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Le Roy a été enlevé !

Par Gadjio le 28/2/2002 Ă  18:57:31 (#1040716)

Palais royal de Cielargent, la nuit tombée. Dans une petite pièce chichement meublée, piètrement décorée et sobrement éclairée, attenant à la grande salle du Conseil, quatre silhouettes étaient tournées vers une cinquième, indiscutablement féminine et véhémente. Là, cinq parmi les plus puissantes autorités de Lune d’Or discutaient de l’avenir du Royaume.

- Je n’ai jamais dit que cela était réalisable, s’excitait la femme au centre de la pièce, d’une voix légèrement suraiguë. J’ai simplement dit qu’il fallait le faire.

Son ton était si catégorique que les autres crurent nécessaire de s’échanger un regard consterné.

Non loin de là, à l’entrée du Palais, le Lieutenant Tribal jouait à la belote avec ses hommes. L’idée du Conseiller Bley avait été proprement géniale et tous lui rendaient grâce en sirotant leur timbale de sangria.

- Chaque Conseil Royal est une occasion pour les ennemis de la Couronne de venir faire des démonstrations de force aux portes du Château, avait-il expliqué lors d’une récente conférence sur le mal-être des fonctionnaires royaux face à la montée de la délinquance gratuite dans les banlieues de Lune d’Or. Mais veulent-ils pour autant rentrer dans le château ? Non. Et c’est ce qui explique que tous nos efforts pour barricader l’entrée et doubler les gardes en faction n’ont fait qu’accroître la violence de ces assauts. La solution, je vous la donne aujourd’hui, était toute simple... Il suffit d’inviter les ennemis du Roy à entrer dans le Palais.

Il n’y avait eu ni sifflets, ni applaudissements, chacun se demandant comme il devait considérer une telle énormité. Et pourtant, ce jour-là, force avait été de constater que les mesures prises s’étaient avérées efficaces. Surmontant les majestueuses portes de chêne et d’acier, un étendard avait été peint en capitales rouges : « JOURNEE PORTES OUVERTES ». Et les portes étaient effectivement ouvertes. Sur la gauche, le sergent Gorgone avait tenu la buvette tout l’après-midi, distribuant généreusement sourires et dégustations. Sur la droite, des gardes se relayaient pour inviter les passants à entrer, toujours aimables et avenants. Akirya, Incrediblus et Nekros furent les premiers accueillis et repartirent très vite avec leurs colliers de fleurs, dégoûtés. On ne les revit pas de sitôt.

Mais revenons-en à notre Conseil Restreint, qui malgré la quiétude du Palais était en proie à une tension étouffante. Il s’agissait d’un conseil restreint car seuls quatre représentants du Royaume avaient été conviés. Il y avait la Vicomtesse Kalyss Memnoch de Cielargent, qui présentement cherchait à faire baisser le ton de la discussion en tambourinant du point sur la table, ce qui évidemment ne faisait qu’échauffer plus encore les esprits. Fière et droite, elle avait passé ce jour sa fameuse robe diaphane, celle qui lui avait assuré la moitié de sa carrière et qui laissait entrevoir suggestivement les formes rondes et pleines de son armure de plaque. A ses côtés, le Chevalier Royal était plus hanck olère que jamais, ce qui n’était pas peu dire. Sa voix tonnait, ses gestes étaient brusques et ses yeux brûlaient de fanatisme. Ce n’était pas pour autant, bien sûr, qu’il trouvait de meilleures idées que les autres pour sortir de ce pétrin. En face était assis le charismatique Capitaine sans nom, qui se plaignait intérieurement que ses cordes vocales nécro-animées ne lui permissent pas de crier plus fort que le Chevalier Feals. Il occupait pour ce Conseil le siège du Duc Cormyr de Hurlevent, qu’il avait une fois de plus annoncé comme en arrêt maladie. Bien sûr, si les rumeurs de piètre santé pouvaient abuser le peuple, elles ne trompaient pas les puissants et tous savaient très bien ce soir-là que le Duc était encore en croisière sur les îles éthérées avec une sélénite. Un sélénite, il y en avait un à côté du Capitaine des Walkyries. Le Baron Gadjio de Havreclair s’ennuyait fermement et tentait de se distraire en faisait l’inventaire des poches de son voisin ou en s’efforçant d’esquiver les postillons du Capitaine Feals. Debout, devant les quatre qu’elle avait fait convoquer, la Princesse Delilah n’en finissait pas de monologuer. Elle remplaçait son père, porté disparu. Ou, plus exactement, enlevé. Le Conseiller Torrence Bley n’était pas là, faute de roy à conseiller, mais aussi parce qu’il était toujours aussi accaparé par son déménagement, comme l’indiquait depuis de longs mois l’affiche sur la porte de son bureau.

- Si je comprends bien, nous n’avons aucune piste, déclara la Vicomtesse, pour résumer une tirade de deux heures en quelques mots.
- Il y a bien le parchemin dÂ’invitation, quand mĂŞmeÂ…, glissa le Baron, par pur esprit de contradiction.
- Oui, mais rien d’exploitable dessus, le coupa la Princesse. Nous n’avons que le prénom de l’auteur, et cela ne nous mènera nulle part.

