NWN - le Théâtre des Illusions

Recueil de Poèmes

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Bonjour a tous, je rassemble ici tous mes poemes que j'ai ecrit sur la tour effondrée plus les nouveaux:


Vision de l’amour

L’amour est une fleur qui ne doit pas faner
Il faut que tu la soignes, il faut la protéger.
L’amour est comme un fil qui ne doit pas casser
Il n’est pas résistant, il est fragilisé.
L’amour est un cadeau que tu as à la naissance
Il te sert toute ta vie, l’amour est ton essence.
N’oublie jamais ce que j’ai dis
N’oublie jamais ce que j’écris
Car sans l’amour le malheur est
Présent en tout temps, il est prêt.
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerais
Toute ma vie, je ne t’oublierais jamais.
Le vent n’emportera pas
Le temps où j’ai pensé à toi

Oxayotl



DESESPOIR

Tu es partie, tu m’as quitté
Qu’avais-je fais pour mériter
Cette tristesse, ce grand malheur
Ce terrible chagrin qui a cette heure
Me ronge et me tue, je meurs.

Pourquoi si loin ?
Pourquoi à moi ?
Amour de moins
Un mauvais choix

Et comment s’en remettre ?
Comment fallait-il être
Pour que tu m’aimes
Encore et encore à jamais
J’ai de la peine

Un amour qui marchait
Et qui en ce moment
Se meurt doucement
Je ne peux le supporter
Adieu mon adorée

Oxayotl



DAUPHIN

Animal intelligent
Habile, sympathisant
Avec les hommes en les aidant
A éviter au gré du vent
Les dangereux récifs tranchants

Combien de marins furent sauvés
Par ces majestueuses créatures
De ces chaotiques rochers
Qui les menaient à une mort sure ?

Animal fantastique
Sujet de nombreuses mythologies
Toutes aussi authentiques
Et merveilleuses quand on les lit

Ils ont un chant d’une beauté
Inimaginable par le passé
Celui-ci est une mélodie
Semblable a une poésie

Dans un océan infini
Entre le ciel et l’eau
Sous la lune et sous la pluie
Un dauphin est tellement beau


Oxayotl

MILANDIL
Il était un elfe des bois du nom de Milandil
Il etait le fils de Mirdron et de Feaeril
Son histoire est peu connue et pourtant fantastique
Car il devint le général d’une grande armée elfique

Il etait toujours armé d’une belle épée couleur de feu
Milandil l’avait appelé Firestorm, c’est on ne peut mieux
Elle possédait une grande force qui se libérait dans les combats
Elle pourfendait les orcs, leurs jambes volaient, leurs têtes, leurs bras.
Lorsqu’elle commençait à s’illuminer et tout le monde le sentait
La force pure de cette arme augmentait, se dégageait
Arrivée à une puissance que personne ne peut imaginer
L’épée partait en l’air, dans le ciel gris de ces années
Et elle jetait sur les ennemis de son propriétaire, de son armée
Des boules de feu, des étincelles et rien ne pouvait l’arrêter
Tous les monstres brûlaient vifs, ils hurlaient mais rien ne faisait
Ils mouraient peu a peu, se débattant, les flammes gagnaient.

Venants on a sa mort qui fut belle, poétique
Malgré sa tristesse elle fut tellement épique
Qu’elle restera je pense dans la postérité
Ans la mémoire des hommes toute l’éternité
Il mourut dans un combat contre une armée orc
La bataille a son avantage il fut tué par Mork
Général et seigneur dans les montagnes truffées
D’orcs et de gobelins, ce genre de mochetées
La bataille fut merveilleuse mais violente il est vrai
Les flèches des Elfes volaient, rien de leur échappait
Mais des Trolls déchiquetaient les corps des bons soldats
Les gobelins couraient, les orcs fonçaient dans le tas
La bataille fut horrible, des morts des deux cotés
Recouvraient le sol rouge du sang des deux armées
C’est alors que Mork, des ses flèches empoisonnées
Tira sur Milandil qui fut touché au cœur
Firestorm vola transpercer le sanglier
Qui brûla dans les flammes de l’infini malheur
Les Elfes Sylvains gagnèrent et les peaux vertes fuyaient
Le général au sol, les Elfes accouraient
Mais il était trop tard, on ne pouvait le sauver
Il mourut en héros mais sa mort va vous étonner

Son corps revint à la terre, des racines l’attrapant
Puis il sortit du sol a la place du mort
Un immense chêne, avec en son tronc un diamant
Signe de sa puissance et de la beauté du sort
Si un jour vous allez vous promener de ce coté des terres
Vous pourrez voir le chêne dans le sol de ses pères

Oxayotl



Salutations,

Oxayolt vos poèmes me furent un régal, l'histoire de Milandil me fut sublime, je ne saurai être votre égale mais permétait moi de conter mes passions ;

DERNIER FESTIN

Entre mon fils de lumière,
Entre et viens près de ton père.
Regardes dehors par la fenêtre,
Maintenant, là sera ton maître.

