Le jour de la bonté

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Il faut l'avouer, nous ne sommes pas très gentils les uns avec les autres. Ce ne sont souvent que de simples chamailleries mais, dès que l'occasion se présente, nous ne pouvons presque pas nous empêcher de nous faire des croche-pieds ou de nous décocher de petites flèches.

Telle est la loi du Bar.


Prenons un moment pour nous aimer. Laissons tomber les armes. Diluons notre ironie dans la franche camaraderie. Si tous les Bariens de JoL se prenaient la main, ils feraient le tour du monde !

Composons pour un Barien un ode, un éloge, une louange. Qu'il nous soit proche ou qu'il ne nous soit rien, c'est un frère, une soeur. Exaltons ses vertus, amenons jusqu'à lui les rayons du soleil, estompons ses aspérités, vêtons-le d'un habit de roi, donnons-lui un baiser !

Allons, mes amis, c'est le jour de la bonté !
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Je vous dis comment je perçois la vie. Comment elle vient à moi. Parfois, elle s'appelle Micheline, parfois Germaine mais cela reste la vie.

Xenaph
Ode à l'exilé de la presqu'île

A l'espiègle lutin des forums, je tiendrais ce discours.

Tu parais dans un rire et agites tes grelots.

Harangueur de foules, cabotin, beau parleur,

Avec toi, s'animent les objets et les mots.

Mais, quand le jour décline et quand sonne l'heure,

Ombreuse est ta silhouette, ton sourire sans contour.




Et tu portes dans l'ombre tes mains à ton coeur.

Silencieux, attentif à l'approche du marcheur

Tu espères un baiser, une caresse, une faveur.




Béni soit le jour où tu les recevras !

Oh, lutin des forums, ami des sous-bois !
Comme c'est agréable de lire quelques vers bien écrits, spontanés et inattendus, surtout quand ils me sont adressés.

Mais, mon ami, une chose m'échappe, pourquoi m'en veut-on ? Pourquoi cette chair maternelle qui est la vôtre a laissé place, il y a peu de temps, à des crocs ? Qu'ai-je bien pu faire d'autre que garder dans une main mon arme, au cas où ?

Hmmm, j'avoue ne pas comprendre. Mais soit, hurlons quelques doux mots, soyons narcissiques, faisons preuve de bonté envers nous-mêmes, nous nous torturons bien assez ainsi:

Dieu


Je veux vivre inhumain, puissant et orgueilleux,
Puisque je fus créé à l'image de Dieu
Mais comme un dieu je suis très soumis au destin
Qui me laisse un regret et des antiques instincts
Et prédit dans ma race un dieu juste et certain.
Voyez de l'animal un homme vous est né
Et le dieu qui sera en moi s'est incarné.
A Siamoize, la cantinière des cantines

Je te compare, mon amie, aux ânesses du panthéon. Tes joues sont délectables comme des rangées de fayots; ton cou, entouré d'un collier. Je te ferais des laisses de plomb avec des paillettes de fer pour mieux l'honorer. Voici, tu es belle, mon amie ; voici, tu es belle ! Tes mirettes sont deux amants derrière ton voile ; tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres sur les pentes de la montagne de Galaad. Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues luisantes sous la lune, qui montent du lavoir, qui toutes ont des grumeaux, et pas une d’elles n’est fraîche. Elles brillent dans le noir et puissent-elles favoriser le retour de nos pécheurs, partis avec orgueil affronter les tempêtes, telles des phares surpuissants. Tes lèvres sont comme un fil écarlate, et ta bouche est agréable ; ta joue est comme un quartier de grenade derrière ton voile.
Tu es toute belle, mon amie, et en toi il n’y a point de défaut.
Tiens, ce sujet tombe à pic.

J'ai les moyens de pistonner la femme que j'aime pour un job qu'elle n'osait pas même imaginer, pile dans ses cordes professionnelles et de loisir, au sein d'une entreprise en pleine expansion exponentielle, par le biais d'un ami bien placé.
Mais ce job est en Amérique du Nord, loin, bien loin d'ici.

Je n'ai pas réfléchi. A l'instant où j'ai réalisé qu'elle avait toutes ses chances (sans mon appui, donc avec, aucune de ne pas rentrer) je n'ai pas hésité une seule seconde, j'ai contacté mon ami, décrit la situation, pris les renseignements, établi une stratégie, expliqué à mon amour quoi faire ; elle s'y attelle ce WE. Une fois CV+lettre envoyés, on la fera passer en haut de la pile.

Une fois l'euphorie retombée, j'ai réalisé. J'ai réalisé que j'avais les moyens de donner à mon amour le job de sa vie (à terme), job dans lequel elle s'épanouira enfin. Mais... loin, très loin de moi.

