WoW - La Bibliothèque de Suru'Mar

Débarquement en Gilneas

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La route vers le bord de mer ne fut pas long. La récolte d'information non plus d'ailleurs. Les affiches jonchaient touts les mures de la ville.

Une expédition vers nos terres...
Ah! Vraiment stupide!


Un léger paktage acheter par des marchand bien profiteurs, une place sur un des navires obtenue de droit au vu de son statue.
Voila, elle était maintenant parmis eux.
- Grmbmblblm. 'Veux pas le savoir. J'espère que les ronflements ne vous dérangent pas. De toute manière, je ne sais pas si vous trouverez un autre nain prêt à vous accepter sur ce rafiot. Je retourne sur le pont. A plus tard.


Je suppose que je devrais m'en accommoder.. Lia parti ramasser ses affaires lancées négligemment dans un coin de la cabine et les installa à coté du lit réserve au nain

A plus tard, et heu, puis-je au moins connaître votre nom ? Le mien est Lia.

Voyant que le nain ne prêtait plus attention à ses dires, et qu'il avait déjà quitté la pièce, Lia se résolut et s'installa sur l'unique chaise de la cabine et se mit à penser.
les préparatifs continuaient de se faire et allaient bientôt finir pour que les troupes déjà acclamée en héros pour leur bravoure (et aussi un peu leur stupidité) qui les faisait retourner vers le vieux continent de Lorderon

Les trois navires d'Alleria réussirent à passer les lignes de surveillances du fléau, qui patrouillaient à assez petite distance des terres, sous couvert d'une tempête. Quand ils arrivèrent en vue du Gilneas ils ne virent qu'une régions dévastée presque désertiques plus qu'un fantôme de ce qu'était cette grande patrie humaine avant la venue de la décrépitude mort vivant. Les capitaines des bateaux trouvèrent une petite crique pour s'abriter au yeux indiscret qui risqueraient de les repéré dès que la tempête se lèverais et commencèrent à attendre le restant de la flotte sans bouger de peur de faire venir sur eux un danger inconnu

(hrp: Alleria et Nova, vous devez attendre le reste des personnages maintenant)
Tusk se tenait a la proue du navire elfe toujours dans le port de la forteresse... les navres eclaireurs etaient partis il y a quelque temps deja, et ne seraient peut etre plus jamais revus. Tusk pensa alors aux personne de l'équipage... Ils avaient tous une vie, une famille... Et prenaient tous ces risques pour le futur de l'humanité.... Ou peut-etre tout simplement pour leur propre gloire qui sait.

Un homme d'une trentaine d'années, un colosse roux barbu s'approcha alors de tusk...Il etait immense, une tête de plus que tusk, et trimballait un immense marteau de fabrication naine, qu'aucun d'eux naurait pu soulever, du fait de la taille de l'arme. Il portait une peau de bete en guise de vetement.


-Bonjour jeune homme, je suis le capitaine de ce navire. C'est votre premier voyage vers "le vieu continent" je me trompe?
-Non effectivement... C'est mon premier voyage. Je dois dire que vous me surprenez monsieur

L'homme ria de bon coeur et dit:

-Voila a peine deux secondes que nous discutons et je vous surprends deja?
-Oui, vous etes capitaine d'un navire elfes et possedez un marteau nein semblant etre un ouvrage magnifique... Vous devez avoir combattu beaucoup. Pourtant vous netes pas tres agé pour avoir le droit a autant d'egards. Et vous trimballez un maretau qui vous sert surement d'armes alors que vous avez une jambe de bois.

Le capitaine sembla supris et souri

-Vous avez le sens de l'observation s'un elfe monsieur... Quel est votre nom?
-Tusk zahar.
-Bien tusk zahar venez donc visitez mon navire... La visite est gratuit.

Ils rirent et se dirigerent vers linterieur du navire
Message roleplay
Alors qu'il avançait tranquillement sur la passerelle du navire, son fidèle marteau posé sur l'épaule, le Nain entendit une voix qu'il connaissait assez bien crier son nom.

- eh mais !!! TALNYR VIEILLE CANAILLE VIENS PAR LA!!!

