NWN - le Théâtre des Illusions

Recueil de Poèmes

Répondre
Partager Rechercher
Ne vous en faites pas sire, je ne partirais pas alors que vous récitez de si belle oeuvres, mais permetez moi de répondre à mon tour

Je me rappelle son sourire d'enfant
Quand elle s'endormait dans mes bras
Ses gentils soupirs quand elle se réveillait
Et que j'était encore là

Maintenant elle dort loin de moi
Je ne sait pas si elle arrive encore à sourire
Quand viens le temps de dormir
Et qu'elle sont les soupirs qu'elle laisse échappé

Je me souviens du bruit de ses larmes
Quand elles glissait sur ses joues
Je me souviens de chaque fois ou j'ai caressé sa joue
Pour en enlevée la rosée

Maintenant sous mon ciel orageux
Je la regarde au loin
Je ne lui tend plus la main
J'attend demain

Le temps devrait tout arrangé
Et permettre à mes blessures de s'aggravé
Je me permet d'espéré la revoir
Mais pas de guérir après son départ

Et eux, qui sont t'ils pour mesuré ma peine
Il ne voie pas que mes yeux déborde
Mais larme font plus de vacarme sur mon cœur
Que lorsqu'elles tombes sur le sol

Tous ils m'inspecte pour au fond me dire
Que ça ne tourne pas rond dans ma tête
Que je ne sait pas ce que je veux
Que d'oubliée serait ce qu'il y aurait de mieux

J'ai envie de partir, mais chacun à son heure
Chacun marche sur son chemin
Mais moi je veux retourné sur le sien
Lui tenir la main jusqu'aux bout du chemin
Merveilleux Glorinfeld, je suis bien content que vous soyez encore là. Vous m'excuserez, je ne vous avais pas vu

Je continue donc dans ma lancée


Prise de conscience

Seul dans la multitude
Seul même dans la solitude
Au fil du temps
Devenant si cassant

Tout seul dans le monde
Qui vie en couple comme les ondes
Sur l’eau qui brille illuminée
Par l’amour de la Lune qui se voit reflétée

Cœur blessé qui vous revient
Et qui se casse dans la main
Deux parties de même taille
Et c’est la vie qui défaille

Mais regarder vers l’avenir
Revenir et devenir
A jamais se ressaisir
Mais surtout ne pas périr

Oxayotl
Le chemin du savoir n'est pas aussi long qu'on pourrait le croire et pourtant, nous ne pourrons jamais aller au bout. Nous pouvons l'atteindre mais pas le decouvrir . Vous y êtes presque ma chere
Je continue l'ecriture de ma pensée profonde:

Blanche pureté

Ho toi ! Mon petit oiseau blanc
Ho toi ! Ma princesse de rêve
Ho toi ! La barque qui me soulève
Ho toi ! Et ton son enivrant

Miroir argenté qui reflète
Toute la beauté humaine
Toi qui haïs la haine
Tu ne laisses aucune miette

Amoureuse de la joie
Toute une fois portée en toi
Une déesse couleur du monde
Aussi pure qu’une colombe

A l’infini, au firmament
Feu d’artifice du néant
Viens vers moi joyeux nuage
Tu marches droit comme un mirage

Ne fuis jamais ce qui t’attend
Regarde toujours de temps en temps
L’arbre aux milles feuilles de l’amour
Qui pousse au loin de jour en jour

Oxayotl
tant de beaux poemes,
pourrais je un jour en faire de meme?
il faudrait que j y travaille
mais suis je de taille?


vraiment, je suis impressionne par votre talent. je crois que je vais me mettre au travail, il y a tant de belles choses a apprendre ici.
Un poème que j'avais écrit pour faire ma déclaration à Aldrya:

Tu es comme le jour et moi la nuit, Nous sommes tjs en train de se chercher. D'un seul geste, tu as touché la goutte qui devint Flocon de neige pour ne pas faire déborder le vase .... J'ai brisé ton coeur alors je ferai de mon mieux pour qu'il redevienne ce qu'il était.

