La vrai nature du Comte ès Sohamès

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La nuit était maintenant tombée depuis quelques heures sur Al Cartian. Les rues rendues sombres par l'absence de lune devenaient dangereuses.
Woouuuhooouuuhh.... Woouuuuuuuuhooouuuuuuuuuhh....
Le vent soufflait dans les rues, il dégageait avec lui une fumée grisate et dispersait le brouillard.
_Rentrez chez voooooooooouuuuuuuuuus !!criait un vieil homme dans la rue en frappant une timbale.
_Rentrez chez voooooooooouuuuuuuuuus, pauvres fous !!
Une femme à sa fenetre le regarda passer et fit signe à ses enfants d'aller se coucher.
_Maman !? Pourquoi le vieil homme crit-il encore cette nuit?
_Ecoute chérie ne fait pas attention. Ce vieillard est devenu fou.
_Rentrez chez vooooouuuuus malheureux !! Il va revenir, c'est une nuit sans lune !!

Il entrait dans les tavernes et faisait de même, mais avec l'habitude, certains patrons le virait avant même qu'il ne vienne pertuber les clients.


6 ans auparavent, ce vieillard avait rencontré un Comte du nom de Wildo ès Sohamès. C'était une nuit sans lune dans les rues d'Al cartian.

Le Comte ès Sohamès vetu d'une pélerine noire marchait accolé aux murs des maisons. Les gens fermaient leurs fenetres à son passage. Ils ne voulait pas d'ennuis avec les clochards ennivrés à l'alcool ou pire avec les voleurs.
Plus personne ne s'aventurait dans les rues les nuits sans lune. C'était devenue le refuge des sans toits et des âmes malveillantes.
L'homme à la pélerine qui marchait avec difficulté contre les murs était donc le Comte Wildo ès Sohamès. Il interpella le vieillard qui marchait plus loin une gourde de rhum à la main.
_Hey toi là-bas, le vieillard!! ...humpfh... Je peux sentir ton rhum d'ici, ce n'est pas un grand cru. J'ai quelques pièces d'or à depenser ce soir dans une taverne, ça te dirait de m'accompagner pour boire un coup.... ouchhh....
Le vieillard regarda dans la direction de l'homme et vit un type accolé à un mur dans un état plus pitoyable que le sien.
_Tu m'as l'air déjà bien fait mon ami ; mais une invitation ne se refuse pas.
Le vieillard approcha du Comte mais celui-ci cacha quelque peu son visage en rabattant un peu sa capuche.
_Tu ne m'as pas l'air en pleine forme, de la sueur coule le long de ton visage. Ne serais tu pas un de ces drogués, qui ne reconnaissent plus leur mère ?!
_Je reconnais très bien ma mère, et puis de toute façon elle n'est plus de ce monde alors n'en parlons plus. Je ne t'ai pas inviter pour discuter de ces choses.
_Oui bien sûr.

Le vieillard passa sa main dans le dos du Comte et l'aida à marcher.
_Mais avant d'aller nous désalterer, j'aurais besoin que tu m'accompagne chez un vieil ami, ce ne sera pas long, il doit me donner une chose et j'ai besoin de toi. Tu m'attendras devant sa porte.


Les 2 hommes arrivèrent devant une façade de boutique.
_Attend moi devant la devanture, il n'apprécie pas trop de me voir en compagnie de mes amis de comptoir.
Le Comte frappa à la porte sous laquelle s'échappaient les lumières de bougies, et cria:
_Ouvre moi Silx, je sais que tu es là.
_Qui va là ?
_Silx j'ai besoin de ton savoir faire, tu es le seul dans cette satanée ville qui ne me refusera pas une potion des ombres.
_C'est toi Wildo ès Sohamès !!?
_Appelle moi Soham, nous sommes amis malgré la différence de nos cultures, tu sais bien que je ne te veux aucun mal.

