Pour un flirt avec toi, je ferais n'importe quoi.

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[@ Soupir: Tu as raison; j'ai édité mon texte.

Euh sinon, tu as donné à Klyders un prénom qui semble un nom: Perkins. A moins que tu ne pensais que Klyders était son prénom.
Bon après tout, pourquoi pas.

Faisons donc un tour d'horizon des noms propres pour aider ceux qui prendront la suite:

Jean -- Miss Chevalier: travesti, secrétaire de Pimberly
Matthew Pimberly: Anglais, chef de bureau
UHVF: entreprise où travaillent les deux premiers

Mr P.: enquêteur (?) chez Parsons & Parsons
Mr Klyders Perkins: son nouveau collaborateur

J'éditerai ce post si d'autres noms apparaissent.]
Les deux hommes firent quelques pas dans le bureau de l'anglais, celui ci ne levait pas le nez de ses dossiers. Monsieur P. arrivé à mi-chemin se racla bruyamment la gorge, le jeune se stoppa à quelques mètres devant lui. Matthiew leva les yeux et les invita à prendre place dans les deux fauteuils qui trônaient devant son bureau d'un geste de la main, puis, il réajusta ses lunettes. Perkyns se tourna un peu vers Monsieur P. il ne savait pas trop quoi faire, il se balançait d'une jambe sur l'autre ne sachant s'il devait s'asseoir ou bien s'il devait rester sur place, son supérieur ne bougeant pas, il en fit de même.
"Que me vaut l'honneur de votre visite?" Le silence fut rompu par l'anglais. Celui ci connaissait déjà la réponse mais voulait en finir au plus vite.
"Un contrôle de routine. On vérifie que tout est en ordre, vous connaissez je suppose.
- Je connais."
Le silence reprit place. Quelques secondes passèrent, Matthiew n'avait pas vu Miss Chevalier accompagner les deux personnes, d'un côté il se sentait soulagé.

Monsieur P. s'adressa au jeune qui tentait de se donner des airs sérieux.
"Fais rapidement un tour, je m'occupe de la paperasse."
Soulagé de ne plus avoir à rester droit comme un piquet au milieu d'un bureau Perkyns fit quelques pas en direction de la porte sans prêter attention au tutoiement. Peu être qu'ici aussi ils avaient une vraie secrétaire… on pouvait toujours rêver…
Une fois Perkyns parti, Matthiew relève la tête et sourit.

" - Dites-moi donc, cher frère, ce qui vous amène ici de si bon matin ? Un vrai contrôle ou juste un test de plus pour rabaisser un futur collègue ? "

Mr P. ne sourit pas, lui. Il répond d'un ton très froid :

" - Je suis ici à titre officiel, et il ne me semble pas bon de faire valoir ce genre de familiarités. D'autant plus que vous n'êtes pas sans savoir que j'évite de faire valoir l'appartenance à notre... lignée. Mettons-nous donc au travail. "

Il se tait, et hésite pendant quelques instants, l'air interloqué.

" - Hm, maintenant que j'y repense... Qu'est-ce qu'elle a aujourd'hui, la secrétaire ? Je crois que je n'ai jamais vu d'oeillades aussi appuyées depuis des lustres. Avec le bleu qui est déjà dans tous ses états, je ne suis pas sûr que ça soit sage de les laisser seuls tous les deux... "

A ce moment surgit un petit cri affolé de la pièce d'à côté.
P. ouvre brutalement la porte du bureau adjacent. Klyders est assis; il lève le nez du dossier qu'il parcourait. Miss Chevalier est debout et lui sourit.

" Qu'est-ce qui se passe ici ?
- Rien, Mr P.
- J'ai entendu crier.
- Oh oui ... ça devait être moi ... j'avais cru voir une souris, minauda Miss Chevalier."