Je ne vois ni élève ni maître,
Au delà de cette fenêtre.
Mais seulement un monde connu,
Et déjà temps de fois parcouru.

As-tu vu les monts étoilés,
As-tu vu les bois de la forêt,
Et les marais aux feux follets,
Les as-tu rien qu’une fois rêvé ?

J’ai rêvé encore plus loin que ça,
J’ai conquis des choses bien au delà,
De toi, et d’eux dehors sans savoirs,
Ce monde est maintenant sans gloire.

Regarde mon fils de lumière
Elle te fuit,
Je l’ai tout acquise mon père
Elle m’ennui.

Adieu,
A dieu.



NOSTALGIE

Entendez vous mon ami,
Cette agréable mélodie ?
Elle me rappelle mon pays.

J’étais cet enfant dans un berceau d’osier.
J’étais en forêt déjà abandonné.

Entendez vous mon ami,
Cette agréable mélodie.
Elle me rappelle mon pays.

Où l’Ent chantait dans la Profonde Forêt,
Où les êtres vivaient en rythme accordé.


Percevez vous mon ami,
La beauté de mon pays.
Le chagrin de mes envies.

INCANTATION


Ô mère de tous,
Accorde à l’un de tes enfants,
Le prompt rétablissement.
Lorsque retournera cette terre
En ton sein ne serra prisonnière
D’aucune crainte
D’aucune plainte,
Ô mère de tous.


MON DOUX SECRET

Ma tache accomplie, tu me fus révélé
Sous le soleil levant de l'amitié.
J'appris à te connaître, jusqu’au jamais.
Bien plus que quelques récompenses de pitié,

Mon Secret tu me fut, le plus beau des cadeaux.
Et A mon ennemi jamais ne serra dit
Ta parole -Ö- funeste gardien de mes mots.
De ton sens méprisé naîtra le conflit,
Le parfum ferreux de l'intrigue serra
Maintenant ton unique chaîne puante.
Bientôt apparaîtra du haut de son mat,
L'envieux, pirates des pensées ondulantes.

Troquant sens et raison pour ton dernier acte.
Ton chemin prend fin, sur les planches de la cour
Devant le rouge greffier de notre pacte,
Ö Secrets, quel rôle nous réservez vous ?


LA CASCADE AUX DEUX DIAMANTS

Ici aux pieds des monts se trouve la Licorne,
Endormi au couché du soleil, l’homme pense.
Assis, content de sa mission, il se balance
Sur la rive de tes flots mélodiques, Ô Licorne.

Contemplant l’astre qui se lève, la douce rêve
A cet amant, éternel étoile de ses soirs.
Elle marche sur un autre vers sans aucun espoir
De le toucher de l’étreindre de ses propres lèvres.

Ici aux pieds des monts se trouve la Licorne,
Et ton flot mélodique les sépare, Ô Licorne.

Les mains levées et le regard porté sur le ciel,
Elle voit le navire flottant au dessus de tes eaux.
Elle prie pour qu’un instant lui pousse des ailes
D’argent et de lumière comme le belle oiseaux.

Ô Licorne, le chant enfin cesse sur tes amants.
La douce s’envole au dessus de ton écrite portée,
L’homme se lève sur ta rive face au soleil levant.

Regarde,
Regarde !

Elle tombe maintenant sous une flèche aiguisée.
Ô Licorne voit la douce et recueille ton enfant.
Ô Licorne prend aussi cet homme qui à tes pieds
Se jette pour reposer toujours en ton firmament

Et en ton sein qu’il sommeil éternellement,
Dans ton berceau, la cascade aux deux diamants.



SAGE ABIME

Tu es blotti dans mes veines,
Tu es mon seul me guide,
Sans toi je suis vase vide,
Sans toi je suis une peine.

Pourquoi es-tu parti ?
Pourquoi m’as-tu quitté ?

C’est toi qui m’as laissé,
C’est toi qui m’as trahi.

Tu recherches mon règne,
Maintenant dans la haine.
Tu convoites ma ride,
Maintenant, Impossible.
Encore des poemes:

Ennemie du feu

Eau, source de vie
Source nourrit
Et pourtant, source tarit
Base du monde
Source féconde
Berceau de la création
Pleine d’émotion
Puissance immense
Source d’enfance
Ennemie du feu
Et peinte en bleu
Bleu de la mer
Haie l’enfer
Beauté liquide
Beauté limpide
Remplie le vide
Défait l’aride
Pas de sécheresse
N’est pas en laisse
Liberté translucide
Supprime l’acide
Nettoie les plaies
Doux comme le lait
L’eau est tout
L’eau est en nous

