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Grenouillebleue
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Introduction d'un livre medfan que je souhaitais écrire

J'ai retrouvé ça dans le disque dur de mon vieil ordi hier avant de le jeter à la casse. C'aurait été dommage de le perdre, même si ce n'est pas de la grande qualité.

C'est l'introduction d'une histoire que je voulais raconter quand j'étais en terminale. Peut-être vais-je la reprendre maintenant

Dites-moi ce que vous en pensez globalement, toute critique est constructive.

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Les deux lames s’entrechoquèrent avec un bruit aigu, et Shereen recula, adoptant instinctivement une garde basse. Il faisait froid, pourtant la sueur perlait sur son visage.
« Cette fois… » commença-t-elle.
Elle n’eut pas le temps de terminer. Une grêle de coups s’abattit sur elle, semblant venir de plusieurs endroits à la fois. Avec l’énergie du désespoir, elle para une botte qui l’aurait touchée à l’épaule, et tourna sur elle-même pour esquiver de justesse un coup de pointe au plexus.
La troisième fois fut la bonne. Déséquilibrée, Shereen ne put se remettre à temps, et l’épée vint cingler son bras gauche avec force. Elle poussa un hurlement de douleur et lâcha son arme, qui vint tinter sur le sol.

« Cette fois… quoi ? » se moqua la jeune fille en face d’elle.
Shereen ne répondit pas, se contentant de masser sa blessure, l’air furieuse. La souple lame de l’épée d’entraînement, constituée d’un faisceau de tiges de roseau, avait laissé une marque violacée sur l’intérieur de l’avant-bras. Elle gémit. L’hématome allait probablement rester visible plusieurs jours.
« Tu pourrais faire plus attention ! » gronda-t-elle, dépitée. « Tu m’as fait mal ! »
« Estime-toi heureuse » ricana l’autre. « Si c’avait été une vraie épée, tu serais manchotte à l’heure qu’il est. »
« Alors plaise aux Dieux que je ne te combatte jamais avec une vraie épée à la main. Je suis ton amie, je te rappelle, Denia »

Denia la regarda un instant sans rien dire, puis lâcha son arme pour la prendre dans les bras. Doucement, elle la berça.
« Je sais, je sais » murmura-t-elle. « Tu es même ma seule amie, ici »
« Les autres… » protesta Shereen, sans chercher à se dégager de l’étreinte.
« Ils me détestent »
« Malek… »
« Il me veut dans son lit »
« Endyrion… »
« Il me veut dans le lit de Malek… » Denia eut un rire dur, et enleva son casque. Une cascade de cheveux blonds se répandit sur ses épaules. « Tous des porcs. Incapables d’accepter une femme parmi eux »

Shareen ne pouvait qu’acquiescer, même si elle n’était pas elle-même le fruit de tant de convoitises. A dix-huit ans révolus, et à son grand désespoir, elle n’avait toujours pas beaucoup de poitrine. Son nez était un peu trop fin, son visage trop long. Et, quand elle se regardait de profil dans le miroir de son père, elle se trouvait trop grosse. Seuls ses cheveux d’un noir de jais pouvaient attirer les regards. Et ses yeux. Avec satisfaction, Shareen se confirma qu’elle avait de beaux yeux, très expressifs. Oui, certains jours, elle se trouvait belle.

Mais, en cela comme à l’escrime, elle n’arriverait jamais à la hauteur de Denia… Blonde, pulpeuse Denia, dont tous les hommes de la caserne rêvaient. Souple, mortelle Denia, qui avait déjà abattu sans ciller un guerrier qui la provoquait. Mystérieuse Denia, dont nul ne connaissait la paternité, et qui semblait être entrée sans quartiers de noblesse dans la prestigieuse Académie de Guerre de Mushreim.

« Ton habileté à l’épée les déconcerte » fit Shareen en souriant. « Ils ne peuvent pas comprendre que tu es plus forte qu’eux »
« Tu es plutôt douée, toi aussi » ricana Denia, rengainant son épée d’un geste brusque. « J’ai bien aimé cet entraînement. Mais tu devrais travailler un peu ta garde gauche. On dirait que tu es beaucoup moins à l’aise de ce côté »
Shareen se contenta de hausser les épaules.
« Ce n’est pas ce que me disent les professeurs. Ils trouvent que ma principale faiblesse, c’est mon coup de poignet »
« Ca aussi » confirma Denia « Mais je t’assure que ta garde est faible à gauche. C’est comme ça que j’ai pu passer ». Elle cracha par terre. « Pas étonnant que les professeurs n’aient rien remarqué. Je n’ai jamais vu de pareils empotés »

