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[Wiki][POGNAX] Egalité Homme-Femme ? Le Sexisme dans notre société

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C'est peut être présenté comme ça dans les médias car ils vulgarisent.

Mais pour ma part je fais la part des choses :
- les violences conjugales peuvent être le fait d'hommes ou de femmes.
- ils peuvent être aussi le fait d'hommes sur des hommes ou de femmes sur des femmes dans le cas de couples homosexuels ou lesbiens.

Le seul truc c'est que la majorité des faits de violences conjugales sont le fait d'hommes sur des femmes. C'est toujours le soucis des solutions et campagnes de préventions, on les fait pour le plus grand nombre, excluant (pas sciemment je pense mais dans un soucis d’efficacité et lisibilité) les cas "minoritaires", qui malheureusement peuvent souffrir également bien sûr.
Citation :
Publié par Pile
Je sais que le contexte ça emmerde toute le monde, on le voit assez souvent sur le topic flic, mais ça aide à comprendre certaines choses.
Comme par exemple ici pour comprendre de quoi parle le message.
Donc hormis si ta remarque vise spécifiquement la population des femmes sdrf et que l'on peut donc considérer que la rue est leur domicile, les usagers devenant alors les colocataires ou membres d'une grande famille, et les agressions subies peuvent alors être cataloguées en violences domestiques, sinon tu es hors-sujet.

https://www.insee.fr/fr/statistiques...mmaire=4318291

Tableau 1: Personnes victimes d'actes violent, part des femmes en milliers et en %; pour les années 2012, 2016, 2017 et 2018.

Hors ménage 764 735 822 812 42,9 55,1 51,3 52,8
Violences physiques 647 558 579 646 39,9 48,7 45,1 45,9
Violences sexuelles1 146 200 276 196 65,1 78,0 70,7 80,9
Intra-ménage2 425 285 408 359 62,4 65,3 67,4 62,3
Ensemble 1 152 988 1 138 1 123 49,2 58,5 54,7 54,9
dont victimes du conjoint ou ex-conjoint2 3 299 252 264 245 78,6 67,5 68,9 70,2
En 2018: 52,8% des victimes hors ménages étaient des femmes.

(EDIT: mauvaise lecture)

En revanche:
Quand on regarde le sentiment d'insécurité éprouvé ...
https://www.insee.fr/fr/statistiques...mmaire=4238781

Tableau 3 sentiment d'insécurité éprouvé par les personnes de plus de 14 ans en 2018 en %.
Par les femmes/hommes, Au sein de leur domicile/de leur village/qui renonce à sortir seul.

Âge
14-29 ans 12,4 5,4 22,1 10,5 21,5 3,3
30-44 ans 9,9 3,9 14,7 6,9 13,6 1,5
45-59 ans 9,8 6,2 14,1 8,5 13,1 3,0
60-75 ans 12,2 4,8 16,9 8,9 18,0 3,8
75 ans ou plus 13,4 6,7 13,3 6,8 20,2 3,3
Ensemble 11,7 5,5 16,1 8,3 17,6 3,0

Tu as 17,6% des femmes qui éprouvent un sentiment d'insécurité qui les empêche de sortir seule; contre seulement 3% des hommes.
ce sentiment est toujours au minimum deux fois plus élevé que les hommes et ce quelques soit le contexte: domicile ou village ou extérieur.

A mon sens les lois visant à protéger les femmes dans la rue d'un homme agresseur lambda, ne sont là qu'a des visés politiques, pour répondeur à la peur des femmes ... peur qu'on alimente en permanence dans les médiats, en faisant de l'homme le bouc émissaire.
Concernant les insultes et les agressions verbales:

Voici un article du monde qui s'interroge sur "l'ensauvagement" de la France depuis 30 ans, comme aiment à le dire les politiques.
Ils donnent la parole aux sociologues, qui eux avancent qu'il n'y a pas de changement sur cette durée.
https://www.liberation.fr/checknews/...e-ans_1797192/

Concernant la violence non physique:
Citation :
[..]
Commentaire de Renée Zauberman au sujet des agressions physiques : «On est dans des eaux très basses, et on circule dans une bande restreinte. C'est une violence contenue. Certes, un fait de ce type, c'est toujours un fait de trop, et c'est choquant, au niveau de l'individu. Mais si on pose un diagnostic sur une société, il faut reculer la focale, il faut une donnée globale. Il en résulte qu'on ne voit pas de modification sensible sur les vingt dernières années.»