"Pas possible !"dit le Nain pour lui-même.

Il regarda en direction de ce cri avant de reconnaitre la personne étant à son origine.


"Hey ! Nargrim ! Espèce de crapule va !"

D'un pas lourd faisant trembler les planches de bois de la passerelle, Talnyr alla à la rencontre de Nargrim. Arrivé à sa hauteur, il lança d'une voix forte :

"T'es toujours de ce monde à ce que je vois ! Alors, où est-ce que tu as garé ton Griffon vieux truand ?"
Intro au personnage
Jargal se souvenait des longs récits que son père lui racontait sur la grandeur passé des Orcs, de leurs nombreuses victoires mais aussi sur leur avilissement, et comment ils étaient devenus de vulgaires jouets pour la légion ardente. Cette haine enflammait son coeur, et bien que Mannoroth fut vaincu, c'était un désir de revanche qui l'avait poussé à s'embarquer dans cette expédition. Plongé dans sa mémoire, revoyant Thrall défié Archimonde en personne, Jargal ne s'était même pas rendu compte qu'il était arrivé à destination, il se trouvait devant un voilier nain, facilement reconnaissable car de nombreux êtres de la taille d'une hache, courraient dans tous les sens et embarquaient sur le bateau. L'orc s'engagea lui aussi sur la passerelle, attendit dans une file d'attente quelques minutes et arriva enfin sur le bateau, en tournant la tête il vit des elfes, des nains et des hommes, il crut même reconnaître des anciens adversaires. Le grunt cherchait à présent un endroit où se mettre, et quelque chose à faire; tout ce qu'on lui avait donné était un petit papier avec le numéro 16. Mais ne sachant pas de quoi il s'agissait il demanda à un jeune nain qui passait.

- M'sieur, j'ai ce papier, qu'est ce que je fais ? Ou faut qu'j'aille ?
- C'est votre numéro de cabine monsieur, tenez c'est par là-bas.

Le nain lui montra du doigt la direction de la cabine. Jargal épuisé par un long trajet s'y précipita. Mais en rentrant il eu une drôle de surprise, en effet, tout était à l'échelle d'un nain. Les chaises étaient bien trop petite pour un orc, et ses pieds dépassait du lit. Après s'être cogné plusieurs fois de part et d'autres de sa chambre exigu le grunt sortit en claquant la porte et en poussant quelques grognements, toutes les personnes des alentours le regardaient, surpris mais aussi un peu effrayés, c'est vrai que les orcs malgré leur alliance contre la légion avait causé beaucoup de soucis aux autres races et ces dernières restaient plus ou moins méfiantes vis à vis d'eux. L'orc alla sur le pont, jetant son papier à terre, resta immobile une seconde ou deux, scrutant un endroit où se poser pour dormir. Il décida de se coucher à même le sol dans un coin du bateau. En peu de temps l'orc somnola et au grand désarroi des ces voisins se mit à grogner et à bouger pendant son sommeil.
"T'es toujours de ce monde à ce que je vois ! Alors, où est-ce que tu as garé ton Griffon vieux truand ?"

_Crois-tu vraiment que ces Zombies me feraient le moindre mal HAhaha ... Mais Nodril n'as pas eu ma chance . Il a été touché par une Wyrm, le Général Ungrim m'a dis que des Griffons égarés ont été rassemblés derriere le hangar. J'y vais de ce pas !

Atristé par cette nouvelle Talnyr se recueilli quelques instants puis lança de bon coeur:" je vais t'accompagner l'ami l'embarcadaire est a l'autre bout du camp on parlera de cette bataille !"

