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Miss M La Honte
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Avis sur histoire courte

Est ce que ca interesse des gens une histoire courte, non finie pour le moment, écrite par moi ?

Savoir si je vais me faire recaler

si je le postais ca serait pour avoir des avis, des critiques constructives...

Mais si c'est pour ne pas etre lue ca ne m'interesse pas

Alors, des adeptes de pavés?

Je mets le chapitre un comme ça...

ps: désolée pour les caernites qui l'ont eu...

Chapitre 1, Arrivée en Kêr’Luch

Un arbre…Elle l’évite, puis un autre arbre…qu’elle évite aussi…Une jeune fille court dans cette forêt qu’elle connaît alors par cœur chaque arbre, chaque route elle la connaît…
Seulement là, il s’agit d’une bête qu’elle n’avait encore jamais vue…Où du moins elle ne s’en souvenait pas…
Il lui ressemblait étrangement, globalement seulement ,il était beaucoup plus grand, plus musclé, un homme ni vieux, ni jeune, mais en bonne forme puisqu’il parvenait à courir, sans pour autant attraper la jeune sauvageonne.
Pourtant cette branche traître qui la fit tomber, elle ne la connaissait pas, elle avait du pousser la veille… Et ce fut elle qui fut à l’origine de l’arrivée de la jeune fille…Sur ses terres, sur Sioul.

En effet cette dernière vivait paisiblement si l’on peut dire, dans la forêt, se nourrissant de baies dès son plus jeune âge, allez savoir où étaient ses vrais parents ! Quand elle atteignit ses 6, 7 ans, elle apprit à se battre à ses dépends, l’hiver les endroits à l’abris de vents et neiges se faisaient rares et il fallait le plus souvent se battre pour avoir une place au chaud…
C’est ainsi qu’elle eu la cheville bien amochée en se battant avec un clapier en fer…Elle en porte d’ailleurs les marques, indélébiles…
Vers ses 10 ans, elle se nourrissait de la chair de ses ennemis qu’elle tuait ,dormait quand elle le pouvait en toute sécurité ne s‘étant pas fait que des amis en forêt…
La jeune fille ne restait que peu en place, elle bougeait de cachette en cachette ou vu les endroits où elle dormait, ses tanières…
Un jour, elle se trouva face à une chose qu’elle ne savait nommer…Pleins de lumières, une foule de monde lui ressemblant, enfin, en partie…Elle n’avait pas peur, avec ce qu’elle avait déjà vu…La jeune s’avança dans cet endroit qu’elle ne connaissait pas, restant collée au mur, se cachant dès qu’un bruit retentissait… Elle n’avait pas l’avantage ici…
C’est un jeune garçon qui la remarqua le premier, il cria à sa mère :

« maman, mamannnn, regarde là-bas.. ! La petite fille elle est ssaaaale »

C’est vrai que son visage noirci par sa journée n’était pas très attrayant…Affolée par ces cris, et se sentant agressée par les personnes s’approchant pour la regarder telle une animale de foire, ils tentaient de la faire parler, alors elle se mit à grogner. La petite sauvage n’avait plus le contrôle de la situation et commençait à fixer ce qu’elle prenait pour être des ennemis, les fixait un à un…
L’un d’eux approcha une main qu’il remballa aussitôt ornée d’une sublime griffure ensanglantée. En face aussi la peuplade allait devenir agressive… Ils pensaient sans doute qu’elle présentait un réel danger et entreprirent de se saisir d ‘elle.
Elle bondit entre eux et couru vers la sortie de la ville en quelques enjambées elle y était, seulement à sa suite, les hommes du village qui la prenait en chasse.
L’inconnue réussit sans peine à les semer, à bout de forces ils rebroussèrent chemin non sans quelques jurons et menaces qu’elle entendit de l’arbre où elle était perchée, le sourire aux lèvres, bien décidée à les faire tourner en bourrique.

Tout les jours, elle allait dorénavant voler un bout de viande, les faisait courir dans les bois et les regardait s’en retourner grommelant leurs phrases « on se vengera ! petite sauvageonne ! ».
Sauf que vint le jour où ils posèrent des sortes de machines en ferraille un peu partout dans sa forêt que lors d’une course poursuite son pied se pris dans l’un deux qui se referma sur sa cheville dans un claquement sec suivi d’un hurlement de surprise et de douleur.
Ses assaillants la retrouvèrent là, la cheville en charpie et enragée de s’être fait prendre si bêtement. Aucun d’eux ne pu s’approcher à moins d’un mètre d’elle sans en ressortir une petite collection de griffures et morsures.
Alors l’un des villageois ordonna de la laisser là, de la laisser crever ici. Puisqu’elle ne pourrait pas dégager sa jambe. Petit à petit, ils disparurent tous, elle se battit contre le piège et réussi au bout de 3 jours à s’en défaire puis du se traîner jusqu'à une rivière pour nettoyer sa plaie…
Elle boita quelques années, et aujourd’hui la blessure et cicatrice demeurent beaucoup moins visible même si quelques infimes traces persistent. Après çà, elle devint un peu plus prudente sur l’endroit où elle posait les pieds, mais avait nourri un désir de vengeance assez fort envers les villageois, et sa mémoire, le souvenir de leurs visages était inscrits dans sa tête, elle n’oublierait pas, jamais…
La petite fille sauvage retourna au village, les observa, puis leur apparaissait…Disparaissait…Les volait… Rien, de grave, mais juste assez pour les énerver. L’un deux était plus teigneux et s’intéressait énormément, peut être trop à elle.