En revanche, les agressions non physiques (injures, menaces, fait de suivre quelqu'un dans la rue, etc.), ont, elles, bondi sur le temps long : «Jusqu'en 2003-04, cette victimation augmente régulièrement : le périmètre des agressés passe de 2% à plus de 4%, note l'OSCJ. Mais l'évolution ultérieure est surprenante : cette prévalence double brusquement en 2004-2005 et double à nouveau en 2005-2006», c'est-à-dire lors du passage d'EPCV à CVS.
[..]
L'observatoire poursuit : «On soupçonne des modifications de protocole. En effet, la première fois, la question a été modifiée pour préciser explicitement à l'enquêté qu'il devait tenir compte des agressions seulement verbales ; la seconde fois, les nouvelles enquêtes CVS ont substitué au module unique sur les agressions des modules particuliers sur les agressions physiques, les vols violents, les menaces et les injures. L'effet de ces changements de protocole a été dramatique.»
[..]
Depuis 2006 ils ont ajoutés des victimes jusque là comptabilisés dans d'autres modules.
On nous vends des cauchemars et on légifère ce qu'on veut derrière pour des raisons politiques.

EDIT: sur les propos concernant les agressions dans la rue par des personnes lambda.
Mauvaise lecture du doc.

Dernière modification par Darwhine ; 17/03/2021 à 06h19.
Citation :
Publié par Darwhine
Pour le coup c'est toi qui est hors sujet:
https://www.insee.fr/fr/statistiques...mmaire=4318291

Tableau 1: Personnes victimes d'actes violent, part des femmes en milliers et en %; pour les années 2012, 2016, 2017 et 2018.

Hors ménage 764 735 822 812 42,9 55,1 51,3 52,8
Violences physiques 647 558 579 646 39,9 48,7 45,1 45,9
Violences sexuelles1 146 200 276 196 65,1 78,0 70,7 80,9
Intra-ménage2 425 285 408 359 62,4 65,3 67,4 62,3
Ensemble 1 152 988 1 138 1 123 49,2 58,5 54,7 54,9
dont victimes du conjoint ou ex-conjoint2 3 299 252 264 245 78,6 67,5 68,9 70,2
En 2018: 52,8% des victimes hors ménages étaient des femmes.
Dans 70,2% des cas c'était le fait du conjoint ou de l'ex-conjoint.
A moins que je n'ai pas compris ton tableau, ce n'est pas ce que dit la dernière ligne.

Tu interprètes bien la première : dans le cas d'un acte violent hors ménage, 52,8% des victimes sont des femmes. Donc la dernière ligne signifie que lorsque les actes sont commis par un conjoint ou un ex-conjoint, les femmes sont 70,2% des victimes, pas du tout que 70,2% des actes de violences sont commis par des conjoints ou par des ex-conjoints.
Citation :
Publié par Sigmo
C'est assez fascinant sur ce sujet le nombre de type qui parlent quasiment au nom des femmes.
On en arriverait presque à se demander s'ils savent vraiment de quoi ils parlent. Peut être devraient ils en côtoyer pour nuancer leurs points de vue totalement biaisés.
Tu penses que seules les femmes peuvent parler en leur nom ? que seules les personnes d'un type peuvent parler au nom de ce type précis ?

Si c'est le cas, j'ai le regret de t'annoncer que tu es dans l'erreur mais tu as tout à fait le droit de l'être. Il est tout à fait possible de parler au nom d'autrui tout en relativisant ses propos. La généralisation est souvent catastrophique dans un sens comme dans l'autre.
Citation :
Publié par Vesper
A moins que je n'ai pas compris ton tableau, ce n'est pas ce que dit la dernière ligne.

Tu interprètes bien la première : dans le cas d'un acte violent hors ménage, 52,8% des victimes sont des femmes. Donc la dernière ligne signifie que lorsque les actes sont commis par un conjoint ou un ex-conjoint, les femmes sont 70,2% des victimes, pas du tout que 70,2% des actes de violences sont commis par des conjoints ou par des ex-conjoints.
Ok.
Je n'avais pas lu la part en millier, c'est une erreur de ma part.

