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Dark Age of Camelot
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Asgin
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Preums :
MAGNIFIQUE!
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Détourneur de quotes et poutreur d'écureuils à ses heures perdues.
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Ah oui encore une chose :
LA SUITE! LA SUITE!
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Pile
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Toute mes félicitations, une fois de plus
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Flarf
 
... vraiment .. superbe !
Bien, maintenant .. LA SUITE !! svp ! ..
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<attends le coup du parapluie bulgare>


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excellents textes !

bravo

/clap

(la suite ? )
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moi j'ai lu la suite, tralalèreuh
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Du haut des rochers un sentier partait en pente raide, disparaissant dans les bois encerclant le campement. Au centre un cercle dépourvu de végétation formait une clairière qui servait de délimitation au repaire des étrangers. De son poste d'observation, Meriel pouvait apercevoir l'endroit où débouchait l'extrémité du sentier sur lequel elle se trouvait.

Brusquement la jeune mercenaire se rendit compte qu'elle devait être on ne peut plus visible d'en bas, seule à cheval postée là. Rapidement elle dirigea sa monture sur le sentier avec prudence, les sens aux aguets. Bientôt sa présence fut masquée par le feuillage des arbres. Elle s'arrêta à l'orée du bois, là où la végétation reprenait ses droits sur la pierre aride. Elle s'écarta du sentier qui s'enfonçait sous la voûte formée par les branchages, se mettant à couvert. Elle continua pendant quelques temps puis une fois s'estimant assez éloignée, stoppa et descendit de cheval.

Elle attacha sa monture à un arbre et partit en reconnaissance. Sa progression fut facile car le terrain était plat et le bois peu épais. Enfin elle arriva à la lisière de la clairière. Le soleil était haut dans le ciel, aucun nuage ne venait gâcher l'étendue bleue du ciel. S'allongeant sous un buisson, Meriel entreprit de détailler le campement pour en graver le plan dans sa mémoire.

Au centre de la clairière se dressaient plusieurs bâtiments. Pendus sur la façade du plus grand d'entre eux, de chaque côté de son immense porte, des voiles de tissus se soulevaient au rythme d'une brise légère. Ils étaient de couleur rouge sang avec un emblème noir qui rappelait à Meriel les tatouages ornant les bras de l'homme dans sa vision. Tout autour de ce bâtiment étaient disséminées des constructions de taille plus modeste qui abritaient vraisemblablement les hommes, bêtes, armes et armures.

Beaucoup de barbares s'affairaient dans ce camp, c'était une véritable petite armée que l'homme aux tatouages avait sous sa coupe. Il y avait également quelques rares femmes et enfants. Chacun vaquait à ses occupations avec diligence. La jeune mercenaire remarqua que seuls les guerriers, les hommes, portaient des tatouages presque identiques à ceux qu'elle avait vus sur leur chef. Leurs bras et leurs visages étaient marqués. Pour un étranger c'était presque impossible les différencier les uns des autres.

Avec minutie Meriel nota les hommes postés en sentinelles, le chemin des rondes et la composition des patrouilles. Chaque détail comptait, il fallait qu'elle soit efficace, elle ne pouvait pas laisser le hasard lui jouer un mauvais tour.

Un éclat doré attira son regard. L'apprentie mercenaire dirigea son attention dans sa direction et reconnut Lorianne, la jeune fille blonde qui l'avait mené sans le savoir jusqu'ici. La présence de cette dernière au milieu du camp semblait déplacée. Elle était aussi blanche et blonde que les barbares étaient mats et bruns. Elle semblait délicate et prête à se briser en deux au moindre choc.

D'après le comportement des hommes qu'elle croisait, il était évident qu'elle n'était pas l'une des leurs. Ils lui jetaient des regards de mépris mêlé à de la concupiscence. C'est à peine s'ils ne faisaient pas exprès de se mettre sur son chemin pour pouvoir la bousculer.