Il réussissait quelques fois à la suivre amis pas longtemps, puis elle le griffa, et ce jour là, il la poursuivie en forêt, mais sa cheville ne lui permettait pas de grimper dans un arbre et cette racine traître la fit tomber et il la rattrapa…

L’homme, ni jeune, ni vieux s’approcha et se vit affublé d’un second coup de griffes alors qu’il portait une main au médaillon qu’elle protégeait. l’homme lui prit les mains et commença à embrasser son cou, elle se débattait, folle de rage mais il avait la force ! Il la tenait d’une main et de l’autre parcourait le corps de la jeune fille qui réussit tant bien que mal à se dégager de lui après lui avoir mordu violemment la joue. Il s’écria :

« Par Hereann, tu vas mourir, tu n’es pas humaine, c’est impossible ! »

Le villageois leva la main sur elle à plusieurs reprise, elle serrai dans sa main un petit caillou rose trouvé il y a peu, il leva au dessus de sa tête une masse deux fois plus grosse que la tête de la jeune femme qui poussa un hurlement avant de se trouver dans un lieu inconnu, son médaillon dans la main…
Sur une face de ce médaillon…une date qui annonçait ses 13 ans cette année là…
Sur l autre, quelques inscriptions non lisibles par tous : « KaerennNoz Merc'h a SonGlav ha DebrArne » *

* traduction littérale bretonne de « BelleEtoile, fille de ChantePluie et MangeOrage »
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Sackhlar Tevlaris
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Perso, c'est pas pour te faire plaisir, jdis ça sérieusement, pour l'instant jla trouve vraiment bien, j'attends avec impatience alors..


GROUILLE TOI !!!





Sir Elber
Sir ki encourage
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Merci
Comme il redescend et que ca me vexe en fait je poste le 2eme comme ca j'aurais l'impression...

Enfin le bar quand j'ai parlé de mettre ca ici on m'a dit que vous etiez des gens incapables d etre constructifs, soulevez vous quoi

Chapitre 2, Questions.

