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[wiki] [Ecologie] Changement climatique lié à l'effet de serre

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Citation :
Publié par Keydan
Au final le pansement risque de faire beaucoup plus de mal que de bien.
Le truc, c'est que le pansement SERA utilisé. Soyons clairs là-dessus : les températures prévues en Chine et en Inde (et au Pakistan et en Iran, et dans le Golfe etc...) d'ici quelques décennies sont létales. Le Qatar peut climatiser ses rues, mais ce ne sera pas le cas pour des pays de plus d'un milliards d'habitants chacun.
Et ces pays peuvent sans trop sourciller encaisser des centaines de milliers de morts, ils ne pourront pas en encaisser des dizaines de millions sans réagir.

Partant de là, deux choix :
- on attend et on les laisse improviser au dernier moment en mode yolo
- on fait des études. Pour éviter que le pansement ne soit à l'acide sulfurique par exemple.

Faut-il rappeler qui dirige la planète aujourd'hui ?
Donald Trump
Xi Jiping
Vladimir Poutine
Narendra Modi
Shinzo Abe
Emmanuel Macron
Angela Merkel
Boris Johnson
Jair Bolsonaro
Mohammed ben Salmane

Tu en vois un seul dans la liste qui soit vraiment engagé à faire vraiment quelque chose pour le climat ? Pas moi. En revanche, j'en vois plusieurs qui sont ouvertement au service des énergies fossiles et favorables à la déforestation ou à l'exploitation de l'Arctique.
Leurs successeurs seront mieux ? Quand ? Si tant est qu'ils aient des successeurs du reste.

Dernière modification par Aloïsius ; 30/10/2019 à 15h17.
Citation :
Publié par Aloïsius
Le truc, c'est que le pansement SERA utilisé. Soyons clairs là-dessus : les températures prévues en Chine et en Inde (et au Pakistan et en Iran, et dans le Golfe etc...) d'ici quelques décennies sont létales. Le Qatar peut climatiser ses rues, mais ce ne sera pas le cas pour des pays de plus d'un milliards d'habitants chacun.
Et ces pays peuvent sans trop sourciller encaisser des centaines de milliers de morts, ils ne pourront pas en encaisser des dizaines de millions sans réagir.

Partant de là, deux choix :
- on attend et on les laisse improviser au dernier moment en mode yolo
- on fait des études. Pour éviter que le pansement ne soit à l'acide sulfurique par exemple.

Faut-il rappeler qui dirige la planète aujourd'hui ?
Donald Trump
Xi Jiping
Vladimir Poutine
Narendra Modi
Shinzo Abe
Emmanuel Macron
Angela Merkel
Boris Johnson
Jair Bolsonaro
Mohammed ben Salmane

Tu en vois un seul dans la liste qui soit vraiment engagé à faire vraiment quelque chose pour le climat ? Pas moi. En revanche, j'en vois plusieurs qui sont ouvertement au service des énergies fossiles et favorables à la déforestation ou à l'exploitation de l'Arctique.
Leurs successeurs seront mieux ? Quand ? Si tant est qu'ils aient des successeurs du reste.
Je n'ai rien contre l'étude et le développement de ce pansement.

Ce que je redoute que c'est que la joyeuse liste de connards que tu viens de cité ne présente la chose comme un traitement à long terme nous permettant de faire les cons encore un peu plus longtemps.

Et le jour où le pansement ne sera plus viable on se retrouvera dans une merde insoluble.
Citation :
Publié par Keydan
Ce que je redoute que c'est que la joyeuse liste de connards que tu viens de cité ne présente la chose comme un traitement à long terme nous permettant de faire les cons encore un peu plus longtemps.
En l’occurrence, c'est une obscure étude scientifique. Ils s'en foutent. Tu imagines Trump prendre le temps de lire "Nature" ou de regarder des vidéos sur youtube à ce sujet ?
Accessoirement, plusieurs d'entre eux sont dans la négation du réchauffement climatique ou de la nécessité de faire quoi que ce soit.