La démarche de Lorianne frappa Meriel, elle se tenait droite malgré tout, le dos raidi par l'effort afin de ne pas montrer la moindre faiblesse. Meriel ressentit une profonde détresse émaner de la jeune fille. Elle n'était certes pas prisonnière, puisqu'elle l'avait vue cheminer en toute liberté mais elle ne semblait pas être l'égale des autres barbares. Qui était-elle ? une esclave ? une domestique ? Quoi qu'il en soit elle pouvait approcher Panda songea Meriel, se remémorant la scène où elle l'avait vu soigner le mercenaire.

Ce souvenir réveilla sa jalousie et lui rappela pourquoi elle était là. La silhouette, cachée par l'ombre du buisson, se remit à scruter les constructions, cherchant du regard celle qui aurait pu constituer une geôle. Mais elles se ressemblaient toutes de l'extérieur. Comment savoir laquelle des bâtisses servait de cachot à Panda.

Soudain un éclat de voix retentit faisant sursauter Meriel. Lorianne s'était fait accoster par une vieille femme qui, manifestement, avait des griefs contre elle. Le ton de la vieille femme monta rapidement. Brusquement elle récita une formule accompagnée de gestes vifs de la main. Lorianne s'effondra, laissant échapper son fardeau.

Alors que la jeune fille se relevait tant bien que mal, Meriel décela un éclair de rage dans ses yeux, si fugace qu'elle douta l'avoir vu par la suite. Mais sur le moment, cela la convainquit qu'elle trouverait effectivement une alliée en cette jeune fille blonde, comme le lui avait dit Panda. Elle l'avait vue soigner Panda, elle savait donc où il était. Il fallait que Meriel lui parle.
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Bravo, j'attends la suite avec impatience
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vi la suiteuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuhhhh !

Tu traines, là !
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Hmm je sais que ce n'est pas beau de réclamer, mais vu comment j'adore cette histoire (et visiblement il n'y a pas que moi ), une petite suite serait la bienvenue L'animiste va bientôt être 50 non ?
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/cheer

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Message hors-roleplay
Désolée pour l'attente mais je suis bloquée sur un passage, donc encore un peu de patience.

Au passage je vous remercie pour vos encouragements.

<se rassoit devant son écran blanc et se tire les cheveux> Bon alors tu vas écrire toi ! <secoue son écran>
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Diandra [MTE]
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Alors un grand merci à Soir parce que sans lui si ça se trouve vous n'auriez pas la suite.

****************************************************************

Quand Meriel se réveilla il faisait encore nuit. Seule la lueur pâle de la lune éclairait les sous-bois par intermittences, l'astre de la nuit jouant à cache-cache avec les nuages. L'aube n'allait pas tarder à arriver. Rapidement elle mangea ce qui lui restait de nourriture puis entreprit de se préparer. Elle construisit un enclos précaire pour sa monture avec des branches dont le feuillage était bien touffu. Cela aiderait à la préserver des yeux trop curieux.

Avec un soupire elle ôta son armure de maille pour ne garder que ses vêtements de cuir. Meriel avait bien remarqué la veille qu'aucun barbare ne portait une telle armure. Elle aurait inévitablement attiré l'attention en gardant la sienne. Si par hasard elle était aperçue elle passerait pour un des jeunes braconniers qui errait habituellement dans le camp.

La jeune fille ouvrit avec précaution la besace que lui avait donnée Sheela. Un rayon de lune illumina furtivement une fiole en verre très fin contenant un liquide transparent. Avec un cordon elle l'attacha autour de son cou, la laissant reposer au creux de sa poitrine, là où elle serait le plus en sécurité.

Ces préparatifs terminés, Meriel reprit à tâtons le chemin emprunté la veille et retrouva sa place sous son buisson. Le camp n'était éclairé que par quelques torches plantées à même le sol près de l'entrée de chaque bâtiment. Leurs flammes faisaient danser des ombres étranges sur les murs. De son poste d'observation la mercenaire échafaudait son plan d'infiltration. Les ténèbres qui régnaient encore malgré la lune et les torches lui seraient propices.

Ses pensées furent interrompues par un cri sourd. Presque aussitôt plusieurs barbares sortirent des bâtiments et se dirigèrent derrière un bâtiment. Ils réapparurent rapidement, tenant chacun un cheval par la bride. Bientôt un petit groupe d'hommes armés et prêts à partir se trouva rassemblé au centre du camp.