Oxayotl


Amour A Répétition

Besoin d’amour
Amour toujours
Toujours envi
Envi de vie
Vie de malheur
Malheur, bonheur
Bonheur sans peur
Peur de mourir
Mourir de rire
Rire de fou
Fou de ton cou
Cou rose et pur
Pur et si dur
Dur comme toi
Toi avec moi
Moi amoureux
Amoureux et malheureux
Malheureux seul
Seul dans un linceul
Linceul de ma joie
Joie qui se noie
Se noie dans le chagrin
Chagrin de mes mains
Mains qui ne caressent pas
Pas ta peau que je veux embrasser
Embrasser de mes lèvres malades
Malades sans toi tout comme moi

Oxayotl


L’appel

Je t’aime comme un fou
L’amour est tellement mieux
Lorsqu’on le vit à deux
L’amour me rend jaloux

Je t’aime, je t’ai toujours aimé
La première fois que je t’ai vu
Et l’amitié est apparue
L’amour en moi a explosé

Je te l’ai pourtant clamé
Mais cet amour fut refusé
Peut-être étais-je aveuglé
Peut-être aurais-je du changer

Depuis ce jour mon cœur se brise
En mille morceaux qui s’éparpillent
Je fais peut-être une bêtise
Mais l’amour en moi fourmille

Entendras-tu l’appel désespéré
Qui vient du plus profond de moi
La vie est si triste sans toi
A l’infini ma bien aimé

Oxayotl

Voila, régalez vous
Je ne veux plus dormir le soir
c'est la que naisse mes idées noires
C'est la que naisse mes remords
Ceux qui me rapelle que j'ai eu tord

Mes larmes peuves bien coulé
comme le sang des gens que j'ai tué
ce qui me fera toujours pleuré
c'est de n'avoir su trouvé les mots pour le gardé

Quand j'entend Le bruit du tonnerre
Je me rappelle le fracas du verre
Celui de mon coeur brisé
Lorsque je l'ai vue se faire tué

Mes larmes se sont mêller à son sang
Pourtant il à simplement sourit et ma regarder
En me soufflant de m'apaisée
Que l'on meurt tous malgré notre rang

Maintenant quand je regarde la lune
il m'arrive souvent de prendre une plume
écrire son histoire qu'il ma soufflée
Lorsque nos coeur au diapason ont sonné
Très beau glorinfeld

a moi maintenant:

Quête de l’âme sœur

Quête de âme soeur
Cherche le bonheur

Je cherche partout
Ma vue est voilée
Je me méfie de tout
Je veux être aimé

Comment se démarquer ?
Apparaître illuminé
Seul au milieu de la foule
Que sa vue se fixe sur moi
Cette solitude me saoul
Je titube, l’amour se boit
Un alcool à consommer sans aucune modération
A cette heure je suis dans une situation
Je suis faible, je peux tomber
Me fracasser sur le mur de la solitude
Je ne sais quoi faire, je n’ai pas l’habitude
Je peux compter sur mes amis et je le sais

Vont-ils m’aider à surmonter
Cet obstacle qui me bloque
J’ai l’impression d’être une loque
L’amour m’obsède toute la journée

Et même les nuits avant de m’endormir
J’écris ces mots pour m’en sortir
Extérioriser tous mes problèmes
L’amour est mon plus grand dilemme

Demain est un autre jour
Peut-être y trouverais-je l’amour
Il faut chercher sa belle moitié
Elle n’est pas loin mais bien cachée

Oxayotl


Temps d’été

Jour de beau temps
Soleil brillant
Bleu dans les yeux
Vent dans les cheveux

Quoi de mieux pour se promener
Dans une merveilleuse foret ?
Les animaux sont sortis
Le chant des oiseaux, leurs gazouillis
Les cerfs gambadant en famille
Sous les grandes feuilles des arbres et sur le sol fertile
Allez marcher sous les sapins
Pour voir la beauté du monde
Voir comme la Terre est ronde
Et les mignons petits lapins

Avec votre femme et vos enfants
Tous ensemble dans les prés
Allez marcher dans les champs
Sous l’aveuglant soleil d’été

Sortez! Sortez! Mes braves gens
Ne restez pas cloîtrés chez vous
Pour sentir ce petit vent
Qui caresse vos deux joues

Oxayotl
Imagination astronomique

Regarde les étoiles briller
Tout ce qu’elles ont à nous apprendre
Eparpillées comme les cendres
De nos ancêtres ici représentés

Le grand homme montrait les astres
A son fils au creux de l’âtre
Il regardait émerveillé
Tout le brillant du ciel sombre
Halos clairsemés dans le grand nombre
De ces lumières illuminées

Le jeune enfant imaginait
Un bel archer tendant son arc
Un grand marin dans une barque
De même qu’une fée qui souriait

Le garçon pensa en rentrant chez lui
Peu de temps avant qu’il se soit endormi
« Lorsque je serais grand fort et libéré,
Je partirais pour retrouver
L’archer, la fée et le marin »
Mais il verra demain matin

Il s’endormit paisiblement
Sourire aux lèvres gentiment
Rêvant aux aventures passées
De son père un grand guerrier.

Oxayotl
Cool
Mon premier poeme ! Soyez donc indulgent!

AMITIE ! POURQUOI ES TU SI FRAGILE ?