Une vague de pessimisme submergea le Conseil, pour la dix-septième fois ce soir. Personne n’avait vu son altesse royale depuis bientôt soixante-douze heures et les rumeurs finiraient tôt ou tard par sortir du Château. Résoudre cette crise revêtait un caractère d’urgence, à tous les niveaux. Seulement, voilà, tout ce dont ils disposaient se résumait à cette invitation, et c’était très mince. Retrouvée dans les appartements royaux, en évidence sur le lit défait, celle-ci portait ce sibyllin message :

« Votre Majesté,
Venez donc visiter le Musée Dunlopilo, vous serez ravi.
Subtil S. »


Effectivement, le roy avait été ravi, et l’unique piste qu’il restait pour trouver les ravisseurs était ce fameux musée, dont naturellement seul le roy semblait connaître l’emplacement. L’énigme était insoluble.

- Nous pourrions aller voir à la cité perdue d’Arakas, ça marche à tous les coups…

Huit yeux se braquèrent sur la Vicomtesse, et on y lisait des réactions variées.

- Ainsi, selon vous les Haruspiciens seraient derrière ce coup ? demanda sirupeusement le Baron.
- Nous n’avons aucun moyen d’en être sûrs, s’immisça le Chevalier Feals. Qui sait si ce n’est pas plutôt le Culte de S…
- Oui, inutile de se perdre en conjectures, l’interrompit le Baron. Vous avez bien raison. (Il lui lança un regard noir.) Cela dit, je m’étonne que la Garde Royale ait pu laisser les coupables traverser les deux îles avec son Altesse sans rien voir. Ils devaient être particulièrement bien organisés… (Il fit mine de réfléchir.) Quoique pour le Duc…

Le Baron eut le droit à son tour à deux tentatives de meurtre oculaire, de la part des deux capitaines. Sentant que la conversation déviait, la Princesse crut bon de recentrer.

- Nous devrions suivre l’idée de la Vicomtesse et commencer par investiguer là-bas.
- Mais rien nÂ’indique queÂ… essaya le Baron.
- Ce sera toujours plus efficace que de tourner en rond dans le Palais, abrégea sèchement la Princesse. Il faut monter une expédition.
- Soit, soit, tenta de se rattraper Gadjio de Havreclair. Cette mission n’est pas sans risque et je suis l’homme de la situation. (Une lueur d’intérêt brillait déjà au fond de son regard.) Le Chevalier est père de famille, le Capitaine a un Duc handicapé à charge et il faudra de la subtilité pour mener à bien l’enquête (Ce qui était une manière de dire que la Vicomtesse en était dépourvue.) Permettez, Princesse…

Il était déjà sur le point de se lever lorsque le Chevalier Feals réagit enfin. Son visage était passé par une demi-douzaine de tons, jusqu’au rouge brique. Il accompagna ses protestations d’un magistral coup de poing sur la table, que le gantelet de plaque fit craquer, projetant la précieuse bouteille d’apéritif sur le carrelage.

- Osez remettre en question ma compétence ! tonna-t-il. Je sers avant tout mon Roy et ma vie lui est dévolue ! Personne ne décide à ma place de mon engagement ! Je serai de cette mission ou cette mission ne sera pas !

S’il n’avait pas été si dangereusement près des gants océane du Chevalier, le Baron eût volontiers siffloté. Il s’abstint, et se contenta d’un regard mi-inquiet mi-moqueur. La Vicomtesse, elle, était consternée et ne pouvait se détacher de la douloureuse contemplation du cadavre gisant sur le sol.

- Laissez, Dame de Cielargent, fit la Princesse avec professionnalisme. Je whispe la femme de ménage. (Elle se tourna vers les autres.) Puisque tout le monde semble volontaire, nous irons tous les cinq.

A la stupeur incrédule des trois autres, le Capitaine sans nom préféra un soupir d’amertume, aussi enthousiaste qu’un employé du registre d’immigration de Stonecrest en haute saison. Tout dans son attitude montrait qu’il mourrait d’envie d’aller crapahuter dans le labyrinthe d’Arakas, alors que sa ville était sans surveillance.

- Vous, Princesse ?! réagit la première la Vicomtesse. Vous n’y pensez pas… Ce n’est pas prudent…
- Il nÂ’est pas question queÂ… ajouta le Baron, pour ne pas ĂŞtre en reste.
- C’est la tenue qui pose problème ? fit-elle d’un air superbement naïf.

Il aurait été difficile de nier… Enfin, l’addition de la robe ample, et de son corset, et de sa traînée, et de ses falbalas, et de la grande cape de soie, et de l’écharpe en fourrure d’antilope… Non, personne ne l’imaginait ailleurs que dans le Palais, c’était certain. Elle dût le lire sur leur visage, car elle n’attendit pas de réponse. D’un même mouvement, elle dégrafa les attaches de son chemisier et l’enleva avant que les témoins masculins n’aient le temps de béer. Ce qu’ils firent lorsque après s’être débarrassée de ses accessoires, elle laissa glisser sa robe jusqu’à ses chevilles, et qu’elle recula d’un pas pour s’en défaire.

- Ca va, comme ça ? demanda-t-elle.

Elle n’était plus vêtue que d’un brassard vert qui lui enserrait la poitrine et d’un short court marron à la droite duquel était passé un poignard. Ses grosses chaussures de marche, montantes et solidement lassées, participèrent à la surprise. Seules Celydia, qui s’affairait discrètement à ramasser les débris de verre, et Kalyss de Cielargent, qui songeait avec revanche qu’elle ne portait rien sous ses jambières océane, affichaient leur indifférence.