Non il n'avait pas changé toujours de bonne humeur et prêt à aider un frère. Nous en avons des batailles lui et moi mais celle-là n'avait jamais eu sa pareille
Nostenfer était donc dans la cale en tant que clandestin sur un navire qui partait vers une mort affreuse avec son équipage.
Il faisait froid dans la cale.
Nostenfer sentit que le bateau sortait du port lorsqu'il vit les machines de guerre bougées de droite a gauche.
Nostenfer était curieux et il alla observer les machines de guerres qui était tout autour de lui .
La cale était rempli de Gyrocopter , de chars à vapeur et de mortiers.
Il y avait aussi de nombreuse armes sur les murs.
On pouvait distinguer dans l'ombre des fusils avec leurs baïonettes à coté, de nombreuses épées, quelques haches Naines et de lourds marteaux .
Il continua à observer les armes quelques minutes jusqu'ou une caisse tomba lourdement à terre suivit d'un grognement.
Nostenfer alla dans la direction de la caisse brisée et vit que derrière des centaines de sacs de sable empilés les un sur les autres, se trouvait un Griffon enfermé dans une grande cage.
L'animal frappait les barres d'acier de ses griffes et poussait des cris stridents, si bien que la porte de la cale ne tarda pas à s'ouvrir laissant 3 hommes apparaitre pour faire taire l'animal.
Nostenfer eut juste le temps de plonger derrière un Gyrocoptère.
Les 3 hommes fouetterent le Griffon puis repartirent .
Nostenfer sortit alors dégouté de la façon d'on ses hommes maltraitaient l'animal. Il aurait aimé l'aider mais il ne le pouvait.
Nostenfer voulait maintenant sortir de la cale , il s'arma donc de sa fidèle épée et de ses outils de crochetage avant d'ouvrir la porte.
Ce n'était pas le tangage, elle en était sûre ... c'était pire que ça, ils avaient dû au moins embarquer un dragon pour ronfler aussi fort. En gémissant, elle ramena les couvertures à elle et tenta desespérement de trouver le sommeil sous son oreiller
l'heure du départ arrivait à grand pas pour les hommes et les femmes partant en Gilneas qui voulait tenter d'arracher cette terre à l'emprise maléfique des morts vivants.
toutes la cargaisons avait été embarquée et les hommes étaient prêt à partir, ils n'attendaient plus que la marée pour filer vers l'ancien continent sans savoir si ils reviendraient un jour.
Après quelques heures de lourdes attentes, la marée arriva et les bateau défirent rapidement leur amarres et foncèrent pour sortir du port, dans une genre de course faites par les capitaines pour savoir celui qui sortirait le premier du port. Sur les quais des femmes, des enfants et d'autres hommes les applaudissent quand ils partent car ils sont déjà tous des héros, certaines femmes tombent en pleurs car elles savent que leur maris ne reviendra sûrement jamais.
Les bateaux filaient sur la mer propice, le vent en coupe gonflait les voiles et les faisait avancer à vive allure vers l'est.
Quelques nuages noires se rassemblaient déjà vers leur direction annonçant qu'un grain se préparait.


A des centaines de kilomètres de là, la pluie battait son plein sur la mer comme sur le continent. Dans les bois près des côtes, un homme marchait dans la pluie et dans la pénombre, s'appuyant contre un arbre pour s'abriter un peu de la pluie torrentiel qui tombait, l'homme ferma les yeux et soupira doucement en souriant. Soudain il entendit des gros bruit de pas venant de devant lui. Il se jeta dans un buisson épineux et attendit en regardant par là d'où venait le bruit.
Une abomination apparut à ses yeux, il eu un haut le coeur en voyant toutes cette chair pourrissante se déplacer. L'odeur de la créature lui empêchait de sentir quoi que ce soit d'autre tellement elle était forte et écoeurante.
Quand cette horrible chose disparût à sa vue, il attendit encore quelques longues secondes dans le buisson épineux.
Il ressortit quand il était sûr que rien d'autre ne viendrait


-aaaaaaaaah c'est pas une vie de servir le fléau mort vivant ...

dit il d'une voix morne et sans joie puis se rendant compte de ce qu'il avait dit il commença à rire tout seul au fond des bois