Toi qui lies les hommes entre eux
Et qui les rends heureux
Mais qui sait aussi les détruire
Et les amener à faire le pire

Les hommes qui se ressemblent se rapprochent grâce à toi
Et en toi ils ont foi
Tu grandis dans leur cœur
Pour leur apporter le bonheur

Plus que des alliés
Ils partagent tous leurs secrets
Et se jurent fidélité
Pour l’éternité

Dans les moments durs
Ils sont là à coup sur
Pour aider à surmonter
La dure réalité

Mais un jour tourne le vent
Et toi qui es si fragile
Tu te brises telle une brindille
Plus rien n’est alors comme avant

Un chagrin noir
Les poussent au désespoir
Ils se déchirent entre eux
Et deviennent encore plus malheureux

Jusqu’à retrouver un autre être à apprécier
Sur qui ils peuvent compter
Avec qui te partager
Et à tout recommencer
(au loin)

Je ne t'oublie pas
Tu n'est pas si loin de moi
Puis tu voie mon cœur combat
C'est souvenir d'hier, ceux qui blesses

Notre amour à été souffler
Comme une bougie par le soupir d'un géant
Mais la flamme vacille
Les cendres rougoies encore maintenant

Tout mon sang appelle ton cœur
Pour qu'Il se mêlle à nouveaux
Dans un soupir indulgent
La Lune nous regardera ici-bas

Mais ton sourire est loin
Je ne touche plus t'es mains
La distance s'abat
Comme une épée sur un innocent

La pluie ruisselles doucement
Sur les cendres encore rouge
La flamme vacille et tremble
Mais refuse de s'éteindre entre nos doits

L'amour est la, mais les nuages refuse de partir
Pourtant mon cœur combat
La pluie nous enveloppe
Et je te tend mon seul parapluie…


(hier)

Je me contente encore de ta simple image,
Lorsque je ferme les yeux et que j'entend le sang,
Qui bat à mes oreilles.
Me rappelant le battement de ton cœur.

Je me rappelle de t'es caresses,
Lorsque ta frôlais mon dos.
Quand je sentait t'es lèvres,
Qui touchait ma joue.

Je te voie regarder le ciel,
Un mince sourire au lèvres.
Et je m'imagine chaque fois,
Les anges que tu y voie.

Tu vie bercé par le vent chaud et le soleil,
Moi je rêve à la lune et la pluie.
Nos jours entremêler,
Sont les plus beaux souvenirs de mon éternité.

Lorsque tu dormait douce et fragile entre mes bras,
Je m'imaginais mille merveilles.
Je remerciait la nuit,
De retardé le matin ou tu partirais.

Maintenant mon cœur t'appelle,
Nos lèvres ne se frôle plus.
Je me perd dans d'autres bras,
Alors que je pense toujours à toi.

Et toi là -bas, pour qui sourit tu?
Personne, mais alors attend tu.
Que je réalise mes erreurs,
Celle qui ton fait souffrir.

Je t'offre les larmes,
qui coule sur mes joues chaque soir.
Je t'offre mon cœur,
Une nouvelle fois
Je vous le dit je suis heureux
J'ai trouver ou elle était celle que l'on cherche tous
Elle habite juste là
Elle est encore en moi

De nos rêves sans lendemain
On leur tend la main
Mais c'est eu qui nous sauve
En nous prenant dans leur bras

Nos souvenir nous blesses
Elle purgent nos idée noir
Elle sont la juste autour de nous
Il suffit de leur tendre la main

De nos rêve sans lendemain
On y croit et c'est malsain
On ne peu qu'espéré
Et nous en contenté

Le ciel c'est entrouvert
Et j'ai marché dans ses pas
Rattrapé le chemin que j'avais perdu
Retrouvé le monde ou il fait si beau si chaud

Je veux percé ses rêve de lendemain
Je veux pouvoir donné forme à ses rêves
Mais elle ne doit pas deviné
Que c'est car j'ai appris à l'aimé

Mon monde tremble
Depuis que je me suis accroché à elle
Et ce malgré qu'elle hésite encore
Entre me prendre la main ou a m'écrasé les doits

J'ai déjà attrappé son amour, mais je l'ai laissé partir
Maintenant je doit à nouveau le poursuivre
Je ne lui dit pas je t'aime, elle ne pourrait encore y croire
Mais je lui souffle de m'attendre car je ne l'oublie pas

J'en et pris des détours pour atteindre mes rêves de demain
Je m'accroche à elle car elle en est la seul condition
J'accepterais même la soumission
Pour à nouveau pouvoir effleuré sa joue

J'en et pris des détours pour nos rêve de demain
Ramener notre vision sur un même nuage
Je l'aime tant j'ai peur un peu
Mais je me rassure en regardant ses yeux
C'est très bien Glorinfeld mais, juste un truc, tu as eu des problemes avec ton orthographe


Voyage Psychologique

Une ame en peine
Petite graine
Dans un monde fou
Ou tout est flou

Facilement elle s’y perd
Voyageant entre ciel et terre
Parcourant tous les pays
A la recherche de sa vie

La petite toute seule part
Formant autour d’elle un grand rempart
Ou elle s’enferme tristement
Sans ouverture au firmament

Elle se cherche une raison
Explore toutes ses passions
Avant de retourner a son logis
Ou elle repense a ses non-dits

Oxayotl
Encore un beau poeme !
Decidement Oxayotl tu m'ettoneras toujours ! Il est super beau ton poeme ! Pourtant la germe de tes poemes est toujours triste ! Donne lui un peu de joie de vivre ! La vie doit etre heureuse ! non ?

