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[A supprimer merci] Rupture conventionnelle, chômage, reconversion

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Publié par Lilva
Donc ouais, je vais vraiment me pencher sur la rupture conventionnelle. Mais il y a tellement de facteurs qui entrent en compte et je n'ai pas envie de me louper dans d'autres domaines.
Un CDI c'est tout de même vachement utile quand on souhaite entreprendre d'autres projets, comme la recherche d'appartement ou effectuer un prêt. Car mon projet est tout de même de me tirer de la région Parisienne dans un futur proche.
Si tu n'es pas capable de faire face à ton manager, la rupture conventionnelle n'est ptete pas une bonne idée.La rupture conventionnelle c'est un deal entre les deux parties et vraisemblablement tu ne sais pas deal et encore moins avec ton manager.
Je ne veux pas te mettre la pression ni rien mais le jour ou tu vas aller porter ta rupture aux RH, ceux-ci vont forcément aller voir ton manager pour savoir ce qui se passe. Pourquoi sa "meilleur" élément de son équipe veut se barrer.

A partir de là, ya pas 50 scénarios, yen a 3 en gros.
-1 Les RH sont autonomes et on pour politique d'accepter de genre de deal sans que ton manager ait son mot à dire. (peu probable)
-2 Les RH s'appuient sur les recommandation de ton manager et celui ci accepte la rupture conventionnelle (encore moins probable vue ce que tu décris de lui)
-3 La réponse est non si tu veux partir tu dois démissionner. Dans les 2 cas ou ce serait les RH ou ton manager qui décident, moi je pense (mais ca ne reste que mon avis) que ton manager va te défoncer pour te pousser à démissionner. Si le mec est capable de t'envoyer en burn out et de te recharger au raz la gueule une fois revenue, plus la myriade de mensonges qu'il doit te sortir chaque jour pour te tenir en laisse, le mec une fois qu'il va comprendre que t'es réellement au bout du rouleau, il va s'en donner à coeur-joie.

Ton manager est très certainement psychopathe sur les bords, du genre à n'avoir aucune émotion d'empathie réelle envers le reste du genre humain et là, avec une rupture conventionnelle, tu te délivres toi même en position accroupie sur le plat d'argent avec la pomme dans la bouche si tu vois le dessin.
Si tu ne sais pas négocier face à des RH (ce qui est le cas de beaucoup de salariés et ce qui est normal, tu n'as aucune formation pour cela et ton employeur ne t'en donnera jamais), fais toi représenter par un avocat.
C'est beaucoup plus simple, cela évite les conflits et les engueulades donc c'est plus sain.

Le coût d'entrée est acceptable et tu sais direct ce qu'il est possible d'avoir ou non. Après tu négocies avec ton avocat ce que tu lui payes. C'est une autre négociation pas forcément aisée et tu n'as pas non plus de formation la dessus. Maintenant, c'est normé donc peu de risque.
je rejoins totalement Estal tu bâtis sur des rêves là, tu ne pourras qu'être déçue.
Ton employeur ne t'accordera ni rupture conventionnelle ni licenciement de lui-même. Hors la demande doit émaner de lui. Il te poussera à démissionner puisque tu veux partir, ça semble évident, et c'est le cas dans beaucoup de boîtes même sans qu'ils soient aussi sociopathes.

Ca rejoint un peu ce que je dis sur l'autre fil, tu dois avoir déjà quitté la boîte dans ta tête, n'en avoir plus rien à foutre, si tu es prête à prendre la pire option qui serait démissionner, tu n'as plus qu'à dérouler n'importe quel plan qui sied bien à ta personnalité et qui ne te met pas en faute pour les forcer à vouloir te virer, et derrière tu obtiendras ta rupture parce que c'est plus avantageux et facile qu'un licenciement pour eux. Ou s'ils sont trop nuls, tu seras licenciée et tu pourras exiger des indemnités / entrer dans une confrontation légale au pire. Ce n'est ni vraiment ta faute ni la leur, le système est mal foutu et la démission entraine des désavantages financiers trop importants. La rupture conventionnelle permet d'y remédier à leur avantage, mais sinon le licenciement s'obtient couramment comme celà. Un bon patron détecte immédiatement le salarié qui commence à jouer au con pour se faire virer, et le licenciera le plus vite possible, parce qu'il sait que celui-ci n'a pas vraiment le choix de démissionner. S'il le fait pas et préfère prendre le risque de faire craquer le salarié, au risque de foutre une méga merde dans son entreprise, ça devient son problème pas le tien, toi t'es juste la salariée qui pète un câble.