- /tangy tu verrais la Princesse !! *siffle*, déclara le Chevalier Feals.
- Oups, ajouta-t-il immédiatement, bien qu’un peu tard.
- Capitaine ? interrogea le Baron qui se ressaisissait enfin, incapable de manquer une occasion dÂ’enfoncer son vieil ami. Une remarque avant de partir ?
- Assez traîné, coupa la Vicomtesse. Rejoignons-nous à Hurlevent.

Et elle fit appel aux Vortex pour se téléporter, visiblement peu désireuse d’entendre une énième chamaillerie, ni davantage passionnée par des platitudes sur les formes –tout sauf plates, pourtant- de la Princesse. Ils se retrouvèrent comme prévu et se rendirent sans tarder à la Ville Oubliée, qui était davantage une cité, et plutôt perdue, selon certaines sources. La route fut sans surprise, sauf à considérer qu’une réunion secrète des ogrimariens au cercle de Hurlevent avait quelque chose de surprenant, réunion que les conspirés brisèrent de toute façon par une poignée de téléportations hâtives. Les fouilles de la Cité s’avérèrent, elles, proprement stupéfiantes. Le site jouissait d’une paix enchanteresse, niché au creux des montagnes, comme à l’écart du monde. La nature y savait mêler harmonieusement son charme sauvage et vigoureux aux vestiges sans âge de la civilisation, dotant les ruines anciennes d’une atmosphère riche en mystères et en secrets.

- Nous ne sommes guère avancés, conclut le Baron de Havreclair, en rangeant sa brochure touristique.
- C’est à peine croyable, murmurait la Princesse. Trois heures de fouille et nous n’avons rien trouvé, même pas un artefact oublié ou un milicien pris en otage. Si nous pouvions nous attendre à une telle surprise…
- Kalysstradamus se serait-elle trompée ? ricana le Capitaine de Hurlevent.

Le gourdin improvisé dont s’était saisie la Vicomtesse le frôla de près. La Princesse poussa aussitôt un cri de triomphe. Ses grands gestes attirèrent l’attention sur un petit coffre qu’un taillis avait caché à leurs yeux.

- Age du Capitaine ? affichait une fine gravure sur son couvercle.
- De l’elfe ancien ! lâcha le Baron. Cela signifie… « Age du Capitaine ? » (Son ton hésitait entre le conférentiel et le dramatique.)
- Ben oui, c’est traduit là, fit la Vicomtesse en désignant la pierre plate que s’efforçait de dissimuler le sélénite.

Elle eut le droit à son tour à un regard assassin. Les autres examinaient déjà la caissette. Sa « serrure » était constituée de deux plaques ajustables qui chacune comportait un chiffre.

- Si je peux me permettre, où est le rapport avec le Roy ? demanda le Capitaine sans nom, avec un effort impressionnant d’amabilité. Je vois mal comment ils auraient pu le faire rentrer là-dedans, Princesse… (Effort de courte durée.)
- Aucun rapport, je pense. Mais au moins, nous ne serons pas venus pour rien. Quel est votre âge ?
- … (La question l’avait surpris ; il jeta un bref coup d’œil au coffre.) Ne vous fatiguez pas, il n’y a pas la place, répondit-il après avoir vérifié que le code n’avait que deux chiffres.
- Heureusement que nous avons un autre Capitaine, glissa Gadjio de Havreclair, pour le simple plaisir d’entendre ce dernier avouer son âge inavouable. Même si je crains que cela pose le même problème…
- Oublions ce coffre, nous avons un Royaume Ă  sauver, Ă©luda le Chevalier.
- Mais…, insista quand même la Princesse dépitée.
- Peut-être qu’en le forçant… ? suggéra le Baron.
- Tiens, vous savez crocheter les serrures, vous ? répliqua le Capitaine sans nom.
- Euh ! Je… Bien sûr que non ! Mais je me disais que peut-être notre si compétent chevalier Feals…
- Un coup de fléau et on n’en parle plus, chercha à abréger la Vicomtesse, fidèle à ses méthodes.
- J’ai bien un trousseau de clés royales…, hasarda la Princesse.

Elle se tourna vers le coffre et l’ausculta en quête d’une serrure. Clac ! Il s’ouvrit légèrement.

- Ah, ben il n’était pas fermé, en fait…

Tous s’abstinrent de commentaire, pour une fois unanimes. La Dame de Cielargent se penchait par-dessus l’épaule de la Princesse pour découvrir ce que celait le coffre ancien, tandis que les trois autres maîtrisaient sans mal leur curiosité, tout absorbés qu’ils étaient par quelque considération purement textile, à l’étude du short princier. La découverte fut, de toute façon, sans le moindre intérêt. Il s’agissait ni plus ni moins de l’une des nombreuses caches où la mafia Lazarus dissimulait son butin, avant de l’écouler au noir. Un simple réseau de dupliqueurs d’anneaux de fer, regroupant une partie de la pègre d’Arakas et que la Garde Royale traquait activement.

- J’ai l’étrange intuition que nous n’avons pas encore progressé depuis le début, fit la Vicomtesse avec sérieux.

Les autres eurent envie de lÂ’applaudir, mais se retinrent, charitablement.