-bon allez c'est pas tous ça de rire mais c'est que j'ai raison moi ... soit se faire bouffer par ces tas de chairs pourrissantes soit se cacher ... c'est pas une vie ... si il y avait quelques chose qui pouvait se passer

il soupira et continua à marcher vers la côte en attendant que la pluie, qui commençait déjà à faiblir, s'arrête
La silhouette attendait depuis quelques jours sans sortir de sa cabine. Elle n'ouvrait sa porte que pour recevoir sa pitance sur un plateau. Elle passait ses journées à vérifier ses armes, à mettre sa poudre bien au sec au cas où une tempête se déclarait en pleine mer.
Et d'un coup la table tremble, le départ enfin.
Mais le danger était déjà à la proue du navire, comme de coutume les capitaines vont faire ce jeu puéril de la course au risque de de s'éperonner avant la digue.
Il ne manquerait plus qu'une tornade arrive séparer tout cela pour que le voyage se passe tranquillement...il faudrait juste lui donner un coup de pouce.
La silhouette sort un livre à la couverture flétrie et noirci de sous son manteau
Un son de core retenti, le départ se fait proche .Ah le hangar.

_Eh l'ami où sont garés les Griffons?
_Là juste derriere ,dit-il désignant une grande barrière
_Je dois rejoindre ma Division Nargrim. Bonne chance à toi nous nous retrouverons!Dit alors Talynir
_Merci à toi l'ami bonne chance.

Nous nous saluons avec respect et fraternité , alors qu'il partait en direction de l'embarcadère, j'arrivais enfin derrière la grande barrière quand...

WaaAaaaArk!! waaaaaaark!!!

_ NODRIIIIIIIIIL hahahahahaha le plus grand des dragons ne te ferais pas un mal. Je suis fière de toi mon ami.
_WaAr k Warki warki WowowWaaark?
_Oui tu as raison allons rejoindre les notres, les bateaux vont partir sous peu et nous devrons les escorter.

Ce Griffon m'étonnera toujours! Comment avait-il fait pour survivre à la chute alors que ses ailes étaient gelée?
Il est vivant de toutes façons peu m'importe de savoir par quel miracle.
Tusk, était désormais soulagé, le départ avait été lancé et il savait ne pas pouvoir revenir en arriere. Il pensait que si le bateau etait resté au port plus longtemps il n'aurait pas gardé sa determination intacte, les faits d'armes de Fadghas, le capitaine du navire, lui ayant montré le vrai aspect d'un combat contre les morts vivants.

-Nous etions encerclés de squeletts, une vingtaine contre cent. C'est la qu'on voit que la bravoure d'un homme a des limites. Cinq d'entres nous se sont laissés convertir... Et nous avons du combattre nos propres freres d'armes, avec lesquels nous avion partagés notre misere, nos repas, nos batailles. J'ai perdu ma jambe par un coup donné par mon meilleur ami que jai ensuit du finir. Sans un renfort d'orques nous serions morts, moi et mes diw compagnons.
-Les orques... Fit tusk en grincant des dents Les orques sont de la vermine qu'il faudra exterminer apres les morts-vivants

Une bonne partie de la famille a Tusk avait été décimée par la horde il y a des années. Il en gardait une grande rancune au plus profond de lui.

-Ne jugez pas les orques comme ca... Nous ne valons pas mieux... nous aussi avons exterminés leur peuple. Ils ont de bonnes raisons de nous haïr.
-Oui vous avez surement raison. Dit Tusk sans trop y croire

Devant eux l'océan... ils devaient bientot sortir du port... La plus grande partie de la flotte etait deja passé, mais le capitaine lui explique que la course pour sortir ne linteressait pas.

Tusk regarda au loin et commenca a regretter de s'etre embarqué sur ce navire le menant vers un emort certaine
Le départ est imminent, tout a été chargé à bord des navires et les derniers soldats en corps à terre finissent de démonter de le campement.
Accompagné par Rhod et Prag, j'achevais mes derniers tours de garde: rien en vu, la mer est calme, le ciel est calme, tout est calme.Pourtant j'ai un mauvais pressentiments...
Pas pour moi ni mes compagnons car une tempête ne saurait nous inquiéter. Mais pour la flotte c'est une toute autre histoire.