P. haussa les épaules et ferma la porte avec humeur. Miss Chevalier fit claquer le bout de sa langue.

" On peut dire que je vous ai sauvé la mise.
- Merci. Ecoutez, je ne sais pas ce qui m'a pris ...
- N'en parlons plus mais tenez-vous tranquille.
- Quand vous avez remis du rouge à lèvre devant moi ...
- C'est fini maintenant, rasseyez-vous.
- Ce serait pourtant pas un gros service. Je suis tellement excité que ça prendrait une minute.
- Il n'en est pas question ! Retournez sur votre chaise, M. Perkyns. Je ne suis pas celle que vous croyez !
- Oh je sais bien que vous êtes un mec mais on va pas en faire un fromage.
- Ecoutez, je n'aime pas les hommes. Je suis habillé en femme et payé pour cela, point final.
- Allez, un beau geste. Regardez comme je suis tendu !
- M. Perkyns, c'est non ! "

-------


Jean se regardait dans le miroir des toilettes des femmes. Un petit coup de rouge encore ici. Bien serrer les lèvres. Hmm. Voilà.

"Jean, tu as un regard de salope. Tu viens de passer de l'autre côté, mon vieux. Si tu continues sur cette pente glissante, tu finiras totalement inverti. La route que tu viens d'emprunter conduit aux tourments de la luxure. Il faut que tu te reprennes en main avant de terminer comme une catin de Babylone."

Il réajusta ses faux seins et sortit.
Jean toque doucement à la porte du bureau de Mr Pimberly. Il passe la tête dans l'ouverture et déploie le peu d'effluves féminines qu'il lui reste :

- Avez-vous encore besoin de moi Mr ? Il est l'heure de rentrer chez moi et je..

Une main s'agite mollement pour toute réponse.
Jean referme délicatement la porte.
Il souffle comme un bœuf et remonte sa jupe sur ses cuisses. Erk. Saleté de lycra qui glisse sur la repousse fraîche des poils de ses jambes. En deux enjambées, il chope son sac et il est dans l'ascenseur. En trois bouffés, il entame une cigarette. L'ascenseur stoppe au troisième, merde. Jean redescend sa jupe et écrase sa clope du bout maudit de son escarpin.
La porte coulisse pour laisser apparaître Klyders.

- Vous !
- Vous comptiez partir sans même me dire au revoir Miss Chevalier ?
- Mais voyons Mr Klyders, je..
- Taratata, faite moi une place dans l'ascenseur mon p'tit sucre.
- Où allez-vous ?
- Avec vous ? jusqu'au bout du monde !

Jean s'efforce de rire et commande le niveau 0 au boîtier, et sans sauce s'il-vous plaît. Klyders a dans le slip de quoi perforer un coffre fort ou marteau-piler une chaussée, sans doute ça qui lui donne l'assurance d'un cosaque. A peu de choses près, il porte le chapeau de fourrure et la cravache, sur le poing un aigle et dans les yeux l'envie galopante d'enfourcher une monture pour parcourir la steppe.

- Mr Klyders, je dois vous avouer que je n'aime pas particulièrement la Mongolie.
- Que voulez vous dire ?
- Oh rien.
- Ah Miss Chevalier..
- Appellez moi Jean.
- Je préfère Miss Chevalier.
- Soit, vous disiez ?
- Hmm.. oui.. Miss Chevalier, vous êtes épatante !
- On me le dit souvent.
- Vous n'êtes pas une femme comme les autres, vraiment.
- Ah non ?

Jean ne bat plus des cils. Il expulse tout ce qu'il peut de sa virilité. L'odeur de sa transpiration bataille ferme avec celle de son eau de cologne. Il écarte un peu les jambes, et pose les poings sur ses hanches, se gratte une joue en faisant crisser les poils renaissants de sa barbe. C'est normalement suffisant pour calmer ceux qui un jour, s'essayent au jeu du : imaginons deux minutes que tu sois une femme, Jean, une vraie.. en fin de journée, quand le maquillage et autres artifices commencent à donner des signes de fatigue, le retour à la réalité est encore plus rapide.
Malheureusement, Klyders ne semble pas désireux de mettre un terme à son fantasme.
Bordel. Il avance même une main caressante en direction du faux.
L'air se tâte. La main approche.