Tu peux te faire aider, mais la première chose c'est surtout d'arrêter d'accepter tout. Une fois que tu enclenches le processus pour te faire virer, quoi que tu fasses la loi te protège bien, ils ne peuvent rien contre toi sauf si tu fais des erreurs grossières. Ils ne peuvent que perdre, plus ou moins, dépendant de leur propre connerie et de combien de temps ils font trainer. T'as donné 6 ans de ta vie et de ta santé, mais t'as peur de passer 1 mois à les énerver pour obtenir ce à quoi t'as droit ou ce dont t'as besoin, dont à mon avis tu sous-estimes complètement la valeur (grand minimum 15000€ je dirais, au bas mot), ou qu'ils t'en veuillent ? Ils t'en voudront pas ils comprennent très bien et ont même probablement l'habitude.

en dessous : c'est même pas de la négociation, même si tu chiales comme une madeleine au moindre mot de travers, que tu sais pas quoi dire en entretien ... il y'a la loi et les procédures, à partir du moment ou ils veulent te faire partir et n'ont pas de fautes à te reprocher dûment notifiées, et pas la veille ... ils sont obligés de te lâcher un minimum ce que tu demandes. Tant que t'acceptes pas c'est comme ça, et sinon ils lacheront le minimum légal au bout d'un long processus avec la menace des prud'hommes derrière.

Dernière modification par Don Patricio ; 11/02/2021 à 17h38.
On peut être hyper nul pour négocier, mais si on a de véritables arguments, ça peut se faire quand même.
Etre "bon" pour négocier ça veut dire être capable de l'improviser, au besoin sans aucun véritable argument, au bluff.
Mais se donner un plafond et un palier stricts, rédiger de véritables arguments à tête reposée à l'aide d'amis/famille, c'est à la portée de n'importe qui. Au besoin on pleure ou on tremble face au RH, mais si on a noté ces choses-là, tout peut passer.

Alors quand je lis ce qui suit, je me dis que c'est jouable :
Citation :
Publié par Lilva
Pour la rupture conventionnelle, mon service est tellement dans la merde sans moi que je le vois mal me lâcher avec le tapis rouge et les honneurs.
C'est pas une question de tapis rouge.
Ce que ton employeur doit comprendre, c'est qu'il n'a pas le choix entre te garder ou non. Que vu la façon dont ça se passe, tu vas finir par te barrer de toute façon, que ce soit dans 3 mois ou dans 6, 9 ou 12, que ce soit "avec le tapis rouge" ou parce que tu enchaînes les arrêts maladie à cause du taf. Et ce n'est pas une honte ni un tabou de le dire, au contraire, ça doit être explicite. Parce que oui, après 6 ans ils peuvent se dire que tu subiras tout, que c'est que de la gueule, donc il faut leur rappeler qu'au bout d'un moment la coupe est pleine.
Le choix, il est donc dans la manière de ton départ : tu peux les aider à faire la transition, former tes collègues (sachant que cette dernière demande a déjà été émise et que tu es totalement en droit de refuser vu la situation), et partir au bout d'un délai dont vous convenez ensemble.
Ou alors tu peux poser ta démission aujourd'hui et ne plus rien branler en attendant la fin de ton préavis. (Je rappelle que même un licenciement pour faute grave ou lourde ne retire pas les droits au alloc chômage contrairement à ce que les boîtes essayent souvent de faire croire aux employés dans ces cas-là. Seules les indemnités de licenciement peuvent entrer en jeu - bien sur ça peut représenter un bon paquet aussi, mais vu que l'alternative est la démission où tu touches 0, le calcul est vite fait.)

Sachant que cette manière de voir les choses ne remet pas en cause ta possibilité de rester si décidément tu n'obtiens rien. Et au pire tu devrais obtenir au minimum des conditions de travail plus claires et plus supportables qui peuvent te permettre d'envisager ta reconversion ou ton départ plus sereinement, ce qui est très important.

