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le Théâtre des Illusions
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Acidamere
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Applaudissez doux messieurs et damoiselles, car voici venu le nouveau maître de ces lieux : J'ai nommé le Sieur Aërandis !
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bravo Aërandis c'est magnifique !
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(aucune chance de comprendre ce poème, àmoins d'avoir suivi mon RP ces dix dernières années )

Dans la lumière blafarde de tes yeux...

L'Âme grise est venue, les pions bougent encor,
Son feu brûlant de givre caché des vitraux sombres,
Son feu est éternel, immortel est son corps
Sa voix pèse sans fin au fil de ses ombres

Grises sa main, ses larmes, flamboie, flamboie l'aurore,
L'un et l'autre rendus au jeu des tristes maîtres
Sans cesse tourbillonnent, sans cesser de paraître
La force des crochets, crochets des yeux des morts

Viens ma soeur, mon enfant, aux bras de mon supplice,
Quand reviens dans mes pleurs les rires et poussières
Viens ma soeur, mon enfant, dans les bras de ton fils,
Arrache-moi, tes temps, et tes toiles... amères...

Le jeu, le jeu encore, noir blanc noir et puis encore
Tourbillone, mon coeur, aux pâleurs de tes sorts
L'ombre est pointe de l'aube, l'espoir, l'espoir, écoute...
Non... l'éternel muet, c'est le temps qui s'égoutte...

Amante, avec, encore, pour une ultime danse,
Puisque tout se retire et que tout se commence,
A nouveau, l'un à l'autre, dans les creux de nos corps,
Puisque rien ne l'arrête, l'âme pâle, incolore...

Arrache-moi... le veux-je... Plane le doute ronge,
Fais-le, fais-le, supplice, ta voix me peut tout faire,
C'est par toi... c'est pour toi... Toi aussi, dans mes songes...
Mais rend moi, aide-moi, elle est là, la lumière...

Trop tard, encore macabre, grise, l'Âme souillée.
Parfums... le sens, peut-être... l'âme s'y accroche...
Des nuances, peut-être, je m'y raccroche...
Non. Partie. Blanc, noir, blanc... Sous les vitres mouillées,

Où pleut encore ma peur et ma mélancolie.
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Sylfaen
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Lettres de vie

M rouge comme l’amour, sentiment infini.
O blanc, l’amour s’en va, cède sa place à l’oubli.
R renouveau vêtu de vert, tel le printemps.
T enfin, noir, comme le temps qui passe lentement.

L’amour, commencement, les jeunes illusions,
Le M séduisant, couvert de fleurs à foison.
Mais c’est éphémère et le O efface tout.
L’oubli, ce gouffre sans fond qui nous rend si fous.

Puis tout renaît, nouvelle non vie amnésique.
Le R trompeur revit dans sa joie sarcastique.
Hypocrite et démagogue, renouveau sans c½ur.

Le T serait apparemment un guérisseur.
Le temps englobant le tout et rien à la fois.
Témoin moqueur des malheurs des hommes maladroits.
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EHLP

Je commence par un petit commentaire, j'aime beaucoup le poème d'ange, même si je le trouve un peu obscur . J'aime bien aussi celui de Sylfaën, mais je n'ai pas bien compris ce que tu as voulu faire sur la première strophe (acrostiche ?). Et au passage, je vous laisse un petit poème en passant.

Souvenir

Je t’offre ce tout dernier souvenir,
Moment figé dans l’abîme du temps,
Celui d’une perle, d’un doux sourire,
D’un rêve qui ne dura qu’un instant.

Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts,
Les nuages ont envahit le ciel
Mais même transpercé par ce harpon,
Jamais mon c½ur n’oubliera le soleil.

Cette caress, cette douce lumière
Qui brillait, dansait au fond de tes yeux,
Je voudrais te la rendre à ma manière
Par ces vers, et par ces mots silencieux.

Je n’attends aucun rappel, aucun signe,
Qui pourrait être le fruit de ses lignes,
J’espère seulement un coin de c½ur
Pour graver le souvenir du bonheur.