Shareen gémit intérieurement. Il n’y avait rien d’étonnant à ce que la jeune fille ne se soit pas faite d’amis en un an qu’elle pratiquait ici. Non seulement elle ne cherchait pas à se mêler aux autres, mais la moindre de ses paroles était emprunte de critique sans même qu’elle semble s’en rendre compte. Shareen fronça les sourcils. Même elle ne parvenait pas à savoir si Denia venait de la féliciter pour ses progrès ou de lui affirmer qu’elle se débrouillait mal.

« L’académie est pourtant réputée » protesta-t-elle doucement.
Mais Denia se contenta de rire, passant sa main dans les cheveux pour les démêler. Elles avaient déjà eu cette discussion cent fois.
« La réputation, c’est une affaire d’or et de relations. Je te parle d’acier et de sang. Non, ces professeurs sont tout juste bons à enseigner aux nobliaux de la ville à ne pas se planter leur rapière dans le pied en marchant »
« Alors qu’est-ce que tu fais ici, si tu n’y apprends rien ? » protesta Shareen. « Ne me dis pas que tu restes pour Malek, je ne te croirais pas ! »
« Oh, non, ce n’est pas pour lui que je reste » murmura Denia. Se détournant, elle alla récupérer sa pelisse sur le sol, et l’enfila prestement. Il faisait diablement froid, dans la cour battue par la brise hivernale. La violence du combat les avait préservées durant l’action, mais désormais le vent se faisait mordant. « Pas pour lui »

Shareen releva vivement la tête. C’était probablement le plus proche d’une confidence que la blonde lui ait jamais fait, malgré une année de ce qu’elle aimait à qualifier comme amitié.
« Pas pour lui ? Pour qui alors ? » siffla-t-elle, curieuse. « Je le connais ? »
« Non » grommela Denia. « Certainement pas »
« Tu es sûre ? Je connais beaucoup de monde dans la ville, tu sais ! »
« Tu ne le connais pas »
« Il ressemble à quoi ? »
Denia haussa les épaules et se détourna. Pour elle, le sujet était clos.
« N’oublie pas non plus » fit-elle pour changer de sujet, « que l’Académie de Musheim est la seule à accepter des filles dans ses rangs. Est-ce que j’avais vraiment le choix ? Est-ce que nous avions vraiment le choix ? »
Shareen haussa les épaules.
« Tu vois bien que tout n’est pas si mauvais, ici. Les gens sont finalement plutôt tolérants »
« Tolérants ? Ne me dis pas que tu ne sais pas pourquoi les filles sont admises ici. Ce sont des chauffeuses de lit, rien d’autre ! Comment crois-tu que l’Académie parvient à attirer les nobles ? Personne ici, pas plus qu’ailleurs, n’est prêt à me – nous – donner une chance »

Denia était vraiment en colère, maintenant. Shareen se rappelait comment elle était arrivée ici, voici onze mois. C’était à l’époque une fille avide d’apprendre, qui semblait attendre le meilleur de tout le monde. Et voilà ce que la fameuse académie en avait fait. Pour avoir refusé toutes les offres indécentes, pour s’être imposée dans les entraînements d’escrime, elle était devenue une paria. Et elle s’était refermée comme une huître.

Pour Shareen, la situation était quelque peu différente. Il y avait assez de filles faciles dans la caserne pour qu’on la laisse tranquille. Et, lorsqu’on lui proposait, elle ne disait pas forcément non. La vie en était de beaucoup facilitée. Shareen n’avait jamais aimé les complications. La nourriture ici était bonne, et si elle doutait que savoir se servir d’une arme puisse jamais lui servir dans la vie, elle passait au moins de bons moments. Le futur pouvait attendre. Elle revint à l’attaque