Ma tête était ailleurs ms mon coeur était ici
Si je suis revenu c'est en gde partie grace à toi
L'amour est plus fort que la magie,
Mais ne me demandez pas pourquoi

J'aimerai être un Ange, et bruler mes ailes
Pour décrocher l'étoile qui ferait rayonner ton regard
Tu vaux vraiment bcp plus qu'elles
Je t'en prie dit moi qu'il n'est pas trop tard
__________________
Eliossar
<Un homme n'existe que pour une génération,
mais son nom dure jusqu'à la fin des temps.>
Voila, j'ai fini ma pause

Remise en cause

On se pose trop de question
On change souvent de position
On cherche à être different
Plaire a tout le monde par tous les temps

La vie est faite de pourquoi
On ne pense pas souvent a soi
Pourquoi le monde fonctionne comme ca
On ne retiendra rien de tout cela

L’amour est un grand commencement
On se demande quand finira
Ce lien entre deux amans
Et quand ca repartira

N’essayez pas de repondra a tout
Vous finiriez par etre fous
On ne repond pas d’un « parce que »
Aux choses profondes du globe bleu

Oxayotl
decidément c'est toujours un plaisir de te lire Oxayotl.

Allez une que j'aime beaucoup :


ELLE

fruit de la lune et du soleil
elle est l'aurore du matin et,
les crepuscules sans pareils,

elle est la perle de rosée,
qui sur la douce pétale,
est délicatement posée.

elle est du soir, le dernier rayon,
qui caresse sur son déclin,
ses fleuves, ses vallées et ses monts.

elle est les ténébres de la nuit,
qui recouvrent chaque soir,
son eternel royaume d'ennui.

elle est du soleil la lumière,
qui dispense chaque jour
la joie, l'amour et ses chimeres.

elle est le jour, elle est la nuit,
elle est l'enfer, le paradis,
elle est la haine, elle est l'amour,
ange des tenebres, reine de la vie
... elle est ce que je suis ...

Dorilys Lune d'Argent
Cool
Interlude troupier
Un petit peu de poesie demi-orc ?

Non ?

Trop Tard !


La lune brille sur ta lame.
Fais une prière pour les dieux,
Pour le salut de ton âme,
Et le repos de tous ceux

Que la force orc condamne.
Dans la bataille, de grands feux
Emportent en de cruelles flammes
Leurs vies perdues vers les cieux.

Fracas terrible des armes !
Un chant aux accents glorieux
Répand en face une alarme,
la mort prochaine dans les yeux.

De leurs fils, recueilles les larmes.
Abreuves-toi du sang doucereux.
Prends jouissance de leurs femmes.
La victoire s’offre aux valeureux !


Chant de guerre de la Compagnie demi-orc des Têtes Brisées (inconnu)


Ps: c'était juste pour qu'on se rende compte de la beautée de ce qui précede, par comparaison
Bon Voilà ... je sais je suis pas un pro ms bon ...

Mes pensées m'obsèdent tant la lueur me faiblit,
L'âme de toutes choses me parvient comme un message,
Or parviendrai-je un jour à comprendre tous ces cris,
D'une douleur si forte je perçois les personnages,

Mais ne voyez vous pas que le silence est mort,
Tant de cruanté de chacun n'est que souffrance,
Arrêtez la plainte éternel de l'amour fort,
Vos coeurs voudraient oublier toutes ces juissances,

Laissez moi me reposer pour mieux apprécier,
Mon âme voudrait savoir comment me secourir,
Taisez vous, votre esprit, pour ne plus m'obstruer,
Ma prière pourrait m'aider, laissez moi dormir.

Eliossar
__________________
Eliossar
<Un homme n'existe que pour une génération,
mais son nom dure jusqu'à la fin des temps.>
Subconscient

Le ciel est vert, le soleil éclipsé
Jète sa pluie sur un lac brûlé
Mouillant une humanité domestique
Dressée par des pierres électriques

Son esprit torturé en pleine folie
La seule chose qui reste et qui le ressaisit
Invention de son monde tout inventé
Où tout repose sur un grand rosier

Fleur naissante des grands cœurs
Elévation de l’âme sans peur
Eléments sans existence
Créations aussi intense

Si tout vous a paru absurde
Tous ces vers sont une étude
Participez pour vous tester
La chose à faire est de rêver

Oxayotl
Apercevoir et deviner

Un jeune homme est dépassé
Par deux amours désespérés
Deux rêves annihilés
D’un seul « non » bien exprimé

