Sans volonté de casser ce beau consensus, auquel j’adhère en outre, il faut tout de même ouvrir les yeux.
Chacun a bien voulu voir en Second Life le mirage d’une nouvelle forme d’organisation sociale, une utopie tellement bienvenue face aux difficultés et l'ingratitude RL, s’est imaginé citoyen d’un nouveau monde et/ou pionnier d’un nouveau Far-West du 21ème siècle, … alors qu’il ne s’est toujours agit en réalité que d’un produit commercialisé par une entreprise privée, au capital détenu par des actionnaires, dont l’objectif par nature reste mercantile et dont la politique mise en œuvre à cet effet ne peut satisfaire des aspirations plus sociales. Il faut se résoudre à la réalité, quels que soient l’activité et le plaisir que chacun trouve à vivre une SL, il faut compter avec LL.
La force marketing de LL a été de faire croire qu’il pouvait en être autrement ….
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