_J'aime pas ça ,fit Rhod . Non j'aime pas ça.
_Une fois à Lordaeron, les combats aériens seront fréquents et notre nombre est réduit, dit Prag.
_De toutes façons, nous verrons là-bas. Et si nous sommes trop peu, nous irons chercher des renforts aux Aeries et à Khaz-Modan, lui répondis-je. Bon il est temps , posons-nous les bêtes doivent se reposer avant le grand départ.
Alleria, courant, laisse Nova derrière elle. Elle court dans les couloirs, faisant aussi peu de bruit qu'un chat en eu fait. Puis, au detour d'un couloir, elle se percute contre un quelque chose, et s'affale par terre. Se relevant péniblement, elle remarque que c'est un homme, torse nu, très musclé et assez grand, avec des cheveux et une barbe fournies et roux, des yeux bleus, un gros nez écrasé.

Toujours attristée par la prise de connaissance de ses amis,trop énervée pour se rendre bien compte, elle jette sa magie contre l'inconnue, faisant appelle à la télékinésie. Celui ci est projeté contre le mur. Se relevant, elle aperçoit son visage, qui est devenu rouge. Son souffle s'accélère et on l'entend respiré très distinctement tant il le fait bruyamment. Celui ci lui foncé dessus. Refesant appelle à la télékinésie, elle tente de le projeter à nouveau contre le mur. A sa grande stupéfaction, l'homme recule d'un mètre, mais encaisse et repart sur elle. N'ayant pas la moindre envie de se battre contre quelqu'un capable d'encaisser aussi facilement, elle se remet à courir jusque sur le pont. Elle s'aperçoit qu'il a abandonné la poursuite. La pluie et le vent lui fouettent le visage et son corps peu enveloppé. Elle n'en a cure, mais le bateau tangue dangereusement, et son équilibre est mis à rude épreuve. Elle attache une corde à une rambarde proche et l'autre morceau à son ventre. Elle avait cru entendre chanter à un moment, probablement le hurlement des vagues et du vent, ajoutés à son imagination.

Une heure passe.

La tempête redouble. Sa colère et sa tristesse étant retombés, elle se détache puis rentre dans le navire.
Il n'y a personne dans les couloirs. Tout est extrêment calme. Pas un marin faisant un petit tour.

Elle regagne sa chambre. Nova est parti. Elle se couche, s'endore rapidement, malgré le boucan que produit la tempête.

Elle rêve. Elle voit une banshee, au milieu d'une forêt dévastée. Celle ci la regarde, sourit, puis tous les arbres se lèvent, et se dirigent vers elle, pour la tuer. Des goules et autres abominations viennent à leur tours. Dans un grand hurlement, Alleria se réveille. C'est le matin. La tempête semble être passée. Mais le navire reste désepérément calme. Elle n'entend pas un bruit...
Message roleplay
Talnyr était tranquillement sur le pont du navire Nain, en train d'astiquer son fidèle marteau. Ses retrouvailles avec Nargrim avaient été courtes, mais il était heureux d'avoir revu son ami.

Il cessa un instant de frotter son arme et releva la tête. Il regarda l'équipage du navire ainsi que les nombreux passagers. Il se prit à penser que beaucoup prenaient le risque de ne jamais revenir de cette expédition.

Il haussa les épaules et se remit dans la contemplation de son marteau désormais brillant.

Sans même s'en rendre compte (certainement par habitude), il se dit qu'il lui manquais quelque chose à ses cotés, sur le pont. Il soupira, se traitant d'imbécile de ne pas y avoir pensé plus tôt. Il ramassa ses affaires, se leva, et parti en quête de bière.
Une fois la porte ouverte.
Il commença donc à chercher la cuisine pour trouver de la nourriture.
Le bateau avait beaucoup de couloirs , si bien que l'on pourrait s'y perdre.
Nostenfer , habitué au pistage d'ennemis sentit très vite des odeurs venant de la cuisine.
Lorsqu'il fut fasse à la porte, il l'ouvrit très doucement.
Les cuisiniers étant tous très occupés , ne firent pas attention à l'ouverture de la porte, et cela permis à Nostenfer de pénétrer dans la cuisine sans trop de problème et de subtiliser une miche de pain ainsi que de remplir sa gourde d'eau.
Nostenfer prit bien soin de refermer la porte derrière lui, retournant en direction de la cale.
Mais lorsqu'il fut de retour dans la cale, 2 hommes donnaient à manger au griffon.
Nostenfer passa doucement derrière eux et se cacha dans un Gyrocoptère.
Ils partirent très vite sans le voir.
Nostenfer s'allongea derrière des caisses et se remit à attendre la fin du voyage.
Jargal se leva au moment ou le bateau amorça sa sortit des quais de la ville. Il voyait du bateau les gens faire leurs au revoirs, et ne comprenait par pourquoi des gens pleuraient ou étaient si triste, il savait lui aussi qu'il risquait de ne pas revenir mais il préférait penser aux nombres de goules qu'il tuerait. Au moins cela ne le ferait pas douter au combat.
A ce moment là le capitaine du bateau arriva à coté de lui et engagea la conversation.


