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[Wiki][POGNAX] Egalité Homme-Femme ? Le Sexisme dans notre société

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Culture du viol ou non j'aimerais bien savoir en quoi la société encourage massivement les violences faites aux femmes ? (puisque c'était le postulat de départ me semble t il)

"Ferme les yeux" je peux comprendre mais "encourage" ... je vois pas.
C'est un peu le fond de mon interrogation à dire vrai.
Qu'il y ait des lacunes dans la prise en charge des victimes d'accord, certainement, mais que la société elle-même encourage à perpétuer des actes répréhensibles ou criminels, là je suis plus trop.
Citation :
Publié par Don Patricio
[..]
"Ferme les yeux" je peux comprendre mais "encourage" ... je vois pas.
Je pense que l'accusation portée est que les homme font "exprès" de fermer les yeux, pour conserver leur héritage culturel, patriarcal, et que du coup parce-qu’ils en profitent, qu'ils ne connaissent que ça, "encouragent" par extension la culture du viol ... (de manière consciente ou non) pour maintenir le système dans lequel ils s'épanouissent.
D’où l'idée d'une lutte et d'une éducation nécessaire très approfondit, pour les "arracher" à cette "tradition de viol" qui opprime les femmes... mais également pour le bien des hommes (parce-que oui: elles seraient à la fois nos opposantes mais aussi nos sauveurs-es).

Et ça va très loin: comme le langage comme les insultes homophobes ou sexiste (pute, pd, enculé etc..) qui font parti de la culture du viol et qui banalisent le viol (par exemple); mais également la propriété du corps (cf: le fait d'interdire aux prostitués de faire le tapin) parce-que les hommes qui refusent de légiférer dans ce sens, veulent assoir leur domination sur le corps de la femme devenu objet à leur service, mais aussi l'idée que le viol fait parti du système institutionnel via la minimisation du nombre de viol, la remise en question de la parole des victimes de viol, la pénalisation trop légère ou les difficultés qu'on les victimes de viol à se faire entendre.

Bref: c'est un four tout, ou tous les problèmes qui tournent de près ou de loin au viol, feraient parti de la culture du viol.
Je trouve amusant que "enculé" soit considéré comme une insulte homophobe, la sodomie n'est pas l'apanage exclusif des homosexuels.
Du coup ce sont peut-être ceux qui y voient une insulte homophobe le probleme. (Ca reste une insulte qui vole pas haut, certes)
Citation :
Publié par La Hutt Finale
Je trouve amusant que "enculé" soit considéré comme une insulte homophobe, la sodomie n'est pas l'apanage exclusif des homosexuels.
Du coup ce sont peut-être ceux qui y voient une insulte homophobe le probleme. (Ca reste une insulte qui vole pas haut, certes)
Bah si tu dis a un homme "de se faire enculer". Si il l'a fait/pourrai le faire, c'est qu'il est homosexuels...

L'insulte n'est pas "enculateur" mais "enculé".
Citation :
Publié par Capitaine Courage
Ah, alors quelle est la différence fondamentale entre un "phénomène massif et encouragé par la société" et un "bagage culturel encourageant" ledit phénomène ? (considérant que ledit bagage culturel s'exprime bien dans une société)
Peut-être le fait que la société et la culture, si c'était la même chose, ben y'aurait qu'un seul mot ou alors on considérerait que ce sont des synonymes.

Pour autant que je sache, il va falloir aller chercher très loin dans la mauvaise foi pour considérer que culture et société portent des sens identiques.

Ça n'empêche pas de discuter sur le fait qu'il n'y a pas d'encouragement par la société à agresser les femmes; ça c'est juste que comme on a déjà démonté plusieurs fois le concept fumeux de truc qui va pas systémique, la formulation a été changée par les promoteurs du concept pour maintenant parler de truc qui va pas encouragé par la société.

