaine avant d'écrire ma critique.

Pour moi, c'est plus de 700 pages intéressantes mais fades. Ca se lit très bien mais c'est sans saveur.
Citation :
Publié par Le Sorcier
Je relis "Flash"de Charles DUCHAUSSOY ,excellent livre(faits réels) dont le récit narre la descente aux enfers de l'auteur dans les drogues avec comme destination finale Katmandou,tout ca sur un fond de fin de sixties...
Fabuleux bouquin
Ce bouquin m'avait tres impressionner par la qualité de description de l'etat de manque .

Ce type a vraiment connu l'enfer DES drogues.

Tres bien ecrits.
La Tour sombre, tome 1 : Le pistolero de Stephen King

Citation :
Publié par "Présentation de l'éditeur
" L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait ... " Dernier aventurier d'une époque qui ressemble à la nôtre, Roland le Pistolero est poussé par une force inconnue. Au-delà de cette chasse à l'homme, ce qu'il cherche, c'est la Tour. A la croisée des temps, lieu de rencontre de notre univers et d'autres mondes.... Voilà vingt ans que dure cette poursuite. Pour Roland, l'enjeu est maintenant de rattraper l'homme en noir. Lui seul - il l'a vu en rêve - peut l'éclairer sur soit avenir. Le sorcier doit tirer trois cartes qui vont lui ouvrir trois portes. Vers l'enfer ou le paradis ? Nul ne le sait encore. En attendant, tous deux marchent. Hallucinés. Ne pouvant se soustraire l'un à l'autre. Sous l'oeil vigilant du gardien de la Tour...
Il s'agit de la version non retravaillée. D'après ce que j'ai compris cela veut dire qu'il y a 32 pages en moins, sans compter des illustrations, et surtout que le texte n'a pas été revu par King a posteriori.
King a commencé à l'écrire à l'université et a mis 12 pour faire ce premier tome. Je ne veux pas être médisant mais je suis sûr que si n'était pas King personne n'aurait voulu l'éditer. Il s'agit de 5 nouvelles dans le même univers d'une qualité plus proche de médiocre, sauf la dernière.
Dans la catégorie style d'écriture obscur, pas net, mal découpé et avec des phrases à rallonge, ce livre mérite la palme. Franchement le début fait peur, enfin début je veux dire les 200 premières pages sur 240. Sans compter que cela ne donne pas vraiment envie de lire la suite.

Je ne comprends pas pourquoi tout le monde fait un tel foin autour de la Tour Sombre. Quelqu'un peut me dire si la suite est vraiment intéressante ou si je peux passer mon chemin sans regret ?
Citation :
Publié par Ghislain
La Tour sombre, tome 1 : Le pistolero de Stephen King



Il s'agit de la version non retravaillée. D'après ce que j'ai compris cela veut dire qu'il y a 32 pages en moins, sans compter des illustrations, et surtout que le texte n'a pas été revu par King a posteriori.
King a commencé à l'écrire à l'université et a mis 12 pour faire ce premier tome. Je ne veux pas être médisant mais je suis sûr que si n'était pas King personne n'aurait voulu l'éditer. Il s'agit de 5 nouvelles dans le même univers d'une qualité plus proche de médiocre, sauf la dernière.
Dans la catégorie style d'écriture obscur, pas net, mal découpé et avec des phrases à rallonge, ce livre mérite la palme. Franchement le début fait peur, enfin début je veux dire les 200 premières pages sur 240. Sans compter que cela ne donne pas vraiment envie de lire la suite.

Je ne comprends pas pourquoi tout le monde fait un tel foin autour de la Tour Sombre. Quelqu'un peut me dire si la suite est vraiment intéressante ou si je peux passer mon chemin sans regret ?
J'ai lu les deux et franchement je te conseillerais la 2 si tu as aimé l'épisode 1, ni plus ni moins.
C'est un univers très particulier, et je comprenne qu'on aime pas, mais personnellement, j'ai dévoré le bouquin en une semaine et j'ai adoré. Question de goût je suppose
Je me suis relu Sparte d'Edmond LEVY (au Seuil, collection Point Histoire n°329, 06 / 2003).

Edmond LEVY est à la base l'auteur d'une thèse publiée en 1976, intitulée : Athènes devant la défaite de 404. Histoire d'une crise idéologique, Ecoles Françaises d'Athènes et de Rome, 225, chez De Broccard.
Dans cette thèse, il avait notamment mis en évidence la nature de l'impérialisme grec, et avait montré à quel point impérialisme et système de la polis étaient indissociables. En même temps, il insistait sur l'originalité et la fragilité du régime démocratique d'Athènes, et sur la notion de patrios politeia (la constitution des ancêtres), reprise et définie par les oligarques qui firent tomber le régime démocratique en 411 (les Quatre Cents) et en 404 (les Trente).

Bref, tout cela m'avait bien intéressé, et ça faisait un certain temps que je n'avais pas relu du LEVY, donc, je me suis retapé avec joie la relecture de son dernier ouvrage (à ma connaissance), sur une cité ô combien intéressante : Sparte / Lacédémone.
Analysant dans un premier temps la formation de la cité des Lacédémoniens, et posant d'emblée la question des sources et de leur rareté, E.L. pose la question des poèmes de Tyrtée et de la Grande Rhétra (la " constitution " des Lacédémoniens en gros), pour mettre en question immédiatement la réalité de l'image que nous avons de Sparte, et celle que les Lacédémoniens avaient d'eux- mêmes et tentaient de donner d'eux- mêmes aux autres Grecs.
Vient ensuite une étude de la structure sociale et politique de la cité de Laconie, et notamment, le problème de l'éducation des jeunes citoyens (agôgè) dans le cadre des syssities. Il pose aussi la question de la prétendue égalité des homoioi en étudiant le problème de la répartition des kléroi entre les citoyens. Intégrant les analyses de Jean DUCAT notamment, il en vient à étudier la structure inégalitaire de la société lacédémonienne, s'arrêtant sur le statut et le rôle des périèques et des hilotes.
La troisième partie est consacrée au dispositif institutionnel de la Sparte antique. La double royauté lacédémonienne est étudiée, ainsi que le système de l'éphorat, l'institution de la Gérousie et enfin l'assemblée du Damos lacédémonien. Il s'agit ici d'étudier la formation, le rôle, la composition et l'évolution de chacune de ce institutions, mais aussi de voir les rapports de pouvoir et les rivalités entre ces dispositifs, souvent complémentaires, parfois concurrents.
La quatrième et la cinquième parties s'intéressent à des aspects plus chronologiques : quelles sont les évolutions internes et externes de Sparte du VIème siècle à 146 av. JC (date de sa défaite finale face à Rome, et de son intégration à l'empire romain, qui marque aussi la fin de son influence internationale, et sa disparition en tant que cité).

En définitive, un ouvrage passionnant, qui s'adresse aux curieux de Sparte ou aux historiens (étudiants, professeurs), et qui porte sur LA grande cité grecque avec Athènes, une cité qui, à la différence de sa rivale, n'a pas eu le même volume de sources à transmettre, en dépit d'une influence comparable en son temps.
En permanence est posée la question des sources, qui sont analysées sans complaisance par un historien de grand talent, qui maîtrise son sujet.
En permanence est remise en question la vision traditionnelle d'une Sparte idéalisée, qui devient grâce à cet ouvrage un peu moins un objet de phantasme, et un peu plus un objet de connaissance.
ATTENTION : ouvrage parfois austère par son style rigoureux et sa démarche démonstrative.
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