Cela dit: la part des violences physique hors ménage reste sensiblement la même pour les hommes et les femmes.
45,9% pour les femmes et donc 54,1% pour les hommes.
Je ne vois donc pas en quoi on peut conclure que les femmes sont spécifiquement visées par leur sexe sur ce type d'agression.

Dernière modification par Darwhine ; 17/03/2021 à 06h29.
Citation :
Publié par Colsk
Tu penses que seules les femmes peuvent parler en leur nom ? que seules les personnes d'un type peuvent parler au nom de ce type précis ?

Si c'est le cas, j'ai le regret de t'annoncer que tu es dans l'erreur mais tu as tout à fait le droit de l'être. Il est tout à fait possible de parler au nom d'autrui tout en relativisant ses propos. La généralisation est souvent catastrophique dans un sens comme dans l'autre.
Ah non, je n'affirme pas ça du tout.
Par contre on peut parler au nom des autres en évitant de dire un tas de conneries comme certains ici.
Citation :
Publié par Darwhine
[...]
Et du coup l'on en revient à mon message précédent : quelle proportion de victimes du fait de leur "activité professionnelle" délictuelle ?
Je suis allé cherché directement de le rapport du "cadre de vie et sécurité 2017":
https://www.interieur.gouv.fr/Inters...-securite-2017

p116 concernant les auteurs de violences physique non crapuleuses, hors ménages:


Citation :
Le plus souvent, les violences physiques (en dehors du ménage et hors situations de vol ou tentative de vol) sont commises par une seule personne (70 % en moyenne entre 2014 et 2016). Les violences physiques non crapuleuses relèvent plus souvent d’atteintes interpersonnelles : en effet, dans un cas sur deux (48 % en moyenne entre 2014 et 2016) la victime connaissait de vue ou personnellement l’auteur ou au moins un des auteurs s’ils étaient plusieurs. En moyenne entre 2014 et 2016, 9 % des victimes ont déclaré que l’agresseur était un conjoint ou un ex-conjoint2 et 15 % ont déclaré qu’elles connaissaient l’auteur (au moins un des auteurs) de vue ou personnellement dans le cadre du travail ou des études. En moyenne entre 2014 et 2016, 82 % des victimes déclarent que le ou les auteurs étai(en)t exclusivement de sexe masculin et 11 % exclusivement de sexe féminin. Interrogées sur l’âge de leur(s) agresseur(s), 20 % des victimes pensent que l’auteur – ou au moins un des auteurs – était mineur, 78 % estiment au contraire que l’auteur – tous les auteurs – étai(en)t majeur(s). Plus d’une victime sur trois (36 % en moyenne entre 2014 et 2016) a déclaré que l’auteur (au moins un auteur) semblait sous l’emprise de la drogue ou de l’alcool voire les deux.

Sur l'ensemble des faits rapportés (hommes et femmes) les auteurs étaient des proches ou connaissaient la victime de vue.

Il n'y a malheureusement pas de données concernant la part des victimes femmes sur ce type de violence dans cette conclusion.

Cependant, venir dire que les femmes seraient plus sujettes à des agressions par des auteur inconnus, sous entends que la répartition entre les victimes est inégale:
S'il y a plus de femmes victimes d'inconnus, alors cela sous entends que les hommes sont majoritairement victimes de leur proches et moins par des inconnus.
Ce qui est absurde.

Edit:
De quel activité professionnelle parles tu ?
Pour rappel ton message:
Citation :
Oui, effectivement, il y a plus d'agressions sur les hommes.
Sauf qu'il faut contextualiser ces violences afin de pouvoir appréhender le cadre dans lequel elles sont faites et du coup là il pourrait peut-être faire une comparaison pertinente avec celles faites aux femmes. Pour le coup si l'on retire tout ce qui touche en réalité les activités délictuelles (règlement de comptes, vengeance et autres) il y aura une bien grosse différence. Même phénomène que les homicides ou tentatives, si l'on ôte ceux commis sur fonds de trafics crimino-délinquants les chiffres ne sont pas les mêmes.
Alors que les femmes subissent bien peu ce paramètre en comparaison.
Il m'apparaît indéniable qu'elles subissent une plus grande proportion d'actes "gratuits" justement parce qu'elles sont des femmes.
Le fait que ce soit presque normé est du coup assez révélateur. Et que le législateur décide de frapper fort pour justement inverser cette tendance est une bonne chose.