Recluse dans un coin d’un temple, sans savoir où elle se trouvait, celle que le médaillon semblait appeler KaerenNoz se recroquevilla , tremblante et apeurée. Un homme habillé tout de blanc jeta quelques vêtements à la sauvageonne dénudée et tenta une première approche, pacifique, sans grand succès.
Cet homme se voulait être prêtre, Feiz jeune et bien bâti, un grand et robuste blond aux yeux clairs s’accroupi près d’une jeune fille grognant, toutes griffes dehors et montrant les dents à notre prêtre un peu désemparé d’avoir vu , après la lumière chaude et aveuglante, s’écraser sur le sol froid et dur de son église une jeune femme sans le moindre artifice, sans la moindre pudeur. Elle s’était relevée sous son regard ébahi, il la fixait, l’admirait presque. Il plongea quelque seconde ses yeux clairs dans les siens, plus noirs que la nuit, sa seule maîtresse, avant qu’elle ne parte en courant vers la sortie, mais un fidèle entrant en ce lieu saint l’effrayant , elle rebroussa chemin pour se terrer dans un petit coin sans lumière.
Notre prêtre poussa le pauvre homme dehors avec quelques chuchotements rapides d’explication, mais juste une phrase parvint aux oreilles de la jeune louve, juste une phrase qu’il cria à la volée à l’homme déjà parti :
-…Va chercher HurleLune ! Il pourra sûrement m’aider…
Repliée sur elle même et tremblante de tout son corps, KaerenNoz ne laissait pas avancer le jeune prêtre dans sa direction et se mettait à geindre à chaque approche, comme un conseil pour qu’il ne pose pas ses pieds à plus de quelques mètres d’elle.
Feiz entreprit pourtant de l’accoster mais s’en dégagea avec une excoriation vermeil salissant la netteté de son habit de messe.
Sur cet accroc, la porte du sanctuaire s’ouvre grand sur un éminent personnage, imposant et colossal vis à vis de la petite qui mesure plus d’un mètre de moins que l’individu qui venait de s’introduire sans douceur dans le lieu saint.
Il avait l’air humain, un rictus agressif au coin des lèvres, des muscles saillants sous une veste de toile. L’étranger s’adressa au prêtre d’une voix tonitruante qui amena KaerenNoz à japper et pousser de brefs hurlements à la lune naissante. Feiz se précipita vers lui tenant son épaule entachée et lui adressa quelques mots, paniqué :
-HurleLune ! Te voilà enfin ! Il faudrait la calmer, lui parler la…
Il n’eut pas le temps de finir que l’homme se dirigeait vers le coin sombre de la petite et l’attrapait par la peau du cou comme une louve ferait avec ses petits. Partant à rire, il rétorqua :
-C’est ce petit chat ton problème ?
KaerenNoz se sentait en danger et se débattait comme un beau diable plantant alors les griffes dans le bras puissant d’HurleLune qui la déposa au sol avant de lui décocher un coup en pleine tête ce qui eu le mérite de la calmer puisqu’elle s’effondra inconsciente sous la puissance du coup défensif.
-La sale bête elle a de bonnes griffes !
S’approchant du frêle petit corps, il vit briller à ses côtés le petit médaillon qu’elle protégeait et enserrait faiblement dans sa main. HurleLune lui prit alors qu’elle se relevait doucement pour le défendre et pâlit à la lecture des inscriptions…
« KaerennNoz Merc'h a SonGlav ha DebrArne »
C’est ainsi qu’il ne s’attendit pas à ce que KaerenNoz se jette sur le pendentif en grognant et griffant le grand homme loup qui se posait des questions. Il la repousse d’un faible mouvement de main et reste béat à la souvenance du collier que la petite lui a arraché des mains avant de se lécher doucement la patte endolorie, une fois retournée dans son coin sombre. HurleLune s’est assit sur un banc, un peu abasourdi par ce qu’il venait de lire.
KaerenNoz longeait les murs pour s’éloigner d’eux, cherchant à atteindre la sortie que Feiz se hâtait de bloquer avec un banc. La jeune fille s’approchait dangereusement de lui, sur quatre pattes, telle une animale, grognant.
-Hu…Hurle ? Tu…Je crois que j’aurais besoin de toi !
-KaerenNoz, sioul ! dre Dannu ha Hereann...(KaerenNoz, calme toi! Par Dannu et Hereann…)
La personne visée, surprise, s’arrêtait nette, prête à bondir sur le prêtre et fixa de son air sans passion et sans paraître HurleLune avant de lui dire d’une voix mal assurée, des mots maladroits…
-Piv te Bout ? Piv te Bezan ! Dannu, sikour me! Sikour me !( Qui toi être ? Qui tu es ! Dannu, aide moi ! aide moi ! )
Ces mots résonnaient dans les têtes du loup et du prêtre, elle hurlait ces paroles en damnée, perdue, se ruant vers la sortie, bousculant Feiz et se jetant sur la porte à corps perdu pour sortir de cet endroit clos où elle étouffait. HurleLune était quant à lui abattu sur son banc, dans ses pensées. Il se trouvait être un loup du siddhe de Tallaght , un prince qui plus est, ses parents , DebrArne (MangeOrage) et SonGlav (ChantePluie) étant les roi et reine de la meute.
DebrArne…SonGlav… Il se remémore les inscriptions du pendentif… « …Merc’h a SonGlav ha DebrArne.. »
Il se demandait si cette petite sauvageonne qui tentait en vain de forcer la lourde porte, les hématomes et autres ecchymoses venant trouver place sur son corps à nu ne serait pas sa sœur…Feiz essaya de la raisonner sans grand succès reculant devant la folie qui s’emparait de KaerenNoz. L’imposante porte de bois sombre ne pliait pas mais la possible sœur du loup se fatiguait et se torturait inutilement. Les attaques se voyaient être de plus en plus espacées et de moins en moins violente, un rictus de souffrance bien dessiné sur son visage, sa voix s’affaiblissait jusqu'à s’éteindre…Elle s’écroule sur le sol dur et froid du lieu saint, extenuée. Alors que le silence, lourd, reprends son dû, son lieu de culte, tranquillité qui fut brisé par une voix forte :
-Il me semble que c’est ma sœur…
-Ta sœur ?! A toi ? Mais…Je te croyais seul du siddhe en ces terres !
-Je ne le suis plus…
A ces mots, le demi-loup se leva un large sourire aux lèvres révélant des crocs luisants, les yeux brillants de la nouvelle si bonne à ses yeux. Il prit en ses bras forts le corps frêle de la jeune louve épuisée avant d’ouvrir l’huis sur quelques manants se posant moult questions se demandant le pourquoi d’autant de raffut. Feiz sur les talons, il se dirigeait vers sa tanière…
-Mais dis moi, comment serait elle arrivée ici ?
-On en saura plus lorsqu’elle s’éveillera, reste avec moi pour surveiller son état.