S’enfermer dans une bulle ?
Ce n’est pas une solution
Il faut prendre du recul
Et se remettre en question

Regarder l’instant passé
Il est si vite terminé
Le futur est à ses pieds
Il faut juste le fouler

La vie est si difficile
Effacé d’un battement de cil
L’amour est atroce parfois
C’est pour certain un grand effroi

Il faut juste l’encercler
Regarder et l’étudier
Définir dans le lointain
Le bel amour du lendemain

Oxayotl
*clap clap clap fait le bruit de mes mains vraiment bravo !*

l'aube se léve
la lumière pointe
frisson du sommeil
a peine reveillé
espérance d'une vie.

midi ensoleillé
plein de joie et de gaité
ami fidéle
amour infidéle et mensonger.

soleil couchant
eclairant de mille feux
une dernière fois cette vie
dernier souvenir d'une vie bien remplie.

Dorilys Lune d'Argent
cette ode s'intitule : Espoir de la lune

La route es longue
Une outre de vin se balance
Laisse briller cette solitude
L'amitié disparait,
L'amour se brise
Laisser moi seul
Face à la lune
Si vous entendez ma parole
Ecoutez ce que j'ai sur le coeur
Dans cette obscurité vous êtes seul
A briller
Vous qui savez tout
Vous ne vous occupez pas de nous
Pouvez vous entendre les appels aux Secours
Comprenez vous le coeur brisé
Pouvez vous entendre les appels aux Secours
L'amour a disparu comme une Fumée
Dans ce monde,
Il ne reste que le Vent et la Lune
Il est impossible d'éviter cette
Lutte Pour le pouvoir
Pê l'avez-vous déjà entendu kelke part...

Le plaisir du Dragon

Oh j'ai franchis les maussades limites de la terre
Et dansé dans le ciel sur des ailes légères
Vers le soleil je suis monté
Pour rejoindre la tournoyante allégresse
Des nuages argentés
Et j'ai fait cent choses diverses
Dont tu n'a jamais rêvé

J'ai bondis, volé, et tourbillonné
Et tandis que dans un silence exalté
Je parcourais l'espace sacrée
Des hauteus inviolées
J'ai tendu la main
Et j'ai touché le visage de Dieu

Auteur inconnu
Eléonore

Ho Eléonore toi qui es si belle
Ta grande bouche en or le rend fou
Ton cœur est si fort, si grand et si doux
C’est un grand effort de résister à elle

Cheveux ainsi faits brillant dans le ciel
Si doux comme du miel mais que t’as-t-il fait ?
Il ne pense pas t’avoir dessus jamais
Il ne pense pas t’avoir oublié ou peut-être l’a-t-il fait

Eléonore chérie te crois-tu bénie ?
Au fond de la nuit explore ses envies
Toi sa grande amie, sa plus grande égérie
Pour toi, que fera-t-il ? C’est pour toi que je l’écris.

Et reviens le voir, refais du chemin
Souris pour demain montre ton pouvoir
Absolue, fabuleuse, petit bout de pain
Tu es pour lui comme un espoir

Eléonore puissante et si épuisante
Tout brûle devant toi fais-tu le bon choix ?
Ou vas-tu comme ça, que fais-tu par la ?
Il te suivra tout le temps, il fera semblant

Mais ta force est tienne, rien ne la prendra
Vois en lui ton roi, il voit en toi une reine
Et comme disait Jacques Brel, ne me quitte pas
« Mais pourquoi dis-je ça ? Jamais tu n’me vois. »

Eléonore au loin, il sent du chagrin
Peut-être le sien, peut-être le tien
Il ne comprend rien et il reste sourd
Mais il peut tout voir et ça le soulage

Il entend ce son, une sorte de complainte
Ou bien une crainte, une sorte de chanson
Qui par de tout côté, revient en beauté
Traverse son esprit, le transporte sans répit

Eléonore dégoûtée car dans ce monde enflammé
Tu te perds facilement mais tu vois tout en pensant
C’est une horreur, toute la tristesse de ces gens
Pourtant le soleil brille aucun nuage n’est arrivé