- Alors, comment tu t'appels ?
- Jargal, pkoi ?
- J'aime bien savoir avec qui je voyage et puis on va rester plusieurs semaines ensemble alors autant se connaître un peu; mais dis moi tu pourrais pas nous aider ?
- Pourquoi faire ?
- Disons que que le travail sur le bateau ce n'est pas ce qui manque ...
- Mais moi M'sieur j'connais pas trop la marine.
- Oui mais tes muscles pourrait nous être utile pour les travaux physiques. T'as qu'à aller aider à monter la grande voile.

Le capitaine lui montra le grand mat, là où 3 hommes tiraient difficilement une corde. Jargal s'exécuta et alla les rejoindre et sur le chemin passa devant 2 nains qui discutaient. Il entendit un bout de leur conversation.

" - Trois semaines, peut-être plus, peut-être moins. Notre trajet a été allongé car il a été ordonné aux timoniers d'éviter soigneusement le Maëlstrom. C'est l'orque en noir, le Thrall, là, qui nous l'a conseillé. Sa flotte en a souffert lors de l'aller.
- Ces orques ne sont décidément pas doués. N'oublie pas de me mettre en contact avec le chef de l'expédition dès notre arrivée, au fait."


Une rage monta dans son esprit, l'orc avait envie de faire ravaler ces sales paroles à ce nain qui n'était pas plus grand qu'une chaise. Mais il réussit à se calmer et le seul signe extérieur de sa colère fut un grognement de colère, qui sorti de sa gorge et se faufila à travers ses dents pointus.
Ensuite le grunt repris son chemin et avec l'aide d'humain parvint à monter la voile
Le voilier fendait les écumes, les bateaux se tenaient à quelques centaines de mettre seulement, et l'on pouvait apercevoir l'équipage des autres batiments discuter sur le pont.

Lia fit irruption sur le voilier après avoir passé sa première nuit à naviguer, les ronflements du nain ne l'avaient pas gênée, peut-être n'avait il pas dormit. La vie menait son train sur le voilier, les soldats discutaient, souvent autour d'une bière.

La jeune elfe entreprit d'aller remercier le nain qui lui avait accordé le gîte, celui ci discutait avec le capitaine du navire. Voyant que la conversation s'éternisait, Lia aborda Sinel, interrompant la conversation.


- Excusez moi, mais.. je suppose que vous désireriez quelque chose en échange de vôtre accueil, peut être pourrais-je me rendre utile ? je suis une bonne couturière, et m'acquitterais sans refus de quelques travaux ménagers dans votre cabine.

Attendant la réponse l'elfe, songeait à leur arrivé à Lordaeron, ces contrés habitées par les morts vivants, ces falaises à perte de vue qui s'étendaient, et où le sang coulerait.
Elle se lève, prend son sac, ouvre la porte de sa cabine, jette un coup d'oeil à droite, à gauche, personne. Toujours le silence. Doucement, elle marche vers le point. Sa peau commence à se hérisser. Elle sors des quartiers, et arrive sur le pont. Le soleil éclatant l'empêchant de bien voir, elle met sa main en visière. Personne. Les voiles n'ont toujours pas été remises, et les avaries n'ont pas été réparées. Elle regarde à bâbord. Les deux autres bateaux éclaireurs sont toujours là. Elle peut voir le pont du plus proche. Personne dessus non plus.