La petite louve était recroquevillée sur elle même, ça faisait des années qu’elle n’avait pas dormi sur quelque chose d’aussi doux, réchauffant sa peau à découvert, engourdie et contusionnée. Secouée de manies nerveuses dans son sommeil, le moindre bruit l’amenant à changer de position, elle poussait de petits gémissements , jusqu'à se redresser soudainement sur ses pattes, haletante, regardant autour d’elle d’un œil inquiet et se reculant contre le mur, geignant alors qu’HurleLune s’approche d’elle.
-Chit…Chom hep Kaout Aon c’hoar bihan...(Chut...N’ai pas peur petite sœur...)
-C’hoar ? (sœur ?)
-Te bout he merc’h ha SonGlav he DebrArne, eveldon me! ( tu es la fille a chante pluie et mange orage, comme moi! )
-Ket breur mager ! Ket tud ! ket breur mager !( pas frère ! pas parents ! pas frère !)
Elle s’emballe une nouvelle fois, elle exhalait la peur et celui qui s’avérait être son frère pu la sentir à fleur de peau, mêlée à une colère non dissimulée.
-Sioul c’hoar bihan…sioul !(Calme petite sœur, calme !)
-ARRETE ! Arrêté ! Arrêté…arrêté…
C’en était trop pour le moment, il lui aurait fallu plus d’un vrai repos, ses forces ne lui étaient pas revenues et elle chut à genoux dans les bras du loup qui l’enserra tendrement avant de lui chuchoter que dorénavant, ils sont deux et qu’ils avanceraient ensemble…
Elle ne bougeait plus dans ses bras et articula maladroitement deux mots :
-HurleLune…Frère ?
Lui adressant un magnifique sourire carnassier , il lui balança une léchouille en travers du museau qui se transforma rapidement en jeu lorsqu’elle lui mordilla l’oreille puis qu’il la gratouilla entre les côtes, provoquant le rire clair, flambant neuf, qui n’avait comme jamais servi. Feiz semblait attendri à l’entrée de la tanière dont il s’apprêtait à sortir quand HurleLune l’interpella :
-Feiz, mon jeune ami… Tu es à peine plus vieux qu’elle à ce qu’il me semble, tu es lettré, je te la confierais…
La petite sauvage se dégagea de son frère et fit quelques pas en direction du prêtre qui eu un mouvement de recul, fixant son ami d’un air inquiet. Ce dernier lui fit signe de ne pas bouger, que si besoin s’en faisait sentir, il sera tout près. Arrivée aux pieds du jeune homme qui se demandait quel destin la jeune louve allait lui réserver, elle huma l’air l’auréolant , découvrit ses petits crocs avant de s’asseoir, attendant qu’il se baisse à sa hauteur. S’agenouillant sur une approche rassurante du frère loup, il attendit anxieusement.
Une fois à son niveau, KaerenNoz esquissa un petit sourire et rapprocha son visage du sien avant de le diriger vers son épaule. Le prêtre un peu nerveux avait fermé les yeux en sentant le souffle chaud contre sa joue. Il avait frissonné au contact de la petite langue sur sa joue puis nettoyant sa plaie à l’épaule. Lorsqu’il ouvrit les yeux, elle le fixait en souriant adorablement, peu habituée à donner toute ces marques de tendresse.
-Kaeren, ici l’ont dis bonjour plutôt de cette manière…
Détachant chaque syllabe pour qu’elle comprenne un minimum, la louve le dévisageait pourtant avec l’air de ne pas suivre les mots de l’homme qui approchait son visage du sien pour déposer un baiser sur sa joue. Elle fit alors un bond en arrière en grognant et toisait le loup.
-Il ne veut pas te faire de mal, laisse le te montrer…Désormais, quiconque te fera du mal trépassera.
Kaeren se remit face au prêtre avec une moue interrogatrice et baissa la tête sous la chaleur de ses lèvre s’apposant sur sa joue, comme une sensation nouvelle, inexplorée, qui la transporte à mesure de son ignorance. Elle se décide, bonne élève à s’y essayer et saute sur le prêtre, toujours défrusquée , pour lui mordiller la joue doucement, presque tendrement…
Feiz peut habitué à ce genre de situations est un peu dépassé mais un sentiment lui réchauffe quand même le cœur, il appréciait la petite et il préférait la voir joueuse qu’agressive.
Il lui rendit les chatouilles et autres baisers sur la joue en tout bien tout honneur.
HurleLune quant à lui savait qu’ils s’entendraient bien et qu’en quelques sorte, ils grandiraient ensemble. Feiz était pour lui comme un jeune frère, KaerenNoz était sa sœur légitime même si il n’avait pas encore bien mesuré l’ampleur du travail. Il avait une famille et dorénavant aucune raison de se trouver dans les ombres comme il a du goût à s’y perdre.
Il devra lui apprendre tout ce qu’il sait, les cinq arts lupins à savoir combat armé, combat a mains nues, stratégie et tactique, arcanes magiques, et art de l'amour. Le loup ni jeune ni vieux, les observait se chamailler avec un regard de père, comme deux louveteaux d’une portée. Mais la récréation s’arrêta alors que la jeune louve sans notion de bien et de mal sorti les griffes, que son frère se jeta sur elle pour l’empêcher de sévir et le prêtre poussa un long soupir de soulagement, ayant vu les griffes acérées passer non loin de sa tête. Elle posa un regard interrogateur sur son frère qui lui expliqua avec des gestes et mots simples :
-Tu n’es plus en Hereann…Ici, Sioul…Humains différents et très fragiles…
KaerenNoz le fixait avec son air étrange et semblait avoir à peu près compris puisqu’elle répétait ces mots montrant Feiz du doigt :
-Hu…mains ? Fra…giles ? Kammed c’hoari get o skilf ?(pas jouer avec les griffes ?)
-Nann…te o Gloazin (Non… tu les blesserais…) blesserais…
-Bleï…zerais ? Ober fall ? (faire mal ?)
HurleLune acquiesça.
Baissant la tête, elle se rapprocha de Feiz pour déposer ses lèvres sur sa joue en guise de pardon. Souriant de l’écoute de sa sœur, de la capacité à comprendre qu’elle possédait, il se sentait fier. Le loup pensa qu’il se mettraient au travail dès demain, qu’il sera temps de lui apprendre la langue locale plutôt que de conserver ses fondements d’élocution Hereanne.

