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La mondialisation est juste une étape qui découle d'une évolution globlae des sociétés au niveau économique, social, culturel, technologique, juridique...C'est un passage obligé et de tte façon même si l'on est contre, rien ne pourra aller contre la mondialisation : ce ne sont pas des manifestations qui vont changer qq chose. Aprés il faut voir quelle sera l'étape suivante : galaxisation? Sinon j'agree ce qu'a dit Ulgrim en insistant juste que la mondialisation now a une connotation bcp plus économique et financière que culturel ou social...
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El Machino, le vrai
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La mondialisation economique ? Pourquoi pas, si ça fournit de l' emploi et des capitaux ( des boites comme Volkswagen compte plus de 400 000 employés ).

Sociale ? Je peux pas vraiment dire, je vois pas comment on pourrait mondialiser le social.

Techologique ? Evidement, d' une parcque le developpement de la technologie permet l' amelioration du niveau de vie et de deux parcque ce sont des grosses boites qui se lancent la dedans ( et on revient à la partie sur l' economie ci-dessus ).

Culturelle/philosophique ? Carrement oui ! Rien de tel que la confontation des idées pour faire progresser les esprits dans le bon sens. Personelement, quitte à perdre l' authenticité de certains pays, aucun problème ( parcque bon, dans les pays islamistes, couper la main au voleur, c' est un peu extrême par exemple ), car c' est l' humanité qui en profitera en s' ouvrant à d' autres concepts qui seront eliminés progressivement pour laisser place aux meilleures mentalités/philosophies.
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Culturelle/philosophique ? Carrement oui ! Rien de tel que la confontation des idées pour faire progresser les esprits dans le bon sens. Personelement, quitte à perdre l' authenticité de certains pays, aucun problème ( parcque bon, dans les pays islamistes, couper la main au voleur, c' est un peu extrême par exemple ), car c' est l' humanité qui en profitera en s' ouvrant à d' autres concepts qui seront eliminés progressivement pour laisser place aux meilleures mentalités/philosophies.

Je ne pense pas que la globalisation apportera un changement de

religion. Cette dernière est malheureusement, ou heureusement,

quelque chose qu'on ne pourra jamais changer. On l'a bien vu

tout au long de l'histoire.

Et puis, qui es-tu pour penser ou juger qu'une religion est

meilleure qu'une autre? Va donc dire a un islamique que ta

spiritualité est meilleure que la sienne. Je suis d'accord pour

dire que l'intégrisme ou encore l'extrémisme est mauvais, mais

cela pour n'importe religion.

La mondialisation ne changera pas la fait que la majorité des

êtres humains ont besoin d'entretenir une spiritualité, donc

d'adhérer à une religion. Qu'on me jette au feu si les américains

réussissent à christianiser les islamiques! Ahaha
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WeZo
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''La mondialisation ne changera pas''


dsl de te cité, mais la mondialisation est déjà mis en place et n'est pas prêt de partir ...

en fait le sujet de l'exam du Meq est vraiment stupide, on ne peut pas être totalement pour ou contre la mondialisation a autan de pour que de contre
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Correction, il ne s'agit pas du sujet de l'examen du MEQ, mais du "thème". On doit nuancer. Le thème est la mondialisation, mais le sujet (la question quoi) pourrait ne pas être "Mondialisation: pour ou contre ?".
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apparemment la thèse va être liée aux questions de la page 10 et 11 du cahier de préparation
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Mardram Rakar
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Je crois que les activités des pages 10 et 11 ne sont présentes que pour donner un exemple concret à ceux qui se poseraient encore des questions par rapport à la définition de la mondialisation.

Elles sont là pour faire réaliser le phénomène et prendre connaissance de son ampleur.
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Fingo SARCASME Rakar
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Bon je me suis un peu renseigné.


J'ai constaté plusieurs choses (négatives) :

- Les monnaies nationales des pays pauvres subissent souvent une forte dévaluation quand ils s'ouvrent à l'économie de marché (rouble moldave : -70% en 1998)

- Les Bretton Woods ont forcé les pays pauvres à adopter des mesures extrêmes (privatisation de la sécurité sociale, abandon de la recherche) qu'ils n'appliquaient pas chez eux => fossé technologique grandissant Nord-Sud + crises sociales et donc pas d'amélioration à terme.

