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Journal personnel - Un début rocambolesque

Journal personnel, un début rocambolesque

Prologue

Je vivais jadis dans une tribu coupée du monde, loin de toutes civilisations et de toutes évolutions. Les ancêtres du village n'aimaient guère nos essaies de monter sur pied des expéditions, et usaient des ruses les plus fourbes pour parvenir à leur fin et nous empêcher d'explorer ce monde qui nous était inconnu. Un soir, après que la nuit d'un étrange noir épais et obscur eus tombé, je pris mon courage à deux mains et, redoublant d'efforts, m'enfonça dans la pénombre avec discrétion et soif de découverte...

La nouvelle dimension

Mon abominable parcours à travers les bois toucha enfin à sa fin, je percevais les rayonnements du haut feu traverser les formes indescriptibles que faisaient les bras des arbres au grès du vent. Lors de mon périple, j'ai vu mainte fois l'astre blanc disparaître et le feu ardent prendre la relève, je ne sais combien de temps je suis resté dans ce chaos sans nom, sans vivre ni compagnie, si ce n'est les silhouettes sournoises qui me suivaient sans relâche. Me voilà enfin arrivé dans une plaine, me félicitant d'être le premier membre de ma tribu à fouler cette terre inexploré. Les tiges d'herbe me semblait avoir une apparence différente, une odeur différente, une forme plus douce, mieux définis et agréable à regarder s'agiter au rythme des bourrasques. Je me plaisais à dire que cette sensation était celle de la liberté, de la délivrance de cette communauté semblable à une prison spirituelle et vitale, c'est comme si j'étais venu au monde à l'instant ou ma peau avait sentis la caresse de la nature sauvage. Tel un oiseau incandescent je revivais, j'avais envie de vivre, de vaincre, de découvrir. En traversant cette interminable forêt, j'avais brisé les chaînes qui me retenaient dans mon village natal.

La naissance est un acte douloureux, la renaissance l'est aussi

Quelques jours se sont écoulés depuis mes premiers pas sur cette contré, et ils n'ont pas été de tout repos. Voyant ma vie s'éteindre à petit feu, j'ai du rapidement me trouver à manger sinon c'était la mort qui m'attendait. Chose que je ne peux pas réfuter, c'est l'incroyable utilité de l'enseignement de la chasse que m'avaient prodiguer certains Hommes forts du village. Je me suis donc attelé à la tâche, j'ai rapidement trouver de quoi me fabriquer un couteau d'aspect primitif et ce qui pouvait se rapprocher le plus d'une hache mais qui me suffis à faire ce que je voulais. J'ai récupéré de solides branches sur les quelques arbres qui cassaient la monotonie de la plaine dans laquelle je me trouvais, et je les ai taillé pour m'en faire des lances dans l'espoir de pouvoir faire mouche sur les quelques lapins que j'ai pu apercevoir au loin. Et tout cela n'était que le début, des hurlements retentissaient au loin, au*delà de la plaine, des cris terrifiant et innommable. Je ne me sentais guère en sécurité au milieu de ce néant verdâtre et je devais trouver un endroit ou m'abriter. Jusqu'à maintenant je dormais sur un tas de branches et
de feuillages qui me prodiguais un minimum de confort et de chaleur pour passer la nuit, mais ça ne saurait me protéger contre des créatures voulant ma chair. Je pris les quelques vivres que j'avais, mes semblants d'outils et m’empressai de lever le camp. Je marchais droit devant moi, ne sachant pas ou aller je suivais mon instinct en espérant trouver un endroit plus accueillant, les
hurlements continuaient de retentir au loin, plus ou moins perceptible qu'au début, mais toujours bien présent et indescriptible.

La perception de la civilisation

Comme lors de mon premier périple à travers la forêt qui protégeait mon village, je ne sais depuis combien de temps je pèlerine à travers plaine et bois. Après avoir traverser une futaie vierge de toute vie, j'ai miraculeusement aperçu ce qui me paraissait être un semblant de civilisation ! Je percevais au loin des troncs érigés les uns contre les autres, comme pour se protéger de l'extérieur. J’avançais avec prudence et discrétion, ne sachant pas qui était à l'origine de cette œuvre. Arrivé devant la construction, aucun signe de vie, des morceaux de bois été disposé de manière à faire un feu mais celui*ci étais vraisemblablement éteint depuis maintenant un certain temps. Quelques panier était disposés ça et là, tous vide, excepté un dans lequel se trouvait quelques morceaux de cuir d'une piètre qualité. Un abri rudimentaire faisait office de cabane dans lequel se trouvait un lit fait de peau tanné d'animaux, sûrement ceux de la futaie voisine, expliquant l'absence totale de vie dans celle*ci. Ayant besoin de repos si je voulais continuer mon aventure, je suis resté une nuit dans cet abri pour pouvoir dormir sereinement, sans avoir cette peur de me faire réveiller dans un cauchemar par une horde de créatures m'arrachant les membres. Les cris étaient toujours présent, au loin, j'avais cette inquiétante impression qu'ils me suivaient. Les rayons du feu ardent traversant les espacements entre les tiges de bois qui formaient l'abri m'ont réveillé. J'ai passé une partie de la journée à observer avec attention comment cet Homme avait érigé ces défenses faites de bois et son abri branlant, dans l'espoir de me construire un petit chez moi lorsque que j'en aurais l'occasion. Après avoir récupéré les quelques vivres qui pouvaient l'être, je suis reparti vers l'horizon.

Érigé à l'effigie d'une égérie

Grâce à la découverte du campement abandonné et de ces constructions, je savais de quoi m’inspirer lorsque j'ai commencé à mettre sur pied mon propre campement. Du temps à couler depuis mon dernier récit, j'ai enfin trouvé un endroit ou m'installer et commencer réellement ma nouvelle vie. D'autres constructions sont présentes dans les alentours, certaines abandonnées, d'autres non, je crois même apercevoir une construction gigantesque au loin, faite de pierre et de terre et bizarrement, elle m'insuffle un sentiment de peur. J'ai passé plusieurs jours à récolter du bois et des troncs ainsi qu'à chasser quelques animaux aux alentours. J'ai tanné leurs peaux pour m'en faire quelques habits grossier, et j'ai stocké le bois non loin de mon campement de fortune pour y construire mon abri élémentaire. J'ai croisé pour la première fois depuis mon départ du village un autre Homme, il m'a regardé durant quelques secondes puis a disparu dans le brouillard matinal. Je ne l'ai jusqu'à présent jamais revu. Mon stock de bois étant maintenant assez important, je pouvais commencer la fabrication de mon foyer. Et ce fût bien plus long et éprouvant que je ne l'imaginais, mais maintenant j'avais un chez moi, un endroit dans lequel je me sentais en sécurité et dans lequel je pouvais vivre sereinement, et pourquoi pas évoluer. J'ai également cultivés, ou du moins essayé de cultivé les quelques lopins de terre avoisinant ma construction, l'avenir me dira si ça portera ses fruits.

Me voilà installé dans ce nouveau monde, prêt à vivre ma nouvelle vie.

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