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Serafel [CdA]
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Re: Re: Le succès des filières universitaires sans débouchés
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Provient du message de bowakawa
Je me permet de te corriger sur les postes d'enseignants d'histoire et d'histoire de l'art au niveau universitaire.
Les enseignants commencent à manquer et ce déficit va aller en s'aggravant car l'âge moyen des MC et PR est très élevé et d'ici 5-10 ans plus de la moitié d'entre eux sera à la retraite.
C'est pareil dans beaucoup de disciplines et tous les départs ne seront clairement pas remplaces.
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Toto le maudit
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Provient du message de Zounours
Euh, c'est pas de la chance hein. Le meilleur sera prit, et pas au hasard.

Donc le débouché est là, pour le meilleur

C'est un concours, donc il reste une part d'aléa (le type de sujet qui tombe, les correcteurs/examinateurs, le fait qu'on soit plus ou moins en forme le jour de l'épreuve, etc...). Quand 10% des candidats sont pris, il font quoi les 90% restant qui ont perdu leur année ? et ceux qui ont raté à quelques points près ?

Le recrutement de chercheurs se fait aussi par le biais de concours qui se traduisent dans les faits à un examen d'un dossier de candidature (pour être admissible). Mais qu'on ne me raconte pas que c'est les meilleurs candidats qui sont retenus, il y a quantité de magouilles, de copinages... en définitive, on sélectionne presque uniquement les candidats issus du laboratoire qui recrute, quelque soit l'importance des travaux scientifiques des autres candidats (il y a pourtant des éléments objectif d'évaluation comme le nombre de publications et le niveau des revues où elles sont parues) . Exemple pour l'INRIA : 100 candidats, 10 admissibles dont les noms sont publiés ce qui permet de trouver leur CV sur le web (en général). Bilan : 7 sur 10 ont déjà travaillé à l'INRIA (thèse, stage...). On retrouve un tel système de favoritisme dans TOUS les recrutements de chercheurs. Si vous voulez tout de même faire une thèse, seules 2 choses sont importantes : 1) l'influence de votre responsable de thèse, il faut que ce soit un très grand professeur qui ait plein de relations; peu importe s'il ne s'occupe pas de vous, si votre travail scientifique est mauvais, etc... 2) votre capacité à vous faire bien voir par votre responsable : être un parfait mouton/esclave qui pendant 3 ans accepte tout, ne se plaint jamais, est toujours gentil et serviable. Vous pourrez vous "lacher" lorsque vous aurez obtenu un poste définitif de chercheur, en attendant soyez hypocrite, fayot, etc...
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Avatar de Vlad Drakov
Vlad Drakov [Tree]
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je suis en fac de Géo et je sais pertinemment qu'il n'y a pas de débouchées, mais je sais pas, j'aime bien, donc je persiste dans la voix du chômage
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TyMor [EC]
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Re: Le succès des filières universitaires sans débouchés
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Provient du message de Grenouillebleue
Je me pose cette question suite à la galère d'un ami qui cherche du travail, une maîtrise de socio en poche, et ne trouve absolument rien.

Ils sont des centaines, voire des milliers, comme lui, à avoir suivi des études raisonnablement longues, voire longues, voire thésardes, dans des domaines où ils savent pertinamment que les places disponibles ne sont qu'une goutte dans l'océan des candidats. Je pense en particulier - mais je peux me tromper, et dans ce cas n'hésitez pas à me corriger - aux études de sociologie, de philosophie, d'histoire, d'histoire de l'art... qui ne donnent accès qu'à quelques rares postes d'enseignant ou de chercheur, et qui sinon sont à peu près aussi utiles que le BEPC.

On nous parle souvent du "chômage des gens qualifiés" en mettant en avant des Tanguys de 30 ans avec bac +5 ou bac +7 et ne parvenant pas à trouver d'emploi. Mais n'est-ce pas normal, lorsque l'étudiant sait dès le début qu'il se trouve dans un domaine bouché ?

Lorsqu'on décide de vivre sa passion et de choisir des matières qui nous intéressent et augmentent notre culture générale, plutôt que des matières qui nous rendraient désirables pour le métier du travail, est-on en droit de se poser en victimes lorsqu'on ne trouve pas de job ?

Pour le prix d'avoir suivi des études qui les intéressaient, beaucoup de ces jeunes vont devoir finalement prendre des travaux alimentaires qui ne les intéresseront certainement pas. Est-ce que le jeu en vaut réellement la chandelle ?