Bref, ça passera totalement en dehors de leurs radars. Ces derniers ne leurs servent qu'à détecter le pognon et les opposants politiques.
Pour rappel, sans même parler du Brésil où le président accuse les écolos de provoquer des marées noires et des incendies pour lui donner une mauvaise image, Trump a fait ça au début de l'année :
https://www.youtube.com/watch?v=m8MjSWihBhw
Ah, le CSP... Et les hautes sphères de l'éducation nationale en général.

Quand on se demande "pourquoi est-ce que l'EN va si mal", ma réponse tient en quelques mots : "le poisson pourrit toujours par la tête".

Souvenir de l'équipe précédente :
https://www.liberation.fr/societe/20...-libre_1326956
Citation :
Depuis le 29 septembre 2014, cet universitaire préside le Conseil supérieur des programmes. On s’imagine une institution bien huilée, avec un bataillon de hauts fonctionnaires pur jus et quelques professeurs de terrain pour le décorum. En fait, pas du tout. «Nous sommes des personnalités de la société civile capables de comprendre les problématiques de l’Education, sans être des experts hyperspécialisés ou des enseignants la tête dans le guidon», décrit gaiement Lussault, listant ses 17 camarades de jeu : la médecin Agnès Buzyn, qui préside l’Institut national du cancer (Inca), Xavier Buff, docteur en mathématiques pures, Marie-Aleth Grard, vice-présidente d’ATD Quart Monde, etc.
Autrement dit des gens sans aucune compétence. Je vous laisse (re)lire cet interview, mais je vous offre une sélection du meilleur :
Citation :
«On s’est embarqué là-dedans, c’est très stimulant et exaltant. Mais je crois qu’on a sous-estimé la complexité et la délicatesse du travail à mener
C'est bien, il a pris conscience de l'effet Donner Kruger. Un peu tard.
Citation :
Juré craché, il va virer l’appellation «milieu aquatique profond standardisé», «on ne sait plus rigoler, c’est dommage».
Et oui, quand on confond les IO et les emballages de carambar, ça passe mal auprès des troupes à qui on demande de mettre en oeuvre les petites blagues lolilol.

Mais c'était il y a 4 ans, sous Hollande, une éternité ! Aujourd'hui, ça a un peu changé :



Une IG de philosophie, Souâd Ayada, la présidente.
Un professeur de philosophie politique à Assas, Philippe Raynaud, le vice-président, assez philo-libéral. Mais ce n'est pas forcément de lui qu'est venu l'inclusion des climato-sceptiques.

Une agrégée de lettres classique, spécialiste de l'extrême orient et conseillères diplomatique de Claude Allège, Catherine Becchetti-Bizot.
Un ex-DRH de Dassault Aviation, Alain Cadix qui a dirigé des écoles d'ingénieurs.
Un physicien : Denis Gratias, spécialiste de la physique des solides.
Un agrégé d'économie, Jean-Louis Mucchielli.
Un ponte des mathématiques à Jussieu, Sami Mustapha
Une agrégée de lettres classiques, Mireille Sacotte, éditant Giono à La Pléiade.
Une agrégée de SVT, Béatrice Salviat : la seule de la bande à avoir à priori une expérience de l'enseignement "normal".
Une IGAENR, Christine Szymankiewicz, la seule experte du système éducatif français, avec la présidente.

Il faut ensuite ajouter les politiques, et c'est là qu'on trouve curieusement le plus de connaissance du "terrain" :
Pierre-Yves Bournazel, député UMP macron-compatible, politique de carrière.
Cécile Rilhac, prof d'EPS dans le 93 et députée LREM
Agnès Thill, directrice d'école, députée ex-LREM
Max Brisson, agrégé d'histoire-géo, sénateur UMP-régionaliste basque
Sonia de la Provôté, sénatrice centriste et médecin du travail
Claudine Lepage, sénatrice PS de l'étranger

Olga Trostiansky, adjointe au maire de Paris
Guillaume Duval, journaliste d'AE.