Jean pense soudain à son enfance. Quand les villes vivaient, il allait chercher le pain. Il souriait à la boulangère qui, du haut de son évidence dodue, lui dispensait en sourires enjoués la monnaie de ces années perdues. Il voit encore le tablier encombré de miettes, taché de beurre. Il y a ces matins mal réveillés éparpillés en croissants dorés, en boîtes ornées de lettres ocres pleines de crème et de gâteaux gourmands. Les pièces glissent sans effort, de la main chaude et potelée à la petite menotte qui serre fort le butin de ce temps qui va mourir.

Quand la femme était là, le soleil était tartiné sur les seins évadés hors du tissu. Il voit son père qui renverse de son énorme rire les jupes de la voisine et qui va chercher le mystère dessous. Quand les baguettes n'avaient pas encore la trique, il était petit garçon. Il n'aurait jamais du faire ça.

La main approche.
La respiration de Jean s'accélère alors qu'il voit la main de Klyders se faire de moins en moins hésitante. Son coeur s'emballe alors qu'il commence à imaginer le pire.
Non, c'est impossible. Klyders va finir par se contrôler et réaliser que c'est bien à un homme qu'il a à faire. Et puis d'abord, pourquoi n'a-t'il pas pris ses pilules, celui-là? Jean mime un raclement des gorges des plus masculins, et constate avec horreur du coin de l'oeil la bosse au pantalon de Klyders, et la tache imposante que sa semence est en train de répandre.

Jean imagine une fraction de seconde mettre un pain bien senti au primate en costume. Mais il abandonne vite l'idée. Non, ce serait se retrouver au chômage illico presto. Et c'est là que Jean réalise combien il a besoin de son métier, si désagréable soit-il. Non, il se laissera faire s'il le faut, mais il ne perdra pas son job. Il ne peut se le permettre, dans des temps pareils.

L'autre va se laisser dominer par ses pulsions, il le sait. Ce n'est plus qu'un animal qu'il a en face de lui. Un animal en manque de sexe. De bite, de sueur, d'hormones.

Jean doit maintenant faire un choix. Après tout, s'il se laisse faire, ce sera "sa" faute, selon la direction. "Vous n'auriez pas dû séduire cet homme. C'est une faute grave...". Et ce sera fini du peu d'honneur qu'il lui reste.


Jean doit choisir.
Jean court. Jean a tout intérêt à courir vite.

Jean traverse la ville en renversant les poubelles. Jean ne s'arrête pas. Il ne s'arrête pas. Pour lui, plus guère d'arrêt de toute façon. Tout droit, Jean file et ne te retourne pas.

Jean hurle, peut-être. Les talons claquent contre le bitume craquelé. Jean bouscule des gosses qui jouent à la guerre, une boîte de conserve sur la tête. Il fait chaud. La sueur commence à s'inviter sous les tissus et les nylons, c'est sale, c'est de plus en plus sale, c'est tiède et mouillé. Jeau lui va de plus en plus vite. Esquive une file, serpentant devant un magasin de rationnement. Deboule sous le regard d'un corbeau, sur un lampadaire. Un talon abandonne l'aventure ici, il arrache l'autre. Il faut bien fuir.

La rue est étroite, serrée entre deux falaises de béton. Il a trouvé l'entrée du labyrinthe, il n'a plus le monde au trousses. Il s'écroule derrière une vieille machine blanche.

C'est lui qui a commencé, sa main fine, aux doigts interminables, visqueux, ils n'auraient pas du venir, pas du tout, pas venir, jamais, son gros doigt énorme qui n'arrêtait pas de le désigner, comme si, jamais, comme s'il avait fait quelque chose, comme s'il avait quelque chose à cacher, à cacher, n'importe quoi, rien à cacher, jamais, son gros doigt qui suinte par le mauvais bout.

Jean reprend son souffle et ses souvenirs, derrière une vieille machine blanche. Très haut, entre les grade-ciel, il aperçoit des fumées qui s'emmêlent et partent vers des aventures neuves.

