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Le Bar de la Taverne
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Aloïsius
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Provient du message de Myvain

Une histoire coréenne:

Un vieillard aveugle vivait dans une maison sans toit. En hiver, il portait des vêtements en lin. Occupé à tasser du tabac dans une pipe sans tuyau, l'aveugle regardait le paysage. Sur la montagne d'en face, il vit des arbres sans racines et des pies sans ailes qui apportaient de la nourriture à leurs oisillons sans bec. L'aveugle vit aussi passer en courant un chevreuil sans pattes. Alors saisissant son fusil sans canon, le vieillard aveugle courut vers la montagne et tira sur le chevreuil sans pattes. Ensuite il ficela l'animal tué et regarda de nouveau la montagne dont les versant ensoleillé était couvert de neige noire. Il voulut couper de l'herbe avec sa faucille sans lame, mais surgit une vipère sans tête qui mordit la faucille. De la faucille mordue jaillit un flot de sang. Le vieillard arracha un morceau de coton à sa veste en lin, pansa la faucille, coupa des herbes et les chargea sur le dos du chevreuil mort. Suivi de l'animal, il monta sur la montagne, désireux de franchir la rivière sans eau, mais le courant de la rivière emporta le chevreuil mort et l'herbe qu'il portait.
Le vieillard s'écria:
- Au secours! Mon chevreuil mort s'est noyé dans la rivière sans eau! Mon chevreuil mort est en train de mourir!
A cet appel qu'on ne pouvait pas entendre, un sourd répondit et demanda à un cul-de-jatte de se jeter dans la rivière pour sauver le chevreuil mort qui allait mourir. Mais à ce moment précis un muet apparu et s'écria:
- Laissez! C'est très facile! J'y vais!
Le muet plongea dans la rivière et ramena le chevreuil mort. Mais à peine déposé sur la berge de la rivière sans eau, le chevreuil se dressa sur ses quatre pattes et se mit à gambader en riant:
- C'est un pur mensonge! C'est un pur mensonge!
Et les trois hommes, aveugle, sourd et muet s'aperçurent avec étonnement que tout ceci n'était en effet qu'un mensonge.

Je l'aime beaucoup celle ci. J'en ferais bien une variante moderne, mais bon, pas de politique sérieuse sur le bar
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Myvain
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Le retour de Nasreddin pour une histoire de circonstance:

Un jour d'hiver, en Turquie, des amis de Nasreddin Hodja, réunis autour d'un feu, gémissaient sur le mauvais temps. Un de ces hommes disait:
- Il est dans la nature humaine de se plaindre. L'hiver les hommes se plaignent du froid et souhaitent l'été. Quand l'été vient, ils se lamentent de la chaleur et désirent le retour de l'hiver. Ils ne sont jamais content de rien.
Alors Nasreddin qu'on avait pas entendu depuis un moment répondit avec un soupir:
- Oui, mais s'est-on jamais plaint du printemps?



Sur ce, bonne journée à tous.
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Trois petites histoires.

Je n'ai pas vu celle de Nasreddin, si elle y est déjà, brisez moi un doigt ça m'apprendra.

Or donc, Nasreddin était un soir en train de chercher quelque chose à la lueur de sa cheminée. Un ami passant lui demande :
"Mais que cherches tu au juste ?"
- Ma bague que j'ai perdue dans le jardin.
- Mais si tu l'as perdue dans le jardin, pourquoi la cherches tu devant ta cheminée ?
- Parce qu'ici j'y vois, alors que dans le jardin il fait sombre.

Blague soufie moderne :

Des voyageurs dans un train turc se plaignaient de la lenteur vraiment catastrophique de leur train. Exaspéré, un des passagers descend du train, et au petit trot rejoint la locomotive.
Il interpelle le conducteur :
- Vous ne pourriez pas aller un peu plus vite ?
- Non, il faut que je reste dans le train.

Et une, plus zen que soufie.