Si certains parmi vous sont actuellement en train de suivre des études qu'ils savent particulièrement peu porteuses en termes d'embauche, j'aimerais vraiment avoir leur sentiment sur ce qu'ils espèrent faire plus tard.
Ah oui, oui, oui, oui !
C'est une question très pertinente.
Je dois dire que c'est toujours pour moi un mystère. Toutefois j'ai quand même cru remarquer que beaucoup de personnes commençaient des DEUGs de sociologie, d'archéologie, de philosophie, d'histoire parce que ces matières étaient réputées faciles ou permettant la "glande" à la fac.

De plus, je suis frappé par le fait que les étudiants en ces domaines soient le fer de lance des mouvements sociaux étudiants. Il y a à cet effet un exemple que je connais bien. Je suis en fac de droit à Panthéon-Sorbonne (Paris1) et durant les mouvements de mai/juin c'était principalement les étudiants de première et seconde année d'histoire et d'archéologie (à Tolbiac pour ceux qui connaissent), de la même fac que moi donc, qui manifestaient, faisaient AG sur AG en décidant le report des examens, de journées de grêve, etc.
A l'inverse, en droit rien du tout.

Maintenant un autre point plus général.
Loin de moi l'idée de dire que ces matières sont inutiles, mais très logiquement la société a besoin de moins d'intellectuels que de "travailleurs". Ces derniers permettant plus ou moins et entre autre de financer ces intellectuels de part leur travail productif.
A partir de là, on peut sérieusement se demander quel est l'intérêt pour notre société de financer autant d'étudiants lorsque l'on sait que l'écrasante majorité de ceux-ci ne travailleront pas dans le domaine de leurs études.
A quoi à donc servi leur formation ?
Ne peut-on pas orienter plus efficacement les gens ?
Ne faudrait-il pas plus rapidement dans les études mettre en place des sélections et des ré-orientations ?
Le succès de ces filières "non productives" n'illustre-t-il pas une certaine volonté de profiter tranquillement de la vie plutôt que de lutter dans la société sauvage des affaires, au détriment d'éventuels rémunérations plus élevées ? Et par là même la volonté d'une société tournée exclusivement vers les loisirs, en fuyant, en vain?, les contraintes économiques de la société ?

Citation:
Provient du message de darhn
Entre nous, je ne vois pas dans quel domaine post-bac c'est fastoche de chopper un taf.
Le droit.
Ce n'est pas fastoche mais il y a énormément de débouchés.
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Avatar de spl33n
spl33n
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Le problème vient aussi qu'on voit de plus en plus d'étudiants surdiplomés. En discutant avec un professeur, il a fait allusion à un phénoméne de plus en plus récurrent, les entreprises (par exemple) préférent embaucher un technicien supérieur qui remplira le même travail qu'un ingénieur parfois, et cela pour un moindre coût du fait de leurs études moins longues et moins onéreuses. Ils atteignent par la suite de grade d'ingénieur/docteur/etc.. par promotion interne ou concours leur donnant droit à un meilleur salaire après plusieurs années d'expérience professionnelle.

Autre problème, démographique cette fois (faudrai vérifier mes dires), le papy boom. Ne sommes-nous pas en plein dans la génération de ces enfants d'après guerre? L'espérance-vie augmentant d'année en année on les voit travailler plus longtemps saturant le marché du travail.

De plus les besoins de la société évolue faisant passer souvent, à mon sens, certains domaines en priorité tel que l'économie au détriment de l'archéologie.
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panda
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Pour moi tout ceci n'est qu'un des aspects du guignolesques des universites francaises.

En psycho c'est l'archetype de la situation drolesque, cas type 2000 etudiants qui rentrent en fac de psycho chaque annee, pour 2 a 3 poste de psychologue offertes par l'etat dans la region/an. Resultat 3-400 bac +5 en philo qui vont faire tout autre chose pour manger et dont le job n'aura jamais un qcq rapport avec les etudes.

Mais ce n'est pas tout, la fac meme dans des secteurs plus porteurs, ne forme absolument pas a l'emploi en milieu professionnel. Resultat on voit souvent des diplomes tres forts en themes ,de parfaits petits soldats du scolaire, des mentions plein les poches, et qui se banannent royalement une fois en poste. Ils ont compris ce qu'on attendais d'eux a l'universite , pour le diplome , et se sont reveles doues, malheureusement ca n'a qu'un rapport lointain avec ce qui leur sera demande plus tard.

D'autre part la fac manque de visibilite pour les empoyeurs, certaines facs donnent leur diplomes et/ou mentions d'autres pas. Certaines facs donnent des mentions en veux tu en voila certaines annees pour etre l'annee d'apres extremement elitistes, c'est qu'il est bon parfois de faire de la place dans des amphis surcharges, et parfois il faut garder des etudiants pour des amphis qui s'annoncent vides.

Je ne parle meme pas des copinages massifs, du fil de machin qui bien que mediocre beneficie de largesses hors droit afin d'avoir une mention respectable, ca fait bien.