Parallèlement, le concept de culture du viol, même si il est particulièrement mal nommé, peut lui aussi être discuté mais ça ne va pas du tout tourner sur les mêmes arguments parce que c'est différent.
Citation :
Publié par La Hutt Finale
Je trouve amusant que "enculé" soit considéré comme une insulte homophobe, la sodomie n'est pas l'apanage exclusif des homosexuels.
Du coup ce sont peut-être ceux qui y voient une insulte homophobe le probleme. (Ca reste une insulte qui vole pas haut, certes)
L'insulte n'est pas tant liée à l'homosexualité qu'à la position prêtée à la personne dans la pratique de la sodomie.

Par exemple, même dans les cultures antiques favorables à la pédérastie (donc grecque et romaine), on considérait le statut de passif comme inférieur.

De fait, c'était insultant d'être un "enculé" alors que c'était OK d'avoir des relations avec de jeunes hommes tant qu'on était dominant/actif.
Citation :
Publié par Gardien
Bah si tu dis a un homme "de se faire enculer". Si il l'a fait/pourrai le faire, c'est qu'il est homosexuels...
L'insulte n'est pas "enculateur" mais "enculé".
Tu peut être un homme hétéro et te faire enculer. Ça n'a d'ailleurs rien de très rare il me semble. Il faudrait que je revois quel est le pourcentage d'homme qui le déclare.
Mais c'est vrai que le mot accolé à ça est rarement "enculé" et la sexualité, à l'image du reste, utilise plusieurs termes en séparant artificiellement des pratiques.

Dernière modification par Veilugarux ; 18/03/2021 à 21h33.
Citation :
Publié par Gardien
Bah si tu dis a un homme "de se faire enculer". Si il l'a fait/pourrai le faire, c'est qu'il est homosexuels...
Tu mélanges pratiques et attirance.
Citation :
Publié par Helburt
L'insulte n'est pas tant liée à l'homosexualité qu'à la position prêtée à la personne dans la pratique de la sodomie.

Par exemple, même dans les cultures antiques favorables à la pédérastie (donc grecque et romaine), on considérait le statut de passif comme inférieur.

De fait, c'était insultant d'être un "enculé" alors que c'était OK d'avoir des relations avec de jeunes hommes tant qu'on était dominant/actif.
La majorité du temps l'insulte peut revêtir ce sens quand on dit "je me suis fait enculer par ce foutu restaurateur" par exemple.
Mais si on traite quelqu'un d'enculé, en général, c'est une insulte qui n'a pas vraiment (de nos jours en tout cas) de lien sexuel, qui signifie que c'est une personne fourbe, qui a joué un mauvais tour, qu'on n'apprécie pas. Et si on devait le rattacher à la sodomie, ça serait dans ce cas plutôt le dominant "qui encule" plus ou moins contre la volonté du dominé. On devrait dire "enculeur".
(ça fait penser aux Nuls et à leur "enculeur de mamans" )

Encore "en général" si on veut cibler spécifiquement la pratique homosexuelle ou la sodomie, ce n'est pas vraiment cette insulte qui ressortira le plus souvent.
Citation :
Publié par Don Patricio
Encore "en général" si on veut cibler spécifiquement la pratique homosexuelle ou la sodomie, ce n'est pas vraiment cette insulte qui ressortira le plus souvent.
Oui, dans les faits, comme ça a été dit, la plupart des mots à connotation sexiste ou homophobe sont rarement utilisés littéralement.

C'est le lien avec l'homosexualité à la base qui pose problème en soi, de la même façon qu'utiliser le mot "juif" dans le sens d'"avare" pose problème.