Quel destin providentiel avait glissé sous ses doigts cette magnifique hache rouge, brillante, qui lui a offert secours et protection, derrière son arrête précise, il ne le sait pas. L'UHVF n'a jamais lésiné sur la sécurité. Mais il a su tout de suite qu'il avait enfin le pouvoir de séduire définitivement. Il aurait du le savoir plus tôt : au fond de lui sommeillait un terrible Don Juan.

Le jeune loup, devenu agneau, recule effrayé par l'ampleur de sa beauté. Il appuie frénétiquement sur les petits ronds troubles au flanc de l'ascenseur.

L'estomac, il paraît que ça saigne bien.
Rond. Froid. Métal.
Le pied de la chaise.

La main hésite dans le noir, cherchant appui, redoutant les pièges. Combien de murs entre ici et le soleil ? L'obscurité rend les questions étrangement sonores.

Sept mois qu'elle est enfermée, ici. Mais ça elle ne le sait pas. Elle a vécu plusieurs vies aveugles, déjà.

Au début, elle pensait que ses yeux s'adapteraient, et qu'ils deviendraient comme ceux des chats. Mais on ne gagne pas contre une nuit aussi épaisse.

Ses intrépides randonnées tactiles lui ont permis de dresser la carte de ces lieux sans lumière. Au fond, derrière le tapis où elle dort (râpeux, synthétique, léger relent chimique indéfinissable), il y a la grande porte de bois verni (très lisse, rares aspérités, gravures rectangulaires concentriques), qui ne s'ouvre que sur le malheur. A l'opposé, un bureau, grand et simple (plastique rugueux, désagréable, ne sent rien). Elle a maîtrisé un pot hérisson et ses redoutables crayons qui se plante dans les chairs imprudentes.

Elle passe souvent la paume sur le sous-main de cuir : c'est son endroit préféré. Cette surface elle se dit qu'elle lui apporte un lointain témoignage murmuré du dehors. La puissante odeur qui couvre toutes les autres. Elle y laisse même traîner le bout de la langue, espérant saisir autre chose que le goût tenace de la poussière.

Quand on vient la chercher, la lampe-torche lui déchire invariablement les yeux. Le bandeau et le bâillon, invariablement. Quand sera la prochaine fois ? Qu'est-ce que ça veut dire, quand ?
Sanglée, palpée, mesurée, une bobine à l'écheveau dévidé par le rouet blanc. Chloroforme, psychotropes, substance-mort, la liste est longue ; l'oubli récurrent.




Estelle K est officiellement morte le 3 janvier dernier, des suites d'un accident domestique banal mais elle ne le sait pas encore.

L'avis de décès, encore tout frais, trône au sommet d'une gigantesque pile posée sur un bureau situé au fond d'une aile particulièrement inaccessible du Ministère des Femmes Disparues. Il suffirait que l'on s'approche un peu pour lire en lettres noires, soigneusement calligraphiées par la main experte d'un obscur greffier, les causes certaines de la mort.

Mais il est tard, les fonctionnaires quittent peu à peu la ruche obscène, obèse, chancre mou posé à la va-vite pour les besoins pressants d'un monde devenu essentiellement masculin, qu'est devenu le Ministère, et l'obscurité tombe sur l'avis de décès.


Le Ministère des Femmes Disparues ferme ses portes pour la nuit tandis qu'Estelle émerge une fois de plus d'un sommeil analgésique, vautrée sur son tapis, un goût alcalin dans la bouche.
Jean ce trouve nez à nez avec un jolien qui lui demande : '' Cou² sqvq ? G voulé te 2manD , mr é mme '' bon '' on 1 fil , quel é son non ? ba jambon ahahahah olol² §§§ tro bi1 1 ?


[- ] .
Citation :
Publié par Eöl `
Jean ce trouve nez à nez avec un jolien qui lui demande : '' Cou² sqvq ? G voulé te 2manD , mr é mme '' bon '' on 1 fil , quel é son non ? ba jambon ahahahah olol² §§§ tro bi1 1 ?


