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Avatar de Borran
Borran [f-aio]
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j'aurais penser exactement la meme chose que toi matteo si le fait ce serait produit une fois
malheureusement cela c produit deux fois et a des date differente ,on peut donc facilement penser que ce n'est pas quelque douanier qui en sont la cause mais que le probleme et bien plus profond
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Avatar de Kytama
Kytama
Alpha & Oméga
 
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"connu un traitement similaire, dans le même aéroport"
Ca vient de l'article, même si ca doit pas déplaire aux cheney, perle et bush , je suis a peu près sur que c'est une équipe de douanier qui a se sentait plus..... et qui sentant l'innutilité de leur vie (méchanceté gratuite ic je vous rassure) on voulu au moins s'amuser un peu...
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Yekhen
Roi
 
encore une preuve qu'il existe toute sorte de racisme helas
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Avatar de Ligeia Zenox
Ligeia Zenox
Reine
 
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Vive le pays de la liberté
Mais bon, vu le contexte politique il ne fallait pas s'attendre trop de l'américain moyen qui a son drapeau planté dans le jardin...
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Avatar de M.a.X
M.a.X
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Citation:
Provient du message de I|\|S0L@|\|T
encore une preuve qu'il existe toute sorte de racisme helas
Ouais mais bon... c des américains koi ^^
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Stra Parole
 
Allez hop, quelques extraits pour vider mon fiel americanophobe primaire. Attention, les liens vont changer d'ici une semaine.


Y a-t-il plus grande injure pour un pays aussi fier que d’être traité de has been ? La France, elle aussi, a été un grand empire et ses envies de pouvoir sont aujourd’hui indéniables. Mais que veut-elle exactement ? Rivaliser avec la puissance américaine ? Etre un contre-pouvoir ? Ou seulement nuire aux Etats-Unis ? A entendre Chirac et son charismatique ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, on pourrait croire qu’ils convoitent tous ces rôles à la fois - sinon pour la France, du moins pour une Europe unie, efficacement guidée par elle.

Ce genre de discours a très bien marché avant la guerre. Mais aujourd’hui même les inconditionnels de Jacques Chirac commencent à être mal à l’aise devant l’antiaméricanisme de leur pays, qui place celui-ci en marge. Certains craignent que leur gouvernement n’ait cherché qu’à s’attirer les voix de la communauté arabe ou à améliorer ses relations avec les pays arabes opposés à la guerre. D’autres pensent que Chirac s’est laissé griser. Et presque tout le monde redoute d’éventuelles représailles.


DIPLOMATIE : Pour Chirac et Bush, il est temps de faire la paix, Newsweek - NewYork

Voilà, voilà, donc les français ont été majoritairement contre la guerre en Irak parce qu'ils sont aigris de la perte de leur ancien empire et jaloux de la puissance étatsunienne actuelle. Et maintenant ils sont "mal à l'aise", et craintifs des sanctions .
Difficile de trouver + minable, comme portrait d'une nation par un media ...

Par contre, il se pourrait qu'il y ait eu de bonnes raisons de douter des justifications américaines de la guerre. Bien entendu, ce ne sont pas ces raisons qui ont motivé les français à être contre, non, non.

Les comptes de l’administration Bush sur l’arsenal irakien ne manquaient pas non plus de détails. La description des caches d’armes de Saddam Hussein a été au coeur du discours sur l’état de l’Union du président et a formé le thème central de la présentation de Colin Powell devant le Conseil de sécurité des Nations unies. D’après le secrétaire d’Etat, des preuves probantes démontraient que l’Irak possédait des centaines de tonnes d’agents chimiques et biologiques, et avait acheté de l’uranium au Niger pour accélérer son programme nucléaire.
Mais les certitudes d’hier entretiennent la confusion d’aujourd’hui. La Task Force 75 - l’unité de l’armée chargée de localiser les armes de destruction massive en Irak - est en train de quitter le pays, déçue de ne pouvoir trouver trace de la réalité des programmes d’armement de Saddam Hussein. Le fait est que le décompte des stocks d’armes irakiens effectué par le gouvernement avant la guerre semble tout aussi douteux que les transactions d’Enron, et il apparaît de plus en plus comme un casus belli aussi bidon que l’explosion du cuirassé Maine dans le port de La Havane en 1898 [qui avait poussé les Etats-Unis à déclarer la guerre à l’Espagne]. Cela ne veut pas dire que la libération de l’Irak d’une tyrannie stalinienne n’ait pas été une bénédiction pour son peuple. Mais cela n’a jamais été une raison suffisante pour que les Etats-Unis entrent en guerre, comme M. Bush et ses conseillers l’avaient bien compris. Même dans leur théorie de la guerre préventive, la cible ne peut pas simplement être un voyou totalitaire : elle doit constituer un danger pour notre pays. Alors, on a trouvé un danger - même s’il a fallu pour cela créer un nouveau service de renseignements entièrement consacré à cette tâche. Comme l’ont rapporté Robert Dreyfuss dans "The American Prospect" [voir CI n° 640, du 6 février 2003] et Seymour Hersh dans "The New Yorker", le secrétaire adjoint à la Défense Paul Wolfowitz a mis sur pied l’année dernière une petite cellule, au sein du Bureau des projets spéciaux du Pentagone, chargée de fournir la plupart des “faits” avancés pour justifier la guerre. Ce qui a motivé la création de cette unité, c’est l’irritation des néoconservateurs devant l’incapacité de la CIA et de la Defence Intelligence Agency (DIA) à fournir des preuves concernant la présence d’armes illégales en Irak et les liens de ce pays avec Al Qaida.