Envole-toi ma fée des nuages
Pour d’autres horizons, d’autres rivages,
Part chercher celui qui là-bas t’attend,
Et parfois pense à moi, de temps en temps…
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Rkanjar
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Hum, ça faisait bien longtemps, j'aime toujours autant les poèmes d'Ange, celui de Sylfaën est bien et aussi celui d'Aerandis : p sinon en voici un de mes nouveaux

Assez :
Assez de votre pitié, assez de vos regards énamourés
Quand je vois, quand j’entends, quand je sens
Vos soupirs, vos larmes, vos sourires
Autant de glaives qui me transpercent !
Assez d’amour, assez de banalité
Oui, je vous vois, amants d’éternité
Votre bonheur, vos étreintes passionnées
Partout, partout, en chacun de vous
Toujours deux, vous pleurez, vous
Criez même après cette calamité
Assez de vos jérémiades, assez de me
Considéré tel l’animal seul en cage
Comment ? Ma façon de penser vous déplaît ?
Certes, je maudis l’amour et le condamne
Vestale, je le reste
Vestale, par fierté
Assez des hommes et de leur fausse bonté
Assez des femmes et de leurs fausses beautés
Un jour, brisé, je me coucherai
Tel un loup, je hurlerai
Mais ce ne sera pas de tristesse par
Ma solitude car je ne le suis pas
J’emmènerai avec moi
Mon monde de chimères et de fantaisies
Car ce n’est pas d’amour dont j’ai soif
J’ai soif d’amitiés, d’aventures et d’intégrité
Mais Trahison et Doute, toujours
Me guetteront…
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Sylfaen
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Citation:
Envoyé par Aërandis
J'aime bien aussi celui de Sylfaën, mais je n'ai pas bien compris ce que tu as voulu faire sur la première strophe (acrostiche ?).[/CENTER][/I]
La première strophe est en effet un acrostiche qui présente les 4 lettres qui sont reprises par la suite. C'est également une mise en abyme de la signification finale du poème, qui parle pas mal de la mort en fait.

Sinon, j'aime également bien tous vos poèmes à tous.

Un petit nouveau ? Allez !

Rêve estival

Tandis que les rayons du soleil qui se lève
Filtrent à la fenêtre, je m’éveille à la vie.
J’ai laissé Morphée et je songe à mes doux rêves
D’amour, d’amitié, douces utopies d’une nuit.

Il fait bon se lever sous un soleil d’été
Et je m’étire, emmitouflé dans mes beaux draps.
Je respire et je sens ce parfum vanillé
Voleter dans l’air. Ce nectar me rend béat.

J’ouvre les yeux et mon bien-être continue
Car elle est bien là dans le lit à mes cotés.
Celle qui me révèle des sentiments inconnus,
Plus forts que tous ceux que j’eus déjà rencontré.

Je me remémore notre épopée nocturne,
Nos discussions, nos caresses innocentes.
Mettant de coté nos âmes taciturnes
Le temps d’un rêve à deux, d’une nuit envoûtante.

Nous passions la nuit plongés les yeux dans les yeux
Et serrés l’un à l’autre, nous ne doutions de rien.
C’était comme une mère et son fils, bien heureux,
Comme un frère et sa s½ur, deux êtres unis en un.

C’était une fort bien belle nuit de Juillet
Qui marqua mon esprit et ma vie pour toujours.
Oh ! Que j’aimerais à nouveau me réveiller
Comme ce matin là, sûr d’avoir son amour.
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Je continue mon postage ici avec un poème écrit dans la foulée du précédent.

L'oiseau

Voici l’oiseau qui vient de naître,
Colombe à l’immaculée blancheur
Qui, alors qu’il découvre son être
Perd de son innocence la couleur.

Lle était bien douce la vie au nid,
Blotti dans la chaleur de ce cocon,
Jusqu’à ce jour, ce moment honni
Où je suis parti au dehors, quel con !

Mais ai-je jamais vraiment eu le choix
Lorsque les murs se couvraient de fissures ?
Le monde s’effondra tout autour de moi
A la perte du bastion, ce lieu sur.

