NWN - le Théâtre des Illusions

10 ans ont passés... nos aventuriers ont changés... des vies sont modifiées...

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Le rôdeur n'avait pas arrêté quand la porte avait explosé, mais il du s'arrêté lors de la débauche de lumière. Rouvrant les yeux, il vit Mellinsa debout
- Elle à paniqué....c'est pas armour qu'elle a tenté de se sauvé avec eux, j'en suis certain
il s'avanca vers la demi-elfe, ses armes à nouveaux au fourreaux.
- Mellinsa....ma fille, rend les moi...rend les nous
L'elfe avait tout les nerfs de son corps crispé, mais quelques choses lui disait de ne pas la brusqué. Toutefois il ne serait rassuré qu'une fois ses enfants dans les bras de sa femme...
Hs Quelle porte ??? J'ai moi même fait la description de cette pièce en spécifiant que qu'il n'y avait d'autre issu que la porte menant à la salle principale, sinon une fenêtre ... Quelle porte ??? bof .. s'pas grave et c'est trop tard ... HS


*Au niveau de l'incompétence totale et suprême, Mellinsa venait probablement de battre un record (auparavant détenu par Gabriel ) ou même deux, pour deux dagues.*

*Oui ça fessait mal, mais c'était moins pire que de désormais savoir que quoi qu'il arrive les enfants seraient condamnés. *

*La disparition de l'ombre lui redonna une lueur d'espoir, et elle en profita immédiatement pour retirer les dagues de sa cuisse et enrober cette dernière dans des chiffons. Malheureusement l'espoir est une chose que l'arrivée de Glorinfeld lui retira immédiatement. En réponse à sa question elle pointa un coin de la pièce (loin de la porte et de la fenêtre d'où provenait de toute façon les cris et les pleurs des deux enfants. Profitant du fait que seul Glorinfeld pouvait la voir et que ce dernier allait s'intéresser aux enfants plus jeune, elle tenta de s'éclipser dans la ville, fuyant des actes dont elle ne voulait plus avoir conscience. Le seul petit problème étant sa vitesse de déplacement désormais extrêmement réduite à cause de sa blessure. Elle tenta tout de même le coup.*
Le rôdeur ne l'entendais pas de cette maniere, il attrapa Mellinsa par la taille en voyant qu'elle voulait se sauvé, puis il la mit sur son épaule comme un ballot de foin.
- Je me suis trop inquiété pour toi et pour eux pour te laissé partir dit il en avancant vers les deux enfants. On va tous rentré, ensemble, et s'assurée que les petites ne garde aucune séquelle de ce jour.

La dessus, il s'avanca et déposa doucement la demi-elfe pres des deux enfants, il la regarda une dernière fois en disant
- Je ne sais ce que tu croit, mais pour ma part, tu as toujours ma confiance, et intact.
La dessus il prit doucement les deux êtres, puis jetta une dernière fois ses yeux gris sur Mellinsa
- Je ne peu t'en vouloir d'avoir voulu protégé ceux que tu voie comme t'es frères et soeurs, aller viens, rentront

La dessus il sortit, à Mellinsa seul appartenait la décision de partir ou de le suivre....et puis Dorilys avait besoins de lui.
*La demi-elfe fut désoler que Glorinfeld l'empêche de partir .. maintenant elle devait choisir. Elle se rendait maintenant compte que c'était stupide. Elle avait perdu, elle avait essayer mais elle avait perdu.

Si glorinfeld croyait encore en elle, elle ne croyait plus en glo, ni en do, ni en pas mal tout les autres non plus. Elle le suivit tout de même, la curiosité l'emportant sur le désespoir.*
*Dorilys ne put faire autrement que de rouvrir les yeux quand une forme lui tomba dessus lourdement. Elle émit un petit cri et elle vit Théranthil affalait sur elle, tant bien que mal elle se redressa, ses yeux lui faisait mal et sa tête allait exploser. Elle posa ses yeux sur Theranthil, et elle se mit à sourire, sans vraiment savoir pourquoi, elle lui caressa les cheveux. Il avait l'air paisible, serein. A cet instant elle l'envia, tout en sachant les douleurs que cet homme aurait de nouveau en rouvrant les yeux.