- Bon, si cela ne vous fait rien, du travail mÂ’attend Ă  Hurlevent, risqua le Capitaine, sans plus y croire vraiment. A moins que vous ne sachiez enfin oĂą aller ?
- Vous devez aller voir l’Oracle ! décréta aussitôt la Princesse.
- L’Oracle ?! réagirent quatre personnes d’une seule voix.
- L'Oracle réside dans son propre monde, un lieu mythique, un lieu inaccessible… Je sens un grand mal sur Stoneheim. Je sais que vous avez déjà fait beaucoup pour nous et je déteste m'imposer à vous de nouveau. Aussi j'espère que votre cœur vous poussera à aller là-bas et à enquêter sur ce qui s'y passe.

Il y eut un silence gêné et tous devinèrent la suite, même la Vicomtesse : ils étaient mal barrés.

(Ă  suivre)

Par Kathryl le 28/2/2002 Ă  19:03:20 (#1040753)

(Pour info Gadjio, lorsque Kalyss porte sa robe diaphane, elle n'a pas son armure en dessous ;)

Re: Le Roy a été enlevé !

Par Kyriane Feals le 28/2/2002 Ă  19:05:01 (#1040767)

:lit:

Provient du message de Gadjio
ils étaient mal barrés.


Le langage laisse à désirer... :p :p

Par Gadjio le 28/2/2002 Ă  19:07:33 (#1040782)

(Rhalala, comment ils sont... faut vraiment que je précise que c'était pas à prendre au sérieux ? :D)

Par Isis le 28/2/2002 Ă  19:15:47 (#1040835)

la suiteuhhhhhh! *lui botte les fesses pour qu il se remette plus vite au travail*

Par Dark Sylrus le 28/2/2002 Ă  19:17:16 (#1040844)

Laisses donc Gadjio c pas grave encore encore j'aime *jete des popcorn*

Par Lars Sylrus le 28/2/2002 Ă  19:20:29 (#1040863)

*ecroulé de rire au boulot devant ses collegues effarés*

Rahhh Gad' j'aime kan tu te met au rp *ppptttdddrrrr*

Par Thylis-Turennen le 28/2/2002 Ă  20:01:46 (#1041140)

Il est pas mal ce petit Gadjio il apprends vite surrement en me regardant jouer :).
Quo qui a dit que j etait nombriliste :enerve: ?


P.S:serrieusement merci pour ce texte un bon moment de passé en lisant ton travail .

Par Ame de Karen le 28/2/2002 Ă  20:22:23 (#1041291)

Hey! Vous n'avez pas le droit d'aller dans la cité abandonnée sans que je vous attaque!!!! ;)

hihi alors, c'est pour quand la suite? *prend une poignée de pop-corn dans le paquet de Dark*

Par Alanis Lyn le 28/2/2002 Ă  20:23:00 (#1041295)

La suiiiiiiiiiiiiite !!! :D

Par Bardiel le 28/2/2002 Ă  20:23:34 (#1041301)

Excellent :D

Par Nekros Shaytan le 28/2/2002 Ă  20:55:17 (#1041461)

:lit: :amour:

Par Ame Darken le 28/2/2002 Ă  21:07:10 (#1041535)

:lit:
encore
:amour:

Par Gengis Khan le 28/2/2002 Ă  21:30:17 (#1041702)

*jette une poignee de pieces d'or*

la suite manant...

:ange: :bouffon: :ange: :bouffon:

Par Hanck Olere OS le 28/2/2002 Ă  22:48:25 (#1042145)

Trop Mort de Rire, j'ai vraiment l'impression de retrouver le conseil Royal,manque plus que les druides et c'estle bouquet final.

La suiteuhhhhhhhhhhhhh :p

*freudonne* (mais non c'est pas un ehlp :p)

Par Gadjio le 1/3/2002 Ă  3:10:21 (#1042652)

Face the king, ride the wind
For the legend of steel
Leave dark hell behind you forever
Face the king, ride the wind
For the legend of steel
Break the chains of the past forever
Face the king

Par HĂ©loĂŻse le 1/3/2002 Ă  5:36:54 (#1042752)

Ce qu'il est fort ce Gad :p

S'il existait pas, faudrait presque l'inventer :D

Par Gabriel Thylin le 1/3/2002 Ă  5:40:57 (#1042758)

*l'a toujours pas lu* :p

Promis a mon reveil je :lit: ;)

Par HĂ©loĂŻse le 1/3/2002 Ă  5:42:43 (#1042759)

Provient du message de Gabriel Thylin
*l'a toujours pas lu* :p

Promis a mon reveil je :lit: ;)


Nan nan ! Tu vas pas au lit avant d'avoir lu le chef d'oeuvre de Gadounet ! Nan mé :p

HĂ©lo-Sir,Yes Sir-ĂŻse :ange: :ange:

Par Gabriel Thylin le 1/3/2002 Ă  6:07:05 (#1042777)

*a été obligé de lire sous l'incroyable menace qui pesait sur ses frèles épaules :p*

*n'a pas eu a lutter contre la fatigue devant l'excellence du recit mais a faillit mourir littéralement de rire * :mdr: :mdr:

Chapeau bas Baron Gadjio de Fronsac :bouffon: :D

evidement je me joins a la foule en délire pour demander une suite ;)

Par Subtil le 1/3/2002 Ă  6:24:40 (#1042792)

superbe !

