NWN - le Théâtre des Illusions

Recueil de Poèmes

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Je passe de temps en temps par ici, et c'est vrai... jamais j'ai eu a cherché bien loin le thread il tombe pas dans la cave, meme si c'est dur .

J'ai lu tout les poemes laisser a la vue de tous, et c'est toujours aussi agreable.

PS: C'est amusant de voir les modo toujours present ^^.
Vi, c'est vrai que si les threads RP ont disparu, il est agréable de voir la poésie toujours en haut de l'affiche.

Il faudrait songer à renommer ce fil : "Le Cercles des Poètes Pas Disparus" !

Fröhnir
Ce fil existe depuis bientôt 5 ans, c'est pas rien. Je n'ai réussi à trouver aucun topic encore vivant qui soit aussi vieux.

Bon, j'ai pas beaucoup cherché, aussi, mais je crois qu'il peut entrer en compétition dans le domaine des thread les plus anciens...

5 ans, c'est pas rien, quand même.
voyage
j'aimerai vous faire par de se poeme :

un trin siffle et s'en va bousculant l'ai les route l'espace
la nuits bleu et l'odeur des chemin
al ores ivre agare il t'emboiras démine au coeur
d'un beau pays en siglan sous les voutes

ah!la lair arrivé au levai du matin
les gares leurs odeur de soleil et d'orange
tous se sur le quia s'emmel et se derange
se merveilleux effores et de lointin

voir le belle univer gouter l'epagne aucreuse
son tintement sa rege et sa devotion
voir riche de lumire et d'adoration
bizence consoléinerte et bien heureuse

voir la grese debout au bleu de l'air salin
le japon en verni et la perse en faience
l'egipte au fron border d'aurgeuille et de sience
tunis ronde flombante d'un blanc de kaolin

voir la chinebuvan au belle porcelaine
l'inde jaune acroupie et fuma,ts ses poisant
la suede d'argen avec ses 2 seson
le maroc en arceau ses mosquer et ses laine
le vent
le vent a fais le tour du monde
a cueilli toute les fleurs de chine
des roses de mauves et des blondes
et des grise
le jour la nuis voila du vent
pour tous le monde

le vents a faits le tour du monde
a cueille toute les feuille de France
des vertes des bleu et des blanche

le vent a faits le tour du monde a cueilli tous
les fruits d'ici
les jaune les rouge et les noirs aussi
ni jour ni nuit
c'est l'orage pour ceux d'ici
l'arbre
que les bois aient des arbres
quoi de plus naturel?
que les arbres aient des feuilles
quoi de plus naturel?
mais que les feuilles aient de ailes
voila qui pour le moins est surprenant
volez volez beau arbre verts
le ciel vous est ouver
mais prenez garde a l'au tonne fatale
saison quand vos milliers et milliers
d'ailes redevenus feuilles
tomberont
J'aime bien le fond du poème, mais l'absence de ponctuation et le grand nombre de coquilles et de fautes de français en font un texte vraiment difficile à lire.

Je pense qu'il serait bien au moins que tu le corriges pour les prochains lecteurs.
Juste pour éviter que ce fil ne meure ^^:

L’annonce

Comment annoncer l’énoncé inadmissible,
Ce non que l’on sait, si cruel, lâche et horrible ?
Renoncer à cette annonce, serait un non sens,
La vérité s’impose, alors à mon essence.

Fini les doutes, fini les tergiversations,
Je suis sur la route de ma triste déclaration,
Mon courage rassemblé, je m’avance tremblant,
Mon halage coloré, a viré au blanc.

Tout comme une âme en peine, rejeté par les cieux,
Je peine et me pâme, mes yeux plongés dans tes yeux,
A te dire enfin, ce qui me met en émoi,

Ce qui en moi me met, tellement mal à l’aise,
Chaque fois que je t’étreins, ou que ta bouche je baise,
Mon petit cœur voilà, je ne veux plus de toi.


Fröhnir.
Eldarin úna
Elfique désespéré

Nyérë moïa quendilië,
Yára opelë rúcina.
Triste est le peuple des elfes,
l'ancienne cité détruite,
Nyérë moïa quendilië,
Sí lalanë mici tenyë.
Triste est le peuple des elfes,
Maintenant refusé parmi les siens,
Sacëantë i lyúmë,
Áva lasta i quildë.
Ils cherchent les armes,
N'écoutant pas le calme.
I táralda lórë yello var-Corellon ,
Anat lamerantë tulta.
Le roi arbre rêve l'appel de Corellon,
mais ils ne veulent venir.


PS : c'est mon premier poème en Quenya, et mon premier poème RP. Si quelques maîtres elfiques pouvaient me dire si j'ai fait des erreurs...
Hé hé moi aussi j'ai envie de faire partager un poème ^^

A la lueur orangée d'un astre songeur
Je perçu dans le reflet d'un lac de cristal
Une Diane aux atours éclatants, Ô splendeur.
Je suis, par les roseaux, sa robe de pétales.
Au coeur des sylves elle m'attira, enchanteresse,
Et entraîné par quelques zéphirs sybillins
Je m'émerveillai de son maintien de déesse
Bercé par un aquilon, odeur de Jasmin.