Filaren se retint à son bâton, il était lui aussi très fatigué. Il ne dit rien le regard rivé vers l'arrière de la maison.

Jacques arriva près de Dorilys. IL vit Eleldor partir, peiné, puis il souleva le prêtre de mystra. Il ne pesait qu'une plume. Il prit la direction du théâtre.

- aide moi à marcher Dorilys.

*Dorilys tourna sa tête vers Filaren, non elle voulait vraiment dormi, oublier. c'était si dur ...Mais elle se leva. Elle sentait son mari heureux, peut être venait il de les retrouver .. non c'était trop simple ... Elle passa un bras sous l'éapule de Filaren pour le soutenir*

- Tout est finit ?

*Filaren la regarda de son regard d'aveugle, et il ne dit rien*
Le rôdeur hata le pas pour rejoindre Dorilys, il sentait sa détresse et devinait que chaque seconde ressemblait en soit à une mort, son ample tunique passé par dessus les enfants pour les gardé au chaud, il tourna le coin du batiment
- Ils sont magnifique Petite Lune, comme toi, nos enfants sont si beaux....
*Dorilys ralentit le pas, son coeur faisait des bonds prêt à exploser, étais ce vrai, voyait il enfin pour la première fois les bébés ... Elle regarda à l'arrière et s'arrêta complétement. Filaren ferma les yeux fatigués mais il se mit tout de même à sourire. Il s'appuyait autant sur son bâton que sur Dorilys.*

- Tu avais toujours dit que tu aurais des enfants de cet homme *rire* La tête que faisait père en t'entendant dire ça, avec une telle détermination, alors que pour Glorinfeld à cette époque là tu n'étais qu'une enfant ... Je suis fière de vous deux Dorilys.

*Dorilys était émue par les paroles de son frère, elle se retint de verser des larmes, de toute façon elle en était incapable, ces yeux la faisaient souffrir. Elle attendit son mari fébrilement*
Le rôdeur avancait rapidement, mais sans pas brusque, puis il vit enfin Dorilys et son frère plus loin, tout comme il sentait Mellinsa qui le suivait. Il s'arrêta un instant.

Son capuchon était remonté sur sa tête, il retrouvait son allure bohème, Sans un bruit, son faucon vint tourné autour de lui, alors qu'il regardait fixement la Lune. Fermant les yeux, il resta la un petit moment, les vent sur son visage, celui la même qui fesait oudulé doucement le capuchon lui semblait....iréelle.

Les yeux fermé, une image lui vint, une impression, si forte qu'elle semblait aussi réelle qu'un souvenir, mais il savait que ce n'en était pas un. C'était si clair qu'il se doutait que Dorilys le voyait aussi.

Jade...elle le....elle les regardais avec son éternel air neutre. Son katana battait son flanc, ses cheveux toujours dans une queu de cheval, l'image qu'ils avait tous eux d'elle.

Il eu l'impression, l'intuition qu'elle allait parlé, mais au lieu de s'entre-ouvrir, ses lèvre ne se dressèrent que légèrement, aussi doucement qu'un battement d'aille de papillon. Un sourire en coin tout se qu'il y avait de plus banal, sur n'importe qu'elle autre lèvres.

Ses yeux vert semblait moins fatigué, moins blessé. Puis, elle tourna le dos et s'éloigna lentement dans l'obscurité, à ce moment elle débuta doucement une petite ballade d'enfant, qu'elle leurs avait appris un jour, sa l'aidait à dormir qu'elle disait.

Il ne pu s'empêché de l'accompagné, chantant dans un murmure. Lorsque la voix de Jade se tut pour la dernière fois à la fin du chant et qu'il rouvrit les yeux sur Dorilys, il comprit qu'ils avait réalisé la dernière volonté de leur amie...que son sacrifice ne soit pas vain. Que par la fin qu'elle s'était imposé, la vie de tout ceux qu'elle aimait puisse continué, trouvé une voie plus belle, et permettre a d'autre enfants, à leurs de chanté et d'avoir, une maman et un papa...qu'elle était partit rejoindre....
*Jacques passa à côté du nain, de halfelin et de l'ours, il avait Théranthil dans les bras et à chaque pas qu'il faisait un petit "bong" se faisait entendre*

- tout est fini vous pouvez retourner au théâtre.