« Ce qui me surprend le plus, en fait, ce n’est pas que tu aies décidé de rester… c’est plutôt qu’ils aient voulu te garder »
« Ca… mon père sait être très convaincant ! »
Shareen jeta un regard stupéfait à Denia. C’était bien la première fois que la jeune fille parlait de son père. C’en était presque irritant. Shareen se rendait compte que, depuis presqu’un an qu’elles étaient amies et se serraient les coudes, jamais elles n’avaient réellement… eh bien, parlé. La discipline de fer, ici, incitait les gens à se rapprocher, et les confidences à fleurir. Ce n’avait pas été le cas avec la jeune fille.
« Ton père ? C’est lui qui t’a fait venir ici ? »
Denia haussa les épaules.
« C’est lui qui m’a appris à me battre »
« Ce devait être un fameux escrimeur… » murmura Shareen, à moitié sérieuse, à moitié flatteuse. Elle voulait en savoir plus. « Tu dis qu’il est très convaincant… c’est un noble, n’est-ce pas ? Est-ce qu’il est connu à la cour ? »
Denia se rembrunit.
« Allons-y. Il commence à faire froid, et le banquet va commencer sans nous »
« Mais… »
« On va annoncer les nominations des apprentis »
« Je pensais que ça ne t’intéressait pas ? »
« La nourriture y sera bonne. Ca, ca m’intéresse. »
« Tu es désespérante, tu sais ? »
Denia eut un sourire triste.
« Je sais »


Shareen réfléchissait encore à cette réponse tout en se servant à boire. Elles étaient de nouveau côte à côte, dans la grande salle du banquet.

Grande salle du banquet… elle eut un petit rire. Un nom bien pompeux pour désigner simplement l’armurerie, qui avait été débarassée de ses râteliers d’armes pour l’occasion. L’Académie était certes prestigieuse, mais elle n’était pas riche. Même en ce jour de fête, on sentait que quelqu’un, quelque part, comptait les écus avec parcimonie. Cela se ressentait dans les tentures accrochées au mur, plus élimées que serait convenable ; dans les jongleurs et les bateleurs présents pour l’occasion, dont les qualités ne semblaient pas à la hauteur de leur ego.

« La nourriture est bonne, au moins » fit-elle avec philosophie, s’emparant d’un pilon de poulet avec appétit.

Ils étaient soixante dans la pièce. Soixante cadets, âgés de quinze à dix-huit ans, qui chahutaient avec bonheur en se gavant de nourriture, discutant de combats, de gloire, de violence et de chevalerie. Soixante fils de nobles ou de riches marchands, assez riches pour payer un prix astronomique pour laisser leur enfant étudier avec la crème de la crème, avec l’aristocratie de Musheim.

Onze filles, aussi. Toutes issues de la noblesse, elles allaient un jour intégrer le prestigieux régiment des Anges du Combat, réservé aux femmes, et tellement prestigieux. Mais, pour l’instant, elles devaient en payer le prix. Les hommes régnaient en maître sur l’Académie. Seule Denia refusait à se plier à cette règle. Seule Denia gardait une part de mystère. Et, pour cela, tout le monde la haïssait. Shareen se pencha vers elle.

« Tu me parlais de ton père, tout à l’heure. Qui est-il vraiment ? Je voudrais vraiment savoir »
Denia haussa les épaules.
« Ca ne t’avancerait à rien de le savoir »
« J’aimerais vraiment, pourtant. Je suis ton amie, non ? Tu ne veux pas me le dire ? » Denia hésita un instant, et Shareen poussa son avantage. « Tu m’as dit que c’était un bon escrimeur ? Meilleur que toi ? »
Denia se détendit.
« Il n’y a pas de comparaison possible. C’est le meilleur escrimeur que le monde ait jamais connu »
Shareen ne connaissait pas cette tendance à l’exagération chez son amie.
« Tu veux dire qu’il est vraiment doué ? Il est forcément connu, alors… »
« Autrefois, peut-être… maintenant, c’est le seigneur d’un vieux château, aux marches du royaume »
« Un château ? Aux marches du royaume ? Lequel ? je connais mon héraldique, tu sais ! Je suis convaincu que je connais ton père ! »
« Cela m’étonnerait. Il n’apparaît même pas sur les cartes. A vrai dire, ce n’est qu’un poste avancé. Le Château de Bertholdton. »
Shareen fronça les sourcils, perplexe.
« Bertholdton ? Ca me dit quelque chose, vaguement… »
« Vraiment ? La plupart des gens préfèrent oublier qu’il ait jamais existé… »
« En fait… »

La jeune fille ne put continuer. Deux hommes venaient de surgir devant eux, traînant leur chaise. Sans attendre d’invitation, ils s’assirent.
« Aaaaah… les deux vestales de l’Académie… comment allez-vous ? » commença le premier.
« Malek. Endyrion. » fit froidement Demia.
Mais Malek ne fit pas attention au ton glacé qu’elle prenait.
« Ca fait longtemps, dis-moi. A croire que tu nous évites ! »
« De quoi parliez-vous ? » renchérit Endyrion, désireux de se mêler à la conversation.