Bon promis je devoilerai a la vicomtesse ou est l'exposition de matela dano pilo :p

Par Deux âmes de Feyd le 1/3/2002 à 6:51:04 (#1042812)

Une peinture qui m'a laissé l'impression d'être vive et précise, trop réaliste pour être comique, trop comique pour être réaliste, mais indubitablement fraîche et agréable.

ou

Une loupe sur un miroir qu'ont frotté bien des yeux produit-elle un trompe-l'oeil humoristique ou un microscope anatomique ?


J'oscille... modalités, finalités de la subjectivité... c'est toujours quand je ris le plus que je suis convaincu que j'en apprend le plus :p

Par Subtil le 1/3/2002 Ă  6:52:46 (#1042813)

Provient du message de Deux âmes de Feyd
Une peinture qui m'a laissé l'impression d'être vive et précise, trop réaliste pour être comique, trop comique pour être réaliste, mais indubitablement fraîche et agréable.

ou

Une loupe sur un miroir qu'ont frotté bien des yeux produit-elle un trompe-l'oeil humoristique ou un microscope anatomique ?


J'oscille... modalités, finalités de la subjectivité... c'est toujours quand je ris le plus que je suis convaincu que j'en apprend le plus :p


bon bah la dessus je vais me coucher :)

*sortira son traducteur deuxame/vieuxfrancaisparisien demain*
:D

Par Isis le 1/3/2002 Ă  8:26:08 (#1042925)

c clair que c'est....... si proche de la verité!!!!!! =)

Par Dodgee le 1/3/2002 Ă  8:35:27 (#1042941)

Excellent :)

Mais c'est quand même vache de dévoiler ce qui se déroule vraiment pendant les conseils royaux, les autres joueurs vont être jaloux maintenant :p

Par Hanck Olere OS le 1/3/2002 Ă  8:56:52 (#1042972)

Mouarffff Dod moi je donne ma place au conseil royal sans problème, je dit que tout le monde doit en profiter :p :p

Par Dodgee le 1/3/2002 Ă  9:06:50 (#1042998)

C'est trop sympa de ta part Hanck, nul doute qu'après la suite de cette histoire, nombreux seront ceux qui voudront y venir, pour s'amuser comme vous pouvez le faire. Je suis certain que d'autres suivront ton exemple afin que les joueurs puissent avoir la chance de profiter du conseil royal comme vous avez pu l'avoir par le passé.

Par Cryo Morbid le 1/3/2002 Ă  10:44:36 (#1043262)

Moi moi je veux participer au conseil royal :) :bouffon:

Par Henoutsen le 1/3/2002 Ă  12:09:13 (#1043641)

bon soyons franc les conseil royaux sont quand meme legerement plus soporiphique que ca=) .
Heureusement qu il y a la larve....heuuuuuuuu le chambellan pour mettre un peu d ambiance ,sortir une bouteille de vin, un brehanite nommer Bardiel pour l ouvrir ,un duc pour le gouter et un selenite pour voler le tire bouchon :D, pendant que le capitaine joue avec ses bagues =).

Henou*delatrice* Tsen

Une piste se profilait

Par Yganor Wallace le 1/3/2002 Ă  16:45:19 (#1044726)

Une ombre s'éloignait dans la nuit, d'un pas léger, elle portait sous bras un sac...
Ce sac paraissait vivant, se tortillant sans cesse Ă©mettant des bruits sourds.
Arrivée à l'approche d'une source lumineuse cette ombre se profilait, on pouvait à présent distinguer une armure, cet homme était bien un guerrier, il s'agissait d'un non élu et le sac contenait probablement le Roy !
Mais il avancait toujours et encore ne paraissant pas inquiété outre mesure, le visage satisfait de son méfait, et soudain un rire déchira la nuit :


-Hahahaha ils ne m'auront pas, cette garde me déçoit, déja lors de l'enlevement de leur cher Duc ils n'ont pu que me suspecter, mais ils n'ont pas compris que c'était un entrainement pour ce méfais d'une toute autre envergure!

Puis la nuit redevint calme, l'homme a fière allure s'enfonça dans les méandres des ténèbres, pour finalement totalement disparaître...

Par Lekam le 1/3/2002 Ă  18:01:13 (#1045049)

bravo !
très joli !!
et la réponse de 2 âmes est splendide aussi !

Par Abaddon Tvar le 1/3/2002 Ă  19:18:01 (#1045497)

La suittttttttheuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu!!!!!!!!!


excelent Gadjio, comme dab :):mdr: :merci:

Par Kehldarin le 1/3/2002 Ă  22:48:14 (#1046772)

Rhaaaa, je veux assister aux conseils! :)
Je sais pas Ă  quoi je servirais, je serais mort de rire, mais bon... :D

*admiratif devant l'Ă©lite du royaume*

Par Gadjio le 2/3/2002 Ă  18:04:59 (#1050199)

La Princesse se tourna vers le coffre et l’ausculta en quête d’une serrure. Clac ! Il s’ouvrit légèrement.