Elle naviguera vers un monde meilleur
Ou tout est mieux qu'ailleurs
Elle trouvera sa semblable
Et la bas elle sera capable
De reveler les non dits

Et dans ce monde beni
Oxatyol et son amie
Vivrons une merveilleuse vie
Ils ne vivront que de beaux jours
Et heureux ils le seront toujours
Merci Vermeil ! C'est un plaisir de donner une touche de gaieté dans les si beaux poemes de mon ami Oxayotl !


Vos mots mes amis, on inspiré la muse à mon oreille, écoutez ces vers sans prétention aucune ;

Petites lueurs au delà de la nuit,
Maigre espoir pour que finisse l’ennui,
Etoile du soir, chagrin de mes envies.
Tu serras bientôt mon aurore infinie
Tu serras cette vie que je poursuis
Un bonheur, au-delà des ciels gris.

Petites rougeurs au coin d’un sourire,
Maigres instant du bonheur de vivre,
Un soupire sous un drap qui m’enivre.
Tu es cette étoile que j’ai su saisir
Tu es ce doux bonheur qui me fait rire,
Ce moment, qui bientôt vient à finir.

Petites lueurs au-delà de ma nuit,
Maigre souvenir meublant mon ennui,
Mémoire de cette lumière du midi.
Tu fus cette aurore que j’ai saisie,
Tu fus douceur, puis douleur aigrie
Adieu Etoiles, perdues dans ce ciel gris.

-----------
A vous de choisir,
Vivre est un plaisirs,
Mourir un souvenir,
A vous de choisir.


- Il me reste encore un titre à trouver l'instant me manque mais peut-être en avez vous à revendre.
[HS] desole de mettre ce poeme longtemps apres .... vermeil vous le connaissait déjà mais en fait il était déstinée à se post en premier lieu, il a commencé à être fait aprés le premier poème d'Oxayolt ..... dsl encore si il est long et qu'il a une petite intro j'espere qu'il vous plaira quand même ..... et n'en tenait pas rigueur Maître Oxayolt, c'est grâce à vous qu'il a pu être fait .....
Si il ne vous plaît pas ou n'a rien à faire sur ce post dites le moi et je l'enleverai merci [/HS]


Après le receuil de poèmes que fit Oxayotl le poète, le silence s'abatti dans la salle.....
Toutes les personnes ayant assistées à ces déclamations de vers furent émue par tant de poèsie et tant de tristesse dans certains des poèmes entendu .
Ils applaudirent et priérent Oxayotl de leur en déclamer d'autres mais un groupes de personnages attablés autour de leurs biéres dans l'un des coins de la taverne " Écuves-Gourmante " ne furent point en accord sur ce sujet avec le reste de la salle ....
Ce groupe était composé de nobles et honorables nains à la barbe blanche pour certains et à la jeunesse apparente pour d'autres, ce fut l'un de ces jeunes du nom d'Elminf qui pris la parole devant l'assemblée réunit, il s'exprima dans ces termes : " Non assez, je n'ai rien contre votre poèsie que je trouve belle et émouvante, mais pour l'histoire de cet Elfe je ne puis en accepter d'autres....."
"Pourquoi ne point sortir si cette histoire ne vous agrée en rien" lui répondit Oxayotl
"Ce n'est point qu'elle ne m'agrée en rien mais plutôt le fait que partout où l'on va et où l'on trouve des bardes et poètes, il n'en ai aucun qui nous régale les oreilles ou nous émeut avec un poème ou une chanson tirée d'un fait héroïque nain, ceci n'est que mon humble point de vue et je ne veux point que vous preniez ombrage de mon interruption car elle n'avait de fait pour but que de partager mon opinion .... Mais ne douter point de mes sentiments envers votre poèsie que je trouve fort belle et passionnée ..... "
Oxayotl sourit devant cette déclaration et dit : " Mais mon bon Nain comment pouvais vous rétablir le fait qu'il n'y ai ni chansons ni poèmes sur vous et vos gens ? "
" Mais mon bon poète il en existe même si vous n'en avez point entendu, nous en avons plein nos montagnes et nos forteresses !!!! " dit Elminf, dont on voyait qu'il rosissait de colère
" Alors venez nous en contez une, Maître Nain...." lui repondit Oxayotl
" ..... mais je n'ai ... je ne peux ...." balbutia Elminf
" Vas-y jeunot, maintenant que tu as voulu faire ton fier " dit une des barbes blanches nommée Dürin en souriant et qui était atablé à la même table, " Et que ça te serve de leçon la prochaine fois... " rajouta-t-il, riant, et le poussant sur la scène.
" Bon comme je vois que je ne suis point supporté par mes propres gens je vais vous faire le récit de l'honorable Furdorïn fils de Doeraïn qui me tiens à coeur .... " A cet evocation, le cercle de nain qui jusque là buvait leur bières et riait ce tut comme ci leur vie leur fut rétirer .