"Enfoiré" marche aussi bien qu'"enculé", "trouillard" marche aussi bien que "tapette".
Oui je suis tout à fait d'accord après sur le cas "enculé" est ce que c'est réellement blessant pour les homos ou les amateurs de sodomie... je sais pas. De toute façon j'évite d'insulter les gens, en général, mais dire "c'est un enculé" au cours d'une discussion ou "je me suis bien fait enculer putain" ouais ça peut m'arriver (assez rarement ceci dit, c'est pas vraiment mon langage courant), et j'ai l'impression que vraiment peu de personnes relèvent ça comme autre chose que son sens courant. C'est pas vraiment du même niveau pour moi que "pédé" pour dire "faible / mauviette" ou "juif" pour "avare", même si je comprends bien l'idée, et que j'approuve le fait d'améliorer son langage et remplacer un mot potentiellement blessant par un synonyme.
Citation :
Publié par Twan
Si vous en êtes à baser vos visions du monde sur l'idée que les femmes / autres humains feront tout pour vous piéger et accuser injustement de viol, le truc qui marche encore mieux que se barrer c'est ne pas en fréquenter intimement (voire du tout, ils pourraient prétendre qu'une intimité a existé).
Ben c'est pourtant pas mal à la mode en ce moment, donc je comprends complètement les gens prudents (dont je fais partie)
Citation :
Publié par TabouJr
Pour autant que je sache, il va falloir aller chercher très loin dans la mauvaise foi pour considérer que culture et société portent des sens identiques.
Je n'ai pas l'impression d'être de mauvaise foi non, et quand bien même les mots ont des sens différent, je ne pense pas qu'on puisse les décorréler de manière hermétique non plus.
Je ne connais pas de société qui n'est pas cimentée par une culture, ni de culture qui s'exprime au travers de rien, sans qu'une société la porte.
Société du viol, culture du viol, pourquoi pas fédération française du viol?

Je trouve assez troublant qu'environ 60% des femmes aient déjà eu le fantasme d'être violée.
Ok, un fantasme n'est pas la réalité, et on peut supposer que l'idée de "s'être refusée" dédouane psychologiquement des femmes oppressées par un patriarcat qui ne leur accorderait qu'une forme passive de sexualité. Mais 60% quand même, je suis troublé. Je n'ose imaginer comment ce chiffre pourrait être compris, si par malheur il n'était pas contextualisé à travers le prisme d'une oppression millénaire.
Citation :
Publié par brutal-delux
Société du viol, culture du viol, pourquoi pas fédération française du viol?
Je valide. J'irais même plus loin: il faudrait rendre obligatoire les cours de viol. Aujourd'hui les enfants sont perdus et c'est normal ! On les encourage à violer mais on ne leur apprend pas comment faire. Comment veut-on qu'ils se construisent une identité de violeur dans ces conditions ? À mon avis, il faudrait repenser toute l'organisation du viol en société en allant des dessins animés éducatifs jusqu'aux ateliers et cours du soir pour les plus âgés. Ça fait trop longtemps qu'on se laisse aller sur ce sujet pourtant central dans notre société...
Citation :
Publié par Capitaine Courage
Je ne connais pas de société qui n'est pas cimentée par une culture, ni de culture qui s'exprime au travers de rien, sans qu'une société la porte.
Vu qu'il n'y a pas de relation une à une entre la société et la culture, ce que tu dis est incohérent, sauf à considérer que les différentes sociétés multiculturelles à la surface du globe sont complètement dysfonctionnelles et que les livres d'Histoire sont truffés d'erreur.
Citation :
Publié par TabouJr
Vu qu'il n'y a pas de relation une à une entre la société et la culture, ce que tu dis est incohérent, sauf à considérer que les différentes sociétés multiculturelles à la surface du globe sont complètement dysfonctionnelles et que les livres d'Histoire sont truffés d'erreur.
Je ne pense pas être incohérent.
On peut se poser la question de savoir si dans les cas extrêmes où dans une société donnée ce multiculturalisme est le plus poussé, lorsque les différence de moeurs, de traditions, de croyance ou de valeurs sont particulièrement marquées, les individus en leur sein font vraiment société, auquel cas elles pourraient effectivement devenir dysfonctionnelle, archipélagique, ou bien si l'une de ces cultures domine malgré tout toutes les autres, notamment en ce qui concerne l'établissement des institutions et du droit, quitte à le faire par la force, auquel cas l'aspect multiculturel est donc en un sens limité même si plusieurs cultures minoritaires peuvent exister, mais elles restent minoritaires, la culture dominante donnant le La de la société en question. D'ailleurs puisque tu cites l'Histoire, elle nous a aussi montré que les guerres intestines ou civiles existent.