Les deux jeunes gens se ressemblaient beaucoup. Et pour cause, ils étaient frères. Les deux avaient les mêmes cheveux châtain, les yeux sombres, le regard amusé. Leur conversation était généralement considérée comme agréable, leur intelligence vive. Ils se débrouillaient également à l’épée, et c’était cela, plus qu’autre chose, qui avait un temps plu à Demia. Mais elle les avait fuis dès lors qu’elle avait compris qu’ils recherchaient autre chose qu’une partenaire d’entraînement.

« Nous parlions des épéistes légendaires » fit Shareen, les yeux brillants. Elle avait toujours trouvé Malek attirant. Ce n’est pas parce que Denia les méprisait qu’elle allait se laisser entraîner. L’amitié n’allait pas jusque là, tout de même. « Vous en connaissez ? »
Malek lui dédia un grand sourire, visiblement content de pouvoir aussi facilement s’intégrer à la discussion.
« Une question difficile, ça. Je dirais que Seigneur Semios, le maître de l’Académie, est une des meilleures lames qu’il soit »
« Un porc » cracha Demia, et Shareen sursauta, effrayée. Mais Malek ne s’en formalisa pas, semblant même s’en amuser.
« Un porc, peut-être, mais un porc doué. Il a remporté le tournoi d’escrime, l’an dernier »
« Il a eu de la chance, voilà tout » fit Denia. « Gundron un-œil était meilleur… »
« …jusqu’à ce qu’il perde son œil » corrigea Malek. « Il reste bon, oui, mais je ne dirais pas que c’est le meilleur »
« Même ainsi, Semios n’est certainement pas le meilleur. Une bonne lame, peut-être, mais jamais ses exploits ne seront chantés par quelque barde que ce soit »
« Ils pourraient l’être » sourit Malek. « Semios a de l’argent. C’est bien la seule chose qui compte, lorsqu’il s’agit d’écrire sa légende »
« Le prince Demeorn ? »
« Il sait se battre, mais il n’a pas l’étoffe d’un héros » contra Demia avec un demi-sourire.
« Tu es difficile, je trouve ! Lamdon le vagabond, alors ? On raconte qu’il voyage depuis des années pour se perfectionner, et qu’il est jusque là resté invaincu »
« Peut-être » concéda Demia, hésitante.
s Feoril lame-de-vent, peut-être ? » suggéra Endyrion
« Ca fait bien dix ans qu’il est mort ! »
« On n’a pas parlé de limite de temps » protesta le jeune homme. « Je suis sûr que ni Semios, ni Gundron n’arrivent à la cheville de Feoril »
« Tu as beau jeu de parler de morts ! Personne ici n’a jamais vu ses exploits. Tuer dix hommes aguerris en une passe d’armes, pah ! Si tu veux rentrer dans ce jeu, alors Rekk le Banni est incontestablement le plus fort. Tu oublies que c’est lui qui l’a tué, non ? » fit Shareen.
« Rekk ne compte pas » grommela Endyrion. « C’était une brute immonde, et son bannissement a libéré l’empire d’un poids. Ce n’est pas ce qu’on appelle une légende… »
« Une légende peut être bonne ou mauvaise » contra Shaleen. « Ne me dites pas que lui-même n’a pas tissé sa propre légende »
« A la pointe de son épée, oui » fit Endyrion, le vin l’échauffant plus que de raison. « Il se battait comme un lâche, avec des techniques déloyales. Ce n’était pas un noble, juste un gladiateur »
« Il a été anobli » protesta Malek doucement. « Mais, pour moi, une légende reste quelqu’un à qui je puise m’identifier. Je ne me vois pas m’identifier au faiseur-de-veuves »
« Rekk faiseur-de-veuves, Rekk épée-de-feu, Rekk le démon cornu… on dira ce qu’on voudra, les gens se souviendront longtemps de lui » fit Shareen avec une crainte révérencieuse.
« Oui… en mal » répondit Endyrion. « Mais de toute façon, peu importe. Il a répondu de ses crimes, et il est mort depuis longtemps ! »
« Oui ! Une légende efface l’autre. Aujourd’hui, les gens qui montent, ce sont Demeorn, Landon ou Semios. Et demain, qui sait ? Peut-être nous ? » Malek se pencha soudain sur Demia et lui fit un sourire espiègle. « Demain, on chantera sans doute les exploits de la guerrière sans peur, Demia-la-pucelle, parcourant les chemins pour prêter son épée aux gens dans le besoin »