Il y a des boîtes qui s'arc-boutent, par exemple pour une amie qui se trouvait dans la situation exacte pour laquelle les ruptures conventionnelles sont prévues (la boîte exigeait d'elle une montée en charge qu'elle pouvait pas assumer). Donc elle pensait que ses choix, c'était soit de continuer dans une situation d'épuisement et de quasi-harcèlement moral, soit de démissionner.
Après avoir mis en place une grosse stratégie avec elle, elle a malgré tout pas pu obtenir de rupture conventionnelle parce que c'était une boîte toxique qui refusait par principe, mais elle a démissionné avec un gros chèque (plusieurs mois de salaire) qu'elle imaginait pas du tout pouvoir obtenir au départ. Evidemment dans l'idéal elle aurait dû rester, subir le harcèlement pour pousser son employeur à la licencier/rupture conventionnelle, mais après des mois d'épuisement c'était trop dur. Sachant que le chèque était supérieur à ce que la boîte lui aurait versé en cas de rupture co, et qu'elle a évidemment assuré aucune aide à la transition, donc la boîte y a perdu. C'est vraiment juste une boîte qui fait chier par principe (et fout les gens dans la merde en les empêchant de toucher le chômage).

Edit : j'ajoute qu'au pire du pire il y a l'abandon de poste, qui résulte en un simple licenciement pour faute. Le seul problème de cette stratégie c'est qu'elle soumet au bon vouloir des délais que met le taf à te licencier, il peut attendre des mois, pendant lesquels tu n'as ni salaire ni chômage.

Citation :
Publié par Don Patricio
edit : abandon de poste, surtout avec ce genre de boîte, à déconseiller. Faut surtout pas se mettre en tort de manière visible et officielle en ce moment, bien au contraire.
C'est sûr, je le mentionne histoire de couvrir toutes les options, mais en effet il y a quasiment toujours mieux à faire, que ce soit insister jusqu'au chèque/licenciement/rupture, ou au pire la succession d'arrêts maladie qui finit bien par faire chier une boîte qui le mérite en la privant légitimement d'un employé utile.

Citation :
Publié par Don Patricio
en dessous : c'est même pas de la négociation, même si tu chiales comme une madeleine au moindre mot de travers, que tu sais pas quoi dire en entretien ... il y'a la loi et les procédures, à partir du moment ou ils veulent te faire partir et n'ont pas de fautes à te reprocher dûment notifiées, et pas la veille ... ils sont obligés de te lâcher un minimum ce que tu demandes. Tant que t'acceptes pas c'est comme ça, et sinon ils lacheront le minimum légal au bout d'un long processus avec la menace des prud'hommes derrière.
On est d'accord. Le problème c'est vraiment pas la "négo" mais le craquage sous la pression.
Une autre amie était prête à accepter de démissionner d'un taf qui la harcelait vraiment pour qu'elle se barre. Elle nous l'a dit au dernier moment, la veille de l'entretien prévu pour acter sa dem. On la coach à fond, ils ont pas le droit de faire ça etc, elle dit ok, elle note tous les arguments, elle envoie un mail au patron disant qu'elle refuse de démissionner, liste toutes les options possibles, etc.
Le lendemain, l'entretien arrive. Elle accepte de démissionner, signe la lettre dans la foulée pendant l'entretien.
On était presque plus saoulés que tristes pour elle lol.

Dernière modification par Quint` ; 11/02/2021 à 18h24.
Je plussoie très souvent les situations se règlent avec un bon chèque. Parce que c'est plus facile pour tlm qu'une longue procédure judiciaire, ou faire craquer les uns et les autres et plonger dans une ambiance détestable.

La franchise peut fonctionner, annoncer qu'on veut partir mais qu'on ne démissionnera jamais, voilà c'est dit qu'est ce qu'on fait? C'est pas la meilleure option pour gagner beaucoup, mais le type en face pourra rien faire au final il sera obligé de lâcher quelque chose, en plus d'y perdre côté travail s'il fait traîner. La seule question c'est combien de temps et de puterie il lui faut pour le réaliser. Juste avant d'écrire ce message je pensais à ta situation et me disait que peut être c'est la meilleure option pour toi, y aller franco et annoncer la couleur. Derrière prépare toi à encaisser cependant le temps qu'ils lâchent l'affaire. A ta place je leur dirais carrément que plus ils feront trainer ou useront de pression, plus tu augmenteras de ton côté le minimum pour accepter de partir et que tu en fais une question de principe et d'honneur. Il ne faut pas hésiter non plus à les culpabiliser et leur mettre le nez dans leur caca, leur montrer qu'ils t'ont traité comme de la merde, qu'après ton arrêt la seule chose à laquelle ils ont pensé c'est te surcharger, afin de bien renforcer ceci. Make it personnal. Ils voudront se débarrasser du problème au plus vite.

edit : abandon de poste, surtout avec ce genre de boîte, à déconseiller. Faut surtout pas se mettre en tort de manière visible et officielle en ce moment, bien au contraire.