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*Dorilys avait fermé les yeux pour savourer ce moment, ce dernier moment. Oui ils chanteraient cette comptines à leurs enfants, cela deviendrait leur berceuse chaque soir. Elle attendit toujours Glorinfeld, conscient que son frère Filaren avait besoin de se reposer et qu'il n'avait pas répondu à sa dernière question*
Le rôdeur rejoint sa femme et son beau-frère. S'approchant avec un sourire en coin, il fit comprendre à Dorilys qu'il voulait qu'elle reprenne les enfants.
- Je vais m'occupé de ton frère dit il
Mais avant de prendre la releve pour soutenir le mage, il resta contre sa femme, les enfants entre leurs deux, puis il l'embrassa et aida Filraen à se tenir debout.
- J'aurais tout le temps de les serrés à l'auberge, mais c'est de ta chaleur à toi qu'ils ont besoins en ce moment....
*Dorilys prit tendrement ses enfants, ils avaient été bien ballottés pour un début de vie, elle sourit à cette pensée en imaginant bien que ce serait pas la dernière fois. Elle ne put s'empêcher de regarder derrière Glorinfeld pour voir si Mellinsa suivait, mais elle ne vit personne et elle regarda de nouveau vers le théâtre. Il fallait mettre les enfants au lit et les nourrir. Elle avança, avec Glorinfeld et Filaren*

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*Jacques s'arrêta un instant et il regarda les 3 "personnes"*

- Si vous parlez de mes 2 neveux oui.

*il continua d'avancer pour allonger Théranthil sur un bon lit, il voyait au loin Eleldor qui avançait aussi d'un bon pas vers le théâtre*
hrp je suis pourtant là hrp

*Mellinsa avait présentement trois envis. La première étant de disparaître pour ne plus jamais revenir, la seconde d'apporter n,importe quel sorte de soin à sa jambe et la dernière connaître le fin mot de l'histoire. La première étant supplanté par la dernière, elle se trainait à l'arrière du groupe, se fichant éperdument de ce que n'importe qui pourrait penser d,elle.*
Elminf beugla une derniere fois

Elminf : " Je parlais de celui qui a ete donné ou a plus proprement jeté par dessus une balustrade ! "

Elminf grogna et se remit a marcher avec le reste de la troupe derriere lui

Elminf : " C'est comme si ils s'en fichaient ! Leur propre enfant pour certains ! Foutu Elfes ! "
*Dorilys ne se retourna pas mais elle était excédée*

- C'est vrai que tu sais tout Elminf ! Tout comme Melinsa ! Vous avez raison jugez nous c'est tellement plus simple ! Pauvre Cons ! Vous me gavez ! Dire que je suis venu ici parce que je vous faisais confiance !

*elle tremblait tout en tenant ces enfants, elle essaye de respirer calmement pour ne pas traumatiser encore plus ses enfants*

- Finalement rien de tel que la "vrai" famille ....
Le nain s'arrêta et se dirigea son regard vers la voix. Sa voix n'avait pas d'accent de colère mais elle semblait révéler une note de tristesse et d'impuissance.

Elminf : " N'as tu pas pensé que la confiance pouvait être ébranlé quand on voit certaines choses ?!
Oui je ne sais pas tout mais a qui la faute ?!
Peut être que si on nous avait prévenu ou qu'on nous avait dit de quoi il retournait, on aurait pas agi comme ce qui nous semblait être pour le bien de tes enfants !
N'as tu pas pensé que l'on tentait de protéger tes enfants ? ou de les retrouver ? "

Le nain secoue la tête

Elminf : " Désolé d'avoir tout tenté pour te voir vivante après ton accouchement et pour avoir tenté de retrouver tes enfants... Finalement, oui, tu as peut être raison : rien ne vaut la "vrai" famille.... "

Le nain reprit sa route suivit de Balafre. Mélias resta sur place pour regarder cette scène irréelle et secoua la tête en prenant une flûte de pan attaché a sa ceinture. Il souffla doucement dans son instrument. Une mélodie douce et lancinante se fit entendre. Quelque chose brilla près de l'halfelin, disparut puis se retrouva aux cotés de Dorilys. Mélias la regarda une dernière fois et remit en bouche sa flûte.
Il joua une mélodie plus basse et langoureuse en rejoignant le groupe. Une volute de brume s'éleva et les cacha a la vue petit à petit.
- Tu as bien raison dorilys .. allez, passe moi le plus jeune que je lui plante une dague dans le front .. après tout, y a t'il quelque chose de plus normal que cela ? Moi c'est quelque chose que je fais à chaque jour, je me lève le matin et je grave des symboles dans le visages des nouveaux née ... j'arrive pas à manger si je le fais pas ...