Silx parla alors dans une langue inconnue et ouvrit enfin la porte. Le Comte Wildo ès Sohamès entra et s'effondra devant le palier. La porte se referma toute seule derrière lui, elle brillait d'une lueur étrange.
Silx le regarda mais n'essaya pas de le relever.
_Qu'essayes tu encore de me jouer Sohamès ? Un de tes mauvais tour ?
Soham parla avec beaucoup de difficulté, il manquait de souffle:
_Vois-tu Silx........ Tu n'avais point besoin d'incanter... ouch ! arrgg !..... Ta satanée formule contre les attaques nocturnes, tu peux donc baisser ta garde car je ne suis pas en état de nuire à la moindre mouche.
Sohamès se tenait la poitrine et essaya d'enlever sa pélerine.
_Aide moi veux-tu, je veux te montrer ma bles....ssuuuuurrree... arrrggg !
La sueur coulait le long du front de Sohamès.
_Tu vois bien que je ne suis pas en état, je ne suis pas venu t'attaquer!!
Silx restait debout face au Comte éffondré.
_Pourquoi devrais-je t'aider, toi un chevalier noir ?
_As tu oublié notre passé !? Tu as une dette envers moi, je t'ai sauvé d'une mort certaine.
_Sauvé !! Tu m'as vampiriser, j'ai dû pendant longtemps me nourrir de sang, j'ai dû résister à la tentation de boire du sang frais, du sang humain !! Heureusement un grand sorcier m'a délivré de ton maléfice mais j'ai mis des mois pour m'en remettre.
_Tu préfererais être mort !! Tu étais bléssé sur ce champs de bataille, à l'agonie, ta vie défilait devant tes yeux !! Tu as été ma première expérience en vampirisation et...
_Et quoi ? Tu n'arrivais pas à attrapper quelqu'un de vivant alors tu t'en es pris à un bléssé !!
_Ecoute. Je n'ai pas vraiment.... le temps.... hhrrrgg.... de discuter de ça avec toi. J'ai un code d'honneur tu sais...
_Pas de ça avec moi s'il te plait, garde tes histoires d'honneur pour quelqu'un d'autre... Bon, si tu as besoin d'une potion des ombres, c'est que ta blessure t'a été infligée par un paladin ?
_Oui, un paladin m'a blessé dans un combat sans merci.. hmmpfhh... et si je ne suis pas soigné de suite, sa blessure va finir par m'emporter.
_Je vais te donner ta potion mais tu dois savoir que tu ne pourra pas t'en servir, la potion des ombres doit être administrée par des gens qui ne pratique pas la magie.
_Je sais tout ça, néanmoins, j'ai amené un ami que tu as honteusement laissé derrière ta porte.

Silx eu un temps d'étonnement et se dirigea à la porte en incantant des mots inconnus, celle ci ne brillait plus et Silx ouvra timidement.
_Fais le entrer, il va m'administrer la potion et nous repartirons ensemble, tu sais que je ne mens pas, toi seul peut le voir.
_Je vois... Dit-il en regardant le vieil homme... Je vois très bien que tu te sers de lui !!
Silx fit signe à l'homme de s'approcher,le vieil homme s'avança un peu et Silx lui arracha un cheveu et lui demanda de l'attendre ici. Il referma la porte laissant le vieillard derrière et se dirigea vers les pièces de sa maison. Silx revint avec la potion des ombres. Il y avait une fumée noire dans ce flacon mais aucun liquide. Le comte s'était assis par terre addossé à une cloison près de la porte d'entrée.
_J'ai jetté un contre sortilège à cette potion, elle te soignera mais si tu essaie de tuer ce pauvre vieillard par la suite, alors ta blessure réapparaitra.
Le Comte ès Sohamès regarda Silx d'un air rageur.
Silx qui se trouvait à la porte ne l'ouvrit pas encore, et demanda au Comte qui était toujours à terre à ses côtés:
_Es tu sûr qu'il ne pratique pas la magie au moins, ça pourrait lui être fatal s'il à déjà pratiqué.
_Tu connais le test, s'il voit de l'eau à la place de la fumée c'est qu'il ne pratique pas.
_Je connais le test, merci...