Dernière modification par Don Patricio ; 11/02/2021 à 18h03.
Montes ton projet/trouves une idée de projet ou un autre, y'a Pole emploi emploi, CCI, Apec, CMA, AFPA, nouvel emploi salarié, que sais-je; qui peuvent t'aider.
Une fois des pistes ou des vraies opportunités à prendre, tu n'aura plus de scrupules à quitter cette boîte anxiogène.
Yes, j'ai pris contact avec une conseillère d'une école de formation pour un Bachelor en communication digitale. La formation est tout à fait dans mes moyens et je peux la commencer dès que je le désire, donc déjà, cela me donne une visibilité sur quoi rebondir en terme de reconversion.

Pour mon job, c'est drôle car le fait d'avoir levé le pied dans mon travail s'est tout de suite fait remarqué.

Je me suis retirée des appels afin de traiter de gros dossiers (on continue à me filer des dossiers en douce en mode "Hey Lilva, tu peux rappeler ce client stp ? Il est un peu vénère mais bon, vu que tu gères bien en communication hehe", en plus de mon boulot habituel). Suite à cela ma deuxième superviseuse est venue me parler en privé "ça va ? Cela fait 30 minutes que tu es en dehors des appels."
Ils n'ont clairement pas l'habitude que je fasse dorénavant qu'une seule chose à la fois.

C'est vraiment pas malin de foutre quelqu'un sous l'eau dès son retour d'arrêt maladie.
Citation :
Publié par Belzebuk
Je ne sais même pas comment on peut travailler dans une boite qui ose te dire que tu as pris 2min en trop sur ta pause quand le reste du taff suit.

Il me semble qu'il y a des formations à distance en marketing digital financées par Pôle emploi. Je regarderai lundi.
Pour être financé par PE il faut être au chômage non ?
Citation :
Publié par Belzebuk
Je ne sais même pas comment on peut travailler dans une boite qui ose te dire que tu as pris 2min en trop sur ta pause quand le reste du taff suit.
Ca se fait dans les boîtes qui ne sont pas très douées en workforce management et font de la gestion de support à la papa genre années 80-90.

Je ne sais pas si c'est encore le cas mais à une époque pas si lointaine même chez Apple fallait demander pour aller aux chiottes. Et aux UK ils ont sorti des cuvettes de toilettes inclinées pour générer un inconfort afin que les employés restent moins longtemps aux chiottes. Ouais ils sont graves.

C'est toujours cet aspect qui m'a dérangé dans le support client. J'ai toujours refusé de faire le flic de manière journalière et regardait plutôt les temps de pause sur une moyenne hebdomadaire pour pas emmerder mes agents.

Après oui, le support c'est de toutes les manières moins flexible qu'un autre type de poste parce que ce n'est pas juste un boulot à la tâche. Il faut une couverture appropriée. Surtout pour tout ce qui est live (donc appels et chats).

Du coup, si t'as un agent qui s'est trompé de shift et arrive une heure plus tard que prévu, même s'il fait tout son taf nickel, il aura mis le plateau sous pression pendant sa première heure absente. Alors oui il rattrapera son heure perdue en restant une heure de plus, sauf qu'on aura pas forcément besoin de lui à ce moment là.

Du coup, comme la majorité des supports sont en sous effectifs ou gérés comme des pieds, ben les retards, même minimes, se ressentent pas mal.
Citation :
Publié par Lilva
Yes, j'ai pris contact avec une conseillère d'une école de formation pour un Bachelor en communication digitale. La formation est tout à fait dans mes moyens et je peux la commencer dès que je le désire, donc déjà, cela me donne une visibilité sur quoi rebondir en terme de reconversion.

Pour mon job, c'est drôle car le fait d'avoir levé le pied dans mon travail s'est tout de suite fait remarqué.

Je me suis retirée des appels afin de traiter de gros dossiers (on continue à me filer des dossiers en douce en mode "Hey Lilva, tu peux rappeler ce client stp ? Il est un peu vénère mais bon, vu que tu gères bien en communication hehe", en plus de mon boulot habituel). Suite à cela ma deuxième superviseuse est venue me parler en privé "ça va ? Cela fait 30 minutes que tu es en dehors des appels."
Ils n'ont clairement pas l'habitude que je fasse dorénavant qu'une seule chose à la fois.

C'est vraiment pas malin de foutre quelqu'un sous l'eau dès son retour d'arrêt maladie.
Poussehaut! Ca c'est la Lilva qu'on veut!
Citation :
Publié par Jyharl
Ca se fait dans les boîtes qui ne sont pas très douées en workforce management et font de la gestion de support à la papa genre années 80-90.