[- ] .
Et vous l'aurez deviner au langage peu compréhensible, que Jean ne compris d'ailleurs pas, que ce Jolien jouait à Dofus.
Mais revenons à cette pauvre Estelle...
c´est l´histoire d´une fille, elle s´appelle Lenna Fentoozler.
Elle est très jolie. Brune, une longue chevelure qui coule en cascade sur ses épaules menues. Des grands yeux saphirs envoûtants couronnés de fins sourcils noirs, trois petites taches de rousseur sur la joue gauche uniquement, un visage frais et pétillant, une envie de vivre débordante. Un corps plastiquement superbe. Elle a 17 ans quand l´histoire commence.

Elle est poissonnière le jour, et mercenaire voleuse la nuit. Un jour, un mystérieux inconnu, drapé de noir et de blanc, le visage caché par une capuche sombre, aborde son marché et lui dit :

" Lenna, j´ai quelque chose pour vous".
Et de sa poche, il sort informe, indéfinissable, et il dit a Lenna
homme masqué:"cet objet appartient a la..."
et il se fait tirer une balle dans la cafetière
Lenna:"a la qui? quoi?"
homme masqué:"aaaargh..."
Lenna:"TU VAS ME LE DIRE OUAIS???"
homme masqué:"il appartient a... a..."
Lenna:"tu vas cracher le morceau connard? allez accouche crétin!!"
homme masqué:"hey! je déteste les insultes! vas chier!"
et il retient sa respiration pour crever rien que pour emmerder Lenna.
lenna:"samerelipopette! je crois ke je vais devoir m´embarquer dans une sale aventure pour trouver a quoi sert cet objet! crotte de bique! zut de flûte! fais chier!"
puis elle va vers le patron du stand pour lui demander si elle peut prendre sa pause-déjeuner pour élucider le mystère de l´objet.
Lenna:"boss, je peux prendre mes pauses déjeuner des 15 prochaines années pour élucider un mystère?"
boss:"ok, sois de retour avant midi, j´aurai besoin de toi!"
Lenna:"maiiis! ok"
elle se met alors en route.
sur son chemin comme elle a soif ( ça fait deja 10 minutes qu´elle marche, elle a pas l´habitude) elle s´arrete a une épicerie pour s´acheter le nouveau fanta goût caramel orange citron chocolat vanille pistache avec des noisettes et de la crème chantilly.
l´épicière est partie faire une course, alors c´est son fils, marcel, aussi appelé Benwahballs, qui garde la boutique. des qu´il a vu entrer Lenna il en est tombé raide dingue.
Lenna:"salut t´as le tout nouveau fanta goût caramel orange citron chocolat vanille pistache noisette chantilly?"
Benwahballs:"y a tout ce qu´il faut mam´zelle, si tu veux j´ai aussi des capotes au même goût, tu veux les essayer? je veux bien t´aider si tu veux!"
Lenna:"oh! goujat!"
elle lui file une mandale dans la gueule
Benwahballs:"elle a du caractère, j´aime ça!"
puis elle prend son fanta et se casse sans payer, elle estime qu´après l´affront que vient de lui faire Benwahballs, elle doit pas payer, c´est plutôt lui qui devrait le faire ( en fait elle s´en fout mais elle a oublié la tune au stand de fruits et légumes...)
heu j'ai pas compris le dernier post... En plus ça serait bien d'arrêter d'ajouter comme ça des personnages sans transition

En plus les parenthèses dans le dernier post c'est du plus mauvais effet...

Le reste j'aime bien mais qu'est-ce qui s'est passé exactement avec Jean? Je relis mais je ne comprends pas...

Il l'a tué et s'est enfui? Il est encore dans l'ascenseur? Et cette histoire de Dom Juan?

Les derniers posts étaient HS, faits par des gens qu'ont pas compris le sujet malheureusement (je parle pas de celui sur Estelle K qui est dans le sujet, enfin faudra pas rajouter trop de persos parallèles parce que ça risque d'être compliqué à suivre mais pour le moment c'est parfait j'trouve).

Donc à moins que quelqu'un doué arrive à mettre l'histoire ci-dessus dans le monde de départ va falloir l'ignorer
Message hors-roleplay
[ Je dois avouer que je ne suis plus rien à l'histoire depuis les posts de Patartre (sans parler de l'excursion hors-sujet de Mr Blonde). J'aurais bien continué le récit mais il me semble qu'on a perdu en un coup la trame, le personnage principal et les secondaires.