Feiz et lui s’attelèrent donc des jours et des nuits à lui apprendre des mots, puis des phrases, à lire, puis écrire. La jeune louve y mit du sien et leur donna rapidement satisfaction. Une saison s’était vu passer et elle parlait presque parfaitement, des lacunes lui restant seulement à l’écrit. Ce soir là, elle sortait du temple, sur ses deux, longues et fines jambes galbées, une musculature peu voyante mais présente, car non seulement Kaeren avait assimilé le dialecte de Sioul, mais en plus les us et coutumes les plus rudimentaires, les manières qu’une jeune princesse de Siddhe en ces terres se devait de connaître. Durant cette saison, la petite s’ouvrit un peu aux autres et leur montra clairement qu’elle se voyait en possession d’un caractère bien forgé, forte tête, refusant l’autorité et tout ce qui y touchait, allant jusqu'à refuser d’exécuter les ordres de son mentor et frère, HurleLune.
La première fois qu’elle lui avait tenu tête, ça avait débuté sur une chamaillerie, une provocation mutuelle à laquelle Kaeren ne pouvait pas ne pas répondre.
Elle l’invita à venir lorsqu’il en arriva à lui dire « et moi je te bouffe le foie devant tes petits yeux globuleux et mourants...Tu veux essayer??? ». Ouvrant grand ses bras avec un grand sourire, elle reçu en réponse un magistral coup de genoux corsé dans le foie. Il a voulu la serrer contre lui pour la prévenir de quelques tactiques lupines, seulement c’est le souffle coupé et l’honneur bafoué qu’elle partit se défouler sur quelques bêtes forestières de ce coup qui l’avait plus touché au cœur que physiquement.
C’était le début de sa révolte, de sa rébellion. Elle lui en voulait…
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Re: Avis sur histoire courte
Je vais te dire très franchement ce que je pense de la premiere phrase, en essayant d'être le plus constructif possible dans mes remarques. Si tu me trouve trop dur, ou si je n'ai pas bien saisi certaine chose, on peut en discuter

Citation:
Provient du message de Miss M La Honte

Un arbre…Elle l’évite, puis un autre arbre…qu’elle évite aussi…Une jeune fille court dans cette forêt qu’elle connaît alors par cœur chaque arbre, chaque route elle la connaît…
Le style est assez lourd, assez brouillon a mon gout. Tu utilise les ... et en abuse presque trop, même si on devine que c'est pour donner l'impression d'etre "comme dans un rêve" avec des actions genre souvenirs.
Le debut est tres lourd car assez répétitif. Essaye d'utiliser different verbes d'action pour décrire tout ca, varier les mots :
Un arbre…Elle l’évite, puis un autre arbre…qu’elle évite aussi...
La répétition des mot est assez lourde, mais en plus appuyée par "autre" et "aussi"

Tu est partie sur le sujet "elle", puis tu enchaine sur "une jeune fille". C'est assez maladroit je trouve de commencer par un action, puis de décrire son sujet. Le lecteur a deja commence a imaginer un personnage pour "elle", et c'est a toi de lui imposer ce que tu veux, et cela au debut, lorsqu'il commence a imaginer la scene.
Meme remarque pour les repetitions tu verbe connaitre :
Une jeune fille court dans cette forêt qu’elle connaît alors par cœur chaque arbre, chaque route elle la connaît
Le "alors" n'a a mon avis pas sa place, car tu decris un action au present, mais y insere un element temporel avec celui ci.
La virgule sera necessaire apres le "par coeur".
Pas sur que "route" soit le mot recherche, j'utiliserai plutot 'chemin', qui relate d'avantage ce que l'on peut trouver dans une foret ou il faut faire attention a chaque arbre. Cette foret est decrite plutot dense, la route apporte une contradiction a cela a mon avis.

Tu entre directement dans un style narratif assez descriptif, mais en voulant faire cours, tu brouille un peu l'ensemble.

Voila, je m'arrete la, car je ne voudrais pas avoir l'air trop dur, je cherche sincerement a donner mon avis.
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Elle évite un arbre, puis un second quelques mètres plus loin. Elle court dans cette forêt qu’elle connaît par cœur, chaque végétal, chaque chemin. Seulement là, il s’agit d’une bête qu’elle n’avait encore jamais vue.

Est ce que cette même phrase tournée comme ça passerait mieux, pour toi?

Miss, qui aime les critiques du genre
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*attends la 3eme partie*




Sir Elber
Sir ki wait
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Provient du message de Miss M La Honte
Elle évite un arbre, puis un second quelques mètres plus loin. Elle court dans cette forêt qu’elle connaît par cœur, chaque végétal, chaque chemin. Seulement là, il s’agit d’une bête qu’elle n’avait encore jamais vue.

Est ce que cette même phrase tournée comme ça passerait mieux, pour toi?

Miss, qui aime les critiques du genre
Je vais te dire comment je verrai le truc, comme ça tu verras tout de suite mon style.

Elle court a peine haleine, se frayant un chemin dans cette foret qui lui était si familière, esquivant ici et la les branchages et arbustes devenus si hostiles. Derriere elle, une créature étrange la pourchasse, un être énigmatique animé par de noirs desseins.
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Provient du message de Garou Willer
Je vais te dire comment je verrai le truc, comme ça tu verras tout de suite mon style.

Elle court a peine haleine, se frayant un chemin dans cette foret qui lui était si familière, esquivant ici et la les branchages et arbustes devenus si hostiles. Derriere elle, une créature étrange la pourchasse, un être énigmatique animé par de noirs desseins.
Oui c'est sur que ca n'est pas le même travail, pour ça il faudrait que je reprenne chaques phrases, je sais me debrouiller avec des tournures pareilles mais sur des textes de quelques lignes en réalité...
La j'en suis a quelques pages donc il faudrait que je reprenne tout, je vais finir ce chapitre et faire ca je pense, merci encore

Miss

Bon allez, pour sir elber quand même

Chapitre 3, La rébellion.