Tu es si silencieuse, tu es si peureuse
Cachée dans ton coin, tu veux de ses soins
Je n’le retiens pas, il avance à grands pas
Et se stop net quand parfaitement, il te voit

Il s’avance lentement et change sa vision
Il s’avance doucement, il transforme sa perception
Pour mieux te regarder, pour mieux t’admirer
Et tu es la souriante dans une pénombre mal éclairée

Personne ne peut sentir la joie que tu lui procure
Et cette fois tu le regardes, tu le vois, ça le rassure
Tu te lève lentement pour avancer vers lui, tu penches la tête
Tu l’observes tendrement et c’est pour lui un jour de fête

De loin comme de près ta beauté l’étreint
Et main dans la main il peut t’embrasser
Une douceur jamais connue auparavant
Ce bonheur est ressenti parfaitement

« Fais ce que tu veux mais fais de ton mieux
Et retrouve-moi au son de ta voix »

Oxayotl
beaucoup doivent connaitre ce poeme, moi je l'ai decouvert par mon "père" quelque jours avant sa mort, aujourd'hui je le relis, et me rappel de ce temps ou tout semblait acquis, melancolique.


SI...

Si tu peux voir detruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebatir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir;
Si tu peux etre amant sans etre fou d'amour,
Si tu peux etre fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant hai, sans hair a ton tour,
Pourtant lutter et te defendre;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un seul mot;
Si tu peux rester digne en etant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tout tes amis en frere
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi;

Si tu sais mediter, observer et connaitre
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
Rêver, mais sans laisser ton rêve devenir ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur;
Si tu peux etre dur sans jamais etre en rage,
Si tu peux etre brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant;

Si tu peux rencontrer Triomphe apres Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tout les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront a tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.


Un jour je serais m'en montrer digne "père".....

persifal, paladin de Tyr à qui il reste beaucoup de choses a apprendre.

ps: poeme de R.Kipling, bientot peut etre un de ma composition.
Lorsque , j'ai entendu votre réponse, mon coeur s'est enflammé. Je n'avais plus de contrôle sur moi-même. Il fallait que je fasse quelque chose.
Je me suis rendu par delà la forêt magique de la Jarigie, au pied de la chaîne de montagne qui nous entourent, et, vaillamment, je me suis mis à l'ouvrage.
J'ai reculé deux montagnes et dans le centre qui a été ainsi fait,
j'ai emmené un château d'Espagne, qui, s'il convient à vos désirs, deviendra notre nid d'amour.
J'ai ensuite couru raconté mon immense bonheur à la Déesse Gaïa, qui, comme cadeau de mariage, ordonnera à toutes les fleurs qui vous rencontreront, de s'incliner afin de vous rendre hommage.
Je suis allé voir le dernier des Dragons, qui m'a confié, une étincelle de sa flamme éternelle. Elle s'assurera ainsi que vous n'ayez jamais froid.
Les oiseaux de la forêt de la Jarigie ont
tellement été impressionnée par la force de l'amour que vous m'inspirez, qu'ils ont composé une symphonie en votre honneur.
Pour notre voyage de noce, je demanderai à l'Enchanteur de nous envoyer à l'Olympe où je demanderais à Zeus de nous prêter Pégase qui nous emmènera dans des endroits où lui seul peut aller.
J'en profiterai pour demander à Aphrodite de veiller à notre union et de remercier Cupidon pour ce bonheur ncommensurable. Sur le dos de Pégase, nous irons nous mêler aux centaures et
aux licornes dans le pays de Bacchus où nous passerons notre première nuit.
De là, je vous emmènerai au Valhalla, où je demanderai à Odin, de nommer une constellation en hommage à votre beauté. Pégase nous emmènera ensuite sur le chemin de la Voie Lactée, où, entourés d'étoiles, jalouses de votre éclat, nous passerons notre deuxième nuit.
Enfin, nous reviendrons sur la Terre et ferons le tour de la Terre où nous admirerons les 7 merveilles du monde, du Colosse de Rhodes jusqu'aux Jardins suspendus de Babylone.
Et si vous en exprimez le désir, nous irons où vous voudrez.
Dans l"attente de ce moment souhaité de toute mon âme, je vous renouvelle
toute la sincérité de mon amour pour vous.