Si rien ne vient débloquer la situation, non seulement j'abattrai une biscotte par heure mais en plus, j'userai d'une grosse ficelle pour qu'on retrouve Jean dans l'ascenseur où nous l'avons laissé, semble-t-il, avec une main prête à fouiller dans sa culotte. ]
[C'est pourtant très compréhensible. Jean à rencontré une belle hache dans l'ascenseur, ultime moyen de "séduire" une bonne fois pour toute. Patarte vous à niqué, car ils n'ont pas niqué !
Aprés une coursé échevelée, Jean a finalement échoué derrière une vieille machine blanche.
Je cite :

Citation :
Publié par la Patate
Jean reprend son souffle et ses souvenirs, derrière une vieille machine blanche. Très haut, entre les grade-ciel, il aperçoit des fumées qui s'emmêlent et partent vers des aventures neuves.
Enfin, le patatoïde à décidé d'introduire un nouvel élément féminin dans l'intrigue.
Pour ma part j'ai simplement voulu raccrocher cette nouvelle figure à l'histoire.]
Citation :
Publié par Patartre
Quel embarras, le tournant pris était pourri et abrupt. Je suis désolé, si vous voulez, je peux gommer.
Certainement pas, vos interventions étaient tout à fait cohérentes, on passe par dessus Mr Blonde si l'on ne voit pas bien comment ficeler le tout mais vous, non. C'est le jeu, si le récit n'enchante plus La Clef, qu'il attende un moment plus favorable où il sera plus inspiré pour poster à la suite de quelqu'un.
Non mais ! Quel toupet !

De plus Non-A résume très bien l'intrigue juste au dessus, alors en scelle La Clef et cesse de minauder.
Tu ne vas réussir qu'à décourager les troupes.
Message hors-roleplay
*minaude*

Ah, je ne me sens guère inspiré. Je passe mon tour, ma bonne amie. Faites-nous donc voir comment vous rattrapez cette sauce-là, vous qu'on dit bonne cuisinière.

*déploie son éventail pour cacher un sourire mutin*
Soudain Jean entend une sirène... Que se passe-t-il?

Une femme passe en hurlant: "les martiens attaquent"

Jean n'en croit pas ses oreilles ni ses yeux d'ailleurs car un martien apparaît devant lui. Ce dernier prend forme humain et décider de violer le travesti. Il utilise un rayon paralysant pour l'empêcher de fuir.

[fin de la déconnade] S'il vous plait continuez l'histoire c'était très intéressant. Je ne peux pas moi-même avec mes talent médiocres d'écriture
Les18 H tapantes ont barbouillé l'ascenseur étroit de l'UHVF d'un bel écarlate façon Pollock.
Rien n'y manque, pas même le barbouilli accusateur. Cet imbécile de Klyder à tout bêtement orné la cabine d'un épitaphe illisible dont on discerne à peine les mots de la fin : « er m'a tuer ».


Ding ! Rez-de-chaussée, le rideau viscéral s'ouvre sur un happening sanglant, tendance boucherie.

On se croirait chez Mr Cervelle, le charcutier de la rue Pied-de-Porc, paré à vous servir ses steaks en promotion à la douzaine et les boutons des étages enchassés dans une plaque chromée font de l'oeil à la réceptionniste ahurie, sous leur masque coagulé.




Jean ?

Jean erre, Jean s'enterre de dédales de ruelles en bouche d'égout providentielle . Jean à du sang plein les mains, sur le bide, ça pue la mort, ça sent la merde. Jean dégoise une logorrhée post-jouissive à pleine bouche.

-<< Ca t'as plus garçon ! Je sais qu't'as aimé ça, foutrecul !>>

Jean se remaquille avec les doigts, une touche de sang-à-lèvre étalée sur la bouche et il plonge dans les ténèbres labyrinthiques de la ville à l'envers.

http://www.brucity.be/images/Egouts%20%2802P%29.jpg
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