Me voilà maintenant seul au monde
Debout au bord de ce profond fossé,
De cet à-pic, de ce gouffre immonde,
Habillé de mes ailes cabossées.

Tué, poussé, jeté dans le vide,
Je m’échine à essayer de voler,
Alors que mes certitudes se rident
Sous le poids de mes espoirs envolés.

Malheureusement seule mon bourreau
Semble pouvoir stopper ma descente,
Au revoir donc, fragile petit oiseau ;
Rendez-vous au royaume de Dante.
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Acidamere
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L'elfe et le Troll

Sur son lit d’herbes fraîches, lorsque pointe le matin,
S’éveille lentement, en même temps que l’aurore,
Une elfe merveilleuse, à la peau de satin,
Enfant des forêts, des grands chênes des sycomores.

L’or blond du soleil, se mêle à son teint de rose,
Ecrin de beauté, au royaume des arbres,
Son doux visage hélas, est pourtant bien morose,
Fermé, immobile, sévère statue de marbre.

Encore enivrée, des senteurs nocturnes,
De son nez aquilin, elle hume les ennuis,
Le passage d’un troll, présence taciturne,
Témoignent les oiseaux, à leurs chants évanouis.

Correllon lui sourit, lui montre le passage,
A travers l’aubépine, sauvagement abîmée,
Aux fragrances sucrées, délivrant le message,
D’une plante par trop meurtrie, que pleure la forêt.

Près des pierres levées, d’un cimetière endormi,
Notre belle elfe dégaine, une longue épée d’argent,
Le monstre rattrapé, qui trop longtemps a fuit,
Fait face désormais, à de l’acier mordant.

Et telle une furie, abattant en cascade,
Son arme magique, sur le vil troll assailli,
La sueur à son front, à l’odeur de muscade,
Coule sur ses tempes, comme le sang de l’ennemi.

Et lorsqu’enfin du danger, l’elfe fait son deuil,
C’est que l’ignominie, est enfin écartée,
Et que brille à nouveau, sur l’aile du bouvreuil,
La tiédeur rassurante, d’un beau soleil d’été.

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Acidamere
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Allez hop, c'est la fête. Un p'tit nouveau pour la route !

Le Dragon


Sur les restes fumants d’une antique cité,
Maintenant dévastée par un souffle puissant,
Surgissent inopinées, lis et azalées,
Egayant la poussière, et les os des géants.

Des hauts murs couchés, aux belles tours effondrées,
Partout règne le chaos, la peur le chagrin,
Et pourtant au milieu de cette ville dévastée,
Valérianes et glycines, garnissent les jardins.

L’ouragan est passé, le feu sombre s’est éteint,
Et les cœurs gonflés, plein d’espoir et de vie,
Tambourinent à nouveau, d’un rythme plus serein,
Oublieux du danger, et de son nom maudit.

Le nom de la puissance, qui les a submergé,
Qui leur a asséné, moult assauts foudroyants,
Qui son forfait passé, dans la voûte azurée,
S’en est allé frôler, un soleil chatoyant.

Laissant aux humains, leur arrogance éternelle,
Ces monstres d’avidités, dévoreurs de forêts,
Mornes pollueurs, de la lumière originelle,
A présent bien punis, dans leur ville désolée.

Mais cette Némésis, ce dangereux dragon,
Ne disparaîtra pas, comme la lune au matin,
Epée de Damoclès, sur nos crânes félons,
Restera suspendue, et ce jusqu’à notre fin.

Jusqu’à ce qu’Hiroshima, ou Nagasaki,
De la mémoire des hommes, à jamais effacées,
Soient noyées sous la jungle, des jardins de l’oubli,
Parcourues de fleurs, paquerettes et centaurées.
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Prolifique Fröhnir *clap clap* ^^

Erreur:

J'ai fait l'erreur, une fois d'aimer
Moi qui l'ait toujours rejeter
Ce sentiment infâme, j'aurai dû
continuer

Il était un ninja fougueux
Moi un démon trop impétueux
Telle une phanèle, je m'y suis
brûler les ailes,
Auprès d'un brasier, consumant
Ce qu'il reste de mon
coeur damné