Je ne sais pas si c'est encore le cas mais à une époque pas si lointaine même chez Apple fallait demander pour aller aux chiottes. Et aux UK ils ont sorti des cuvettes de toilettes inclinées pour générer un inconfort afin que les employés restent moins longtemps aux chiottes. Ouais ils sont graves.

C'est toujours cet aspect qui m'a dérangé dans le support client. J'ai toujours refusé de faire le flic de manière journalière et regardait plutôt les temps de pause sur une moyenne hebdomadaire pour pas emmerder mes agents.

Après oui, le support c'est de toutes les manières moins flexible qu'un autre type de poste parce que ce n'est pas juste un boulot à la tâche. Il faut une couverture appropriée. Surtout pour tout ce qui est live (donc appels et chats).

Du coup, si t'as un agent qui s'est trompé de shift et arrive une heure plus tard que prévu, même s'il fait tout son taf nickel, il aura mis le plateau sous pression pendant sa première heure absente. Alors oui il rattrapera son heure perdue en restant une heure de plus, sauf qu'on aura pas forcément besoin de lui à ce moment là.

Du coup, comme la majorité des supports sont en sous effectifs ou gérés comme des pieds, ben les retards, même minimes, se ressentent pas mal.
J'ai bossé 3 mois chez techcity à Pantin pour du support Livrebox il y a.... trop longtemps pour compter. Non seulement tu devais demander pour pouvoir aller pisser mais c'était décompté de ton temps de pause. Quelques années plus tard c'est devenu illégal mais j'imagine qu'ils ont du inventer de nouvelles règles encore plus connes pour contrôler les agents.
J'ai plus ou moins trouvé la formation que je souhaite faire mais j'attends un brin histoire de m'organiser (acheter le matos surtout).

Sinon apparemment, la prime est tombée et a été donnée à la nana la plus incompétente du service. J'en reviens pas.
Je suis tellement dégoûtée et en même temps cela ne m'étonne pas. Je ne suis plus à une désillusion près.

Pourtant, mon responsable a fait mon éloge lors de mon entretien, en me disant que je suis un excellent élément, qu'il est toujours content de mon travail, que mon absence se ressentait, blablabla, que du flan.

Bref, rien de nouveau sous le soleil dans ce boulot, hormis que je tombe des nues un petit peu plus chaque jour.

Dernière modification par Lilva ; 02/03/2021 à 11h15.
Citation :
Publié par Lilva
Sinon apparemment, la prime est tombée et a été donnée à la nana la plus incompétente du service. J'en reviens pas.
Je suis tellement dégoûtée et en même temps cela ne m'étonne pas. Je ne suis plus à une désillusion près.

Pourtant, mon responsable a fait mon éloge lors de mon entretien, en me disant que je suis un excellent élément, qu'il est toujours content de mon travail, que mon absence se ressentait, blablabla, que du flan.
Les compliments en entretient, c'est juste pour flatter l'ego de la personne et pouvoir l'entuber derrière...

Et pour avoir une prime / augmentation, ce qui compte c'est pas ton efficacité réél / supposé. C'est d'être dans le petit papier de la personne qui va décider de la prime/augmentation. J'imagine que la personne qui a eu la prime est copain copain avec le décideur ?
Bah je crois que la meilleure chose est de lever le pied et de ne plus s'impliquer autant qu'avant.
Au moins le temps de.
Je me sens tout de même mieux depuis que j'ai accepté de ne plus produire autant de boulot qu'avant.
Citation :
Publié par Lilva
J'ai plus ou moins trouvé la formation que je souhaite faire mais j'attends un brin histoire de m'organiser (acheter le matos surtout).

Sinon apparemment, la prime est tombée et a été donnée à la nana la plus incompétente du service. J'en reviens pas.
Je suis tellement dégoûtée et en même temps cela ne m'étonne pas. Je ne suis plus à une désillusion près.

Pourtant, mon responsable a fait mon éloge lors de mon entretien, en me disant que je suis un excellent élément, qu'il est toujours content de mon travail, que mon absence se ressentait, blablabla, que du flan.

Bref, rien de nouveau sous le soleil dans ce boulot, hormis que je tombe des nues un petit peu plus chaque jour.
Les paroles ca coute pas grand chose. Le respect, le vrai, il a une seule forme, et c'est celle du pognon (ou du temps, bref, du sacrifice).
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