FURDORÏN

" Il fut en un temps eloigné, un nain des montagnes nommé Furdorïn,
Fils de lameril l'aimée et du noble Doeraïn.
Son histoire connue de nombres gens est émouvante,
Tant sa vaillance et son courage a aidé son clan à vaincre l'épouvante.

Il reçut pour sa majorité de la part de son père, un bien bel ouvrage.
Ce marteau nommé Lightning, censée résister et traverser les âges,
Fut forgé avec de rares et précieux métaux ainsi qu'avec la plus pure des eaux.
Furdorïn, tant il était émue, n'arriva point à exprimer sa gratitude par de simples mots,
Alors à partir de ce moment Furdorïn se fit un devoir de l'utiliser.
Il emmenait Lightning partout où l'on avait besoin de guerroyer.
C'est sur les champs de bataille que Furdorïn découvrit,
Que quant il utilisait Lightning contre ses ennemis,
Cela déclenchait de terrible pouvoir, car plus l'ennemi était fort,
Plus Lightning bourdonnait de vie et dispensait la mort.
Grâce au marteau qui fut forgé par Doeraïn, son noble père,
Furdorïn fut considéré, après maintes exploits, comme un maître de guerre.
Il rassembla rapidemment autour de lui et de sa bannière,
Un nombre considérable de guerriers nains et de guerrières.
Fort de tout cet effectif sous ces ordres, de chez lui il partit,
Il s'en alla loin vers le pays où ce trouvait son plus grand ennemi.

Lui et sa troupe partirent pour un long voyage, pour se libérer du terrible Sorcier,
Ils s'avaient que bon nombre d'entre eux ne reviendraient pas mais c'était le lot de tout guerriers,
Et ils l'acceptèrent tous comme tel de même que Furdorïn pour qui cette bataille,
Etait sa destinée, c'est pourquoi il était revêtu de sa fidèle cotte de mailles,
Et avait pris son compagnon de douleur et de mort, Lightning dit " L'éclair ".
Leur voyage les amena loin de chez eux, pour arriver près de la mer,
Ce qui fut, pour certains, leur dernier champs de bataille.
Là devant eux se dresser leurs ennemis, triste ramassis de racailles,
Il y avait toute une horde d'orques, de trolls, d'ogres et de géants.
A la tête de cette armée héteroclite se tenait le sorcier Marug l'Errant,
Mais les fiers nains n'eurent point peur contre leurs ennemis de toujours.
Ils se mirent en ordre de bataille dans la lumière de ce triste jour,
A leur tête se tenait Furdorïn, fils de Doeraïn et il tînt au sorcier les paroles suivantes :
" Viens par ici immonde Errant !!! Viens par ici que ton règne de l'épouvante,
Ce finisse dans ton sang et tes tripes que j'aurai arraché de mes mains !!! "
Ainsi parla, sous le coup de la colère, le noble et valeureux Furdorïn.

Je vais vous rapporter la bataille tel que l'on me la décrit,
Les fiers et valeureux nains se jettèrent au devant de leurs ennemis.
Les deux armées se rencontrèrent assez rapidement au milieu du champs de bataille,
Haches contre glaives, marteau contre masse, mailles contre mailles,
La bataille était partout, la mort rôdait tout autour des guerriers.
Partout où passait Furdorïn et son marteau, ses ennemis tombaient.
La lueur bleue qui accompagnait Lightning faisait peur à tous, tant alliés qu'ennemis,
Car même les nains ne l'avait point vu briller autant de leur vie.
La colère de Furdorïn était immense car là où passait l'Errant,
Le cercle de ses alliés et amis se réduisait en un tas de mourant.
Il décida, à ce moment de porter la mort sur le Sorcier.
Plus il s'en approchait, plus il abattait d'ennemis et plus il avait envie de l'étriper.
Il se retrouva enfin face à face avec le Sorcier et il lui dit : " A mort "
L'Errant ne s'embeta pas de parole futile et lança un sort qui scintilla comme de l'or .
La magie de l'Infame fut absorbé par Lightning au grand étonnement de Furdorïn,
Et redirigé vers Marug qui le détourna, il regarda ensuite haineusement le fier Nain.
Le combat dura plusieurs heures sans qu'un des deux ennemis ne prenne le dessus.
Ce combat étant le sujet d'autres histoiresqui suivront, je ne vous en direz pas plus.
A la fin, Marug l'Errant et Furdorïn lancèrent en même temps leur dernière force dans cette bataille,
Ce qui s'ensuivit fut une explosion qui souffla et mis à bas tout, tel ouragan dans un champs de pailles.
On ne retrouva dans ce champs de ruine, que Lightning, le Marteau magique.
Après cela la bataille se finit par la victoire des Nains et Furdorïn fut porter aux nues pour son acte héroïque.
On rapporta Lightning à la forteresse où il vit le jour pour la première fois des mains du noble Doeraïn,
Beaucoup de larmes furent versées et depuis ce jour le nom de Furdorïn est dans le Hall des Pères Nains.
Chaque Nain qu'il soit jeune ou ancien pris sur lui de ressembler de ressembler à ce Héros mort,
Qui a dù être emmenée auprès de Moradin et de son paradis aux routes pavé d'or ........ "
__________________
Parti Elmotiste pour un parler jowilien : ministre de la bière à la vodka
Representant qui n'egalera jamais le Maître Astérion et membre de la Troupe des Lions des GdE
Diplomate en second des GDE
DWARVES ROOLAIZE !!!!!!!!!
ELVES AREN'T COOLZ !!!!!!!!
" GO FOR THE BEER DWARVES, GO FOR THE BEER! RAAAASK ! "
" B33R N3KT4RZ OF THE GODZ "
*à un elfe*
I AM THE LAW, ET YOU'RE THE LOW!!!!!
Post
Petits poemes d'amours
Je vous poste deux nouveaux poemes , j'espere qu'ils vous plairont.
Je dedicace ces deux poemes à la fleur de mon coeur : Cecile