Parvenus dans une clairière nébuleuse,
Autour de moi volaient des papillons azurs,
La nymphe se retourna, torrentueuse,
Horrifiée par mon coeur de glace et impur,
La sylphe entonna une mélopée envoutante
Et alors d'écorce ma peau fut envahie,
Bras levés je la conjurai d'être clémente
Mais l'elfe me toisa et pour toujours partit.

Depuis, je demeure dans cette clairière,
Enraciné, les branches implorant le ciel
Reconnaissant que tous les hommes de la Terre
Ne pourraient rien face aux forces naturelles.

Voilou!
Juste un petit coup de nostalgie en passant (et si ça fait remonter le post et vivre le thread c'est pas plus mal, ça serait dommage de perdre certains poèmes qui furent si joliment rédigés dans ces pages...)

Pt'être même que j'en pondrais un nouveau un de ces 4...

Pressentiments

Dans les humeurs noires de mes pensées visqueuses,
Tel un Embryon d’Hadès, prince du Tartare,
Croît telle une tumeur, à la mort hasardeuse,
La croyance informe, de mon prochain départ.
Idiot que je suis, à la cervelle peureuse,
Idée putride et sombre, jaillissant de nulle part,
Et soufflant tel Hermès, éteignant la veilleuse,
De ma raison brisée, aux mille morceaux épars.
Je pleure et me morfond, détestant les nuages,
Haranguant les Dieux, et maudissant Mère Nature,
De me destiner ainsi, à un sarcophage,
Simple caisse de bois, pour dernière sépulture.
Alors que ma jeunesse fait, que je n’ai pas l’âge,
De mourir à présent, malgré mon âme impure.

Fröhnir Vieillissant...
Mon amie

Oh toi mon amie, à l’entêtante présence,
Qui partout me suit, et tout le temps m’accompagne,
Toi dont le parfum, se prénomme Pestilence,
Et qui me ferais prendre, Hécate pour compagne.

Jamais tu ne me laisse, et de toi je suis las,
Car ma raison se perd, lorsque nous sommes ensembles,
Tout le temps tu me blesses, me rudoies, me fracasses,
Jusqu’à ce que terrassés, tous mes membres en tremblent.

N’es-tu donc point rassasiée, de ta sale besogne ?
Toi qui m’apprécie tant, car jamais ne me quitte,
Je te demande pitié, pour ma pauvre charogne,
Tu me réponds « crève, alors je m’en irais vite » !

Las mon amie, même faible je suis fort,
Car Aphrodite et Eros, marchent à mes côtés,
L’amour me soutiendra, et d’esprit, et de corps,
Jusqu’à ce que tu partes, de moi éradiquée.

Il est temps que tu apprennes, Oh ma douce amie,
Que le sang de mes veines, n’est plus ton territoire,
Je te rejette, toi dont le nom est « Maladie »,
Et en partant, salue bien mon ami l’Espoir !


Frohnir malade...
Mon dieu, ce topic... J'y postais des trucs horriblement émos quand j'avais 15 ans... (il y a plus de dix ans...) J'ai honte... (mais y en a qui sont lisibles c'est ça le pire... Y en a même deux que j'avais postés avec Artémis et que je vais inclure dans mon prochain recueil )

Fröhnir si tu vis encore, je t'en écris un à la volée pour la peine, en l'honneur de ce topic qui fêtera ses 12 ans dans une semaine...


L'Album


J'ai compté les images et rangé les classeurs
Étiqueté les boîtes dans un ordre au hasard
Notre vie, nos histoires, tout est trié par heure...
C'est fou ce qu'on peut faire en allant nulle part

Je viens parfois ici pour regarder l'horloge
Je m’assieds sur le banc et j'observe le ciel
Parfois une mésange, parfois un rouge-gorge
Se pose sur la vigne et boit à la coupelle

Les photos sont d'époque et m'arrachent un sourire
Parfois une grimace ou un brin de douleur
On peut plonger longtemps dans l'eau du souvenir
Moi je m'y suis noyé, souvent, et par erreur

Ai-je vraiment changé ? Je suis toujours assise
Au même endroit qu'avant à regarder la treille
J'ai goûté d'autres choses, vécu d'autres surprises
Pourtant cet endroit-là semble toujours pareil...

Quelqu'un a du écrire, un jour, au marqueur noir
Sur l'album jauni de mes années d'enfance
"Reste-là" et je suis restée sans le savoir
Année après année, errance après errance...

A écouter le chant perdu de l'innocence

Dernière modification par Ange Musicien ; 20/03/2014 à 14h46.
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