Sur le coup je me suis traité d'imbécile, double imbécile, triple imbécile, je me suis encore tiré dans le pied, encore torpillé, encore fait passer en arrière-plan.
Et puis finalement non. Non, je ne suis pas un imbécile. Ce qui compte à mes yeux, c'est son bonheur. Si ce bonheur doit se faire sans moi, et bien, ok ; au moins y aurais-je contribué.

*profond soupir*

PS : euh, la madame qui crâmait tes toasts tout à l'heure... ce n'est pas de toi que je parle, pas de méprise
Mdr.
Kerian, tu n'as pas bien compris l'objet du fil: il ne s'agit pas de faire l'éloge de sa propre vertu (dans ton cas, éclatante et rare) mais de celle d'un autre.
Citation :
Publié par Kerian
Tiens, ce sujet tombe à pic.

J'ai les moyens de pistonner la femme que j'aime pour un job qu'elle n'osait pas même imaginer, pile dans ses cordes professionnelles et de loisir, au sein d'une entreprise en pleine expansion exponentielle, par le biais d'un ami bien placé.
Mais ce job est en Amérique du Nord, loin, bien loin d'ici.

Je n'ai pas réfléchi. A l'instant où j'ai réalisé qu'elle avait toutes ses chances (sans mon appui, donc avec, aucune de ne pas rentrer) je n'ai pas hésité une seule seconde, j'ai contacté mon ami, décrit la situation, pris les renseignements, établi une stratégie, expliqué à mon amour quoi faire ; elle s'y attelle ce WE. Une fois CV+lettre envoyés, on la fera passer en haut de la pile.

Une fois l'euphorie retombée, j'ai réalisé. J'ai réalisé que j'avais les moyens de donner à mon amour le job de sa vie (à terme), job dans lequel elle s'épanouira enfin. Mais... loin, très loin de moi.

Sur le coup je me suis traité d'imbécile, double imbécile, triple imbécile, je me suis encore tiré dans le pied, encore torpillé, encore fait passer en arrière-plan.
Et puis finalement non. Non, je ne suis pas un imbécile. Ce qui compte à mes yeux, c'est son bonheur. Si ce bonheur doit se faire sans moi, et bien, ok ; au moins y aurais-je contribué.

*profond soupir*

PS : euh, la madame qui crâmait tes toasts tout à l'heure... ce n'est pas de toi que je parle, pas de méprise
Mdr.
Ouai ouai, et sinon pour le sujet ?
Citation :
Publié par La Clef
Kerian, tu n'as pas bien compris l'objet du fil: il ne s'agit pas de faire l'éloge de sa propre vertu (dans ton cas, éclatante et rare) mais de celle d'un autre.
Ah merde.
Non j'étais pas trop dans l'optique de m'astiquer moi-même là

Sybil > jpeux pas.

Désolé pour le HS. Je laisse quand même, jme suis trouvé bon sur ce coup.
Pour que la lumière soie te caresse, choup

Gourmande, est le mot qui résume
De ses formes perfectibles, perceptibles comme un souffle coupé
Quelques petits entrechats entre ses cuisses, je hume
La délicatesse et les odeurs suaves de son corps sucré

Aboyer comme des chiens
Japper comme des chiens
Retrousser ses badines comme des chiens
Baver l'écume grise comme des chiens
Cela nous le réservons aux petites femmes vulgaires

Elle est trop belle, cette femme
Qui du haut de sa tour d'argent
Tourniquote ses mèches de gitane
Entre ses gracieux doigts pressés d'atteindre le firmament

Les odes, les poèmes, les murmures
Voila ce qu'elle mérite, si douce et si charmante
Je susurre à son cul, la plus belle des césures,
Les mots d'amour qui me hantent
Contine en dentelle pour Aenur, fripon de luxe

Aenur, tur tur
Dans sa p'tite voiture, tur tur
Marchand d'allumettes
Dans sa p'tite brouette

Avant fils de fermier
Il avait du poil aux pieds
Maintenant de chirurgien
Il en a plein les mains

Aenur, tur tur
Dans sa maison en dure, dur dur
Vendeur de vélos
Il en a plein le dos
Message roleplay
Poème à Alice aux pays des Merveilles.

Ô jardin aux mille fleurs
Toi qui chaque printemps,
S'empli de douces couleurs,
Ennivres moi dès à présent.

Tu héberges en ton sein
Une orchidée dès plus belle
Voilée de soie et de lin,
Elle semble si fragile, si frêle.

Et jalousement tu la gardes,
Enfermée au paradis
Ouvre moi ses portes avant qu'il ne tarde,
Ou qu'elle ne s'enfuit.

Ô jardin aux mille fleurs
Toi qui chaque printemps,
Me rejette avec vigueur,
Ouvres toi dès maintenant.

O La Clef

Toi qui permet de déverrouiller
Toutes les portes
et les jardins secrets
prête moi ta verve
afin que chaque jour elle me serve
et qu'au final je ferai gaîment
mon intéressant.


C'est nul mais le coeur y est.
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