Silx ouvra la porte, tendit la potion devant le vieillard un peu hébété qui ne comprenais pas pourquoi il avait été dédouané d'un cheveu.
_Qui y a t-il dans ce flacon vieil homme ?
Le vieil homme regarda avec des yeux eberlués le flacon, il les cligna plusieurs fois et annonça:
_Du rhum ?!
Silx porta le flacon à sa vue et lui dit:
_hum..... aller c'est bon ; entre.

Le vieillard entra et vit le Comte assis à terre, il resta debout et attendit qu'on lui explique ce qu'il se passait. Le Comte ès Sohamès lui dit comme pour le rassurer:
_Entre mon ami, installe toi nous avons besoin de ton savoir faire.
_Mon savoir faire !! Mais je ne sais rien faire si ce n'est aller à la taverne pour draguer miss...

Silx l'interrompit :
_Ecoute vieil homme, tu va deverser ce rhum sur la blessure de ce monsieur.
_La blessure !!??
_Oui mon bon ami, je suis quelque peu blessé, rien de grave mais j'ai besoin d'un petit remontant à appliquer sur cette blessure, ensuite nous iront feter ma guerison à la taverne comme je t'ai promis.

Le Comte Wildo ès Sohamès retira avec difficulté sa pélerine, et nous découvrimes son torse nu suant et musclé affublé d'une blessure d'une trentaine de centimètres, qui partait du haut de son épaule droite au bas de son sein gauche. Le vieil homme se frotta les yeux la bouche bée.
_Nom d'un Wiskhy de dix huit cent, vous vous êtes battu contre quelle créature pour avoir une telle blessure !!?
_Je me suis battu contre un dragon, mais je te raconterais tout ça à la taverne, je crois que nous avons assez dérangé mon vieil ami Silx qui ne s'attendait pas à notre visite ce soir.

Silx tendit la fiole au vieillard...
_Déversez le rhum sur sa blessure et partez; j'ai des choses à faire...
Le vieil homme pris la fiole, s'approcha du Comte et :
_Cela va surement vous bruler, voulez vous un bout de bois à mordre ou quelque chose...
_Verse ne fais pas tant d'histoire !! La douleur que j'endure en ce moment est bien plus grande, allez verse !!
ordonna t-il.
Le vieil homme ouvrit la fiole et deversa son contenu sur la poitrine du Comte. Le Comte et Silx regardaient avec émerveillement la fumée noire couler comme de l'eau sur sa blessure. Elle coulait comme de l'eau grace à l'esprit du non pratiquant qui croyait que cela en était. La fumée avait durcit sur la blessure en sang et devenait petit à petit une croute noire très dure. Le vieillard lui voyait du rhum s'éparpiller en vrac sur la blessure et s'étonnait que le Comte ne grimaçait pas à son contact.
_Voilà j'ai tout versé, je n'ai même pas pu en profiter un peu, cela est bien dommage...
Le Comte se releva de lui même en bien meilleure forme et tapa sur l'épaule du vieillard.
_T'inquiète donc pas mon vieil ami, tu m'a sauvé la vie toi et mon vieux camarade Silx... Allons à la taverne maintenant.
_Oui allez boire un coup et ne revenez plus ici.

Silx attrapa le bras du Comte tandis que le vieillard ouvrait la porte pour sortir. Il lui marmona:
_Et n'oublie pas, Sohamès, laisse ce pauvre homme tranquille, j'ai jeté un contre sort à cette potion. Te sauver ce soir, sera la seule et unique chose que j'aurais fait pour toi. Maintenant part loin et ne reviens plus jamais chez moi.
Il lacha le Comte qui le regarda méchamment et sans mot dire. Le vieillard et le Comte partirent au loin dans les rues sombres d'Al cartian.