Je ris de vos phrases langoureuses
Parlant d'amours déchus et
remerciant ces moments d'éternités
Trop fugace hélas!
Oui je ris, dans les ténèbres
Qui me sont fidèles

Sinistre et ironique, voilà ce qui
me définis
Je connaissais pourtant la règle
Je connaissais ces défauts
et devinais que trop bien la
supercherie derrière ces fausses paroles

Immature, orgueilleux, imbu de lui-même
Telle est l'autre image de celui
auquel j'ai donné mon coeur
Et ne lui ai jamais repris

Mais par quoi ai-je donc été attirée,
me diriez vous?
Par une erreur, un brasier, un vif éclair
flamboyant, une illusion
Dont je crache allègrement dessus
Voulant garder ma petite fierté

Malgré tout, il hante encore mes rêves,
Au matin, rouge de dégoût
N'y a t'il donc rien à faire pour me libérer
Le fais tu par plaisir, me retenir,
Me faut il un exorciste?
Me faut il te le demander?
Je ne ressens plus rien pour lui
Et pourtant, il se permet de pénétrer
insidieux, ce ninja aux yeux verts...

J'ai aimé une fois, à une époque,
J'ai aimé... et cela ne se reproduira plus jamais
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Divorce



"Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant,
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime."
En vérité, tout est loin d’être aussi charmant,
Que veut bien le décrire, ce rêveur de Verlaine.

Elle ne cherche à comprendre, ni mon âme, ni mon cœur,
Préférant l’affrontement, à chacun de mes mots,
Elle transforme notre union en harassant labeur,
Et jette aux orties, de notre histoire les morceaux.

Est-elle femme ou bien harpie ? cela je l’ignore,
Mais je songe parfois, qu’elle aimerai me voir mort,
Enterré comme le fut, notre amour immortel.

Son regard plein de colère, brille comme les braises,
De la flamme qui s’éteint, d’une passion éternelle.
Aimée, ton souvenir s’estompe et je le baise…
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Tristes cités

Racontez-moi comment, échapper à ces murs,
Dont l’épaisseur et l’ombre, se font plus menaçantes,
A chaque pas je songe, à ralentir l’allure,
A chaque seconde leurs pierres, sont plus envahissantes.

Impossible de fuir, d’échapper à la terreur,
Provoquée par ces tours, ondulant sous le vent,
Ces barricades de bois, tapissées d’impudeurs,
Ces vitrines brillantes, remplies d’objets tentants.

Les trottoirs sont sales, encombrés d’immondices,
Parfois même arpentés, par des belles de nuit,
Créatures perdues, au faux air épanoui,

Qui comme moi de leur fin, sentent déjà les prémices,
Racontez-moi comment, échapper à la ville,
Avant que ses horreurs, totalement m’annihilent !
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J'aime beaucoup ce que tu as écrit là Fröhnir, je me permet à mon tour un petit post (vu que je n'ai pas le temps pour avancer mon petit roman )

La feuille blanche

Toute seule, face à moi, elle tremble,
Elle frémit, elle frissonne d’impatience,
Toute ténue, elle m’attend il me semble,
Prête à recevoir mon âme, ma science.

Je ne l’ai pas encore touchée elle,
Mais maintenant je me fais hésitant,
Mes doigts reculent devant ma belle,
Ils préfèrent être prudents et distants.

Je réfléchis en lui tournant autour,
Tenant dans mes mains l’arme du crime,
Douce vierge elle attend mon amour,
Et moi j’espère lui faire atteindre les cimes.

Puis, le muse penchée sur mon épaule,
Porté par les vents de l’inspiration
Je me dévoue tout entier à mon rôle,
Confiant en mon art, mon imagination.

Alors mes doigts courent sur son corps
Mon cœur et mon esprit s’épanchent,
Je donne tout, jusqu’à la petite mort
Et viole de mon crayon la feuille blanche.
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Acidamere
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Ce dernier est vraiment réussit. Pour peu que l'on ai l'imagination mal placée, il y a deux façons de l'interpréter ! (Non, bien sur, je ne parle pas de moi ! )

Très ingénieux et très joli !

Bravo.
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