L'Agora

[Economie] 2009, suite de la crise économique et financière (#2)

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Citation :
Publié par Aloïsius
Edge a posté un lien indiquant que 20% des ménages US sont en négative equity. En Angleterre, c'est 1/3 des clients de Northern Rock qui sont dans cette situation. Les saisies immobilières vont augmenter, et les prix encore baisser.
Il n'existe pas une loi aux Etats-unis qui permet à un particulier de renoncer à sa dette en même temps qu'à son bien ?

Dans ce cas pourquoi autant d'américains conservent un logement dont la valeur sur le marché est inférieure au montant du crédit restant à payer ?
Citation :
Publié par Bernard Robichet
Il n'existe pas une loi aux Etats-unis qui permet à un particulier de renoncer à sa dette en même temps qu'à son bien ?

Dans ce cas pourquoi autant d'américains conservent un logement dont la valeur sur le marché est inférieure au montant du crédit restant à payer ?
Peut être que parce que si la vente des-dits biens ne rembourse pas le prêt cela ne raye pas la dette pour autant.

Ca j'en suis pas sûr.

L'autre point c'est que, si ils perdent la maison, y a pas de remplacement.
Ce qui fait que la valeur réelle pécuniaire n'est pas seulement en-dessous du prêt mais elle est aussi en-dessous de la valeurs qu'elle a pour ses occupants, qui dans l'hypothèse haute, vont devoir payer un loyer.
Ce qu'il fait qu'ils y gagnent pas forcément au change.
Citation :
Publié par Bratisla
... dites, j'ai bien lu, AIG s'est repété la tronche, mais cette fois à cause des CDS ?

La chute des swaps a commencé ?
Il semble
http://www.boursier.com/vals/US/aig-...ews-322647.htm

Citation :
Faute de ce nouvel apport en capital, AIG à court de liquidités aurait été dégradée par les agences de notation. Après deux plans de sauvetage d'un total de 150 milliards de dollars, la firme new-yorkaise coule toujours. Elle est encore engagée auprès de centaines d'institutions sur tous les continents à garantir quelque 300 milliards de dollars de risques financiers. Ses clients pour ce type de contrats (credit default swaps, CDS, qui cautionnent des crédits et des obligations) sont aux deux tiers des banques européennes. Chaque dégradation oblige le géant à apporter des liquidités supplémentaires pour consolider ses engagements.
http://www.lefigaro.fr/societes/2009...sauvetage-.php

Donc AIG a perdu 60 milliards à cause de 300 milliards garantis en CDS. Sachant que le montant des CDS dans le monde était estimé à 50 000 milliards, on peut imaginer...10 000 milliards de pertes sur la planète à cause de ces assurances financières ?
Sinon, je ne sais pas ce que ça vaut, mais je trouve qu'il y avait un bon débat dans "C dans l'air" hier soir sur France5, sur la Crise au Japon. Je ne pensais pas que le Japon soit autant dans la merde... :/

Si vous avez des news la dessus, je suis preneur, merci
d'après Attac :

Citation :
Un groupe de "sages" a été nommé par la Commission pour lui donner son avis sur les solutions à mettre en oeuvre face à la crise, ce qu'il a fait le 25 février dernier.

[...]
Présidé par Jacques de Larosière, ancien gouverneur de la Banque de France et ancien directeur général du Fonds monétaire international, ce comité de "sages" comprend, sur huit membres, quatre qui sont directement impliqués dans la crise financière par leurs fonctions dans les groupes bancaires : Rainer Masera (Lehman Brothers), Otmar Issing (Goldman Sachs), Jacques de Larosière (BNP Paribas) et Onno Ruding (CitiGroup). Le cinquième, Callum McCarthy, a présidé l'Autorité des services financiers britannique, dont le laxisme dans le contrôle des milieux financiers est notoire. Le sixième, Leszek Balcerowicz est surtout connu pour s'opposer à toute régulation.
Il est minuit, braves gens, dormez bien ! Avec une telle dream team aux manettes, aucun doute, le suicide financier néolibérale de l'occident se poursuivra. Ce sont les Chinois, malgré leurs milliards de dollars surévalués, qui doivent rigoler.
aux US ce soir, on s attaque aux derneires banques encore debout : JP Morgan -9% et Wells Fargo -15% la confiance regne


sinon, du detail sur "One in five U.S. mortgage borrowers are underwater "