La peur la saisie. Elle mont en haut de la vigie, prend la longue vue qui y est posée, et voit le troisième navire vide, également. Puis elle regarde en face du navire, et vois que la côte n'est plus très loin.


-Bon allé, je descent, je nage. Non, non, non, j'y arriverai pas c'est trop loin. Je peux pas me téléporter non plus je connais pas assez bien l'endroit. Et je ne sais pas naviguer


Elle pense à haute voix, pour se rassurer. Puis, elle se relève, et regarde vers l'arrière du batea avec la longue vue. Elle voit des navires, au loin. La flotte arrive. Elle ne sent plus sa joie. Il faudrait probablement deux jours aux bateaux pour arriver, mais elle tiendrait.
Elle redescend.
Elle retourne dans les quartiers pour voir nova. Elle courre, frénétiquement. Puis, soudain, elle s'arrête. Une porte de cabine est ouverte. Elle entend des gémissement en provenir. Elle tend l'oreille. Se sont ceux d'un homme, qui a apparemment mal.
Doucement, elle entre. Le colosse de la veille est là, couvert de coupure, marinant dans le sang, les cadavres de 3 marins armés d'épées à ses pieds, visiblement mort, leur tête formant des angles ne pouvant laisser croire le contraire. Sur leur visage est dessiné un sourire gigantesque, et leurs yeux reflète la folie. Le colosse est encore conscient. Quand il voit Alleria, il se relève


-Je suis encore assez fort pour vous envoyer dans la tombe, vous et votre espèce!


Il avance, mais trébuche sur un corps et tombe par terre.
Alleria avance et se penche sur lui.


-Je ne suis pas ici pour vous achever. Je suis désolée de notre accrochage hier soir, mais je ne sait pas vraiment ce qui s'est passé, et le bateau est vide, exépté vous et ces corps. Je souhaite simplement savoir ce qui s'est passé, je peux vous soignez.


Joignant le geste à la parole, elle se mit à chanter, en apposant ses mains sur la plus grosses des plaies. Une lumière s'en échappa, puis la plaie se referma.
Elle continua à chanter, les plais se refermant une à une.
Le colosse, soigné, se remit debout, l'air plus engageant, mais toujours couvert de sang.


-La nuit dernière, l'équipage est comme devenu fou. Les marins sont partis, un a un, avec la même expression sur le visage. Ils sont allés au fond du bateau, il y avait une sorte de troue dans la coque, dans lequel on voyait un autre monde, dévasté, avec un femme aux allures de fantômes de l'autre côté. Ils s'engouffraient dedans les uns après les autres, la rejoignant. Puis elle m'a vu, m'a sourit, puis s'est mise à hurler. J'ai été... Hmmm... Enfin, terrifié. Je me suis mis à courir. Quand je suis arrivé dans ma cabine, mes anciens compagnons m'ont attaqué. J'ai été obligé de les tuer. Je ne sais rien d'autre.


Son expression d'homme qui a vu ce qu'aucun homme ne devrait pouvoir voir le rendait extrêmement crédible.
Les bateaux sans équipages continuaient d'avancer à vive allure surtout libérés du poids de tout l'équipage, si une personne avait été sur le pont elle aurait pu voir les côtes de Gilneas s'approcher de plus en plus près sans que personne ne s'occupe d'abaisser la vitesse du bateau.
De plus en plus rapidement, les navires approchèrent des côtes et s'échouèrent bruyamment et brusquement sur le sable des plages de Gilneas.
Les bateaux auraient pu être récupérer plus tard par une quelconque armée si seulement les goules stupides ne seraient pas venue, attirés par le bruit de l'échouement, et commencer à frapper violament sur la coque et arracher des morceaux de bois elfes plus léger que résistant.
Les créatures morts vivantes rentrèrent dans les navires à la recherche de la chair des marins tandis que de plus en plus de goules et d'abominations arrivaient sur la plage pour s'engouffrer dans les navires, si il y avait une quelconque chance pour des personnes survivantes, elle serait sûrement dans la fuite et non dans le combat.
Tandis que dans les bois à proximité de la plage, deux paires d'yeux noirs regardaient les dégâts causé par les serviteurs du fléau et aussi il voyait clairement la flotte de navires qui commençait à apparaître à l'horizon.


