Je me suis aussi posé la question, étant donné que ma mère a considéré que j'étais "addict" à Dofus. (c'est une de ses psychoses, elle a aussi peur de me voir faire un solitaire, etc.) Donc je me suis penché sur la question, et je me suis renseigné sur l'addiction. Le cas est compliqué chez moi par le fait que je ne suis absolument pas sociable, je peux compter le nombre de mes amis sans utiliser mes doigts de pieds, etc. Ce qui me fait dire que ce n'est pas le fait de ne pas avoir d'amis (j'en ai très peu, j'en vois par groupes, donc je me vois mal les harceler pour qu'on se voie uniquement pour prouver que je ne suis pas dépendant de Dofus) Ce qui m'a fait me pencher sur la définition purement médicale de la dépendance. En résumé, la meilleure façon de contrôler sa consommation de Dofus est de se fixer des horaires de jeu et de s'y tenir (pour ma part les week-ends et le soir pour nourrir mes fafas et garnir mon mode marchand). En d'autres termes, le joueur qui passe des jours entiers devant son ordi n'est pas forcément addict tant qu'il est capable de contrôler sa consommation. C'est-à-dire de jouer de manière compatible avec son mode de vie, et une adaptation possible à tout nouveau changement.
En assimilant le no-life à celui qui est dépendant de Dofus, il me semble qu'on arrive à une définition plus tangible, puisqu'on peut la rapprocher d'autres comportements "pathologiques". Le no-life est donc à l'informatique ce que l'alcoolique est à l'alcool.
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