* Wednesday March 4, 2009, 8:55 am EST
By Jonathan Stempel
NEW YORK (Reuters) - One in five U.S. homeowners with mortgages owe more to their lenders than their properties are worth, and the rate will increase as housing values drop in states that have so far avoided the worst of the crisis, a new study shows.

About 8.31 million properties had negative equity at the end of 2008, up 9 percent from 7.63 million at the end of September, according to the study, released Wednesday by First American CoreLogic. The percentage of "underwater" borrowers rose to 20 percent from 18 percent.

Another 2.16 million properties could go underwater if home prices fall another 5 percent, the study shows.

First American said the value of residential properties fell to $19.1 trillion at year-end from $21.5 trillion a year earlier, with half the decline in California. Forty-three U.S. states and Washington, D.C., were included in the study.

While states such as California, Florida and Nevada were particularly stressed, the study showed worrying signs of deterioration in relatively healthy parts of the nation.

"The economic slowdown is broadening," said Sherrill Shaffer, a banking professor at the University of Wyoming at Laramie and a former Federal Reserve official. "As more people lose jobs, it will be more difficult to sustain the levels of pricing and home ownership, and that is a big factor driving down housing prices in more parts of the country."

Arizona, California, Florida, Georgia, Michigan, Nevada and Ohio remained the most stressed states, with 62 percent of underwater borrowers and just 41 percent of mortgages.

Other areas, though, also face more stress. Connecticut, for example, saw a 25 percent increase in homes with negative equity, while Washington, D.C., had a 44 percent increase.

"Even I continue to be surprised at the tentacles of this financial and economic debacle," said Robert MacIntosh, chief economist at Eaton Vance Management in Boston. "More people are being laid off, resulting in reduced income and therefore less consumption. That leaves fewer people with money to buy homes, and the mentality is that people believe they should wait six months rather than buy now. Less demand means falling prices."

Roughly 68 percent of U.S. adults own their own homes, and about two-thirds of these have mortgages. Many economists expect the nation's unemployment rate to rise above 9 percent before the recession ends, up from January's 7.6 percent.

CALIFORNIA, NEVADA UNDER STRESS

California had 1.9 million borrowers with negative equity at year-end, more than any other state, followed by Florida's 1.28 million. About three in 10 borrowers in both states were underwater.

By other measures, Nevada was the most stressed, with 55 percent of owners having negative equity and borrowers on average owing 97 percent of what their homes are worth. About 28 percent owe more than 125 percent of their homes' value.

Michigan had 40 percent of its homeowners underwater, while Arizona had 32 percent.

New York fared best, with just 4.7 percent of borrowers with negative equity and an average 48 percent loan-to-value ratio, though this could change as employment and bonuses slide in the financial services industry.

According to the S&P/Case-Shiller Home Price Indices, prices of U.S. single-family homes slumped 18.5 percent in December from a year earlier, the biggest drop in the 21-year history of the data.

Many lenders are taking steps to keep borrowers out of foreclosure. The Obama administration has backed legislation that could broaden powers of bankruptcy judges to modify mortgages for troubled borrowers. Among major lenders, only Citigroup Inc has supported such a plan.

MacIntosh expects housing prices to keep falling until "well into" 2010. "There is no magic bullet or magic arrow here," he said. "It is a question of trying to come up with ideas and seeing what happens. It could take a long time."

First American CoreLogic is an affiliate of title insurance and real estate services company First American Corp.