Les néoconservateurs étaient intimement convaincus de l’existence de cet arsenal. “Saddam détient-il aujourd’hui des armes de destruction massive ?” demandait Richard Perle lorsqu’il témoignait devant le Congrès, en mars 2001. “Bien sûr qu’il en a ! Jusqu’où est-il allé en matière nucléaire ? Nous ne le savons pas vraiment. A mon avis, plus loin que nous ne le pensons. C’est toujours plus loin que nous ne le pensons, parce que nous nous limitons à ce que nous sommes en mesure de prouver et de démontrer.” Et c’est bien là qu’était le problème avec la CIA et la DIA : elles n’étaient qu’une bande de vulgaires empiristes. Ce que l’administration Bush voulait, c’était du renseignement fondé sur des convictions.

C’est ainsi qu’est née l’unité du Bureau des projets spéciaux, dirigée par le néoconservateur Abram Shulsky. Celle-ci n’envoyait pas d’agents sur le terrain. De fait, elle ne comptait qu’une poignée d’analystes. Mais ce qui les distinguait des services de renseignements était le fait qu’ils s’appuyaient énormément sur les informations fournies par le Congrès national irakien (CNI), une organisation d’exilés irakiens dont la raison d’être était le renversement de Saddam Hussein. Comme le rapportent Seymour Hersh et Robert Dreyfuss, une grande partie des informations du CNI à propos des programmes d’armement et d’autres sujets étaient considérées comme parfaitement absurdes par les spécialistes chevronnés du renseignement. Ce sont pourtant ces informations qui ont servi de base au gouvernement pour aller vers la guerre.

Apparemment, le renseignement est pour l’administration Bush ce que l’information est pour la chaîne de télévision Fox News. Les faits, c’est très bien tant qu’ils renforcent le président ; sinon, on les supprime ou on les oublie et on en trouve d’autres, plus commodes. Comme chez Enron, ce gouvernement compte des responsables pour qui il est parfaitement normal de remplacer des faits réels qui ne leur conviennent pas par d’autres de leur cru. Mais, à la différence de la bande d’Enron, ils n’ont pas présenté ces comptes détaillés sans rapport avec la réalité pour tenter de couvrir des malversations et s’enrichir personnellement ; ils voulaient simplement déclencher une guerre. Vraiment pas de quoi fouetter un chat.


Une tromperie digne du scandale Enron, The Washington Post

Autre texte intéressant : Dès 1998, un rapport expliquait que les munitions irakiennes avaient une très faible durée de vie.

Ce que le Pentagone savait sur les armes chimiques, Alternet - San Francisco

Allez, hop, on termine sur les effets d'une guerre. Eêêeêêêê oui, une guerre, c'est dégueulasse, mais bon, suffit de pas trop le faire savoir ...

Pour en revenir au général Franks, il fait l’objet de quatre types d’accusations : usage de bombes à fragmentation, attaques perpétrées contre des civils, destruction d’infrastructures vitales pour la santé publique et non-intervention lors des pillages d’hôpitaux. De nombreuses preuves viennent étayer ces accusations. D’abord, Les forces américaines ont largué par avion environ 1 500 bombes à fragmentation, et l’artillerie en a tiré un nombre inconnu. Les troupes britanniques en ont, pour leur part, tiré 2 100. Pour mémoire, chacune de ces bombes libère plusieurs centaines de minibombes qui à leur tour explosent en projetant des éclats d’obus. Durant la guerre, ces armes ont tué entre 200 et 400 civils irakiens et celles qui n’ont pas explosé continuent de tuer, notamment des enfants. Or les effets de l’utilisation de ces armes dans les zones résidentielles étaient prévisibles et même prévus ; leur usage constitue donc une violation du protocole additionnel II des conventions de Genève, qui interdit de porter atteinte “à la vie, à la santé et au bien-être physique ou mental” des non-combattants.

De plus, et à plusieurs reprises, les troupes américaines ont ouvert le feu sur des civils non armés. A Nasiriyah, ils ont tiré sur tous les véhicules qui s’approchaient de leurs avant-postes, tuant 12 civils en une seule nuit. Ils ont également tué 15 civils en deux jours sur un pont situé aux abords de Bagdad. Le mois dernier les soldats américains ont ouvert le feu pour disperser des manifestations pacifiques à Mossoul, où ils ont fait 7 morts, et à Falloujah, où 13 personnes ont été tuées et 75 autres blessées. Tous ces actes constituent des violations caractérisées de la quatrième convention de Genève.

Autre fait accablant : en bombardant les lignes électriques alimentant des centres de traitement de l’eau, les forces armées ont délibérément détruit des infrastructures civiles, menaçant d’entraîner des épidémies de choléra et de dysenterie. Or le protocole II interdit aux troupes d’attaquer “les biens indispensables à la survie de la population civile, [comme] les installations et réserves d’eau potable.”


Faut-il juger l’armée américaine ? The Guardian, Londres
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