-espérons qu'ils pourront débarquer et se préparer à la première attaque à temps ... sinon s'en est fait d'eux ...

dit il pour lui même n'obtenant aucune réponse pas même du vent et les yeux disparurent de leur poste d'observation
Le choc de la coque du navire sur les récifs puis sur la plage sablonneuse fit sortir Nova de ses prières. Il se leva promptement, empaqueta ses affaires, pris son sac à dos et se saisit de ses deux épées, l'une longue dans la main droite et l'autre assez courte mais légèrement incurvée dans la main gauche.

Il commença à avancer dans le bateau, maintenant troué de voies d'eau et totalement penché, ce qui ne facilitait pas vraiment l'avancée de l'elfe.

Il courrut vers la cabine de Alleria mais en vain, celle-ci était vide. Il se mit à hurler désespérement le nom de son amie. Ses appels ne la firent ppoint revenir mais d'autres créature les entendirent.

Alors que Nova fouillait l'épave, un craquement sourd vint de derrière lui. Il se retourna d'un trait et vit une ombre de jetter ssur son poitrail. Il tomba à la renverse. Une odeur abominable provenait de son aggresseur, une odeur à vous retourner les tripes : une odeur de viande en décomposition. Le seconde chose qu'il remarque c'est une douleur vive venant de sa poitrine griffée de long en large par la bête. Celle-ci était toujours sur lui, en train de le griffer. Nova donna un coup de pommeau de toutes ses forces avec son épée courte. La bête vire-volta dans les airs et atterit sur les planches moisies du bateau. Nova se releva difficilement. Pas de doute, c'était une goule. Il s'approcha de la bête, apparement assomée et la transperça de son épée longue. La goule émit un gémissement abominable, les yeux injectés de sang. Son sang noir se répandit sur le sol.


- Meurs, créature des ténèbres rajouta-t-il.

Puis il continua son périple dans les couloirs à moitié immergés du navire.

Un peu plus tard, il entendit à nouveau le bois craquer. Il se mit à couvert dans une alcôve. Il réussit à identifier les raisons du craquement de cette planche. Deux goules à nouveau. Il resta caché et cessa de respirer afin de ne point de faire repérer. Il voyait distinctement ses ennemis de là où il se trouvait. Mais à sa grande stupeur, une des goules leva ce qui lui servait d'appendice nasal et huma l'air. Puis il semblait suivre une piste. Elle suivait l'odeur du sang coulant de la poitrine de Nova. Celui-ci sortit son arc sans un bruit, mis en place une flèche sur la corde et visa la bête.

Une fois que la bête s'était suffisement approchée, il respira bruyament, ne pouvant plus tenir. La goule le vit alors et sauta sur lui. Il eut le temps de tirer sa flèche qui vint toucher sa goule en pleine poitrine durant son bond et l'épingla sur le bois. La seconde goule venant juste de réaliser ce qui se tramait se jetta elle aussi sur Nova. Il ne pouvait plus bander son arc. Le temps lui manquait. Il saisit alors une flèche et la mit devant lui, en plein milieu de la trajectoire de la goule. Celle-ci s'empala sur la fléche dans un hurlement strident difficile à supporter. Nova lâcha la flèche. La goule tomba avec la flèche mais il semblait qu'ell n'ait point son compte. L'elfe leva alors sont pied et l'abattit sur la tête de la goule. Le crâne de cette dernière explosa sur le choc. Nova regarda avec dégout sa botte et laissa échapper un
Yerk ! de dégoût. Puis il recommença ses recherches dans le bateau.
__________________
Quel est le pire des ennemis qui nous attende avec l'âge ?
Qu'est ce qui imprime la Rîde plus profondément au front ?
Voir chaque personne aimée effacée de la page de la vie,
Et être seul sur Terre comme je le suis maintenant.
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