Du coup, la question est "kiséki" qui a ouvert la porte aux climato-sceptiques. Je vois qu'il y a un prof de physique, une ex-conseillère d'Allègre et un DRH issu de Dassault. J'aurai tendance à penser que c'est venu de ce "haut du tableau", mais je n'ai rien trouvé de flagrant. J'aimerai bien le savoir.
Citation :
Publié par Tzioup
Listé comme ca, je ne vois pas trop le souci avec cette sélection. Je rate quelque chose? Tu as l'air de sous-entendre que ce n'est pas idéal.
Si tu retires les politiques et la fin de la liste, tu as des gens qui dans le meilleur des cas ont enseigné le latin et le grec en terminal.

Mais comme je le disais, ça a changé depuis 4 ans. C'est pour ça que j'ai posté la liste en entier, parce que si Agnès Thill est ce qu'elle est, je ne la vois pas être à l'origine de la venue d'une masse de climato-sceptiques. Restent les "libéraux" de cette commission, mais je n'ai rien trouvé de flagrant. Du coup, je pige pas la présence du chevalier de la Terre Plate, Courtillot.
Je suis un peu flemmard et j'ai regardé juste un profil, mais par exemple sur Max Brisson on trouve:


Citation :
Après des études universitaires d'histoire à Bordeaux, il passe avec succès le concours de l’agrégation d’histoire (session de 1980)2. Il enseigne dans divers établissements, d’abord dans l’enseignement secondaire puis en CPGE, et est nommé inspecteur général de l’éducation nationale3 en 20094.

Après c'est possible que certains soient des "purs politiques".
Citation :
Publié par Aloïsius
Si tu retires les politiques et la fin de la liste, tu as des gens qui dans le meilleur des cas ont enseigné le latin et le grec en terminal.

Mais comme je le disais, ça a changé depuis 4 ans. C'est pour ça que j'ai posté la liste en entier, parce que si Agnès Thill est ce qu'elle est, je ne la vois pas être à l'origine de la venue d'une masse de climato-sceptiques. Restent les "libéraux" de cette commission, mais je n'ai rien trouvé de flagrant. Du coup, je pige pas la présence du chevalier de la Terre Plate, Courtillot.
Peux être que cet intérêt soudain de l'UMP concernant l'éducation des jeunes sur le sujet du changement climatique n’a pas pour but d'éduquer mais plutôt de contenir la prise de conscience des générations futurs.

Va falloir surveiller de très prêt cette refonte des connaissances éducative sur le sujet si on ne veux pas que cela deviennent un outils de propagande climatosceptique.
Citation :
Publié par Tzioup
Je suis un peu flemmard et j'ai regardé juste un profil, mais par exemple sur Max Brisson on trouve:





Après c'est possible que certains soient des "purs politiques".
C'est ce que je disais : ce sont les politiques qui ont le plus d'expérience du terrain. Mais le haut de la liste n'a clairement pas l'habitude de fréquenter les ZEP.
Citation :
Publié par Xh0
Les articles de Huet sont souvent précieux. Et celui-ci, en réaction au bouquin et aux tribunes de Ruffin sorties ces derniers jours, n'est pas le moindre.
https://www.lemonde.fr/blog/huet/201...qfIfoKejjC1JNM
Bref à gauche non plus, personne dans notre personnel politique n'a pris la mesure du problème.
Tant que les Verts seront une secte où les antivaxx côtoient les anti-nucléaires, les végans et les partisans de la stérilisation forcée des populations, l'alternative rouge-verte n'aura aucun sens.
Je suis tombé sur un sondage intéressant sur Twitter.
Citation :
Quand je brûle du combustible fossile en temps que particulier, qui est responsable de mes émissions ?
16% -> Les firmes pétrolières
31% -> 50/50
35% -> Principalement moi
20% -> Le gouvernement
J'ai dans un premier temps trouvé ce sondage très con. Mais à la réflexion, il y a ici une vraie question sur l'attribution des émissions fossile, qui peut avoir un impact sur les leviers d'actions qu'on est prêt à mettre en œuvre. Pour mettre les réponses proposées en contexte, je rappelle qu'ici, on a déjà vu passer des articles expliquant que 100 entreprises sont responsables de 70% des émissions de carbone (option 1). Par ailleurs, lors de la crise de gilets jaunes, on a pu aussi voir qu'un des argument mis en avant est que : si les gens prennent leur voiture, c'est parce que leur logement est mal desservi par les transports en communs (option 4).