- Souvent, les entreprises dans les pays pauvres ne font pas concurrence à celles des pays riches, mais à celles des autres pays pauvres, car elles ne font que de la sous-traitance sur des produits à faible valeur ajoutée pour des maisons mères au Nord.

- Si un pays se développe et donc que les travailleurs ont besoin de salaires plus élevés, les multinationales délocalisent vers un pays plus pauvre. Elles veillent aussi à empêcher les pays pauvres d'avoir une capacité de production propre (ils ne font que de la sous-traitance), notamment en brevetant à outrance. Tout ceci étouffe la croissance des pays pauvres.

- Si les entreprises sont mises en concurrence sur le marché mondial, deux possibilités s'offrent à elles : afficher une rentabilité de 15% ou disparaître. Or, la mondialisation ne tient pas compte des différentiels de productivité entre les diverses régions du monde. De plus, il est plus facile d'éliminer la concurrence que de produire de la meilleure qualité ou de diminuer les prix. Donc, les petits se font bouffer par les gros.

- Risque d'uniformisation culturelle.

etc.


D'un autre côté :

- La mondialisation des connaissances est essentielle au progrès scientifique (encore qu'avec les brevets... beurk).

- Amélioration des conditions de vie mondiales à long terme SI elle est régulée.

etc.


En fait, je n'arrive pas bien à cerner l'utilité de la mondialisation comme elle existe maintenant. On a démontré (notamment Joseph Stiglitz) que les riches s'enrichissaient sur le dos des pauvres. Où est le bonheur pour tous proposé par Alain Minc ?
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Le bonheur se situe au Nord du tropique du Capricorne.


Non, les Australiens ne sont pas heureux.
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Je te merde.

Sinon, politiquement ?



Au fait, on a jamais appris quoi que ce soit sur l'argumentation, lol.
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Mardram Rakar
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Moi, oui. Mon prof est super sympathique et en plus, il enseigne bien.



Ce duo de qualité est plutôt rare chez un professeur. Il a écrit trois romans aussi. Et il est drôle. Pince-sans-rire. J'aime mon prof de français.


Mais ce n'est pas le sujet. On vous a dit chez vous si on pouvait faire de la réfutation ? Je ne me rappelle plus si on a le droit de l'utiliser...
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Myrkul
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Mondialisation d'accord mais alors la vraie, en ouvrant toutes les frontières.
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Ulgrim
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Bon je me suis un peu renseigné.


J'ai constaté plusieurs choses (négatives) :

- Les monnaies nationales des pays pauvres subissent souvent une forte dévaluation quand ils s'ouvrent à l'économie de marché (rouble moldave : -70% en 1998)

- Les Bretton Woods ont forcé les pays pauvres à adopter des mesures extrêmes (privatisation de la sécurité sociale, abandon de la recherche) qu'ils n'appliquaient pas chez eux => fossé technologique grandissant Nord-Sud + crises sociales et donc pas d'amélioration à terme.

- Souvent, les entreprises dans les pays pauvres ne font pas concurrence à celles des pays riches, mais à celles des autres pays pauvres, car elles ne font que de la sous-traitance sur des produits à faible valeur ajoutée pour des maisons mères au Nord.

- Si un pays se développe et donc que les travailleurs ont besoin de salaires plus élevés, les multinationales délocalisent vers un pays plus pauvre. Elles veillent aussi à empêcher les pays pauvres d'avoir une capacité de production propre (ils ne font que de la sous-traitance), notamment en brevetant à outrance. Tout ceci étouffe la croissance des pays pauvres.

- Si les entreprises sont mises en concurrence sur le marché mondial, deux possibilités s'offrent à elles : afficher une rentabilité de 15% ou disparaître. Or, la mondialisation ne tient pas compte des différentiels de productivité entre les diverses régions du monde. De plus, il est plus facile d'éliminer la concurrence que de produire de la meilleure qualité ou de diminuer les prix. Donc, les petits se font bouffer par les gros.