Il rit, alors, mais Demia ne riait pas. Elle paraissait soudain très triste.
« Plût aux dieux que cela arrive » fit-elle. « J’aimerais vraiment me tailler ma propre légende… »
Endyrion gloussa. Malek le fit taire d’une bourrade.
« Tu y arriveras, Demia… je sais que tu y arriveras… » Il s’approcha d’elle, mit ses mains sur ses épaules « …tu as la force et le caractère qu’il faut »
Demia rougit. Le visage de Malek était décidément très proche du sien, et il avait de grands yeux, tellement beaux. Il était peut-être le seul à la comprendre, le seul à la prendre au sérieux.
Lorsqu’il voulut l’embrasser, elle lui envoya son genou dans le bas-ventre, et partit en courant.
« Attends ! » hurla Shareen. “Où vas-tu ?”
« Je sais où je vais. Et je n’ai pas besoin de toi. Je n’ai besoin de personne ! » gronda la jeune fille, bouclant son épée à son côté et quittant la salle de banquets sous les regards avinés de l’assistance.
Demia s’engageait à grands pas dans le chemin vers le centre-ville, ses ruelles puantes, ses coupe-jarrets et ses voleurs de tout poil. Shareen ne la suivit pas.

Le lendemain, Demia n’assistait pas à l’entraînement.
Trois jours plus tard, on retrouva son corps dans les eaux du port. Elle avait été violée plusieurs fois, puis on lui avait tranché la gorge.

Ce livre est l’histoire de sa vengeance..
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J'adore !!
SUperbe trame ! Je veux la suite *caprice* *trépigne*

Sérieusement, c'est, à mon gout, excellent.
Continue...
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Si tu veux mon avis, c'est pas mal du tout
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C'est bien
Mais ne te fies pas à Lil', elle fait tout le temps des caprices pour avoir la suite des histoires

Tiens, Lil' comment va ?
*gloups *

/runnnnnnnnnnnnnnnnnnnn


Pas taper Lil'

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Provient du message de Ariendell
C'est bien
Mais ne te fies pas à Lil', elle fait tout le temps des caprices pour avoir la suite des histoires

Tiens, Lil' comment va ?
*gloups *

/runnnnnnnnnnnnnnnnnnnn


Pas taper Lil'

Toi jte parle pu tant que je sais pas pour le masque
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Arf arf arf ... bientôt Lil', très bientôt ... j'y arrive dans euh .. une dizaine de pages? un truc du genre p'tre un peu plus
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Tu as écrit une histoire ?
Il y a un lien quelque part ?
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Jargal
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Tu as dis que tu accepté les critiques constructives, alors je vais t'en faite une : C'EST TROP LONG !!!

Rien qu'à voir la longueur du message j'ai pas eu envie de le lire.
Je le ferais plus tard ... :baille:
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Provient du message de Grenouillebleue
Tu as écrit une histoire ?
Il y a un lien quelque part ?
En fait j'ai mit le début de mon histoire ici (genre les 2 premières pages). Depuis, j'ai juste remanié les paragraphes ... et j'en suis aussi à la page 36 sous Word, accessoirement
Le lien est dans les persistants, dans la partie roman
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Grenouillebleue
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Provient du message de Jargal
Tu as dis que tu accepté les critiques constructives, alors je vais t'en faite une : C'EST TROP LONG !!!

Rien qu'à voir la longueur du message j'ai pas eu envie de le lire.
Je le ferais plus tard ... :baille:
Long ? Au contraire, je trouve que c'est assez court, pour une intro.
Ca représente 5 pages word, 8 pages format livre de poche
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kilv
Roi / Reine
 
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C'est vraiment bien, j'ai bien aimé, 1 conseil continu
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Ravendas
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J'adore

Tu comptes écrire une suite ?
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Grenouillebleue
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Le chapitre I arrive demain, si j'ai le courage de m'y (re)mettre.
Je suis actuellement en préavis en changeant de boîte, donc j'ai pas mal de temps libre. On va voir si j'arrive à avoir le courage d'écrire un peu...
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Miss M La Honte
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Pour la grenouille bleu, j'adore, vraiment!

Pour le second texte, pas encore lu
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Leoll : pas encore lu mais tu aurais du ouvrir un autre thread, deja parce que ce sont deux histoires diff, et aussi pour la facilité de référencement dans la biblio.
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