Bref, je ne vois rien de choquant dans toute l'histoire. Et je ne suis pas un enragé pro-féministe, j'aimerais juste que mes frangines, ma mère et ma femme puissent se promener sans avoir à se coltiner du putain de lourdau qui ne fait trois fois rien, il veut juste parler et complimenter et il va pas l'ennuyer ofc.
Qu'elles puissent se balader aussi sereinement que moi. L'égalité dans la liberté de se déplacer quoi.
La part des activités délictuelle n'est pas renseignée; cependant celle des connaissances l'est et on peut supposer qu'elle inclue les stats sur la proximité auteur/victime. Qui représentent déjà la moitié des cas, tout sexes confondu des violences physiques.

Les statistiques ne montrent pas que les femmes sont plus sujettes à des actes "violences gratuites" parce-que ce sont des femmes.

Dernière modification par Darwhine ; 17/03/2021 à 09h14.
Citation :
Publié par Darwhine
Edit:
De quel activité professionnelle parles tu ?
Aucun rapport avec ce que je disais, je n'évoque aucunement des actes d'inconnus ou non.

Quand je parle d'activité professionnelle délictuelle je parle de violences commises du fait de l'activité criminelle ou délictuelle de la victime.
Ainsi sur les homicides commis annuellement une proportion non négligeable est liée aux trafics et correspond à du flingage de règlements de compte. On parle beaucoup des homicides de Marseille par exemple, parce qu'il y a beaucoup de règlements de comptes entre bandes rivales.

Donc, quand on en revient au sujet, comptabiliser le nombre d'agressions du fait de cette activité professionnelle a un réel intérêt pour apprécier la situation et la proportion homme-femme victimes "lambda".
Citation :
Publié par Pile
Aucun rapport avec ce que je disais, je n'évoque aucunement des actes d'inconnus ou non.

Quand je parle d'activité professionnelle délictuelle je parle de violences commises du fait de l'activité criminelle ou délictuelle de la victime.
Ainsi sur les homicides commis annuellement une proportion non négligeable est liée aux trafics et correspond à du flingage de règlements de compte. On parle beaucoup des homicides de Marseille par exemple, parce qu'il y a beaucoup de règlements de comptes entre bandes rivales.

Donc, quand on en revient au sujet, comptabiliser le nombre d'agressions du fait de cette activité professionnelle a un réel intérêt pour apprécier la situation et la proportion homme-femme victimes "lambda".
Mais est-ce que dans les violences conjugales on prend en compte les violences multiples dans temps de la part du meme compagnon à la même femme parce que celle-ci revient à chaque fois vers lui.

Si tu entres dans l'étude plus approfondi d'une catégorie, il faut le faire pour toutes ensuite.
Je ne parle pas des violences conjugales, mais celles "de rue".
Ceci étant en général pour ce cas là les violences conjugales sur une victime sont traitées au sein d'une unique procédure, constituant un unique fait, les catégorisant en violences "habituelles". Ce ne sont pas plusieurs infractions différentes.
Citation :
Publié par Pile
Aucun rapport avec ce que je disais, je n'évoque aucunement des actes d'inconnus ou non.

Quand je parle d'activité professionnelle délictuelle je parle de violences commises du fait de l'activité criminelle ou délictuelle de la victime.
Ainsi sur les homicides commis annuellement une proportion non négligeable est liée aux trafics et correspond à du flingage de règlements de compte. On parle beaucoup des homicides de Marseille par exemple, parce qu'il y a beaucoup de règlements de comptes entre bandes rivales.