Un grand guerrier était allé chercher un sage qui disait-on, avait la réponse à de nombreuses questions. Quand il vint le voir, il s'agenouilla devant lui, et lui demanda :
- Maitre, parlez moi de l'Enfer et du Paradis.
Le sage ne dit rien. Le guerrier reposa sa question, une fois, deux fois, à la troisième il était si énervé, qu'il dégaina son sabre et bondit vers lui. Alors le sage lui dit :
- Ici commence l'Enfer.
Impressioné, l'homme rengaina son arme.
- Et ici commence le Paradis, conclut le sage.

Et au passage, vous avez un coucou de Xeen.
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Myvain
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Ton doigt est sain et sauf, tu pourras encore l'utiliser afin de nous taper quelques textes.
Au passage, mes amitiés à Xeen.


Dans le même genre que l'histoire du grand guerrier et du sage:

Un célèbre sabreur japonais qui se disait adepte du zen, vint à la rencontre d'un sage et lui dit avec un air triomphant, que tout ce qui existe est le vide, que rien ne distingue je de toi. Le sage l'écouta en silence puis il saisit sa pipe et frappa rudement le crâne du sabreur.
Ce dernier bondit sur ses pieds, saisie son épée et menaça le sage.
- Et bien, dit celui-ci, très calmement, le vide est prompt à se mettre en colère.



Cette fois-ci, il est question de la mort qui côtoie les vivants. On ne sait pas toujours reconnaître ses messages mais un jour où l'autre, nous avons tous rendez-vous avec elle, encore faut-il réussir à ne pas croiser son chemin dans l'intervalle. Elle aime jouer et nous laisse rarement le choix.
Cette histoire est de Farîd al-Dîn Attar, poète persan adepte du soufisme et qui vécu au XIIe siècle.

Un matin, le khalife d'une grande ville vit accourir son premier vizir dans un état de vive agitation. Il demanda les raisons de cette apparente inquiétude et le vizir lui dit:
- Je t'en supplie, laisse-moi quitter la ville aujourd'hui même.
- Pourquoi?
- Ce matin, en traversant la place pour venir au palais, je me suis senti heurté à l'épaule. Je me retournai et je vis la mort qui me regardait fixement.
- La mort?
- Oui, la mort, Je l'ai bien reconnue, toute drapée de noir avec une écharpe rouge. Elle est ici, et elle me regardait pour me faire peur. Car elle me cherche, j'en suis sûr. Laisse-moi quitter la ville à l'instant même. Je prendrai le meilleur cheval et je peux arriver ce soir à Samarkand.
- Etait-ce vraiment la mort? En es-tu sûr?
- Totalement sûr. Je l'ai vu comme je te vois. Je suis sûr que tu es toi et je suis qu'elle était elle. Laisse-moi partir, je te le demande.
Le khalife qui avait de l'affection pour son vizir, le laissa partir. L'homme revint à sa demeure, sella le premier de ses chevaux et franchit au galop une des portes de la ville en direction de Samarkand.
Un moment plus tard, le khalife qu'une pensée secrète tourmentait, décida de se déguiser, comme il le faisait quelquefois, et de sortir de son palais.
Il se rendit sur la grande place au milieu des bruits du marché, il chercha la mort des yeux et il l'aperçut, il la reconnut. Le vizir ne s'était pas trompé, il s'agissait bien de la mort, haute et maigre, habillée de noir, le visage dissimulé sous une écharpe rouge. Elle allait d'un groupe à l'autre dans le marché sans qu'on la remarquât, effleurant du doigt l'épaule d'un homme qui disposait son étalage, touchant le bras d'une femme chargée de menthe, évitant un enfant qui courait vers elle.
Le khalife se dirigea vers elle. Celle-ci le reconnut immédiatement, malgré son déguisement et s'inclina en signe de respect.
- J'ai une question à te poser, lui dit le khalife, à voix basse.
- Je t'écoute.
- Mon premier vizir est un homme encore jeune, en pleine santé, efficace et probablement honnête. Pourquoi ce matin, alors qu'il venait au palais, l'as-tu heurté et effrayé? Pourquoi l'as-tu regardé d'un air menaçant?
- La mort parut légèrement surprise et répondit au khalife:
- Je ne voulais pas l'effrayer. Je ne l'ai pas regardé d'un air menaçant. Simplement, quand nous nous sommes heurtés par hasard dans la foule et que je l'ai reconnu, je n'ai pas pu cacher mon étonnement, qu'il a dû prendre pour une menace.
- Pourquoi cet étonnement? demanda le khalife.
- Parce que, répondit la mort, je ne m'attendais pas à le voir ici. J'ai rendez-vous avec lui ce soir à Samarkand.
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Provient du message de Myvain