Enfin un autre pb: les profs. Je trouve qu'en france les profs se montrent trop arrogants, l'etudiant ils s'en cognent (sauf quand vient l'heure de remplir son DEA DESS -cochez la bonne case), meme si leur cours est bacle , minable, resume d'un memento de seconde categorie non remis a joru depuis 3 ans, qu'ils posent malgre tout des sujets elitistes : ils s'en cogent ils ne risquent rien.


La fac est une vaste hypocrisie , en parlant de se que je connais , pour les concours adm superieurs, toutes les facs pretendent y preparer leurs etudiants, mais 99% de ceux qui y reussissent sortent de formations privees/d'elite qui generalement coutent bonbon.
Vous etes en province ? que vaut votre fac de droit avec ses profs qui se prennent pour des dieux ? regardez le nombre d'anciens qui sont devenus enarques/juges en sortant directement de votre fac au cours de ces 15 dernieres annees. Zero ? haha c'est forcement parceque les etudiants sont mauvais et paresseux !
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Ligeia Zenox
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Un diplôme universitaire est déjà assez dur à avoir pour en plus choisir des études qui ne nous motivent pas. De plus on ne sait jamais ce qui nous attend. J'avais hésité entre droit et langues et finalement j'ai décidé de suivre ma vocation. Quand je me suis retrouvé en France il y a 5 ans (ce qui n'était pas prévu du tout, mais bon l'amour nous fait faire des folies ) j'étais bien contente d'avoir ma maîtrise d'espagnol parce que celle de droit ne m'aurait guère servi. De plus j' ai découvert que j'adore enseigner et c'est le métier que j'espère faire le reste de ma vie.

Là je suis revenue à Majorque et je me trouve à faire des boulots de m*** (genre hôtesse pour un congrès, pour une promo à l'aéroport etc ) Mais bon j'attends de trouver un poste dans un lycée et je suis décidée à faire mon doctorat (que j'avais abandonné pour partir en France)

Non, je ne regrette pas mon choix, et je ne le regretterai jamais (au fait j'assume toujours mes décisions, les regrets sont inutiles je trouve). Mes études bon bcp apporté en tant que personne et pour moi c'est l'essentiel De plus je crois que l'on ne peut pas être très bon dans un métier qui nous déplaît et encore moins vivre vraiment heureux en faisant quelque chose que l'on déteste ou qui nous ennuie à mort.
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LoL0
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Khronos, je suis d'accord avec toi à propos de la "cassure" entre études et monde du travail mais j'aimerais quand même faire une remarque.
Je passe l'an prochain en 2ème année d'études pour être ingénieur (dans une école à prépa intégrée donc là je suis à "BAC+1" ) et je dois dire que tout au long de notre première année on nous a déjà bien sensibilisé au monde du travail : rencontres/conférences avec des ingénieurs, demi-journées auprès d'un ingénieur en exercice, stage obligatoire (que je suis en train d'effectuer en ce moment)... etc...
Bref on commence déjà à avoir une idée de ce qui nous attend dès la première année.
C'est pour ça que je pense que les écoles d'ingénieur et de commerce sont à mettre à part, par rapport aux FAC, qui laissent l'insertion dans le monde du travail très floue.

En ce qui concerne la recherche (donc les études longues), il est clair que ce domaine est vraiment réservé à un nombre restreint d'individus. Il faut réellement excellent dans sa matière ou bien avoir de très bonnes relations pour espérer pouvoir réussir dans cette voie.
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Ulushyu [Mosh]
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Panda tu as pas tort en ce qui concerne certains profs qui s'en foutent completement à la fac,
notre prof d'analyse du 2nd semestre nous faisait un de ces cours brouillons ... aucun plans, il écrivait partout, on aurait dit qu'il faisait expres pour qu'on ne comprenne rien ....

heureusement que ce n'est pas le cas de tous, on avait un super prof d'algebre

sinon moi je trouve que jusqu'au bac c'est assez chiant, donc j'ai préféré choisir qqch d'interessant, et sérieusement qui a envie de bosser 40ans dans qqch qu'il n'aime pas, autant tenter sa chance


j'aurais aimé rentré en école d'info, mais bon 35000Fr pour l'inscription, meme en faisant un pret à rembourser apres je pense pas que j'aurais pu m'en sortir, et mes parents sont loins de pouvoir me payer ca ....
alors je suis entré à la fac, pour faire un deug Mias, la j'ai eu tranquil ma 1ere année, je rentre en 2eme année, et je compte suivre sur une license et maitrise info, et apres je sais pas encore je verrais au moment voulu

sinon à la fac c'est clair qu'il y a du monde qui n'a pas sa place... enfin bon je me demande comment certains peuvent encore espérer en ayant 1,5 de moyenne annuelle en venant à la majorité des cours, ou alors ceux qui se croivent assez bon pour ne venir que quand ils veulent
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Il y'a quand même des choses assez ahurissantes dans ce post.
On peut y lire qu'il y'a trop d'intellectuels et pas assez de personnes qui se contenteront d'empiler des boites les unes sur les autres. C'est ce que vous appelez un mal?

