Y a la montée de l'avenue Junot avec le hameau des artistes où, sur les sonnettes, on lit : Rodin, Van Gogh, Pissaro, et autres personnalités de l'art au lieu des noms de famille, la maison de Tristan Tzara dessinée par Adolf Loos (un espèce de Blockos austère mais il parait que le concept est de rejeter toute forme d'art décoratif...)
la villa Léandre (un coin de calme juste sur l'Avenue)
Il faut prêter attention aux portes des jardins et des maisons. L'une d'elles représente un moulin (hommage au moulin de la Galette à deux pas)
l'atelier de Gen Paul et, pour finir, la place Marcel Aymé avec l'immeuble où ce dernier a vécu. au fond de la place, derrière la tente de clodo posée sur l'évacuation du métro, une statue du Passe-Muraille sur le mur.
Ensuite, on redescend la rue Lepic et on regarde le Moulin de la Galette (le faux)
qui est un restaurant aux prix adaptés aux touristes qui le fréquentent et, en continuant la descente, on s'arrête devant un bar bien sympa quoi qu'un peu cher et là on regarde d'abord à droite en levant les yeux et on voit le Moulin de la Galette (le vrai) tout en haut du parc caché derrière les arbres.
On regarde ensuite à gauche et, comme il fait grand beau (le Jolien contrôle la météo), on voit le soleil illuminer le dôme des Invalides. Alors du coup, on se pose à la terrasse de ce petit bar et on boit une bonne bière en regardant la larme à l'oeil (parce que le reflet du soleil sur l'or, ça éblouit).
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