C’est à partir de ce moment là que tout à mal tourné, qu’elle a commencé à jouer les têtes brûlées, à répondre aux provocations. Elle n’avait pas digéré l’humiliation subit et s’était promise de se venger, frère ou pas, l’honneur était la chose la plus importante à l’heure qu’il était. KaerenNoz ne s’était jamais ouverte aux autres, à part un sourire, une parole par ici ou par là, elle s’était cantonnée à quelques connaissances.
Il y’avait son frère, Hurlelune, une tête de mule de demi loup qui avait sa manière de le protéger. Jamais il ne lui avait dit qu’il tenait à elle, jamais elle ne le lui avait demandé, et jamais elle ne le lui demanderait. Ils étaient aussi bornés l’un que l’autre la différence ne se trouvant que dans la stature et la sensibilité. Elle mesurait à peine un mètre 60 et lui frôlait les 2 mètres, elle était sensible aux malheurs de ses proches, lui, Feiz, son mentor Dongorath, lui ne l’aurait jamais montré.
Dans ses proches, on ne comptait que des hommes. Dongorath avait été nommé par Hurlelune comme mentor à Kaeren, grand fort et plutôt âgé par rapport a la demi louve, il lui apprenait l’art de la guerre, comment se défendre, comment se battre. Peu à peu s’était entre eux monté une complicité, une amitié même si elle gardait toute sa liberté malgré l’inquiétude qu’il lui montrait de temps en temps, car téméraire, Kaeren s’aventurait souvent dans des endroits qui lui vaudraient un jour des blessures, voir plus. Le vieux guerrier éprouvait plus que de l’affection envers la sœur de l’homme qu’il considérait comme frère et il s’en rendait bien compte. Humain, il avait peur pour elle, il la protégeait tant qu’il pouvait.
Elle n’en faisait qu’a sa tête, égoïste, elle n’avait en réalité peur pour les autres qu’une fois que le mal était fait et ne comprenait pas qu’on s’inquiéta pour elle. Ne décolérant pas, elle partait seul de plus en plus longtemps, de plus en plus loin, ne revenant que pour manger, parfois dormir et surtout voir Dongorath.

Un jour, partie deux jours et deux nuits en forêt, seule, pour exprimer toute sa rage, frappant, jurant, parfaisant ses techniques de combat, jour et nuit jusqu'à l’épuisement, elle se réveilla, à peine calmée mais décidée à aller voir Dongorath.
Elle avait eu le temps de repenser aux cinq arts lupins, surtout le cinquième, l’art de l’amour.
Kaeren s’était posé la question de ce qu’était l’amour, elle avait pensé à la façon dont elle aimait son frère comparée à la façon dont elle aimait Igjarjuk, Higuma, ou encore Dongorath.
Il en est ressorti que de tout les frères d’Hurlelune, celui qu’elle aimait était Dongorath.
Igjarjuk était un grand paladin, très bel homme, plutôt jeune, Higuma surnommé « l’ours » et pourtant c’est dans son cœur Dongorath qu’elle choisit.
Ce jour là elle allait lui annoncer cela, qu’elle l’avait choisi, car pour elle, il ne pouvait pas dire non. Elle était confiante en son charme, en son pouvoir de séduction.
Kaeren était une très belle jeune femme, pas très grande, fine et musclée souvent mise en valeur par une minimisation de vêtements, de grands yeux noirs en amandes, de longs cheveux bruns nattés, elle savait ce que physiquement, elle valait.
Arrivée dans l’allée qui menait à la maison du guerrier, elle ne prit pas une inspiration pour se donner contenance, il ne pouvait pas refuser.
Kaeren frappa , remit en place le bout de tissu qui lui recouvrait la poitrine et attendit. Ses yeux en amandes lui donnaient un air mystérieux et charmeur, elle attendit qu’il lui ouvre, le regard dans le vague.
Dongorath ouvrit et la tira à l’intérieur d’un geste brusque. Il claque la porte et la regarda, les bras croisés, l’air interrogateur.

-Ou étais tu ?
-Ailleurs.
-OU ?
-En forêt, loin de tout.
-Te rends tu comptes qu’il y a des gens qui s’inquiètent pour toi ? !
-Et bien…Non.
-Tu n’es qu’une égoïste …Qu’une sale petite égoïste ! Tu te rends compte que je me suis demandée où tu dormais, ce que tu mangeais, si tu ne t’étais pas faites attraper par un ours ou un animal plus gros que toi ?

Elle eu un petit sourire en coin pour essayer de le déstabilisé comme il venait de le faire. Elle ne s’attendait pas a ca et elle cherchait une situation de secours.
S’approchant vaguement, minaudant pendant qu’il lui criait dessus, elle finit par s’approcher plus vivement de lui et l’embrasser.
Baiser qui ne dura pas bien longtemps car le guerrier la repoussa un peu violemment dans un siège.

-Mais tu ne t’en rends pas compte a ce point là ?-Il eu un temps d’arrêt, elle paraissait vexée-
Tu es si égoïste, mal élevée et sure de toi ?-Il la fixait d un air accusateur-
Tu vaudras quelque chose quand tu t’occuperas des autres.