(Reporting by Jonathan Stempel; Editing by Bernard Orr and John Wallace)
Citation :
Publié par edgesse/edge
GE qui s effondre ... a cause de leur filiale GE Capital ...

GE, le fleuron de l amerique ... decidement ca va mal ... 13->6 en un mois (valait 20 y a trois mois, 30 y a 6 mois , 40 y a un an) et depuis kkes jours, -10% / seance

-13% actuellement

5 dernieres seance de GE : http://www.marketwatch.com/tools/quo...&freq=7&time=3
Moi qui lorgnait sur leur division médicale pour etre embauché.
Crise de m*****.
Citation :
Publié par Aloïsius
d'après Attac :



Il est minuit, braves gens, dormez bien ! Avec une telle dream team aux manettes, aucun doute, le suicide financier néolibérale de l'occident se poursuivra. Ce sont les Chinois, malgré leurs milliards de dollars surévalués, qui doivent rigoler.
C'est affligeant mais logique en fait, un parasite dangereux ne cesse sont activité qu'une fois son hôte mort.....
Citation :
Publié par Aloïsius
Donc AIG a perdu 60 milliards à cause de 300 milliards garantis en CDS. Sachant que le montant des CDS dans le monde était estimé à 50 000 milliards, on peut imaginer...10 000 milliards de pertes sur la planète à cause de ces assurances financières ?
Bah c'était prévu depuis le début 2008, c'est pas une decouverte.
C'est LA bulle qui peut tuer la finance occidentale.
Citation :
Publié par Aloïsius
http://www.forbes.com/feeds/ap/2009/...ap6125694.html

Les pauvres... Enfin, pour les beaux yeux de Youlia et un ou deux EPR, Sarkozy trouvera moyen de débloquer des fonds, non ?
C'est dommage d'avoir joué aux cons avec l'UE il y a 2 mois sur le coup de bloquer les approvisionnements de pétrole russe. Ca ne met pas Yulia en position de force.
Citation :
Publié par Kashrag
C'est dommage d'avoir joué aux cons avec l'UE il y a 2 mois sur le coup de bloquer les approvisionnements de pétrole russe. Ca ne met pas Yulia en position de force.
Gaz non ?
Citation :
Publié par Prootch
Bah c'était prévu depuis le début 2008, c'est pas une decouverte.
C'est LA bulle qui peux tuer la finance occidentale.
Quand bien même ce fil, très intéressant au demeurant, verserait beaucoup dans les tonalités très fin du monde, j'ai du mal à souscrire à ce point de vu. Je miserais plutôt pour un colmatage de fortune en apparence et les vrais mouvements de fond seront des positionnements géostratégiques moins impressionnants, mais plus durables.

Le grand soir c'est pas exactement pour tout de suite, c'est plutôt l'avant-dernière oscillation avant l'explosion d'un système entré en résonance.
des news bien grises encore ce soir :

deja le beige book de la FEd :
USA : la Fed dresse un tableau calamiteux de l'économie en janvier et février La Réserve fédérale américaine a dressé mercredi un tableau calamiteux de l'activité économique aux Etats-Unis en janvier et février, l'ensemble des secteurs restant enfoncés selon elle dans une profonde récession.
"La conjoncture économique nationale s'est encore détériorée" sur cette période, a affirmé la Fed, qui se base sur des informations recueillies jusqu'au 23 février.
Ce constat l'a poussée à estimer "les perspectives d'une amélioration à court terme de la conjoncture comme faibles, avec une reprise importante qui n'est pas attendue avant fin 2009 ou début 2010".
Le produit intérieur brut des Etats-Unis s'est déjà contracté de 6,2% au quatrième trimestre, et le président américain Barack Obama a prévenu lundi que le premier trimestre "ne promet[tait] guère d'être meilleur".