Encore une nuit sans toi

Encore une nuit sans toi
Toi que j’aimerai tant serrer dans mes bras
Bras enlacés tendrement autour de ton corps
Corps si précieux
Précieux comme un des tes tendres sourires
Sourires qui éclaircissent ma vie
Vie pourtant si triste sans toi
Toi que j’aime
Aime comme jamais je n’ai aimé
Aimé de toi j’aimerai l’être tellement
Tellement que je meurs chaque jour sans toi
Toi qui deviendras peut-être un jour ‘nous,
Nous serons alors heureux
Heureux si tu le veux
Rêve d’une nuit

C’était une soirée comme celle la
Je regardais le ciel qui brillait de mille éclats
Les étoiles me rappelaient tes yeux
Et la demi lune ton sourire radieux
Ton visage envahissait mon esprit
Tu illuminais ma nuit
Plus que toutes les étoiles réunies
Un éclat comme personne n’en vit

J’aurais tellement aimé être auprès de toi
Pour entendre ta douce voix
Pour voir ton visage si doux
Pouvoir embrasser ton cou
Puis partager ce moment avec toi
Quitte à bafouer toutes les lois
Je voudrais tant que nous nous aimions
Et ne pas entendre un ‘Non,

Lorsqu’un jour j’oserais venir
Et m’affronter au pire
Car essayer de te plaire
N’est pas chose facile a faire
Mais pour toi rien ne résistera
A cette force qui est en moi
Et ensemble nous vivrons
Toujours à l’unisson
Mon cher Vermeil, ce poeme est merveilleu, quel plaisir de lire une oeuvre si douce et coulante tel la riviere. Le rythme de vos vers est très agreable, je vous remerci d'avoir touché de votre plume ce recueil

*Verse une larme pour le hero*. Mon cher Elminf je pense que ce poeme est digne de vous, vous voyez qu'il n'y avait aucune raison d'avoir peur car vous etes magnifique sur scene. Pour ma defense au sujet des poemes Elfes, je tient a dire que Milandil et j'ai hommis de le dire peut-etre pour une question d'equilibre et surement pour une question de facilité etait un amis des nains mais il ne me semblait pas indispensable de le preciser et je remarque que j'ai faux et je tiens a m'en excuser. Votre histoire est magnifique pour moi d'autant plus qu'ayant longtemps lut dans les archives de mon royaume l'histoire complete de Milandil, il me rappel que j'avais lut que mon cher hero avait au debut de son commandement rencontré le Seigneur Marug l'Errant. Et je tient a vous remercier aussi car je ne savais pas ce qu'il lui etait arrivé, la seule chose que je sais c'est qu'il avait annihilé une grande partie de l'ancienne armée Elfe de Milandil et que meme avec le grand courage des Elfes, mes peres fuyerent devant le massacre pour sauver le plus de vie possible. Merci a vous

Maintenant, a vous mon ami Eldor, vos poemes sont magnifiques et s'ameliorent de jours en jours, dans peu de temps mes chers amis, votre experience en la matiere depassera la mienne et de loin. Je vous remerci grandement en tout cas pour les encouragement dont vous faites parts envers moi.
Et hop, on ne s'en lasse pas.