*Mellinsa avait de la difficulté à suivre la cadence du groupe mais dire les phrases précédentes lui avais fait du bien.*
Cette fois, le rodeur se choca pour vrai
- Le prochain qui dit encore une connerie de ce genre je m'occupe moi même de lui faire rendre son dernier soupir!
Les yeux gris de l'elfe était froid et las.
- Apprenez a tenir vos langues, vous reprocher quelques choses que vous ne comprenez pas c'est lache et dégoutant, si vous voulez critiquer sa maniere de faire demander lui au moins pourquoi elle la fait....
La dessus il serra les dents et repris son chemain
*Jacques, sans s'en rendre compte, avait serré un peu plus fort Théranthil. Son visage s'était durci et il avait accéléré le pas, un bong plus sonore se faisant sentir dans la rue.*

*Filaren quand à lui avait fermé les yeux et il se laissait conduire par Glorinfeld, il était plongé dans ses propres pensées.*

*Dorilys pressa le pas aussi, elle dépassa tous ceux qu'elle put dépasser, les lèvres pincées. Elle passa la porte du théâtre et monta les marches, elle ouvrit la porte de sa chambre et s'arrêta à l'entrée ses yeux rivés sur le lit. Jade .... Elle était si jolie, endormit ici, paisible .... Endormit ?! ... elle referma la porte et pris une autre chambre, elle déposa ses enfants sur le lit et elle entra vite fait dans la chambre de Jade, prit toutes ses affaires, notamment la dague en sang et elle referma la porte, pour s'enfermer dans la chambre avec ses enfants*

*Jacques arriva peu après et regardant un peu partout pour savoir ou mettre Théranthil, ne sachant trop il le déposa pour le moment sur la table à plat. Il vérifia en passant sa main près de sa bouche, qu'il respirait toujours*
*Mellinsa suivait, acceptant la frustration de Glorinfeld, n'en fut pas plus heureuse. Apparement elle n'aurait pas d'explication et ne serait pas satisfaite. Bref elle avait vraiment échoué. Elle s'arrêta donc et laissa le groupe continuer sans elle. Jusqu'à ce qu'ils ne disparaissent du sa vue.*
*Théranthil bougea légèrement. Même l'inconscience semblait ne pas lui apporter l'oubli et la paix recherche. Sa tête heurta légèrement la table pourtant cela suffit à le tirer de ses cauchemards...
Il garda les yeux fermés quelques instants supplémentaires et 2 larmes coulèrent silencieuses sur ses joues tandis qu'il se demandait ce qui était préférable entre ses horribles cauchemards et la sinistre réalité.
La tension ambiante perceptible entre ses amis le convainquit de de se lever.

Il tenta de s'assoir mais sa vision se brouilla et sa tête se mit à tourner. Il porta ses mains à ses tempes...Il devrait s'y habituer, le rituel était épuisant et le mal de tête ne le quitterait pas tant qu'il n'aurait pas pris de repos.*
*Eleldor était assis sur une des premières marches de l'escalier principal, il regardait avec des yeux las ses amis revenir, tous marqués par cette nuit horrible. En voyant Dorilys et les enfants, il retint ses larmes. Il hésitait à partir sur le champ car il pouvait peut être se racheter ?*
*Jacques revient vers Théranthil avec un verre d'eau qu'il lui mit dans les mains et il en posa un deuxième sur la table. Il tira quelques chaises pour les prochains arrivant et il s'installa lui même.*

*Filaren quitta le bras de Glorinfeld et il se dirigea lui aussi vers la table il s'assit près de son frère qui lui donna le verre. Il le but lentement et il resta silencieux*

*Dorilys prit un enfant et commença l'incantation, il fallait en terminer vite. Plus de malheur pour ces petits. Elle répéta la même chose que pour le premier et il se mit à hurler quand la dague lui fit l'incision sur le front*
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