Ensuite, des pbmes en vue pour W. Buffet, faut dire qu il a multiplié les investissements foireux ces derniers temps, et qu il a ue tres grosse position short de put sur les indices US qui peut le faire sauter (mais c est du tres long terme, echeance 15-20ans ... mais si le dow a un parcours semblable au nikkei, ca peut lui couter une enorme fortune :

Resultat :
Berkshire Credit Swaps Rise to Record Level, Implying ‘Junk’ March 4 (Bloomberg) -- The cost of protecting against default by Warren Buffett’s Berkshire Hathaway Inc. soared to record levels more typical of junk-rated companies amid concern the firm faces losses on derivatives.
http://www.bloomberg.com/apps/news?p...Rn4&refer=home

La crise, en espagne :
Les hôtels espagnols restent vides avec la crise : minimum historique du degré d'occupation
El sector turístico español, que representa aproximadamente el 12% del Producto Interior Bruto (PIB) nacional, está siendo cada vez más fuertemente golpeado por la crisis. Según los últimos datos publicados por el Instituto Nacional de Estadística, la tasa de ocupación hotelera en enero fue del 34,8%, la más baja de toda la serie histórica que comenzó en 1999. [...]
http://www.eleconomista.es/economia/...ocupacion.html
Citation :
Publié par edgesse/edge
...
Ensuite, des pbmes en vue pour W. Buffet, faut dire qu il a multiplié les investissements foireux ces derniers temps, et qu il a ue tres grosse position short de put sur les indices US qui peut le faire sauter ...
Et Billou dans tout ça quelqu'un a des infos sur ses placements pour nous redonner un peu le sourire ?

Ma dernière news n'est pas toute fraiche et fait plutôt rire...

Citation :
Forbes explique sur son site Internet que le « gourou » de la finance à la tête de sa holding Berkshire Hathaway (W. Buffet) a vu sa fortune enfler et atteindre 62 milliards de dollars (40,54 milliards d’euros), soit 10 milliards de dollars (6,53 milliards d’euros) de plus qu’il y a un an, notamment grâce à son flair sur la crise des prêts hypothécaires (subprime)
http://www.elwatan.com/Bill-Gates-n-est-plus-l-homme-le

Falcon

Ps quel visionnaire ce gars il m'épatera toujours...

Citation :
Le co-fondateur du groupe informatique Microsoft, Bill Gates, l'un des hommes les plus riches du monde, a estimé dimanche dans une interview télévisée que la crise financière américaine ne signifiait pas la fin du capitalisme et ne conduirait pas à une dépression.

"Il semble que l'économie pourrait ralentir quelque peu, mais rien de comparable à une importante récession ou dépression", a-t-il déclaré à CNN.
Ca date de 2008 mais ça sera encore plus drole a lire fin 2009
Citation :
Publié par Hadrien
Quand bien même ce fil, très intéressant au demeurant, verserait beaucoup dans les tonalités très fin du monde, j'ai du mal à souscrire à ce point de vu. Je miserais plutôt pour un colmatage de fortune en apparence et les vrais mouvements de fond seront des positionnements géostratégiques moins impressionnants, mais plus durables.
Le grand soir c'est pas exactement pour tout de suite, c'est plutôt l'avant-dernière oscillation avant l'explosion d'un système entré en résonance.
pffff rien à voir avec un quelconque "grand soir".

Les mêmes qui hurlaient à la "paranoïa gauchisante anti Bush" en 2007/2008 alors que les éléments de la crise étaient patents, reviendraient affirmer haut les cœurs que le système financier n'est pas déjà effondré ? Pour autant, effondrement ne signifie pas disparition de la société, du commerce, ou guerre civile imminente.

En ce qui concerne les effets d'impact, au delà de l'endettement croissant de l'état, tenons simplement compte du fait que depuis le début de l'année la France compte 3000 chômeurs de plus... par jour.

Il faut combien de dizaine de milliards de pertes cumulées et de millions de chômeurs supplémentaires (à minima 20 millions de plus cette années selon le BIT) pour que tous comprennent que l'économie occidentale (et par effet rebond les économies emergentes) repose en grande partie sur du vent : le levier des banques qui sur 2% à 10% de fonds propres par rapport à ce qu'elles financent, "créent" ex nihilo des valeurs "électroniques" en investissant sur les marchés.