Nos repères sont faits de gens

Amitié qui nous fait vivre
La liberté qui nous enivre
Nous n’en avons jamais assez
Et nous en sommes dépassés
Mais très vite elle nous rattrape
Et tout d’un coup s’arrête « Clap ! »
Il faut la vivre pleinement
Car à jamais s’agrandissant,
Le monde fuit ce qui l’ennui
Et se rapproche de la vie
Puissiez vous un jour le trouver
Le petit plus qu’est l’amitié

Oxayotl


Délivré

Le temps est passé
Et je l’ai trouvé
Silhouette dessinée
Et si bien déguisée

L’ombre noire qui hantait ma pensée
Et en ce beau jour toute dévoilée
Le globe obscur s’est levé
Pour découvir l’apothéose
De mon cœur souvent morose
Qui longtemps s’est lamenté

Mais le plus rude reste a faire
Comme l’on fait tous nos pères
J’ai peur d’être déçu
Que la peur prenne le dessus

Bientôt j’irai lui demander
Lundi j’irai me surpasser
Bientôt mon cœur s’ouvrira
Et laissera sortir ces mots la :

« Ho toi mon double brisé,
Ma si douce seconde moitié,
Sent la brise de mon amour
Sent cette bise de ce jour
Car je t’aime tant et tant »
Et tous ces mots si enivrants
S’envoleront tous d’un seul coup
Tel le cri funeste d’un jeune loup.

Oxayotl


Pour toi Vermeil, je te donne un titre qui sonnerai bien avec ton poeme, enfin je pense : "Nuit d'amour"
Cool
Oxayotl !! Tu me surprendras toujours !
Eh bien mon cher ami !

Que puis je te dire , sinon que tes vers sont encore superbes et que si tu continue ainsi tu va me rendre jaloux !!

En tout cas j'espere que cette si douce seconde moitié , t'ouvrira elle aussi son coeur et que vous partagerez un amour long et sincere ! En tout cas pour toi je n'es rien a craindre ! Tu es l'un des garcons les + gentils et les plus purs de cette terre et tu n'oserais faire de mal à quiquonque.

Longue vie à ce nouvel amour et continue encore et encore à nous enivrer avec tes si beaux vers
Merci bien mon cher ami

D'ailleur, je vais continuer a te rendre jaloux car:


Chemin Romantique

Ils se regardaient tendrement
Ils se fuyaient mutuellement
Ils s’aimaient d’un amour fort
Qui leur traversait le long du corps

Leur esprit ne faisait qu’un
Aucune peine ni chagrin
Ils s’agrandissaient de jour en jour
C’était un amour de toujours

Pittoresque petit tableau
Dans un immense chapiteau
Au milieu de l’océan
Un amour lévitant

Deux jumeaux dans leur amour
Deux amours dans deux égaux
Un amour tellement lourd
Mais sûrement pas un grand fardeau

Deux âmes grandies par la nature
Se fortifiant dans le futur
Même éloignés ils se sentaient
Ils se vivaient, se serpentaient

Deux amoureux dans une belle nuit
Et tristement ils s’oublient
Pour se souvenir le lendemain
Que leur amour suit son chemin

Oxayotl

Merci a tous
Bon, je vais repondre moi meme a mon sujet par un poeme (aucun rapport mais c'est juste histoire de dire)


Double vie

Miroitant dans l’eau claire
S’agitant dans la mer
Face cachée de la lumière
Aussi dure que la pierre

Parfumée par les étoiles
Recouverte par les étoiles
Souriante la nuit
Ses grands yeux éblouits

Cheveux noirs et bleutés
Face ronde de gaieté
Visage blanc vu de loin
Inconnue le matin

On la voit tous les soirs
De son propre miroir
Reflète sa grandeur
Et montre sa fraîcheur

Présente autour de nous
On peut la voir partout
Elle est omniprésente
Elle est belle, elle enchante

Lévitant dans le ciel
Une couleur de miel
C’est la reine de la nuit
La lumière la détruit.

Oxayotl
Oxayotl regardait la salle totalement horrifié

"La salle est vide!!" cria-t-il "Je n'avais pas encore remarqué que je chantais seul, mes poemes commencent-ils a devenir un peu ennuyeux à la longue?? Qu'arrive-t-il?? Je continuerais coute que coute a chanter croyez moi meme si je suis seul car la solitude forge les esprits"


Je ne dis rien, je ne vois rien mais j’entends tout

Une musique qui s’insinue
Dans notre tête sans retenue
Qui laisse des miettes derrière elle
Petit extrait de l’étincelle

Mais sans musique qu’est-ce que la vie ?
Un monde calme sans aucun bruit
Où le plaisir se sent sombrer
Où la joie même est limitée

Toutes les musiques sont permises
Elles correspondent à des envies
Elles répondent aux sentiments
Et nous consument doucement

Toujours un air dans notre tête
Qui éblouit comme une fête
Qui nous agace mais qui s’accroche
Là dans son coin, là dans sa poche

Mais comment vivre sans musique ?
Ignorer ce magnifique
Elément de l’existence
Ca n’aurai pas vraiment de sens

Ecoutez tous ce grand art
Des musiciens comme Mozart
Ont créé une chose pure
Infranchissable comme un mur

Oxayotl
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