Tout 2 arrivés dans une taverne apparement accueillante, il y avait là des danseuses toutes plus appetissantes les unes que les autres, un vieux pianiste aveugle qui jouait le sourire aux lèvres, des vieux joueurs de cartes et d'argent qui ne décollaient pas le nez de la table, des piliers au comptoir qui enchainait les verres d'alcool, le patron essuyait inlassablement ses verres calcaireux en regardant le spectacle, et nos 2 amis du jour s'assèyerent à une table.
Le comte qui était maintenant bien remis de sa blessure parla au patron au loin derrière son bar.

_Amène nous une bouteille de ton meilleur rhum, chef...
Le patron arriva avec une bouteille et 2 verres mais avant de poser tout ce barda, il demanda sèchement:
_Vous avez de quoi payer au moins !?
Le Comte ès Sohamès lança un regard noir furieux vers le patron. Il plongea la main dans sa poche et déposa des dizaines de pièces d'or sur la table. Le patron émerveillé par tout cet or, posa la bouteille et se mit à remplir copieusement les 2 verres ; ensuite il porta la main vers l'or mais le Comte attrapa sa main calmement et lui dit:
_Pas tout de suite patron, nous allons surement encore commander. Vous ferez l'addition plus tard.
_Bien cela ne me pose pas de problème.

Le comte lui lanca sourire en coin:
_Et l'addition va être salée.

Le patron souria au Comte et retourna à son bar.
Wildo ès Sohamès trinqua avec le vieil homme mais n'avala pas une seule gorgée de son verre, alors que son camarade avait déjà finit le sien. Le comte parla d'un ton calme au vieil homme :
_Sais tu ce qu'il en coute d'affronter la vie avec une défaite ?
Le vieil homme faisait non de la tête en vidant petit à petit la bouteille.
_Sais tu ce qu'il en coute de vivre alors qu'un échec est maintenant ancré dans ma mémoire ?
Le Comte haussa d'un ton en parlant au vieillard.
_Je devrais te tuer pour ce que tu as fait !!
Le vieil homme regarda la bouteille et dit au Comte:
_Je pense que ce rhum n'est pas la meilleure chose qui vous soit arrivée, je pense que vous devriez arretez de boire pour ce soir mon vieux, vous délirez.
Le comte marmona pour lui même :
_Néanmoins, j'ai été pris au piège par ce satané Silx !!!

Puis après avoir marmoné il dit au vieillard:
_Tu sais, j'ai un code d'honneur, alors je t'épargnerais.
Le Comte devint grave et parla avec la gorge sérrée comme si les larmes allaient bientot couler le long de ses joues...
_Mais j'ai mal dans ma tête maintenant... Vais je encore pouvoir me regarder en face ?
_Cet animal, ce dragon.... Il faut que vous l'oubliez. On n'affronte pas une telle créature comme ça !! La blessure va bientot se refermer j'en suis sûr, ne desesperez pas.

Le comte pris un ton irritant, ses émotions changeaient d'une seconde à l'autre, aucun être humain normalement constitué même s'il jouait la comédie ne pouvait avoir un tel panel d'émotions changeantes comme cela. La folie devait apparement, déjà s'être emparée de lui.
_Mais bien entendu que la blessure va se refermer. Et pour qu'elle se referme d'autant plus vite il me faut du sang, il m'aurait fallu ton sang à dire vrai ; mais je ne peux te prendre la vie. Et si je ne puis te prendre la vie, je vais te prendre ton esprit.

Le vieil homme écouta le Comte lui déblaterer ses conneries, il en profita pour échanger son verre vide avec celui du Comte qui était encore plein. Le vieillard frappa la bouteille contre la table et la leva pour bien signifier au patron qu'il n'y avait plus de breuvage dans ce qu'il tenait à la main. Ce dernier arriva avec une autre bouteille et reparti avec la bouteille vide.
_Et donc ton dragon, tu lui as pris son esprit... et ?

