[Présentation nouvelle guilde] Les héritiers de Rykke Errel

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ll y a encore quelque temps, l'origine des Dofus était tombée dans l'oubli.

Plus personne ne se souvenait que ces œufs avaient été découverts dans les entrailles du puissant Bolgrot. Le dragon était l'ami du jeune Rykke Errel. Tous deux s'entendaient à merveille. Un jour Rykke rencontra la douce Helséphine et en tomba amoureux. Tout heureux de présenter celle-ci à Bolgrot, il ne pouvait imaginer ce qui arriva. Pris d'un accès de folie, le dragon tua la magicienne et ravagea une bonne partie de la province d'Amakna. Sa folie semblait inarrêtable et seul le courage de Rykke pût y mettre un terme. Les deux amis s'entretuèrent dans un combat acharné.

Pour les plus sages, ce revirement dans le comportement de Bolgrot ne pouvait s'expliquer par la seule jalousie. La présence saugrenue de tant d'œufs dans le ventre du dragon les intrigua et les encouragea à mettre ceux-ci à l'abri des regards. C'est ainsi, qu'au fil du temps, tout le monde oublia jusqu'à l'existence même des Dofus."

Nous sommes convaincus que ces oeufs possèdent un pouvoir maléfique, mais nous pensons également qu'il peut être détourné... Pour nous, le comportement de Bolgrot dans l'ancien temps, est le fruit de la perfidie de ces artefacts, qui dans l'ombre, ont acquis leur pouvoir et réussi à manipuler le dragon, mettant fin à la vie d'un des plus grands héros de l'histoire : Rykke Errel.

Celui ci, au prix de sa vie, a réussi à défaire le mal fait par les Dofus, et a ramené la paix... pour une période. Le retour de ces oeufs marque en effet un risque, celui que le désastre de Bolgrot n'ait à nouveau lieu....

C'est pourquoi nous nous devons de conjurer le mauvais sort et de retrouver les oeufs avant que des mains non averties ne s'en emparent, ils pourraient le manipuler et le rendre impossible à arreter.

Nous avons hérité du lourd fardeau de Rykke Errel, retrouver les oeufs et les dissimuler, ce à n'importe quel prix.

Que ceux qui se sentent le courage assez grand et le coeur assez pur rejoignent notre noble croisade.

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Enitroglycerine, une petite eniripsa bien curieuse...
C'était une mauvaise nuit d'automne, le tonnerre grondait, un orage se préparait à éclater au-dessus de la forêt de « Glycerine-les-roses », les petits marcassins couraient de toute part, affolés.

Quand soudain, un petit cri aigu et strident retentit, couvrant même par son incroyable clarté le foudroiement du tonnerre.
Une eniripsa était née dans une petite chaumière jaune et verte en plein coeur de cette dangereuse forêt où vivaient sangliers et marcassins.

Sa maman nommée Enicotine était petite mais élégante avec ses belles ailes vertes et son petit ploukosse qu'elle gardait amoureusement sur sa tête en toute occasion.
Son papa, Enitrate, alchimiste de métier, aimait plus que tout préparer ses potions qu'il exposait en rang sur les étagères de son salon. Il en faisait des communes et des plus spéciales dont une particulièrement secrète qu'il avait nommé « Nitroglycérine » et qui trônait tel un trophée tout en haut de l'étagère enveloppée d'une épaisse couche de verre.

Cette eniripsa, fille d'Enicotine et d'Enitrate, était vraiment petite, certains disaient même que c'était la plus petite eniripsa née depuis toujours. Heureusement, la petitesse est un critère de beauté chez les eniripsa.
Le nom de cette petite fut choisi par son père en honneur à sa dernière invention et l'appela donc Enitroglycerine.

Celle-ci fut élevée dans le plus grand respect des lois qui régissent la communauté Eniripsa: elle suivit tout d'abord le long traitement de potions que son père lui donnait pour diminuer sa croissance et rester petite et belle, comme toutes les eniripsa de bonne famille.
Puis, elle se fit former dès son plus jeune age à la cueillette des plantes, la passion de sa mère, ainsi que celle de toute eniripsa de bonne culture.
Et enfin elle apprit de son père l'art de confectionner les potions comme toutes les petites eni-filles de bonne éducation.

Une connaissance manquait au savoir de cette petite eniripsa, la fameuse potion qui portait en partie son nom, la nitroglycerine, inventée par son père. L'interdit de cette invention éveilla sa curiosité.