Ce fut comme un coup de poignard dans son honneur. Son charme n’avait pas fonctionné et en plus il l’avait enfoncée. Bornée, têtue, elle se leva sans rien dire, un air froid inscrit sur le visage prête à sortir, mais il lui barra la route.
-Non ! je veux que tu comprennes !
Sans l’écouter, elle fonça vers la fenêtre, il eu le temps de ne crier qu’un « non » mais elle était déjà passée au travers de l’ouverture et partie s’abriter en pleine forêt.
Lui à la fenêtre lui ordonna de revenir, ce qu’elle ne fit pas bien entendu.

Une journée, deux journées, qu’elle errait non loin de sa maison, sans savoir quoi faire à réfléchir à son passé, à ses origines demi louve. Hurlelune lui avait raconté un jour que son père était un grand guerrier capable de provoquer un dieu en duel, tandis que sa mère était une grande sorcière depuis la morte de Scatcah. Ils étaient roi et reine du Siddhe, ce qui faisait d’elle une princesse. Elle ne se sentait quasi plus digne, Kaeren décida qu’il était temps qu’elle les retrouve. Deux jours elle chercha un moyen d’accéder à ce plan parallèle, mais elle ne connaissait aucune magie humaine capable d’y arriver.
Au cours de ses déambulations, elle tomba sur un lieu de prière, un cercle de pierre et une idée lui vint. La petite louve se souvint d’une conversation entre Hurlelune et Igjarjuk qu’elle avait épiée.
Ils avaient pour habitude de s’égarer dans les ombres, un endroit où le mal et le bien se rencontrent, où tout es possible si on y trouve son chemin, car les cauchemars prennent forme et un tas de monstres ou d’âmes errantes attendent un corps.

Elle avait choisi sa destination, les ombres, sachant à peu près comment s’y rendre, elle laissa une lettre sur le bord de la fenêtre de Dongorath, sachant pertinemment qu’il ne dormait pas.

« Annonce d’un exil

Le rêve et mes chimères s’emparent de mon âme, ne cherche pas ce qui se trame. Je dois laver mon honneur et pour sa, je veux retrouver mes créateur.

Changer...
Rabrouée, on me reproche, un franc parler, une manière d'approche ,trop égoïste soit elle, mais n'ai je pas vécu seule ? Trop longtemps peut être et j’ai déçu.
En venir à ça?
Solitude, mère de toutes les réflexions ! Solitude, dois je en devenir le pion?
Rentrer dans un modèle que vous approuvez?
Pour toi, pour eux, langue trop pendue et gestes qui vont trop loin.
Changer, je ne sais pas…mais partir c'est sur.
Je ne reviendrais pas tout de suite, me faudra t'il quelques semaines...quelques mois...je verrais tout ça...

KaerenNoz ... »

Dans l’heure qui a suivi cette annonce, Dongorath avait prévenu Hurlelune, et elle, était déjà loin, et déterminée.
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Fichtre ma chère Miss, voilà qui est bien joli
J'avoue que j'ai lu assez rapidement (pas trop le temps au boulot ), mais j'aime bien
Je relirai plus tard de façon plus approfondie et te ferai part de mes critiques, si critique il y a
(faut dire que je ne suis pas un écrivain de génie non plus, alors les critiques, chez moi... )
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........
Bah dans l'ensemble j'aime bien même si j'ai du trouver deux trois phrases avec des problèmes de ponctuation

Suite quoi^^

Citation:
Elle court a peine haleine
C'etait perdre non?
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Citation:
Elle court a peine haleine, se frayant un chemin dans cette foret qui lui était si familière, esquivant ici et la les branchages et arbustes devenus si hostiles. Derriere elle, une créature étrange la pourchasse, un être énigmatique animé par de noirs desseins.
Personnellement j'aurais plutôt vu ces phrases découpées en plusieurs petites pour imposer un rythme plus rapide, parce qu'après tout, elle court, elle est essoufflé, ça se doit d'être rapide non ?
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Pierre-Loup
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Sobert rime avec critique littéraire.
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Le sujet est assez énigmatique pour tenir en haleine le lecteur .
Mais il est vrai que le style est assez lourd , avec des répétitions , et parfois des constructions de phrases assez ... déroutantes

moi j'essayerai de faire + simple , pour les passages d'action des phrases tres courtes , avec beaucoup de verbes .("il court , esquive une branche , saute un ruisseau , son coeur cogne dans sa poitrine" etc ...)

pour les dialogues , j'aime bien comment ils sont transmis vif et précis

voila voila continu ! c'est en écrivant 10-15 textes que j'arrive a en garder un qui sera pas trop mal a mes yeux
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Miss M La Honte
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Je poursuis quand même, merci pour les réponses
Je vais retravailelr peu à peu le style des chapitre deja ecrit, ceux que je poste la en fait, ptete j'aurais du retravailler avant, meuh bon

Chapitre 4, l’exil

Il fait nuit, une nuit sans étoile, une nuit noire...quasiment pas de lune pour éclairer l'arrivante.
L'air était frais, glacial, prenant...Il gelait chaque membre de la jeune fille arrêtée là à mirer le paysage.

Je vais m'arrêter ici pensa t'elle

Kaeren semble fatiguée, plutôt même extenuée, elle n'a pas daigner s'arrêter pendant tout ces jours de marche, ni nourriture, ni repos, elle n'a pas voulu cesser sa course, pourquoi? pas de réponse, elle n'en a pas...
Elle concentra ses dernières forces pour se hisser sur une branche haute d'un arbre et sombra dans un profond sommeil sans rêves, dormir pour dormir, recouvrer des forces.
La jeune louve se réveille, quelques heures plus tard à terre, même sa chute ne l'a pas sortie de son état presque comateux.
Le visage fermé, pas même un sourire pour l'orner, un rien triste, un rien dur...
Elle se retrouve seule face à elle même avec pour seule aide et compagnie la solitude...