Tout à coup le Comte ès Sohamès très énervé, se leva brusquemment. Il fit virevolter la table, les verres et les dizaines de pièces d'or.
Tout le monde dans la taverne s'était tut ; sauf le vieux pianiste aveugle qui entamait un rythme plus rapide sourire aux lèvres.
Le comte pris le vieillard par le col et l'accrocha aux lustre à bougies en bois qui tronait au milieu de la taverne.
_Hey mais descend moi de là !! s'exclamait le vieil homme...
_Regarde bien vieillard, à partir de maintenant tout ce qu'il va se passer dans ce bar est ta faute et ton unique faute !!! lui cria t-il de fureur.

Tout le monde regardait le Comte et personne n'osait bouger un pouce. Le Comte se déplaca à une vitesse prodigieuse vers l'entrée du bar où quelqu'un essayait de s'échapper furtivement. Il attrapa le fuyard par les 2 bras le tendit en l'air et lui bouffa le coup. La peau du malheureux avait cédée sous les crocs du comte, le sang coulait sur les lèvres de Sohamès et le long du corps devenu inerte du fuyard. La panique pris tout à coup dans la taverne, le comte se rendait de table en table et tordait les coups, arrachait les têtes, des corps gisaient ; là, assis sur les chaises. Quand au pianiste, il avait arreté de jouer.
Le comte ne laissait s'échapper personne de la taverne, il enfonca sa main dans les poitrines et arrachait les coeurs qui battaient encore par reflexe avant de sombrer dans le silence.
Le vieil homme accroché au lustre en bois criait d'horreur, il se débattait mais ne pouvait se défaire dans la position qu'il occupait. Le Comte ès Sohamès avait déjà tué plus de 3/4 des personnes dans la taverne, et s'adonnait maintenant à des viols sur les danseuses qui agonisaient , certaines étaient mordues gravement au coup d'autres étaient déjà mortes. Le sang s'était répandu sur le sol telle une marre d'eau savonneuse qu'un nain aurait pu laisser apres son bain.
Le patron du bar sorti un vieux morceau de bois bien gros et contondant, il s'approcha du Comte pendant que celui-ci violait une danseuse qui était entrain de mourir, le sang s'échappant comme une rivière le long de son coup jusqu'à son ventre, le Comte léchait le trop plein de sang qui arrivait jusque là...
Il reçut alors un coup d'une force phénoménale, le Comte se retourna laissant tomber la danseuse au sol. Celle ci se débattit sur le parquet en portant les mains à sa blessure mais le peu de force qui lui restait pour appuyer dessus ne suffisait pas à empecher le sang de s'échapper de son coup:

_Ne me déranges pas patron !! s'exclama le Comte en l'attrappant par le coup. Le comte avait le visage en sang mais ce n'était bien sûr pas le sien.
Il lui serra très fort en le soulevant à bout de bras, les pieds de cet homme de 120 kg au moins décollaient très facilement du sol.
_Ne t'ai je pas dit que l'addition allait être salée ?
Le patron avait la tête qui violaçait dangereusement, puis il perdit connaissance.
Le comte tua les quelques dernières personnes dans la taverne en clamant pendant ses actes:
_Souvenez-vous de ce jour !! Je suis le Comte Wildo ès Sohamès, mais appelez moi Soham maintenant que l'on a fait connaissance. Je fais tout ça grace à mon bon vieil ami qui a eu la piètre idée de sauver la vie d'un chevalier noir !! Savez vous ce qu'il en coute de sauver la vie d'un chevalier noir ? Le savez vous ?
Le Comte se dirigea vers le vieillard seul rescapé à crier encore d'horreur dans la pièce.
_Voilà ce qu'il en coute de m'avoir sauvé la vie, tu as voulu que je vive avec ça. Alors toi aussi tu vivra avec ça. Sache que le jour où mon esprit aura besoin de s'apaiser encore ; je te retrouverais et nous irons tout les 2 boire un verre de rhum à la taverne une belle nuit sans lune, comme le fut celle ci.
Le Comte tourna les talons et sortit de la taverne en raccommodant ses vetements.

Cela fait 6 ans maintenant que chaque nuit sans lune, un vieillard se promène dans les rues en frappant sur une timbale et en criant:
_Rentrez chez voooooooouuuuuuuuuss pauvres fous !!
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