Cela dit, j'en reviens à mon interrogation initiale à savoir en quoi la société française, puisque j'imagine que c'est bien celle là qui était visée, encourage-t-elle aux violences, sexuelles ou d'autre nature, contre les femmes.

Dernière modification par Capitaine Courage ; 19/03/2021 à 01h40.
Citation :
Publié par Capitaine Courage
Cela dit, j'en reviens à mon interrogation initiale à savoir en quoi la société française, puisque j'imagine que c'est bien celle là qui était visée, encourage-t-elle aux violences, sexuelles ou d'autre nature, contre les femmes.
En rien.

Mais ça ne justifie pas pour autant de contredire cette affirmation n'importe comment.
Citation :
Publié par Don Patricio
La majorité du temps l'insulte peut revêtir ce sens quand on dit "je me suis fait enculer par ce foutu restaurateur" par exemple.
Mais si on traite quelqu'un d'enculé, en général, c'est une insulte qui n'a pas vraiment (de nos jours en tout cas) de lien sexuel, qui signifie que c'est une personne fourbe, qui a joué un mauvais tour, qu'on n'apprécie pas. Et si on devait le rattacher à la sodomie, ça serait dans ce cas plutôt le dominant "qui encule" plus ou moins contre la volonté du dominé. On devrait dire "enculeur".
(ça fait penser aux Nuls et à leur "enculeur de mamans" )

Encore "en général" si on veut cibler spécifiquement la pratique homosexuelle ou la sodomie, ce n'est pas vraiment cette insulte qui ressortira le plus souvent.
C'est ce que te reprocheront les néoféministes:
La banalisation du viol.
Puisque par l'image (le fait d'être trompé, imagé par une sodomie non consentie) tu véhicules l'idée du viol dans le quotidien.

Citation :
Société du viol, culture du viol, pourquoi pas fédération française du viol?

Je trouve assez troublant qu'environ 60% des femmes aient déjà eu le fantasme d'être violée.
Ok, un fantasme n'est pas la réalité, et on peut supposer que l'idée de "s'être refusée" dédouane psychologiquement des femmes oppressées par un patriarcat qui ne leur accorderait qu'une forme passive de sexualité. Mais 60% quand même, je suis troublé. Je n'ose imaginer comment ce chiffre pourrait être compris, si par malheur il n'était pas contextualisé à travers le prisme d'une oppression millénaire.
J'avais déjà évoqué ça et trouvé ce fantasme très révélateur:
Dans ce fantasme féminin du viol c'est l'idée qu'un homme perds ses moyens fasse à sa beauté, ne peut plus se retenir et la prends par la contrainte.
C'est à la fois narcissique et fainéant: elle n'a rien à faire et en plus elle ne porte aucune responsabilité dans la relation sexuelle; toute "la faute" retombe sur l'homme.
Évidement, dans ce fantasme, elle y prends du plaisir.

C'est un procédé de déresponsabilisation face à leur image en société que l'on retrouve souvent chez les femmes et que l'on voit énormément dans leur critères de sélection sur les sites de rencontres:
-Elles cherchent un homme pour partir en voyage: parce-qu'elles rêvent de voyages, mais ne veulent pas le faire seule ou avec leur amies.
-Elles cherchent un homme pour sortir: parce-qu'elles ne supportent pas de sortir seule ou avec leur copines.
-Ou pire, elles cherchent un homme juste pour le montrer à leur copines: parce-qu'elles n'assument pas de ne pas en avoir, alors qu'elles en ont.

Je pense que s'il y a une éducation à refaire, ce serait celle des femmes pour les détacher de la société de consommation et de l'image.
Parce-que là concrètement, aucune de ces filles ne cherchent un homme pour de bonnes raisons: c'est pour elle une commodité, un pourvoyeur de fonds voir un objet de satisfaction personnel.