- Risque d'uniformisation culturelle.

etc.


D'un autre côté :

- La mondialisation des connaissances est essentielle au progrès scientifique (encore qu'avec les brevets... beurk).

- Amélioration des conditions de vie mondiales à long terme SI elle est régulée.

etc.


En fait, je n'arrive pas bien à cerner l'utilité de la mondialisation comme elle existe maintenant. On a démontré (notamment Joseph Stiglitz) que les riches s'enrichissaient sur le dos des pauvres. Où est le bonheur pour tous proposé par Alain Minc ?
J'ai eu l'occasion de lire le dernier bouquin de Stiglitz, titré " La grande Désillusion ". Il y dénonce en fait plusieurs mécanismes, et les explique mieux que moi :

- Il explique comment, sous couvert d'ouverture des pays pauvres, ou en voie de développement, le FMI prend les rênes de ces pays, en leur imposant des politiques qui sont souvent les mêmes, à savoir : rigueur budgétaire, baisse des budgets "inutiles", tels que l'éducation ou la protection sociale, paritarisme dollar / monnaie locale ( on a vu le résultat en Argentine ), privatisation des services publics quand ils existent, ouverture de leurs marchés aux marchés mondiaux, qu'il s'agisse des bien de consommation courants, des produits finis, ou des produits et flux financiers. Ce sont les principales mesures appliquées sans trop de discernement par le FMI pour aider ces pays. On citera quelques brillantes réussites du FMI : l'écroulement Argentin, l'écroulement des places financières du sud-est asiatique, le ratage total et complet de la transition de l'économie dirigiste à l'économie de marché de l'ex-URSS, ainsi que de l'ensemble de ses ex-satellite, sans compter d'autres ratages et erreurs monumentales, observables dans de nombreux pays africains.