Je fais des études qui amèneront à peu de débouché mais c'était ça ou faire tout autre chose qui me débecte. J'ai choisi et j'assumerais quoi qu'il m'arrive. Je préfère apprendre réellement ce que j'aime au risque de ne pas trouver de travail là dedans plus tard que de suivre un cursus d'étude que je déteste et d'avoir un travail qui ira en conséquence.
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Provient du message de Chlott
Il y'a quand même des choses assez ahurissantes dans ce post.
On peut y lire qu'il y'a trop d'intellectuels et pas assez de personnes qui se contenteront d'empiler des boites les unes sur les autres. C'est ce que vous appelez un mal?

j'ai fait un peu d'étude et je bosse dans un Moulin fabriquer de la farine !!!
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Je voudrais juste rappeler que l'équilibre d'un pays n'est pas seulement un bilan d'argent.
Une population instruite se comporte bien mieux (moins de racisme, d'intolérance). Il n'y a pas que la productivité qui compte.
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préférent embaucher un technicien supérieur qui remplira le même travail qu'un ingénieur parfois, et cela pour un moindre coût du fait de leurs études moins longues et moins onéreuses.
Oui, ou inversement, des ingénieurs acceptent des postes (et donc des salaires) de techniciens car il n'y a plus de boulot !
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Avatar de Sepuko
Sepuko
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Je me sens un peu visé par le sujet.

J'ai deux licences, une de philo et une de science politique (qui se transformera bientôt en maîtrise).

J'ai débuté avec la philo car cela ne me semblait être un bon départ dans la vie que d'acquérir un peu de la sagesse passée. Que les travaux de Socrate, Kant et Wittgenstein ne restent pas lettres mortes en somme. Une fois dans cette filière, j'y ai pris ce que j'étais venu y chercher (à savoir une base de culture générale et un esprit synthétique).
Je suis donc parti avec ma licence sous le bras, tenter d'appliquer les théories antiques et modernes à l'univers ô combien vicié de la politique, de la communication et des relations internationales.
C'est intéressant, mais vain. Néanmoins, l'expérience m'aura permis de connaître les principes fondateurs de nos républiques, de notre système démocratique, les fondements par exemple de principes abscons tel que l'immunité présidentielle (qui, contre toutes mes attentes, trouve légitimité).

Bref, avec cette formation, j'ai une idée un peu plus précise de ce qui me pousse à voter, ainsi que de la façon d'appréhender les informations que l'on nous transmet. En gros, je décrypte mieux que je n'ai pu le faire auparavant.

Désormais, j'engage la phase réaliste de ma formation et me dirige vers l'informatique (la programmation ou la création, je ne sais pas encore), car je suis bien conscient que ce ne sont pas les pages de mes bouquins qui me nourriront (remarque... Rémi sans Famille se nourrit bien de bois lorsqu'il est coincé dans sa mine semi-engloutie...).

Cependant, je ne regrette rien, même si je dois reprendre à un niveau Bac+2 en BTS info. J'ai acquis des connaissances et des modes de réflexion que je n'aurai sans doute pas aborder de moi-même. Car on a beau se creuser, réfléchir correctement, certaines personnes ont penser avant nous, et souvent mieux que nous. Il est donc utile d'apprécier à leur juste valeur leur sagesse et jugement.

Bref, après une grosse période de doute, c'est un plus serein que je me tourne vers mon avenir professionnel, car je sais que tout ce temps passé à m'éduquer n'aura pas été pure perte


edit: par contre, je déplore l'attitude des facs, mais aussi des profs, qui n'ont d'autre ambition, que de former de nouveaux professeurs. C'est complètement stérile et peu d'étudiants semblent s'en rendre compte ! (Sur un amphi de 120 étudiants en philo, 100 voulaient devenir profs... de quoi se frapper fort la tête contre son pupitre...)Les stages devraient être obligatoires, et ce, quelque soit la filière.
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Avatar de Grenouillebleue
Grenouillebleue
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D'un autre côté, Sepuko, sans vouloir extrapoler, ne serais-tu pas issu d'un milieu aisé ? Car peu de gens peuvent se permettre le luxe de suivre des études pour le pur plaisir d'apprendre, financés par les parents et sans se soucier d'une application pratique immédiate de leur savoir.
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