Néanmoins, je pense qu'il ne faut pas tomber dans le piège d'essayer de trouver quel option est la "bonne réponse".
Et c'est ici que je bute dans ma réflexion, je n'arrive pas forcément à organiser tout ça d'une manière qui soulignerait les différents enjeux.
Je me rend bien compte que chacune des options à un réel sens, chacune des options ouvre une possibilité d'action afin de diminuer les émissions de CO2, mais comment les concilier autrement que par un "simple" rapport de force, et quels sont les coûts de ces modes d'actions.

Par exemple, l'action individuelle (option 3), a l'avantage de très peu lever de conflictualité. Cependant, elle est aussi très peu efficace.
Si on veut une action plus efficace, on peut essayer de taxer les entreprises (option 1), mais la répercussion sur le prix de l'essence pourrait causer des troubles publics dont les conséquences peuvent aller au delà des enjeux climatiques (par exemple via des dérives sécuritaires).
Au contraire, une action gouvernementale (via des quotas par exemple, option 3) pourrait avoir pour conséquence une perte de popularité, causant une défaite aux élections, mettant au pouvoir des partis moins regardant sur l'écologie, voire qui chercheront à "rattraper le temps perdu" en polluant encore plus.
Citation :
Publié par Olorim
on a déjà vu passer des articles expliquant que 100 entreprises sont responsables de 70% des émissions de carbone (option 1).
Le gros problème à ce niveau c'est surtout que ces entreprises ne font pas grand chose pour limiter leurs émissions (que ce soit par des systèmes pour filtrer/réduire techniquement (par des systèmes de captures par exemple) les émissions qu'ils font) ou alors pour les compenser réellement et surtout n'ont aucun problème à chercher à saccager encore plus des endroits pour conduire leur business.
Citation :
Publié par Anthodev
Le gros problème à ce niveau c'est surtout que ces entreprises ne font pas grand chose pour limiter leurs émissions (que ce soit par des systèmes pour filtrer/réduire techniquement (par des systèmes de captures par exemple) les émissions qu'ils font) ou alors pour les compenser réellement et surtout n'ont aucun problème à chercher à saccager encore plus des endroits pour conduire leur business.
Quand on parle de 100 entreprises qui sont responsables de 70% des émissions (je fais référence à cet article), il est surtout question d'entreprises font de l'extraction de ressources fossiles (charbon, pétrole).
Certes, pour la production d'électricité, on pourrait mettre en place des mécanismes de captures, mais c'est beaucoup plus difficile quand il s'agit d'usages par des particuliers.
En l’occurrence, le sondage fait référence à l'utilisation de carburant par des particulier, c'est à dire, quand on prend la voiture, et dans ce cas, les mécanismes de capture n'existent pas encore.

Est-ce que quand on prend la voiture, Total est responsable de nos émissions ?
Citation :
Publié par Olorim
En l’occurrence, le sondage fait référence à l'utilisation de carburant par des particulier, c'est à dire, quand on prend la voiture, et dans ce cas, les mécanismes de capture n'existent pas encore.
C'est pour cela que je parle de systèmes de capture et/ou de compensation (reforester autre part, créer des bassins de conservation de biodiversité, ne pas forer à certains endroits où les effets pourraient trop importants pour les écosystèmes alentour).
Citation :
Publié par Olorim
Est-ce que quand on prend la voiture, Total est responsable de nos émissions ?
Partiellement du coup je dirais. Le constructeur de la voiture le serait plus aussi (surtout que comme on l'a vu, ils n'ont pas hésités à fausser les résultats de leurs émissions) et que ce sont eux qui décident des modèles qu'ils fabriquent et des pubs qu'ils font pour pousser tel ou tel modèle.