Un matin, le khalife d'une grande ville vit accourir son premier vizir dans un état de vive agitation. Il demanda les raisons de cette apparente inquiétude et le vizir lui dit:
- Je t'en supplie, laisse-moi quitter la ville aujourd'hui même.
- Pourquoi?
- Ce matin, en traversant la place pour venir au palais, je me suis senti heurté à l'épaule. Je me retournai et je vis la mort qui me regardait fixement.
- La mort?
- Oui, la mort, Je l'ai bien reconnue, toute drapée de noir avec une écharpe rouge. Elle est ici, et elle me regardait pour me faire peur. Car elle me cherche, j'en suis sûr. Laisse-moi quitter la ville à l'instant même. Je prendrai le meilleur cheval et je peux arriver ce soir à Samarkand.
- Etait-ce vraiment la mort? En es-tu sûr?
- Totalement sûr. Je l'ai vu comme je te vois. Je suis sûr que tu es toi et je suis qu'elle était elle. Laisse-moi partir, je te le demande.
Le khalife qui avait de l'affection pour son vizir, le laissa partir. L'homme revint à sa demeure, sella le premier de ses chevaux et franchit au galop une des portes de la ville en direction de Samarkand.
Un moment plus tard, le khalife qu'une pensée secrète tourmentait, décida de se déguiser, comme il le faisait quelquefois, et de sortir de son palais.
Il se rendit sur la grande place au milieu des bruits du marché, il chercha la mort des yeux et il l'aperçut, il la reconnut. Le vizir ne s'était pas trompé, il s'agissait bien de la mort, haute et maigre, habillée de noir, le visage dissimulé sous une écharpe rouge. Elle allait d'un groupe à l'autre dans le marché sans qu'on la remarquât, effleurant du doigt l'épaule d'un homme qui disposait son étalage, touchant le bras d'une femme chargée de menthe, évitant un enfant qui courait vers elle.
Le khalife se dirigea vers elle. Celle-ci le reconnut immédiatement, malgré son déguisement et s'inclina en signe de respect.
- J'ai une question à te poser, lui dit le khalife, à voix basse.
- Je t'écoute.
- Mon premier vizir est un homme encore jeune, en pleine santé, efficace et probablement honnête. Pourquoi ce matin, alors qu'il venait au palais, l'as-tu heurté et effrayé? Pourquoi l'as-tu regardé d'un air menaçant?
- La mort parut légèrement surprise et répondit au khalife:
- Je ne voulais pas l'effrayer. Je ne l'ai pas regardé d'un air menaçant. Simplement, quand nous nous sommes heurtés par hasard dans la foule et que je l'ai reconnu, je n'ai pas pu cacher mon étonnement, qu'il a dû prendre pour une menace.
- Pourquoi cet étonnement? demanda le khalife.
- Parce que, répondit la mort, je ne m'attendais pas à le voir ici. J'ai rendez-vous avec lui ce soir à Samarkand.
Celle ci a été formulé à bien des époques, et de biens des manières... Autoprophétie...
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Telefoneur OdO
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la chute est très bonne...j'aime ces fables mais j'en ai aucune à vous proposer