- Ah, ben il n’était pas fermé, en fait…

Tous s’abstinrent de commentaire, pour une fois unanimes. La Dame de Cielargent se penchait par-dessus l’épaule de la Princesse pour découvrir ce que celait le coffre ancien, tandis que les trois autres maîtrisaient sans mal leur curiosité, tout absorbés qu’ils étaient par quelque considération purement textile, à l’étude du short princier. La découverte fut, de toute façon, sans le moindre intérêt. Il s’agissait ni plus ni moins de l’une des nombreuses caches où la mafia Lazarus dissimulait son butin, avant de l’écouler au noir. Un simple réseau de dupliqueurs d’anneaux de fer, regroupant une partie de la pègre d’Arakas et que la Garde Royale traquait activement.

- J’ai l’étrange intuition que nous n’avons pas encore progressé depuis le début, fit la Vicomtesse avec sérieux.
- Hum, réagit alors le Chevalier Feals. Nous n’aurions pas déjà fait tout cela, par hasard ? Je veux dire… (Il regarda pensivement le coffre, mais n’ajouta rien.)
- A mon avis, fit la Princesse, il y a encore eu un reboot, et nous voilà retournés cinq minutes dans le passé. Qu’importe cette coupure, reprenons : vous étiez tous d’accord pour poursuivre l’enquête chez l’Oracle, ce me semble.
- CÂ’est-Ă -dire queÂ…, voulut corriger le Baron.
- Je suis satisfaite que personne ne fasse ici l’affront de critiquer les idées de la fille du Souverain Théodore XIII, ajouta la fille du Souverain Théodore XIII, coupant la parole comme à son habitude. En route !

Non loin, dans un coin de la vallée oubliée que cachait un coude de montagne oubliée, une scène insolite se tenait, à l’insu de tous, ou presque. Cela avait commencé par un cri, déchirant, à mi-chemin entre le hennissement d’une chouette et le vagissement d’un renard. Ce genre de hurlement fantasque qui aurait fait pâlir d’envie le plus enroué des scorpions géants. En vérité, il émanait tout simplement d’un requin.

- Hahahaha ils ne m'auront pas, cette garde me déçoit, déjà lors de l'enlèvement de leur cher Duc ils n'ont pu que me suspecter, mais ils n'ont pas compris que c'était un entraînement pour ce méfait d'une toute autre envergure ! lâcha la créature, sans même reprendre son souffle.

Ce disant, elle agitait frénétiquement un sac de pommes de terre, comme s’il s’était agi du bien le plus inestimable d’Althéa. Si la bonne fortune voulut que ses exclamations ne vinssent pas jusqu’aux oreilles des cinq enquêteurs, le vent jugea tout de même amusant d’en faire profiter un autre témoin, qui, lui, apprécia peu cette excentricité. Réveillée en sursaut, une druidesse spectrale vint s’enquérir de l’origine de ce raffut, passablement agacée. Elle avait troqué son usuel linceul à la pâleur de cire contre un peignoir jaune citron, agrémenté de motifs champêtres. Son bonnet de nuit légèrement mal ajusté et ses larges cernes fantomatiques lui donnait un air inquiétant.

- J’apprécie beaucoup les animaux, cher Poisson, et je comprends que vous puissiez ressentir le besoin de vous plaindre de cette Garde qui emprisonne les enfants de Titania… (La voix du spectre était d’une douceur glaciale, chaude et tendre comme la neige au soleil.) Mais est-il vraiment nécessaire de le faire en secouant un sac de pommes de terre, en jouant du luth électrique et juste devant chez moi ?

Il n’y avait pas réellement de reproche dans sa voix, simplement le désir ensommeillé de comprendre la situation et de rendre son calme au sanctuaire oublié. La créature parut saisir le sens de la requête, et même y accéda. Sous le regard bienveillant de la silhouette évanescente, elle passa donc son chemin et s’en fut dans les ténèbres ourdir de pires complots.

Pendant ce temps, le club des cinq n’avait guère avancé. Suite à un débat plus passionné que passionnant, ils avaient convenu que le seul moyen d’emmener la Princesse sur Stoneheim était le terrible Rituel du Sang de Zhakar. Heureusement, outre son poignard, ses torches, son cordage, son grappin, sa trousse de premiers soins, manucure et maquillage et ses deux mille anneaux du forestier, la prévoyante princesse avait toujours sur elle quelques plumes d’argent. Ils coupèrent ainsi au plus court en se télétransportant au Val des enchanteurs par le biais des Vortex. Une fois sur place, après s’être poliment excusés de perturber la réunion secrète haruspicienne qui se tenait au cercle, ils arrivèrent bientôt en vue de la Tour.

Menaçante, efflanquée, colossale, écrasante, terrible, horrible et railleuse était la Créature qui fondit sur eux, bien décidée à abréger définitivement leur mission. C’était un être d’effroi, le corps torturé et informe, la gueule béante à se décrocher, bavant des acides mortels et dévoilant des crocs effilés comme autant de rasoirs, le dos pourvu de deux ailes membraneuses et sombres, hérissées d’angles plus qu’aigus, les yeux luisant d’une volonté de mort et de destruction. S’ils l’avaient croisé au pont des gobelins, les nobles l’auraient immédiatement pris pour un néphilim désœuvré… Mais il fallait se rendre à l’évidence : cette bête-là était trop sauvage pour appartenir au bestiaire de Lighthaven. La Princesse Delilah adopta une posture guerrière et énonça la sentence de son héroïne préférée des romans de Galadorn :

- Que la Danse commence !