Donc, quand on en revient au sujet, comptabiliser le nombre d'agressions du fait de cette activité professionnelle a un réel intérêt pour apprécier la situation et la proportion homme-femme victimes "lambda".
Les enquêtes de victimisation ne s’intéressent pas à la présence de délit ou non.
Ces statistiques ne peuvent être trouvés qu'au sein des statistiques administrative faites par la police qui comporte de nombreux biais:

https://www.liberation.fr/checknews/...e-ans_1797192/

Sur les méthodes de renseignement:
Citation :
En 2008, les forces de l’ordre enregistraient un peu moins de 200 000 victimes de coups et blessures volontaires, contre plus de 240 000 en 2018.
[..]
«depuis mars 2015, les forces de l'ordre enregistrent systématiquement dans leurs données les victimes même si elles ne portent pas formellement plainte, à partir du moment où l'atteinte est jugée suffisamment grave pour que l'administration judiciaire soit saisie : sont ainsi comptabilisées toutes les victimes dont l'identité a été transmise aux autorités judiciaires.»

Résultat de cette nouvelle pratique d'enregistrement des faits ? «Une hausse du nombre de victimes dans la série, qui a été rétropolée sur le passé», écrit le service statistique du ministère de l'Intérieur, qui y consacre une partie de sa note méthodologique numéro 4 (page 39).
[..]
Bref, la manière dont les forces de l'ordre travaillent ou sont équipées influence les chiffres des remontées administratives.
Le cadre légale dans lequel elles sont enregistrés:
Citation :
[..] C'est aussi la lecture de Christophe Soullez, chef de l'Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP) : «Il y a eu depuis dix ans un durcissement des lois sur ce sujet, élargissant le périmètre des "coups et blessures volontaires", qui a certainement eu un effet à la hausse sur les enregistrements de ces faits.»
[..]
A titre d'exemple, entre 2007 et 2018 (soit la période sur laquelle porte le graphique ci-dessus), l'article 222-13 du code pénal qui réprime les violences commises sans avoir entraîné d'ITT a évolué à plusieurs reprises, pour protéger les enseignants, les chargés de mission de service public, les salariés de réseaux de transports publics, ou les professionnels de santé. Dans l'intervalle ont aussi été délictualisées les violences commises par une personne sous l'emprise de l'alcool et de stupéfiants.
Elles ne prennent pas en compte non plus les biais de genre:
Les femmes étant plus sensibles à la violence que les hommes, un homme agressé dans la rue "gratuitement" par une forme de violence "mineur",ira moins se plaindre à la police qu'une femme.

Tout ça pour dire que ce que tu avances: "les femmes sont plus victimes de violence gratuite que les hommes" n'a pas de source et que si tu fais référence à une source policière, elle ne sera pas suffisante.

En attendant il reste les enquêtes de victimisations .. et je ne pense pas quelles soient si éloignés de ça de la réalité, car je vois mal une personne impliqué dans un acte délictueux venir répondre à l’enquête en se plaçant comme une victime.
Surtout que les questions posées portent sur la nature, le lieu, la réaction face à l'agression et l'usage ou non d'armes.
Citation :
Publié par Aragnis
Je trouve qu'il faudrait trouver un autre mot que viol pour ce genre de cas, ne serait-ce que par respect des personnes qui ont subi un réel viol.
Voici venu le fameux "réel" viol qui permet de minimiser les autres agressions, sous couvert de "respecter les vraies victimes". Probablement parce que sinon c'est "contre-productif".
Quelques biais très facilement identifiables, qui peuvent resurgir en toute bonne foi, dont il est très donc très important d'avoir conscience.
Citation :
Publié par Darwhine
[...]
Je sais que cela n'est pas comptabilisé au niveau administration.
Mais les violences commises sur fond de trafic, règlement de comptes, baston entre bandes, conquête territoire, etc etc, sont un fait.
Les médias les relayent d'ailleurs régulièrement.
Et cela a donc forcément un impact sur les données.
Citation :
Publié par Quint`
Voici venu le fameux "réel" viol qui permet de minimiser les autres agressions, sous couvert de "respecter les vraies victimes". Probablement parce que sinon c'est "contre-productif".
Excuse moi de penser qu'il y a une différence entre une personne qui se fait violer par la force dans une ruelle sombre et une personne qui couche pour en retirer un profit et vient se plaindre 10 ans plus tard dans le but d'en tirer encore plus de profits et/ou se venger.