Par ailleurs, la signature des banques a de moins en moins de valeur, jour après jour. La question de fond est: à quel point les banques occidentales vont elles souffrir et à quel vitesse le changement de centre de gravité économique mondial va t il se faire.

Dés lors tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes: les banques centrales anglo saxonne font marcher la planche à billet et les agences de notation bidonnent leurs cotations pour affirmer à tous que la junk dette US/UK vaut encore quelque chose: voilà sur quoi repose la plus grande part en valeur de l'édifice de la finance mondiale à l'heure actuelle.

Les marché des CDS (credit default swap) et équivalents (CDO,...) pèsent à présent plus que la capitalisation boursière mondiale et il assure les défauts de paiement... hors toutes les banques et assureurs sont exposées et présentent des ratios de fonds propre merdiques (en tout état de cause sans rapport avec les nécessités de la crise de confiance actuelle).

On assiste donc à des nationalisations en cascades des banques non adossées à des réseaux de dépôt, des assureurs de dettes,... par des états dont la valeur de signature est toute relative compte tenu de leur endettement.

Et tout ce processus se fait sur la base des "richesses nationales", des perspectives économiques, de l'utilisation de la planche à billet (dont les ravages inflationnistes ne sont plus à prouver dans la durée) et de la dévaluation compétitive.

Certes il est encore possible de prendre des mesures efficaces pour préserver les avoirs des populations de cette avidité démente que l'on a laissé pourrir le financement industriel depuis 30 ans: prise de contrôle étatique des réseaux bancaires (et le cas échéant des chambres de compensation qui leur permettent de fonctionner) et des industries stratégiques en difficultés.

En soit, cela dépasse déjà les rêves les plus fous de l'extrême gauche... nationaliser les fleurons du capitalisme financier... plafonner les rémunérations des dirigeants et repartir les bénéfices des entreprises sur la base des 3/3 (dixit Sarko)... si on ne parle évidemment pas de "grand soir", la mise sous tutelle d'acteurs fondamentaux du libéralisme financier est tout de même en totale incohérence avec la doctrine économique libérale.
Citation :
Une récession sans "fond" au Japon
AFP
05/03/2009 | Mise à jour : 07:23 | Ajouter à ma sélection
Le premier ministre japonais Taro Aso a affirmé aujourd'hui qu'il ne "voit pas le fond" de la récession que traverse actuellement la deuxième économie mondiale, frappée par l'effondrement de ses exportations.

"L'économie se dégrade rapidement", a déclaré M. Aso devant une commission parlementaire. "Nous ne voyons pas le fond. Il est clair que l'économie est dans une situation difficile", a-t-il ajouté.

Selon des chiffres préliminaires publiés le 16 février, le produit intérieur brut (PIB) japonais a reculé de 3,3% au quatrième trimestre 2008 par rapport au trimestre précédent et de 12,7% en rythme annuel, ce qui constitue la plus grave contraction économique depuis 1974.

Au cours du même trimestre, les investissements des entreprises au Japon ont subi une chute record de 17,3% sur un an, tandis que leurs bénéfices courants ont dévissé de 64,1%, le plus fort recul en 35 ans, selon de nouveaux chiffres rendus publics jeudi par le ministère des Finances.
on te croit tous, billou....
Il y a une chose a noté, la différence entre cette crise et les précédentes, c'est Internet.

La ou avant tu avait les infos au compte goutte, soit par ton journal, soit par la télévision, désormais, tu peut avoir l'information en temps réel.

Ne serait-ce pas d'ailleurs, une composante dans l'accélération du mouvement de panique dans le monde financier, cette information galopante, instantané alors qu'avant il fallait plusieurs heures, voir jours pour avoir les infos?
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