Citation:
Et au passage, vous avez un coucou de Xeen.
coucou Xeen
Un telef qui se demandait...
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Myvain
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Hop deux petites histoires de Djalâl al Din Rûmî, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs:

Un épicier aimait ardemment un femme et lui faisait transmettre des messages par l'intermédiaire d'une servante. Il lui dit: "Je suis comme ceci et comme ça, la tête perdue, mon coeur volé par la lune, je brûle, le sommeil a déserté mes nuits, je ne mange plus, je souffre tant et tant de coups cruels, hier soir j'étais dans tel état, la veille dans tel autre". Et ainsi de suite pendant de longues minutes.
La servante l'écouta et vint auprès de sa maîtresse à qui était destiné le message et lui dit:
- L'épicier te salue. Il veut coucher avec toi.
- Il l'a dit aussi directement? demanda la femme.
- Non, il a raconté de très longues histoires. Mais l'essentiel, c'était ça.



Un vieillard avait fait venir un médecin pour se faire examiner.
- Je n'ai plus toute ma tête, dit le vieillard. Ma mémoire faiblit, j'oublie des choses.
- C'est à cause de ton grand âge, dit le médecin
- Mes yeux aussi faiblissent.
- Oui, parce que tu es vieux.
- J'ai de très vives douleurs dans le dos. J'ai encore des désirs mais je ne peux plus les satisfaire.
- C'est la vieillesse.
- Et j'ai du mal à digérer ce que je mange.
- Tu as plus de soixante-dix ans. Voilà pourquoi.
- Quand je respire ma poitrine est oppressée.
- C'est normal, tu es vieux.
Soudain le vieillard se fâche:
- Espèce d'idiot! Mais qu'est-ce que tu me racontes? Tu es plus ignorant qu'un âne! Dieu a créé des remèdes pour toutes les maladies, mais toi, tu les ignores! Tout ce que tu trouves à me dire, c'est que je suis vieux!
- Oui, dit le médecin, tu es vieux. C'est aussi pour ça que tu te mets en colère.
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pleine de sagesse ces histoires. mais je pense que meme ceux qui le pensent et pensent sur ces histoires, ne peuvent pas en tirer toute leur saveur et leur sens.
On a rien inventé de vraiment bien ces derniers siecles.

Il y a aussi le très connu Alchimiste de cuelho, que je conseille meme si beaucoup l'ont lu, il est a lire et relire.
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Ligeia Zenox
Reine
 
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Mille mercis à Myvain pour ce post, c'est vraiment un plaisir de le lire. Et merci à tous d'avoir contribué avec vos histoires Je suis trop fatiguée ce soir pour en trouver d'autres mais demain je le ferai peut-être.
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J'adore, je vais de ce pas essayer de trouver ces livres.
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Myvain
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Citation:
Provient du message de Kaga
Il y a aussi le très connu Alchimiste de cuelho, que je conseille meme si beaucoup l'ont lu, il est a lire et relire.
Argh!!!
*meurt dans d'atroces souffrances*
Les goûts et les couleurs, hein..

Citation:
Je suis trop fatiguée ce soir pour en trouver d'autres mais demain je le ferai peut-être.
Tout le monde est le bienvenu sur ce fil. A bientôt j'espère avec des histoires/contes/fables de votre trouvaille.
Bonne nuit.
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Myvain
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Aujourd'hui, pas réellement un conte, ni vraiment une fable, simplement un état d'esprit.
Un poème de monsieur Prévert: Le désespoir est assis sur un banc.
Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le moment de découvrir,
pour ceux qui connaissent, c'est le moment de relire,
pour ceux assis sur le banc, c'est le moment de sourire.
Un sourire, le plus magnifique que vous puissiez sortir,
de ceux qui font croire que tout va bien, que ça pourrait être pire.