Un beau jour, elle monta sur une chaise et se saisit de cette tant mystérieuse potion.
Puis elle s'en alla, un pain de seigle à la main et la potion dans son sac à dos, pique-niquer au bord de la rivière.

Non loin de là, accroupi au bord, elle aperçut un iop svelte, grand et magnifiquement beau qui pêchait. Timide, elle s'écarta pour chercher un autre endroit. Mais, à ce moment même, elle fit tomber son sac et le beau iop se retourna. Enitroglycerine devint aussi rouge que la mystérieuse potion qui jonchait l'herbe. Maladroite, elle prit son sac, et bu le reste de potion. Brusquement , son petit coeur d'éni s'accéléra, elle sentit ses jambes d'éni défaillir et d'un mouvement gracieux tomba au sol.

Quand elle ouvrit les yeux, elle fut absorbée par le grand regard du iop qui se penchait sur elle, et compris à ce moment à travers l'écho de son coeur l'effet de la potion.

C'est ainsi que leur grande histoire commença.
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ReZ, un Iop en mal d'aventure
Mon nom est ReZ, fils de fils de fils d'un grand guerrier, mon père m'a élevé des le plus jeune âge dans la tradition des guerriers Iops, dans sa croyance et dans sa peur. J'étais promis à une vie trépidante, d'aventures et de combats.

Pourtant, à l'âge adulte, une fois ma formation terminée, tout ce que je trouvai fut... la paix. Une paix inébranlable qui durait depuis maintenant plusieurs années. Personne ne rêvait d'aventures, les monstres se terraient au loin depuis l'époque de Bolgrot et les gens vivaient leurs vies, heureux... C'est ici que mes rêves s'envolèrent.

Je décidai donc de vivre une vie normale et partis à la découverte du monde.... pendant deux jours. C'est au bout de cette période que je compris qu'il était difficile de découvrir le monde sans argent, mon estomac me tenaillait depuis un bon jour et demi et je n'avais pas un kama en poche. Je pris donc mon courage (et une pioche) à deux mains et descendit dans une mine. Quelques heures après, épuisé et très sale, je me présentai devant le forgeron du village où j'avais échoué, celui ci racheta le fruit de mon labeur pour une bouchée de pain (pour une cuisse de tofu pour être plus précis).

Cela faisait maintenant 4 ans que j'habitais ce village, vivant de chasse au bouftou et à la belle étoile quand il faisait beau, et de vente de minerai et dans une chambre d'auberge le reste du temps.
Mes rêves d'aventures semblaient bels et bien envolés, comme ceux de toute la population...

Un soir que je jouais de la mandoline dans la taverne du village, une conversation accrocha pourtant mon oreille, deux personnes étranges, semblant venir de loin, prononcèrent un mot bien singulier... "Dofus". Ce mot me parut familier sans pour autant évoquer quoi que ce soit pour moi. La vie continua donc, mais bien des choses paraissaient changer autour de moi, de nouveaux visages apparaissaient et disparaissaient, l'attitude des gens changeait, les animaux eux-mêmes semblaient plus agressifs, si bien que lors de mes chasses au bouftou il était parfois difficile d'identifier le chasseur du chassé. Puis un jour, pendant mon sommeil, cela me revint, la légende de Rykke Errel et de son combat contre Bolgrot... ces oeufs trouvés dans son ventre et qui avaient mystérieusement disparus... Tout devint clair. Les oeufs étaient réapparus, et l'aventure avec eux.

Dès le lendemain je décidai de quitter le village pour un nouveau long voyage, mais cette fois-ci bien décidé à ne pas abandonner en cours de route. Mon stock de provisions fait et ma vieille épée nettoyée je me mis en route. Au bout de trois jours, j'étais de retour... l'agressivité des animaux s'était plus accrue que je ne l'aurais imaginé et mon talent à l'épée n'était pas tout à fait celui que je pensais... Je compris alors qu'il me fallait de l'aide. Je contactai donc mon jeune frère, ZeR par tofu voyageur, le sachant bien plus fonceur et irréfléchi que moi (bien qu'un peu bête), il saurait sûrement nous mener à l'aventure. En l'attendant j'allai pêcher la truite velue au Lac Née.

Ma concentration était à son comble et j'allais ferrer ma première truite lorsque j'entendis un bruit derrière moi (la truite l'entendit aussi visiblement...) un peu frustré je me retournai et vis une jeune Eniripsa (très mignonne je dois l'avouer) avec un air étrange sur son visage...

C'est ici que commença mon aventure...
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