NWN - le Théâtre des Illusions

Texte a plusieurs

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Sur un autre forum (Gardiens des Ethers) l'on avait fait une histoire initialisée par... Asterion ou Kerien, je ne suis plus sur.

L'idée, une histoire continue où chacun y va de sa manière et que l'on doit suivre de post en post, mais sans rien de pré-établi comme norme. Je croit que cela pourrait donner un résultat intéressant ici. Je vais me lancer pour le début, sentez vous libre de prendre la suite pour un post


Chapitre Un

Une nuit noire et étouffante baignait la région, seulement brisée dans son harmonie nacrée par la lumière blaffarde et vacillante des bougies se mourrant aux fenêtres et des torches des lamions dans les rues.

Cette nuit dans la cité pourtant un évenement que l'on avait plus vu depuis des lunes, voir des cycles agricoles s'était produit, l'on avait ouvert les portes de la cité pourtant fermées après 23 heures pour 5 cavaliers étrangers qui descendaient présentement l'allée principale très rapidement, ils semblaient chercher un bâtiment qui n'était pas le palais royal ni la caserne, tous deux très en vue dans cette cité fortifiée.

Les cinq pellerins s'arrêtèrent devant une grande maison à deux étages aux volets fermés et à la porte sertie d'une très jolie, et malheureusement très solide herse qui stoppa leur voyage.

Après avoir fait un boucan infernal ils entendirent enfin qu'on venait leur ouvrir, les serrures et barrures de la portes clinquaient dans un petit bruit très sonore, et la porte s'ouvrit enfin.
La figure osseuse d’un homme âgé à la faible stature apparu à la lumière des torches qui ornaient l’entrée. L’homme n’eut pas besoin de demander qui il devait annoncer, cela allait de soit, Depuis le temps qu’ils étaient attendu. Faisant une révérence discrète, de celle que font les serviteurs à des invités, il invita les cavaliers à entrer dans la demeure. Ces derniers guidèrent leurs montures au travers de la large porte pour arriver dans la cour intérieure.

Prenant une lanterne à huile au passage, le vieil homme les guida jusqu’au hall d’entrée où un autre domestique se chargea de leurs manteaux. Pas un mot ne fut échangé ce qui contrastait avec le chahut qui avait précédé l’entrée des visiteurs. Ils eurent à attendre là pendant une dizaine de minutes avant qu’enfin quelqu’un n’apparaisse en haut de l’escalier.
Leur hôte, un homme d'un certain âge, bedonnant et au regard torve descendit pesamment l'escalier à la rencontre de ces visiteurs nocturnes. Le maître des lieux était à l'image de sa demeure. Clinquant et imposant ; sa robe de chambre, festonnée de dorures devait valoir à elle seule la paye annuelle d'un palefrenier, quant aux nombreuses bagues qui ornaient ses petits doigts boudinés, il y en avait pour la rançon d'un roi.

Qui aurait pu dire si certaines d'entre elle n'étaient pas magiques...

Arrivé sur la dernière marche, un sourire illumina son visage porcin et il ouvrit grand ses bras dans un geste accueillant :


- Bienvenue mes amis ! Cela fait plus d'une semaine que nous vous attendions !
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