Qui auraient put croire ?
Qui auraient put deviner ou même imaginer l’histoire que je vais vous conter !
Ecouté l’histoire d’un troubadour qui allas au soleil d’un jour,
A Val d’Odin, terre de glace et de chagrin.
Tout commença ce matin ou je m’attelais avec mes copains à chasser les Elfes de ses terres désolées,
Mon groupe s’arrêtant a Bledmeer fraîchement tombé, afin de se reposer,
Je décida de parcourir ces terres de se pat.
Le froid mordant, mon corps englouti sous de chaudes fourrures pour m’y protéger du vent,
Mes pat me guidèrent sur un chemin esçarpé, ou je put apercevoir après une longue marche, d’étrange traîné.
M’approchant furtivement, je fut soudain refroidie, mais point par ce glacial vent,
Mais près d’un rocher, que dis-je devant, se trouvé, un Luriken embrassant une Kobold tendrement.
Curieux de ce balai que j’allais m’empresser de raconter, je me suis caché dans une broussaille enneigée,
Ho trop je fut, tant que je m’approcha à quelques mètres des deux êtres farfelus,
Empresser de les épier, pour comprendre ce qu’ils leurs prenaient, je fut amené à discrètement les espionner.
Créfieu ne fut ma surprise quand le petit être dévoila à ca promise,
Cette partie point nommé que la neige s’empressa de glacé,
Sa Maîtresse avança de bleu et de rose vêtu, embrassant le petite être, dévoilant sa vertu,
Et cette ébat amoureux, se déroula devant mes yeux,
Promptes a imaginé, la progéniture de ses dégénéré,
Mon épée je sortis, est lui tailla son… Heu… Vous m’aurez compris !
Et je le vis s’enfuir en hurlant, pleurant et conjurant sa maman,
Moi fier est souriant, j’en oublia sa compagne qui m’agrippa de ses dents !
Sa morsure d’insecte, laissa sur moi tout de même une trace infecte,
Qu’aujourd’hui je ne puis vous montrer, car cette morsure fut mal placée.
Ah ! Vous vous demandez comment cette histoire c’est terminé ?
Cette peste détala à toute vitesse d’un air béa, avec son ami Luri, pour lui sauver sa vie,
Et moi depuis ce temps la… Et bien j’acquit ma voix de Castra !
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