Deux cavaliers s'approchèrent à cheval de la petite troupe. Meriel reconnut la sorcière et le chef des barbares. Elle avait de la chance, sa bonne étoile ne l'avait pas abandonnée. Un ordre fusa et tous les guerriers attroupés enfourchèrent leur monture comme un seul homme. Puis un autre retentit et ils s'ébranlèrent tous à la suite de leur chef.

Meriel ne put s'empêcher de sourire, voilà qui lui arrangeait bien son affaire. Le camp serait vidé de la plupart de ses farouches défenseurs, elle aurait le champ libre. Son sourire se figea au coup d'oeil suivant qu'elle jeta sur la troupe. Au lieu de prendre la direction du chemin qui menait à la cascade, ils s'avançaient droit sur elle. Son pouls s'accéléra et un souffle glacé la saisit.

Le plus rapidement possible la jeune fille rampa à reculons. Il lui semblait qu'à chacun de ses mouvements les feuilles mortes sous elle faisaient une cacophonie de tous les diables, chaque brindille qui cassait sous son poids produisait un bruit sec comme un coup de tonnerre. Ses membres lui semblaient faits d'arcanium.

La lune était cachée par un épais nuage. La jeune mercenaire se fondit dans l'ombre d'un tronc d'arbre renversé, miraculeusement proche, tandis qu'une voix au ton sarcastique lui revenait insidieusement aux oreilles comme un lointain écho.

"Heureusement que vous avez embrassé la carrière de mercenaire Meriel, car vous auriez fait une piètre sicaire."

La jeune fille serra les points et se mordit la lèvre inférieure, retenant son souffle. Son pouls s'affolait. Un bruit sourd martelait ses tempes, chassant la voix ironique, les battements de son propre coeur.

Bam-bam...

"Regarde petite sœur."

Une autre voix, teintée d'un léger accent. Une voix douce, un murmure presque, mais qui la calma aussitôt.

Bam-bam...

"Tu vois il faut se calmer, respirer lentement."

Ammir, l'espion poète, chasse avec elle et lui montre quelques unes de ses techniques.

Bam-bam...

"Plus souple sur les genoux voyons ! et le bassin je te dis, le bassin ! Comment veux-tu esquiver convenablement ! Décidément ces mercenaires..."

Ammir, qu'elle a rencontré il y a peu de temps et qui, pourtant, est devenu son grand frère de coeur.

Bam-bam...

"Bouh ! Ah ah tu as eu peur !
- Non !
- Si si p'tite soeur, je t'ai vue ! Tu as sursauté et j'ai senti ton p'tit coeur faire un bond.
- Bien sûr Ammir... je te citerai un vieux dicton de chez moi qui dit : et la marmotte…
- Laisse la en dehors de tout ça veux-tu.
"

Ammir, le sicaire qui n'aime pas tuer et qui est pourtant excelle dans cet art.

Bam-bam...

"Comment arrives-tu à te camoufler Ammir ?
- Bah... le talent !
- Non sérieusement.
- Bon je te montre et je t'explique.
"

Ammir, depuis qu'elle le connaît, Meriel sait que parfois l'ombre peut abriter une présence amie.

Bam-bam...

Les barbares s'étaient évanouis dans la nuit, ils étaient passés près d'elle sans la remarquer. Heureusement qu'ils voyageaient sans torches. Tout comme elle, ils recherchaient la protection offerte par l'obscurité.

Meriel revint avec précaution vers le camp. Il semblait être complètement replongé dans la torpeur de la nuit, plus aucune activité n'était visible. Sans prévenir la porte d'un des bâtiments s'ouvrit, un rayon de lumière s'échappa de l'ouverture ainsi créée et éclaira brièvement la terre battue, le temps qu'une silhouette furtive sorte. La lumière d'une torche non loin de là éclaira une chevelure blonde de manière fugace. Lorianne. Sans plus réfléchir, Meriel s'élança dans sa direction, à la faveur des dernières minutes d'obscurité précédant l'aube.
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