Une vision de Gally......
Libre vengeance d’une Elfe asservie

O toi ma pauvre naine à la barbe si douce,
Aux tâches de terre, ornant ta ronde frimousse,
Par Tymora, racontes-moi ce qui te pousse,
A accepter que ces petits guerriers te troussent !

Et toi, la triste humaine à la vie si fragile,
Aimes-tu tant ces amants qui sur toi s’empilent ?
Ces bêtes qui ravagent ton joli corps gracile,
Jamais ne te feront don d’une vie tranquille.

Et toi femelle demi-orc, à la peau si verte,
Ne voies-tu pas que les mâles te mènent à ta perte ?
Qu’ils te battent, te violent, te mentent et te maltraite ?
Voudrais-tu qu’à coup de dague, je leur coupe la tête ?

Et toi, petite femme, ou petite hobbit,
Apprécies-tu ce mâle monde que tu habites ?
Aimerais-tu être l’esclave d’un pacha calishite ?
Si tu veux, pour toi, je leur couperais la …


Bon ok, là je suis peut-être un peu trop rôle play, mais Vifargent, mon perso actuel joue vraiment dans ce registre...
__________________
Les Nitrox et les Trimix, ne sont que des froussards qui ont peur de la narcose !
Il m’est difficile de pensé
Que l’on pourrait vraiment être séparé
Comme si le temps pouvais gagné
La distance vraiment nous éloigné

Même couché sur une civière
Je peux encore frôlé t’es rivières
Mais toi en mon printemps
Danse tu encore parmi les feuilles s’envolant

Les oreilles pleines de musique
Je te regarde Dormir
La tête pleine de murmure
Je te regarde vivre

Pencher sur un berceau
Le vilain corbeau s’envole
Emportant dans ses griffes
Les souvenirs de l’enfant qui a trop vieilli

Ne pleure pas petite fille
Prend une des ses plumes nacrée entre t’es mains
Caresse en ta joue douce comme du lin
Dort jusqu’aux matin
(faire dans le roleplay aussi étant donné que c'est bassée sur une histoire que j'avais fait y a des année et elle est raconté Par GLorinfeld en souvenir d'une amie)

Toute les ombres qui tendes les mains
Se souvienne d'une dame de fer
Qui c'était juré de les voire mort
Un passeport droit vers l'enfer

Elle frappe comme un ange vengeur
Ses larmes se mêlant à leur sang
Chaque personne tué
La rapproche un peu plus de sa destiné

Elle ne sourit plus jamais, elle qui pourtant toujours riait
Son amour l'appel, les vagues lui dise
Ombre sur la Lande, brisé de chagrin, femme de légende, le regard si loin
Il ne rentrera pas, ne l'attend plus pour rien

Elle les as vue de la lande, alors que le bateaux revenait
Trente marin le poignardant
Lui les mains tendus l'appelant
À un dernier baisé

Elle est la légende d'automne
Celle de l'amour qui triomphe
Son sabre répand leur sang
Comme ils avait fait pour le sien

Elle se souviens de chaque visage
Trente visage travaillant à sa perte
Trente spectre sur ses épaules
Trente raison de pleuré

Une fois le dernier tombé
Ses yeux on regardé sa lame saigné
Elle se demandais la couleur de son propre sang
Elle se demandait depuis combien de temps elle n'était plus vivante

Elle retourna sur cette Lande
Haut perché au dessus de l'océan, elle dénoua ses cheveux
Soupirant en observant les grand bateaux blanc
Et le soleil se couchant

Cette lande ou ils c'était fiancé
Cette lande ou ils c'était marié
Cette lande ou ils l'avait tué
Cette lande ou maintenant elle se permettait de réellement pleuré

Les rivages de sable blanc ou s'échoue souvent quantité d'eau glacé
Ce rivage qui se tache de sang
Le sable n'est plus blanc
Et ce n'est pas à cause de l'hiver arrivant

Elle regarde toujours les bateaux blanc
À genoux sur cette Lande
Mais aujourd'hui un sabre lui traverse le ventre
Les main crispé sur la garde elle est à jamais souriante
Répondre

Connectés sur ce fil

 
1 connecté (0 membre et 1 invité) Afficher la liste détaillée des connectés