La relation sexuelle devient un moyen et pas une fin en soit; contrairement à beaucoup d'hommes sur ces sites ou c'est typiquement l’inverse .. même si eux s'en cachent moins et l'assument plus.
Citation :
Publié par Darwhine
C'est ce que te reprocheront les néoféministes:
La banalisation du viol.
Puisque par l'image (le fait d'être trompé, imagé par une sodomie non consentie) tu véhicules l'idée du viol dans le quotidien.
J'ai bien compris. Je trouve que c'est un peu exagéré mais pas infondé, et le fait de le savoir en en discutant aide à y penser. Clairement si je me trouve dans une position ou j'utiliserais par habitude le terme "enculé", j'essaierai d'y substituer un autre terme sans connotation sexuelle, surtout si je suis avec des personnes que je ne connais pas ou qui ne me connaissent pas. Moins pour ne pas véhiculer et propager un stéréotype de culture du viol qu'un stéréotype marginalisant les homos et sodomites, mais si ça permet aussi d'amoindrir la culture du viol qu'elle existe ou pas, j'ai pas de raison de m'y opposer. J'avais déjà fait de même dans mon adolescence avec le terme pédé, qui était alors très utilisé, y compris par moi, lorsque j'avais réalisé son caractère blessant. Ce n'est pas si difficile de le supprimer et remplacer par un autre.
C'est mignon d'appeler ca "la culture" du viol et de penser que tout va rentrer dans l'ordre en sélectionnant les mots que les uns et les autres peuvent ou ne peuvent pas employer, il m'est avis cependant que c'est plus structurel et primaire que cela.

Le bon test sera le prochain conflit armé, si les femmes et quelques hommes ne font plus partie du butin alors on aura fait un grand pas en avant.
Citation :
Publié par Sango
C'est mignon d'appeler ca "la culture" du viol et de penser que tout va rentrer dans l'ordre en sélectionnant les mots que les uns et les autres peuvent ou ne peuvent pas employer, il m'est avis cependant que c'est plus structurel et primaire que cela.
La désignation est très mal choisie, mais ce qu'elle décrit n'est plus structurel depuis les années 80 en France.

Après, effectivement, ce n'est pas en ré-écrivant Les Liaisons Dangereuses avec des graphies multi-genrées à point médian partout que ça contextualisera l'œuvre dans son époque et fera prendre conscience au lecteur de l'anachronisme de certains comportements sociaux qui y sont décrits, et quand bien même l'œuvre serait interdite, ce qui semble être l'objectif à demi avoué de certaines mouvances d'extrême-gauche, ça ne l'empêchera pas de faire partie de la culture populaire.

Le truc, c'est que donner à tout un chacun les moyens d'avoir une consommation critique des éléments culturels qui reflètent la position qu'a été celle de la femme dans des structures sociétales aujourd'hui révolues, ça demande un peu plus que des coups d'éclat type brûler son soutif, manifester avec des slogans au marqueurs sur ses boobs ou se casser en boudant de la cérémonie des Oscars. Ça nécessite un réel effort de réflexion sur le vivre-ensemble ainsi que sur la façon dont on peut organiser ce vivre-ensemble pour que notre héritage culturel n'ait pas d'effets délétères sans pour autant avoir recours à une censure systématique.

Malheureusement, le féminisme radical, qui a le vent en poupe aujourd'hui, et le vivre-ensemble, ça n'a jamais été compatible. Et il y a pas mal d'interventions ici qui montrent que l'activisme féministe moderne relève plus du bourrage de crâne que de quoi que ce soit qui ressemble à une réflexion. Ça serait d'ailleurs marrant si ça n'était pas aussi inquiétant parce que du coup, ça le rapproche énormément de l'activisme masculiniste qui emploie exactement les mêmes méthodes de bourrage de crâne.
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