- Il en explique ensuite les conséquences :
* Ouvrir le marché intérieur d'un pays pauvre, sous prétexte de le "libéraliser", de l'ouvrir à une "concurrence juste et loyale", démolit complètement la faible production intérieure de ces pays. Les petites entreprises locales se font démolir, racheter, concurrencer, pour finalement faire faillite ( si elles n'ont pas été rachetées ).
* Privatiser de façon violente et sans précaution les services publics est une catastrophe pour ces pays. L'Etat n'a plus de ressources propres, pouvant lui servir plus tard de coussin de sécurité budgétaire. Tous les secteurs vitaux du pays se retrouvent dans les mains de quelques multinationales, que ce soit la distribution d'eau, les voies ferrées, etc, etc, etc ....
Par ailleurs, cela prive l'Etat d'une ressource financière énorme.
* Forcer ces pays à obtenir une parité dollar / monnaie locale est une catastrophe monétaire. Elle oblige le pays à vivre au-dessus de ses moyens, créant par-là même un niveau d'endettement souvent irrécupérable ( cf. notamment, le marasme argentin ).
* Le FMI ne juge les résultats des pays qui l'aident qu'en fonction du niveau d'inflation et du niveau du déficit budgétaire.
Le FMI ne tolère AUCUN déficit, sauf exception. Or, selon Stiglitz, le FMI interdit aux pays qu'il aide ce que pratique à OUTRANCE les USA, principaux bailleurs de fond du FMI, mais aussi les pays de l'UE, à savoir la relance de la croissance par le financement public ( et donc le déficit budgétaire - ce que fait Raffarin actuellement, ainsi que W. ). Quelle est la raison de ce paradoxe ? Le FMI veut garantir aux investisseurs du monde entier que, tant que le pays est bien noté par eux, ils peuvent continuer à investir dans le pays, car cela garantit leurs investissements ( = ils seront remboursés à coup sûr ). Le FMI agit alors plus comme une agence de garantie financière, plutôt que comme une ONG visant à relancer la croissance des pays pauvres en difficulté grave.
Le comble du paradoxe, c'est que tant que le FMI continue à injecter de l'argent frais dans les pays concernés, les investisseurs ..... investissent. Mais dès lors que le gouvernement à le malheur de vouloir relancer la croissance par l'emprunt sur les marchés internationaux, le FMI dit mécaniquement "STOP ENDETTEMENT = FIN DES AIDES ", et mécaniquement les investisseurs se retirent. Beaucoup spéculent sur ce genre de phénomène, et au final, le FMI, au lieu de re-financer les pays en difficulté, met son argent dans les poches des spéculateurs.
* Le FMI oblige les pays nouvellement aidés à ouvrir leurs frontières financières aux flux monétaires et financiers du monde entier. C'est une catastrophe. Les frêles banques locales ne résistent pas plus de 2 mois à la concurrence des firmes étrangères. Le gouvernement est complètement submergé par l'afflux de capitaux.
Ces pays n'y étant pas préparé, tous foncent dans le mur à plus ou moins long terme. Ces pays n'ont pas les structures juridiques, nos finesses financières, nos organismes de contrôles boursiers, ce qui livrent leurs marchés financiers aux grands carnassiers mondiaux, avec pour résultat ce que l'on a pu constater en Thaïlande, et dans une moindre mesure en Argentine ( moins victime de la spéculation que du sur-endettement et du déficit budgétaire ). Ces pays sont donc livrés, en l'espace de quelques mois, à un véritable ouragan financier qu'ils ne peuvent pas contrôler.
* Pour conclure, Stiglitz parle de l'éducation et du social. Il reproche au FMI de ne s'intéresser qu'à l'inflation et au déficit budgétaire, au détriment de ce qui fait la richesse REELLE d'un pays, au-delà de la richesse financière et monétaire : l'éducation et la santé.
A quoi sert d'aider un pays dont le tiers de la population active meurt du SIDA, laissant mécaniquement des milliers d'enfants orphelins, sans père, qui dans ces pays pauvres ramènent souvent la paie principale ? A quoi bon aider ces pays si la main d'oeuvre vient de l'étranger ? A quoi bon aider ces pays si les entreprises qui y investissent délocalisent leurs unités de production, dès lors que les travailleurs demandent 1 dollar d'augmentation sur une semaine de travail de 50 heures ? A quoi bon aider ces pays si le travail nouvellement fournit par les entreprises étrangères obligent les enfants à travailler encore plus qu'avant ? Quel est avenir d'un pays, dans une économie mondialisée, libéralisée, si celui-ci est incapable de produire des élites, de conserver ses vieux en bonne santé pour la transmission du savoir, d'avoir un système social et éducatif efficace ?

Enfin, on pourrait parler de la corruption, long et épineux sujet, ainsi que de la faute qui incombent à ces pays, qui souvent préfèrent financer leurs armées plutôt que des écoles et des hôpitaux, la faute des dirigeants, qui ayant tous faits leurs études à l'étranger, ont acquis les mêmes automatismes et la même condescendance qui nous caractérisent, sauf quelques exceptions notables.
On pourrait parler du fait que le FMI devrait, toujours selon Stiglitz, avant d'obliger les pays qu'il aide à prendre les mesures citées plus haut, forcer ces pays à adopter ce qui fait, au fond, la force d'un système : les règles du jeu. Et faire respecter ces règles par tous.
Finalement, le FMI agissait et agit toujours à l'envers. Il prône le résultat, avant de demander le travail : on ne peut pas installer ce qui existe chez nous, et qui présuppose des systèmes juridiques perfectionnés ET stables, des lois et des règlements respectés ou que l'on fait respecter, un système de protection sociale qui fonctionne, uen éducation qui produit de la main d'oeuvre qualifié. Sans ces fondamentaux, aucune mesure du FMI ne fonctionnera comme ils le voudront.
Lien direct vers le message - Vieux
Jab
Alpha & Oméga
 
J'ai pas à être pour ou contre sachant que mon avis fera rien changer ^^ (la vie est courte, enjoy !)
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Yami-Rose
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Avatar de Yami-Rose
 
Pour moi, c'est simple. La mondialisation a amener l'euro et depuis qu'on a l'euro, c'est une vrai catastrophe pour moi, (pas parce que je n'arrive pas a passer de l'euro au franc...) donc je suis contre. Mais comme on y peut rien, de tout facon...
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