Dans un square sur un banc
Il y a un homme qui vous appelle quand on passe
Il a des binocles un vieux costume gris
Il fume un petit ninas il est assis
Et il vous appelle quand on passe
Ou simplement il vous fait signe
Il ne faut pas le regarder
Il ne faut pas l'écouter
Il faut passer
Faire comme si on ne le voyait pas
Comme si on ne l'entendait pas
Il faut passer et presser le pas
Si vous le regardez
Si vous l'écoutez
Il vous fait signe et rien personne
Ne peut vous empêcher d'aller vous asseoir près de lui
Alors il vous regarde et sourit
Et vous souffrez atrocement
Et l'homme continue de sourire
Et vous souriez du même sourire
Exactement
Plus vous souriez plus vous souffrez
Atrocement
Plus vous souffrez plus vous souriez
Irrémédiablement
Et vous restez là
Assis figé
Souriant sur le banc
Des enfants jouent tout près de vous
Des passants passent
Tranquillement
Des oiseaux s'envolent
Quittant un arbre
Pour un autre
Et vous restez là
Sur le banc
Et vous savez vous savez
Que jamais plus vous ne jouerez
Comme ces enfants
Vous savez que jamais plus vous ne passerez
Tranquillement
Comme ces passants
Que jamais plus vous ne vous envolerez
Quittant un arbre pour un autre
Comme ces oiseaux.
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Aloïsius
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C'est le genre de texte qui donne envie d'y répondre avec autre chose... Je sais pas moi... Le désespoir est peut être assis sur un banc, mais le bonheur est dans le pré.
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Citation:
Provient du message de Myvain
Argh!!!
*meurt dans d'atroces souffrances*
Les goûts et les couleurs, hein..
?
Je vois pas en quoi il est moins a recommander qu'un autre.
Et si tu relisais ces petits contes qui sont censés apporter la " Sagesse "?

C'est pas grave me direz vous. Lisez le quand meme.
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Myvain
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Citation:
Provient du message de Aloïsius
C'est le genre de texte qui donne envie d'y répondre avec autre chose... Je sais pas moi... Le désespoir est peut être assis sur un banc, mais le bonheur est dans le pré.
Bien vu
D'ailleurs, tu es la deuxième personne à me dire un truc du même genre, suffit de réussir à passer la haie.


Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite. Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite. Il va filer.
Si tu veux le rattraper, cours-y vite, cours-y vite. Si tu veux le rattraper, cours-y vite. Il va filer.
Dans l’ache et le serpolet, cours-y vite, cours-y vite, dans l’ache et le serpolet, cours-y vite. Il va filer.
Sur les cornes du bélier, cours-y vite, cours-y vite, sur les cornes du bélier, cours-y vite. Il va filer.
Sur le flot du sourcelet, cours-y vite, cours-y vite, sur le flot du sourcelet, cours-y vite. Il va filer.
De pommier en cerisier, cours-y vite, cours-y vite, de pommier en cerisier, cours-y vite. Il va filer.
Saute par-dessus la haie, cours-y vite, cours-y vite. Saute par-dessus la haie, cours-y vite! Il a filé!

-- Paul Fort --


Citation:
?
Je vois pas en quoi il est moins a recommander qu'un autre.
Et si tu relisais ces petits contes qui sont censés apporter la " Sagesse "?

C'est pas grave me direz vous. Lisez le quand meme.
Simple avis perso au sujet de L'alchimiste d'où le passage sur les goûts et les couleurs.
Oui, lisez, ça ou autre chose, peu importe, l'essentiel est de se faire sa propre opinion.

Quant à la sagesse et à ces contes, ils n'apportent aucune clé, il n'y a pas de solutions toutes faites mais simplement des pistes de réflexions dans lesquels chacun piochera en fonction de ce qu'il veut bien y trouver.

C'est un peu l'histoire de l'ermite s'étant retiré pour trouver des réponses puis qui retourne à la civilisation en criant: J'ai une réponse! J'ai une réponse!
Qui a une question?
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