Hurle...Pourquoi? Elle se remémore une scène récente avec son frère :
"Et ne t'étonnes pas que les autres réagissent a tes actes ou a tes mots...ils ont eux aussi un cœur et une sensibilité qui leur est propre"
Pourquoi?
J'ai tant vécu seule et ont a voulu me faire vivre avec tous! On m'a laissée là, pour me cadrer ensuite dans une vie ciblée, je dois...
Puis une phrase similaire de Dongorath lui vient à l’esprit :
"pense un peu aux autres..."
Dongorath...
Mais je n'ai jamais eu à le faire! Je n'ai jamais eu à me soucier d'autres que moi, et on attendais de moi trop de choses... J'ai beaucoup déçu...
Mon frère le premier Dongorath en second, et ça...
On ne m'a jamais appris la signification des mots..."respect"..."excuses"....jamais...
Elle se lève de contre son arbre et se débarrasse de son armure avant de partir en courant à travers la forêt, KaerenNoz, BelleNuit s'en va chasser....
Fonçant sans but précis, elle est à la recherche d’une proie. Un lapin, un oiseau, un furet ne lui suffirait plus, il lui fallait un combat digne, et une victoire. La jeune demi louve veut du sang, elle veut se battre jusqu’à la mort, elle veut gagner.
C’est là qu’elle la vit, celle qui fera ou sa fierté, ou sa tombe. Ses yeux reflètent une légère lueur verdâtre, la flamme de la rage.
Face à la bête...
Ils se fixent, s'observent, tournent et attendent un geste, un mouvement, une attaque de l'autre.
La jeune louve, sans armure, toutes griffes dehors, attend.
La bestiole en face, colère, se jette sur elle en poussant un cri, la renversant à terre son poids étant nettement supérieur, plantant ses griffes dans la chair tendre de la jeune fille.
Cette dernière pousse un cri de douleur et décoche un coup de patte violent dans la tête de l'animal qui roula sur le côté en poussant un râle.
La jeune louve se redressa sur ses pattes, les flancs ensanglantés, fixant ce qui venait de devenir plus qu’une proie, un mort en sursis.
Ses grands yeux sombres tournaient de plus en plus au vert émeraude .Le sang avait réveillé en elle la colère qu'elle contenait depuis des jours de marche, depuis même avant, toute cette haine qu'elle ressentait envers tous...
Elle se jeta sur sa proie étourdie, la plaquant au sol.
Griffant, mordant et même déchiquetant la pauvre bête maintenant agonisante sous les attaques, se défendant sans que cela ne change rien, Kaeren n'était plus qu'une machine à tuer, le sang de cet animal la calmerait...peut-être...

La petite louve se releva sur le corps de la bête, maculée du sang de sa "victime", finissant de boulotter un bout de chair le visage rougi par le sang...
Elle essuya sa bouche de son bras, étalant sur ce dernier le liquide vital de ce qui fut l'animal.
Kaeren considéra ce qu’il restait de l’animal, regarda autour d'elle puis reparti en courant à la recherche d'une source d'eau ne laissant que peu de répit à toute chose vivant croisant sa rage.
Elle s’approcha de la rivière, littéralement couverte du sang, parfois frais, parfois séché des victimes de sa rage...
Combien de temps à t'elle cherché sa source d'eau, et combien de victimes a t'elle décimées?
Au vu du nombre de ses blessures...Des dizaines, au moins... et une bonne partie se défendant correctement!
Kaeren se rapprocha calmée et haletante de la source d'eau.
Elle regarda pendant de longues minutes le reflet de son visage pas encore débarbouillé et griffé...
- Qu’est ce que je vais faire? Qu'est ce qu'ils attendent de moi? Mais je n'ai rien à leur donner! Rien! Est ce qu'ils m'ont amenés quelque chose? non! rien! Pourquoi je rentrerais d'abord?
Dongo...Hurle...Feiz
Il se débrouilleront très bien sans moi!! Et puis à part me critiquer tous...
Je n'ai pas besoin d'eux! Ils n'ont pas besoin de moi...
Elle hausse les épaules et se nettoie dans la rivière, teintant le cours d'une couleur rougeâtre et grimaçant chaque fois qu'elle touchait l'une de ses plaies.
En sortant de l'eau, elle s'en retourna près de son arbre.
La louve grimpa sur la même branche qu'à son habitude et posant la tête sur le tronc...

-Pourtant je les...aime...Qu'est ce que ce mot? un attachement que je n'avais jamais connu, et pourtant...J'ai tant envie qu'ils me voient autrement que...Je...Je ne sais même pas ce que je dois donner...L'heure n'est pas au retour! non...j'en suis loin même...je n'avance pas...
J'en suis au même point, à leur en vouloir, à m'en vouloir...et à ne savoir que faire....
je les aime...je les aime...

Kaeren s'endors ainsi sur sa branche, recroquevillée sur elle même, repartie sur une nuit sans songes.
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Le talent c'est de famille


Le Papou, qui connaît déjà la suite
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