Après un bref fléchissement des jambes, elle se propulsa dans les airs, vite, très vite, et bien plus haut que le monstre qui approchait à grandes foulées. Le dos bien droit, la tête légèrement inclinée de l’avant, les bras tendus dans le prolongement des épaules, une jambe à demi fléchie et l’autre prête à se détendre… Le temps sembla se figer. La créature était immobile, interrompue dans une pose grotesque, comme l’eût peinte un artiste dément. Et la jeune femme était sur le point de lancer son assaut, préparant son geste le temps d’un instant qui parut plus que l’éternité. L’air siffla. Son pied cingla l’espace qui le séparait du monstre. Il percuta ses chairs. De plein fouet. Des os craquèrent, comme du bois sec. Du sang noir gicla, comme l’eau d’une source mille ans bouchée. Et la créature fut projetée, violemment, par la force de l’impact. Mais déjà le Chevalier Feals enchaînait. Un feu d’artifice d’explosions de mana, de flammes et d’électricité jaillit de ses paumes pour s’abattre sur leur adversaire. Le déluge de magie pulvérisa ses ailes, anéantit sa lourde carapace et la fit reculer par saccades. Il était trop tard pour fuir, la Vicomtesse avait saisi son fléau passé à la ceinture, le Capitaine avait dégainé son épée antique, et les deux armes s’abattirent de concert sur le corps affligé, après de virevoltantes passes d’arme. Le métal fit son travail, tout ce qui était encore solide fut broyé, et le reste fut rendu à l’état liquide. Quelques instants après le début de l’offensive, il ne demeurait plus de l’ennemi qu’un tas sans forme de glaires noires et nauséabondes. Le Baron, comme toujours en pareille circonstance, s’était tenu à l’écart, prêt à fuir si le combat tournait mal, prêt à applaudir si l’issue était heureuse. Il garda cette fois ses applaudissements, un peu contrarié en pensant au prix qu’avaient dû coûter tous ces effets spéciaux pour une simple horreur railleuse.

Parvenus au sommet de la tour, ils trouvèrent le vieux mage dans sa bibliothèque, occupé à dessiner des blattes, comme toujours. La pièce était très sombre, l’humeur de Zhakar plus encore.

- Qu’est-ce qui vous amène à ma tour, aujourd’hui ? attaqua-t-il immédiatement.
(La Princesse se glissa devant les autres et parla pour eux, radoucissant considérablement l’acrimonie de leur hôte.)
- Nous devons nous rendre sur Stoneheim, pour rencontrer l’Oracle et délivrer mon père, expliqua-t-elle sobrement. Vous seul, maître Zhakar, pouvez nous aider à franchir la première étape de cette Quête.
- Ahhh, le Rituel du Sang… Bien bien bien… Si vous avez mes petits ingrédients, je vous prépare cela dans un instant.
(Il se leva douloureusement de son grand fauteuil pour se traîner jusqu’à ses alambics.)
- Comment avez-vous trouvé ma nouvelle hôtesse, à propos ? questionna-t-il en cherchant à lire l’étiquette d’une petite fiole. J’ai pu apprivoiser cette horreur railleuse au prix de longs mois de dressage et d’expériences complexes et délicates ; ce fut un labeur inimaginable, mais quel résultat !
(Il y eut quelques toussotements gênés.)
- Très aimable, se décida à répondre la Vicomtesse. Malheureusement, elle a fait une chute dans l’escalier, et je crois qu’elle s’est tordu la cheville. Il faudra que vous vous en occupiez, avant que ça n’empire…

La Princesse se dépêcha de lui encombrer les mains de plumes, d’os, de fioles et de baies, pour qu’il s’affairât plutôt à son rituel. La préparation s’avéra prodigieusement longue et personne ne put expliquer clairement comment tous survécurent à une heure en huis clos, dûment occupée en joutes oratoires aussi mesquines que meurtrières. Il fallait probablement remercier leur longue pratique de la politique et des conseils royaux. Quoi qu’il en fût, Zhakar organisa la cérémonie dans les règles de l’art. Il peignit les pentagrammes sur le sol et les orna des runes les plus cabalistiques que l’on n’eût jamais vues. Il dessina les cercles de pouvoir sur les murs et leur adjoignit les plus audacieuses des arabesques. Il versa les philtres au fond des creusets, mêla les poudres aux potions et les potions aux solutions bouillonnantes. Un millier de fioles tintèrent et s’irisèrent au cours de toutes les manipulations alchimiques qui lui firent distiller précipités et fluides. Enfin, il recueillit au fond d’un graal profond une essence aux orange changeants, tantôt troubles, tantôt limpides, exhalant les volutes fugaces et volatiles d’une étrange fumée blanche. Il la tendit solennellement à la Princesse, comme clef du Rituel.