Au final dans cet exemple, la responsabilité est plutôt limité puisqu'il fait en fonction de ses ressources, des choix de modèle qui lui sont disponibles et les politiques d'urbanisation ainsi que la géographie du travail.
J'aime quand Jancovici remets les points sur les i (concernant le nucléaire et le fonctionnement de certaines énergies) :


PS : il indique également que l'Europe est déjà en décrue énergétique subie depuis quelques années et que, comme anticipé par certaines personnes, cela va "fatalement" nous faire entrer en récession et qu'on ne sera plus capable de retrouver une croissance (et que si on maintient notre niveau actuel pour l'instant, c'est uniquement grâce au gaz de schiste et aux sables bitumineux).

Dernière modification par Anthodev ; 08/11/2019 à 01h11.
Citation :
Publié par Anthodev
Il indique également que l'Europe est déjà en décrue énergétique subie depuis quelques années et que, comme anticipé par certaines personnes, cela va "fatalement" nous faire entrer en récession et qu'on ne sera plus capable de retrouver une croissance (et que si on maintient notre niveau actuel pour l'instant, c'est uniquement grâce au gaz de schiste et aux sables bitumineux).
Après on peu en débattre. Mais pourquoi entré en recension ?
On est déjà en récession depuis 2008, alors la machine tiens grâce au politique 'non conventionnel' d'injection massif d'argent dans le système de la part des banques centrale.
Grace aussi en l'explosion des endettements publiques et privés.
Citation :
Publié par fraanel
Après on peu en débattre. Mais pourquoi entré en recension ?
On est déjà en récession depuis 2008, alors la machine tiens grâce au politique 'non conventionnel' d'injection massif d'argent dans le système de la part des banques centrale.
Grace aussi en l'explosion des endettements publiques et privés.
faut écouter Jancovici certes faut prendre le temps car les vidéos sont longue mais il l'explique bien, en gros et pour résumer sa pensée il lie croissance et production de pétrole. Donc si ta capacité à produire plus de pétrole est limité ta capacité ce croissance aussi. Et donc si ta capacité atteint un cap ou diminue, y a tension sur les prix, qui induit alors une récession.
En fait la récession est un réajustement si on peut dire entre l'offre et la demande.

Or comme on trouve de moins en moins de gisement, que les gisements existant voient leur production diminué, et que dans le même temps on continue à avoir une demande croissante, ça ne veut qu'induire à terme une longue période de récession.
Sauf à vraiment entamer un virage en termes énergétique dans tous les domaines. En gros faudrait réussir à trouver une alternative tout aussi performante que le pétrole et en quantité pour maintenir la croissance actuelle.

Et le pétrole est un problème parmi d'autres, car y a d'autres matière 1ère tout aussi vitale à nos sociétés modernes qui vont entrer en tension. C'est pas qu'il va plus y en avoir, c'est qu'on va avoir épuisé bientôt les ressources facilement accessible et disponible donc nécessitant peu d'énergie pour les exploiter. Le fer, le cuivre même le sable pour le béton va devenir un gros problème c'est pas le sable du sahara qui va nous sauver du manque de sable.

Bref on atteint les limites du système actuelle, et donc y a pas 36 scénarios. Soit on va vers un scénario de lente agonie où une succession de tension sur les prix des matières 1ères amène une succession de récession, soit "artificiellement" on va réussir à continuer tant bien que mal un temps et puis ça sera le mur de pleine face, soit on fait un saut technologique qui permet soit de trouver des alternatives et/ou de réaliser des économie de dépense énergique dans tous les domaines.

Et en disant tout ça, il faut pas oublier 2 paramètres qui vont venir perturber un peu plus la situation. La démographie galopante qui se poursuit, et le changement climatique.
Bref le tableau est plutôt noir, et c'est pas pour rien que certains redoute un effondrement de civilisation et donc sociétale. Le risque est bien réelle. Bon par contre ça sera pad Mad Max, car le pétrole va pas disparaitre du jour au lendemain, c'est pas le problème, c'est qu'il y en aura moins de produit dans un monde qui en demande toujours plus.
Citation :
Publié par Diesnieves
Je suis surpris que les températures les plus chaudes se trouvent surtout aux pôles. Ou alors ce qui est mesuré ce sont plutôt des écarts par rapport à une normale ?
Oui. Surface air temperature anomaly for October 2019 relative to 1981-2010. Donc c'est par rapport à une moyenne de la dite période.
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