Entre les deux y'a tout un tas de gradients variés évidemment mais tout ne se vaut pas.
Les "faux viols" ne sont pas très nombreux, mais il existent.
C'est peu étudier, mais certaines études américaines avance un chiffre minimum de 6% et d'autre montent jusqu'à 20%.
L'une des plus récente, celle de Lisak est à 6%
https://cdn.atixa.org/website-media/...-1318-2010.pdf

Mais là on parle des affabulatrices.
Les "zone grise" elles semblent bien plus nombreuses et varie selon la législation et le pays.

L'affaire d'Assange en Suède:
https://www.europe1.fr/international...ervatif-296688

Relation sexuelle consenti: le préservatif craque.
La femme ne veut plus continuer à cause des risques, lui, refuse.

Viol ou pas viol ?

Personnellement je pense que s'en est un au vu des risques (sida/grossesse).

Mais derrière ça ouvre la porte à d'autres considérations comme dit précédemment: si en plein acte la femme ne trouve pas ça bien et veux arrêter, l'homme qui ne s’arrête pas devient un violeur ?
A l’inverse: si un homme n'est pas satisfait d'une relation sexuelle, si la femme insiste pour continuer, c'est un viol ?
Citation :
Publié par Darwhine
Relation sexuelle consenti: le préservatif craque.
La femme ne veut plus continuer à cause des risques, lui, refuse.

Viol ou pas viol ?
J'ai mis en gras la réponse à ta question. En France, c'est jusqu'à 20 ans de prison.
Ouais OK mais pendant l'acte en général on est que 2 donc c'est du parole contre parole en fait. C'est sympa de qualifier le truc mais dans l'absolu ça changera strictement rien, sauf à croire sur parole l'une des 2 parties auquel cas ce serait particulièrement dangereux.
Citation :
Publié par Darwhine
Les "faux viols" ne sont pas très nombreux, mais il existent.
C'est peu étudier, mais certaines études américaines avance un chiffre minimum de 6% et d'autre montent jusqu'à 20%.
L'une des plus récente, celle de Lisak est à 6%
https://cdn.atixa.org/website-media/...-1318-2010.pdf

Mais là on parle des affabulatrices.
Les "zone grise" elles semblent bien plus nombreuses et varie selon la législation et le pays.

L'affaire d'Assange en Suède:
https://www.europe1.fr/international...ervatif-296688

Relation sexuelle consenti: le préservatif craque.
La femme ne veut plus continuer à cause des risques, lui, refuse.

Viol ou pas viol ?

Personnellement je pense que s'en est un au vu des risques (sida/grossesse).

Mais derrière ça ouvre la porte à d'autres considérations comme dit précédemment: si en plein acte la femme ne trouve pas ça bien et veux arrêter, l'homme qui ne s’arrête pas devient un violeur ?
A l’inverse: si un homme n'est pas satisfait d'une relation sexuelle, si la femme insiste pour continuer, c'est un viol ?
T'es sérieux ? C'est un viol juste parce qu'elle dit qu'elle veut arrêter et qu'il refuse.
Que le préservatif craque ou pas on s'en fou. Si il avait pas craqué ce serait exactement pareil.
Citation :
Publié par Equinoxe
T'es sérieux ? C'est un viol juste parce qu'elle dit qu'elle veut arrêter et qu'il refuse.
Que le préservatif craque ou pas on s'en fou. Si il avait pas craqué ce serait exactement pareil.
Vue que la pénétration n'a pas été forcé, sous la contrainte ou la menace est-ce un viol ou une partie de jambes en l'air qui vire à l'agression sexuelle.

Le problème n'est pas de qualifier émotionnellement le fait mais juridiquement. C'est le problème avec le cas PPDA, tout aussi narcissique qu'il puisse être ca ne justifie pas de le qualifier de violeur parce qu'il eut un comportement répréhensible avec plusieurs femmes. Si ce qu'il a fait n'est pas du viol alors c'est un prédateur sexuel, agresseur sexuel mais pas violeur. On pourrait se demander ce que ca change au final, oui qu'est-ce que ca change de qualifier son agresseur de violeur plutôt que agresseur sexuel?
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