- Un scorpion ! sÂ’exclama la Vicomtesse, lÂ’envie transparaissant dans son ton.
- !, répondit Zhakar, plus qu’estomaqué. (Il lui fallut quelques instants pour se reprendre.) Malheureuse mortelle ! Il s’agit du sang bouillonnant des trois Golems des sept portes ! Le focus même de toutes les magies qui œuvrent dans le rituel du Sang !
- Comment peut-il y avoir plus de portes que de golems ? demanda le Capitaine sans nom, à moitié partagé entre son scepticisme et son envie d’ennuyer le mage.
- C’est vrai, cette histoire de sang de baleine ? questionna à son tour la Princesse, franchement écœurée.
- De Golem, corrigea un Zhakar irrité. C’était juste pour l’ambiance, comme les dessins par terre, mais vous m’avez tout cassé. En fait, ce n’est que du jus de tomate avec un peu de carboglace… Mais n’allez pas le répéter, c’est ma réputation qui est en jeu.
- Promis ! fit la Princesse. Alors, ce rituel ? On y va ?
(Le vieil érudit aux traits marqués par les ans commença quelques gestes mystiques et la lueur des bougies faiblit.)
- #teleport to 2976,666,0, incanta-t-il dÂ’une voix dÂ’outre-tombe.

Et tous se retrouvèrent à Stonecrest, soulagés, mais aussi terriblement désabusés sur les mystères de la magie. Et puis, chacun en était à se demander si cette mission se finirait un jour…

(Ă  suivre)

Par Kathryl le 2/3/2002 Ă  18:19:02 (#1050279)

Je nie tout !!!
La Vicomtesse ne craque pas devant un scorpion !!!

Pourquoi tout le monde me regarde en rigolant ?

Bon OK
J'avoue tout meme le reste !
Enfin non pas le reste ...

:ange:


:aide:

Par Lars Sylrus le 2/3/2002 Ă  18:29:44 (#1050354)

Provient du message de Gadjio
- #teleport to 2976,666,0, incanta-t-il dÂ’une voix dÂ’outre-tombe.


Mouhahahahahahahahahahahahahahahaha :mdr:

Par Alanis Lyn le 2/3/2002 Ă  21:01:32 (#1051439)

*MDR*
*MDR*
*MDR*

:D

Par Galaane le 2/3/2002 Ă  23:51:40 (#1052680)

c trop fort vivement la suite! =)

Par Pico Thy le 3/3/2002 Ă  7:50:12 (#1053614)

Provient du message de Gadjio

- A mon avis, fit la Princesse, il y a encore eu un reboot, et nous voilà retournés cinq minutes dans le passé.

:mdr:
Provient du message de Gadjio

Et puis, chacun en Ă©tait Ă  se demander si cette mission se finirait un jourÂ…

surtout pas !!!
:lit:

Par Shammana Delyn le 4/3/2002 Ă  5:02:20 (#1059920)

Mouarf il nous a pété un boulon le Baron de Munchöetruc !!

Alors lĂ  je dis lol, lol et relol :D

la suite ou je dis à Dodgee que c'est toi qui lui pique ses pizza. Et à ta place je provoquerais pas sa colère...
*sourire fourb... sélénite* :p

Par Korben le 10/3/2002 Ă  13:00:14 (#1093148)

Hep ! la suite siouplait :) :ange:

Par valicium le 10/3/2002 Ă  15:17:04 (#1094204)

:lit: :lit: :lit:
:)

Par Galadan le 10/3/2002 Ă  16:15:26 (#1094645)

J'ai rencontré un grobill, il marchait dans la forêt
Il traînait derrière lui un roy tout empaqueté

Ha qu'il est fort Ha qu'il est beau
Ha qu'il est grand mon ami Yganor du Chaos

Je lui dit mon ami, que vas-tu faire de ct'homme
Il répond j'vais l'bouffer, farci avec des pommes

Ha qu'il est fort Ha qu'il est beau
Ha qu'il est grand mon ami Yganor du Chaos

Il brandit sa 'tite dague et frappa vers ma tĂŞte
Il voulait sans tarder m'ajouter dans l'assiette

Ha qu'il est fort Ha qu'il est beau
Ha qu'il est grand mon ami Yganor du Chaos

J'ai évité l'assaut en courant dans les bois
Quand j'me suis retourné, ben il était plus là

Ha qu'il est fort Ha qu'il est beau
Ha qu'il est grand mon ami Yganor du Chaos

Et j'ai suivi sa piste, pour trouver sa caverne
Puis je l'ai vue cachée, par delà le gros chêne

Ha qu'il est fort Ha qu'il est beau
Ha qu'il est grand mon ami Yganor du Chaos

Alors j'ai vu le troll prendre un objet pointu
Et pour farcir les pommes il lui enfonçait dans...

Par Nevaeh/Heaven le 10/3/2002 Ă  16:34:30 (#1094795)

manque plus que les druides et c'estle bouquet final.

Les druides n'interviennent que sous de bonne raison..
Et sous contrat d'un cachet de representation importante..
Nev*druidesse-intermitante du spectacle*

Par Henoutsen Kissous le 12/3/2002 Ă  14:34:45 (#1105789)

Provient du message de Gadjio


(Ă  suivre)


Et elle est ou la suite!!!!!!! =)

Par Hanck Feals le 12/3/2002 Ă  15:52:28 (#1106057)

Gad, allez au boulot mon p'tit père je veux la suiteuhhhhh

Par Firekhaag Wolff AG le 12/3/2002 Ă  17:42:40 (#1106559)

ahaha de l'elfe ancien :p:p:p


c du grec :p:p:p:p



mai non sinon marrant :) :amour:

la suittttttttttttttteeeeee!!!!!

Par Morgul le 12/3/2002 Ă  19:08:48 (#1107120)

mdr excellent, la suiteuh !! ;)

Par Kathryl FPLI le 7/6/2002 Ă  20:54:07 (#1610869)

*pif*

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